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vendredi 17 janvier 2020

Retraites : le musée du Louvre, fermé en raison d’un blocage par l’intersyndicale

L'exposition Léonard de Vinci, dommage collatéral de la réforme des retraites de Macron

François 1er avait davantage d'égards


"Les touristes avec nous !" 
Les touristes massés devant les barrières de sécurité étaient appelés par les manifestants à s’associer au mouvement...
A la suite d’un blocage des entrées par l’intersyndicale, ce vendredi 17 janvier, la direction du musée le plus fréquenté au monde assure que les détenteurs de billet seront remboursés mais n’excluait pas une réouverture dans l’après-midi, si le blocage était levé.

"C’est au cœur même de la Pyramide du Louvre, où le président de la République, Emmanuel Macron, a choisi de consacrer son investiture, que se hisse contre lui, vent debout, un front d’opposition syndical contre ses orientations désastreuses en matière de retraite", a écrit dans un communiqué l’intersyndicale CGC-CGT-FSU (des enseignants)-SUD, tous extrémistes de gauche, voire révolutionnaires trotskistes.



Plus d’une centaine de manifestants - 80, selon BFM - bloquaient l’entrée de la Pyramide.
Résultat de recherche d'images pour "Les manifestants appelaient les touristes massés devant les barrière de sécurité à l’associer au mouvement : « Les touristes avec nous ! »"Ils agitant des drapeaux en scandant : "On ira jusqu’au retrait !" Ils haranguaient aussi les touristes parqués derrière les barrières de sécurité pour qu'ils s’associent au mouvement, mais la plupart venus spécialement de l’étranger passer quelques heures à Paris pour visiter l'exposition Léonard de Vinci exprimaient surtout colère et incompréhension, certains lançant des injures à l’adresse des manifestants.

Le milieu culturel est noyauté par la gauche radicale

"Notre mobilisation s’inscrit donc aux côtés de tous les agents grévistes en lutte dans le pays pour une vie digne, tant dans les structures de droit privé que dans celles de droit public", ajoutent les syndicats à l’origine de ce texte, alors que le mouvement se poursuit depuis six semaines. 

Et d’expliquer : "Alors que les conditions des agents du Musée du Louvre se dégradent de jour en jour, notamment sous les pertes d’effectifs, la précarité et le désengagement de l’Etat, il ne saurait pour nous être question de souscrire au système de retraite à points proposé par le gouvernement qui ne vise qu’à baisser pour tous le montant des pensions."

Une "carabistouille" !
"Le prétendu compromis proposé par le premier ministre consistant en une suspension de l’âge pivot jusqu’à une “conférence de financement”, c'est de la pipe, explique le communiqué, en d'autres termes. Elle "aurait lieu en avril 2020" et "patronat et syndicat devraient faire des propositions pour trouver 12 milliards d’euros d’économies par an, ce qui relève de l’ "enfumage", souligne le communiqué. 

En 2019, le Louvre a reçu 9,6 millions de visiteurs, légèrement en-deçà du record de 2018 (10,2 millions). Alors que quelque 260.000 billets avaient déjà été réservés, au jour de l'ouverture de l'exposition, le 24 octobre 2019, la billetterie en ligne du musée du Louvre était alors en partie inaccessible et SUD n'y était alors pour rien. Vous avez jusqu'au 24 février...

mercredi 18 mars 2015

Tunisie: une attaque terroriste contre un musée fait plusieurs morts, dont des étrangers

Le "printemps arabe" conduit-il la Tunisie au chaos?

Au moins huit personnes, dont sept étrangers, ont été tuées dans une attaque armée contre le musée du Bardo à Tunis
 ce mercredi

"Une attaque terroriste (a visé) le musée du Bardo", a affirmé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui sur la radio Mosaïque FM, en évoquant "deux éléments terroristes ou plus, armés de Kalachnikov".

Touristes apeurés
au musée du Bardo, Tunis

Alors qu'il est hors de Paris et qu'une "prise d'otages" est en cours, le Premier ministre français Manuel Valls s'est empressé de faire condamner l'attaque "avec la plus grande fermeté", des termes automatiques en ces circonstances"Il y a une prise d'otages, sans aucun doute des touristes touchés, tués", a indiqué Valls lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Mais il en profite hélas pour tirer avantage de cette "attaque terroriste"
Il ramène en effet le drame aux attentats de Paris à qu'il n'a pas su anticiper bien que perpétrés par des djihadistes Français, estimant que les événements en cours à Tunis "illustrent cruellement les menaces auxquelles nous sommes tous confrontés en Europe, en Méditerranée, dans le monde"
Alors que la prise d'otages n'a pas encore trouvé son dénouement, cette récupération globalisante est indécente, en ce qu'elle tend à minimiser la responsabilité de l'exécutif et de sa diplomatie dans la déstabilisation du Maghreb et du Proche-Orient

"Il y a huit victimes", "sept étrangers" et un Tunisien

Une centaine de touristes se trouvaient dans le musée lorsque les terroristes ont lancé leur attaque, selon le porte-parole tunisien qui précise que "la majorité des touristes a été évacuée".

Mohamed Ali Aroui n'a pas confirmé les propos que lui prêtent plusieurs media et que suggère Valls dans son parallèle avec le terrorisme islamiste en France, selon lesquels il s'agirait d'une prise d'otages. 

Mais "il y a des informations selon lesquelles il y a encore des touristes" à l'intérieur, a-t-il ajouté. "Les unités anti-terroristes sont entrées dans le musée", a-t-il affirmé, en précisant que le quartier est bouclé. D'importants renforts policiers sont sur place.
Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, ancien ambassadeur de Tunisie en France sous Bourguiba et chef du parti Nidaa Tounes, partisan d'un islam tolérant, va s'adresser aux Tunisiens, a indiqué le porte-parole de la présidence, Moez Sinaoui. Le Premier ministre Habib Essid, ancien secrétaire d'État à l'Agriculture sous la présidence de Ben Ali, a de son côté réuni les ministres de l'Intérieur et de la Défense.

Le musée est mitoyen du Parlement tunisienles travaux des commissions parlementaires ont été suspendus après les tirs. Les députés ont reçu l'ordre de se rassembler dans le hall de l'assemblée, rapporte  Monia Brahim, élue du parti islamiste Ennahda, deuxième parti (27,79 %), après Nidaa Tounes (37,56 %).

La Tunisie fait face depuis la révolution de janvier 2011 à l'essor d'une mouvance djihadiste armée.
Une soixantaine de policiers et militaires ont été tués dans des heurts armés notamment près de la frontière algérienne où un groupe armé lié à al-Qaïda est menaçant.

 

vendredi 27 février 2015

Révolution culturelle islamiste: destructions dans un musée de Mossoul

"Sens de l'Histoire": la révolution maoïste a produit le totalitarisme islamiste

"Guerre de civilisation", "barbarie" socialiste, "fascisme hitlérien" ou totalitarisme khmer rouge... 

Un vidéo montre des islamistes en train de détruire des statues pré-islamiques à coups de masse. D'une durée de cinq longues minutes, elle a été fièrement mise en ligne jeudi par le groupe djihadiste Etat islamique, autrement connu comme Daesh.
Ils ont vandalisé les collections du musée de Mossoul, qui renferment des objets inestimables des périodes assyrienne et hellénistique, datant de plusieurs siècles avant l'ère chrétienne. Dans une autre scène de cette vidéo, les islamistes ont également recours à un perforateur pour défigurer un imposant taureau ailé assyrien en granit, sur le site archéologique de la porte de Nergal à Mossoul, ville contrôlée par les djihadistes depuis l'été. Ce taureau a un jumeau, exposé au British Museum de Londres. "Fidèles musulmans, ces sculptures derrière moi sont des idoles pour les peuples d'autrefois qui les adoraient au lieu d'adorer Dieu", déclare un fanatique en s'adressant à la caméra.

L'UNESCO demande une réunion de crise du Conseil de sécurité

La directrice générale de l'Unesco a demandé jeudi une réunion de crise du Conseil de sécurité des Nations unies après les destructions par les djihadistes de l'État islamique de sculptures pré-islamiques au musée de Mossoul, dans le nord de l'Irak. "Cette attaque est bien plus qu'une tragédie culturelle, c'est également une question de sécurité parce qu'elle alimente le sectarisme, l'extrémisme violent et le conflit en Irak", a dénoncé la responsable de l'Unesco, Irina Bokova, dans un communiqué après la diffusion d'une vidéo mise en ligne par l'EI. "C'est pourquoi j'ai immédiatement contacté le président du Conseil de sécurité pour lui demander de convoquer une réunion d'urgence du conseil sur la protection du patrimoine irakien en tant qu'élément faisant partie intégrante de la sécurité du pays", a-t-elle précisé.
Ces destructions étaient une violation de la résolution 2199 adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU début février pour tenter d'empêcher le trafic des antiquités volées en Irak et en Syrie, et qui sont considérées comme une source-clé de financement pour le groupe EI.



Les djihadistes de l'EI détruisent des... par 6MEDIAS

La classe politique réagit aux destructions dans un musée de Mossoul.










Une alarmante parenté entre les islamistes de l'Etat islamique avec les communistes révolutionnaires chinois 

La grande révolution culturelle prolétarienne déclenchée par le président Mao e1966 constitue l'un des événements les plus tragiques de l'histoire chinoise contemporaine, dont le retentissement international reste considérable.

 Soirée Dazibao sur les thèmes
de l’environnement et
du développement durable
(
3 juin 2010 à Rennes)
Comme le candidat Hollande qui donnait la priorité aux jeunes, Mao voulait consolider son pouvoir en s'appuyant sur la jeunesse du pays. Comme Valls qui cherche des noises à Gérard Bapt, le grand timonnier souhaitait purger le Parti communiste chinois (PCC) de ses éléments "révisionnistes". Les "gardes rouges", fanatiques inspirés du Petit Livre rouge, devinrent le bras actif de cette révolution culturelle. Les intellectuels, de même que les cadres du Parti, furent alors publiquement humiliés, les élites bafouées, les valeurs culturelles chinoises traditionnelles et certaines valeurs occidentales dénoncées au nom de la lutte contre les "quatre vieilleries" (idées, culture, habitudes, coutumes): les révisionnistes visaient à éradiquer les valeurs traditionnelles. C'est ainsi que des milliers de sculptures et de temples (bouddhistes pour la plupart) furent détruits. 

L'expression politique s'est libérée par le canal des "dazibao", affiches placardées par lesquelles s'expriment les jeunes révoltés. La période de chaos qui s'ensuivit mena la Chine au bord de la guerre civile.
"Mur des cons" du Syndicat de la Magistrature
hébergé par le ministère de l'Intérieur
Dazibao chinois
Cette agitation permet à Mao de reprendre le contrôle de l'État et du Parti communiste. La Révolution culturelle est responsable de la mort de centaines de milliers de personnes. Certains auteurs, comme le sinologue Jean-Luc Domenach ou l'historien Stéphane Courtois dans l'ouvrage collectif Le Livre noir du communisme, estiment le nombre de morts à plusieurs millions.

En... mars 2001, les Bouddhas de Bâmiyân furent détruits par les Taliban: 
Statue du grand Bouddha avant 
et après sa destruction en mars 2001
les trois statues monumentales de Bouddha (53, 28 et 10 m de haut) furent délogées de la paroi d'une falaise de la vallée de Bâmiyân au centre de l'Afghanistan, après quinze siècles d'existence et de respect.
Après la destruction, le mollah Omar, chef des taliban d'Afghanistan, déclara qu'il était "fier de tous les taliban qui avaient participé à la destruction de cette horreur impie synonyme d'une religion pour dégénérés."


Or, la notion d'"art dégénéré" renvoie à la position officielle adoptée par le régime nazi pour interdire l'art moderne.


Au Cambodge, les Khmers rouges, fanatiques communistes d'inspiration maoïste qui dominèrent le pays de 1975 à 1979Leurs dirigeants avaient été formés durant leur séjour en France, dans les années 1950, au plus fort de la période stalinienne, et les milieux universitaires et politiques français portent une lourde responsabilité. Patron du parti communiste cambodgien, puis premier ministre du Kampuchéa, Pol Pot est toutefois sorti non diplômé de l'École d'ingénieurs en radioélectricité de Paris. De la Révolution culturelle chinoise ils gardèrent l'anti-intellectualisme et la négation de la culture.

Les Khmers rouges bénéficient du soutien d'un ensemble de pays occidentaux.
Eglise copte saccagée en Egypte
Comme c'est aujourd'hui le cas d'Obama qui soutient les rebelles de Kiev et de Tchernobyl en Ukraine contre les Ukrainiens russophones et la Russie de Poutine, au Cambodge, les États-Unis continuèrent de reconnaître comme légitime le gouvernement du Kampuchéa démocratique (communiste) pour marquer leur opposition à l'occupation vietnamienne soutenue par l'URSS. Ils s'allièrent pour l'occasion à la République populaire de Chine, à qui ils laissèrent carte blanche sur le problème cambodgien. La Chine fournit des armes aux Khmers rouges, tandis que les États-Unis et le Royaume-Uni apportaient leur soutien à l'ensemble des mouvements de guérilla contre les Vietnamiens (dont les Khmers rouges). L'aide financière américaine aux Khmers rouges se serait montée à 84,5 millions de dollars entre 1980 et 1986.
Les Khmers rouges ordonnèrent le déplacement des populations des villes à la campagne et tout ce qui pouvait évoquer la civilisation urbaine, l'industrie, les hôpitaux, les écoles ou les administrations fut anéanti. Cet exode forcé fit des centaines de milliers de nouvelles victimes. 
Caractère spécifiquement raciste des exactions khmères rouges à l'égard des minorités ethniques du Cambodge. 
Les Chams, ethnie musulmane dite "Khmers islam", fait l'objet d'un traitement particulier de la part de Pol Pot, qui les considère comme privilégiés. Concernant le bouddhisme, religion majoritaire au Cambodge, Pol Pot prévoit la sécularisation forcée de tous les bonzes et leur mise au travail dans les rizières. La communauté catholique du Cambodge, urbaine et associée au souvenir de la colonisation française de l'Indochine, mais très minoritaire, est proportionnellement l'une des plus touchées parmi les groupes ethniques et religieux. La cathédrale de Phnom Penh est, avec la Banque nationale du Cambodge, le seul édifice à être totalement rasé en 1975 par les Khmers rouges.
Les Khmers rouges avaient interdit l'accès au site d'Angkor aux visiteurs, mais les pillards purent en revanche y prospérer.

samedi 6 septembre 2014

Nemmouche ne serait pas seulement le tueur du musée juif de Bruxelles

D'ex-otages en Syrie l'ont "formellement identifié" 

Le tueur présumé du musée juif de Bruxelles a été reconnu par des anciens otages français en Syrie
Produit "made in France" de 

l'Education nationale et de la FSU, 
comme Mohammed Merah,

autre tueur islamiste franco-algérien
révèle Le Monde samedi matin et confirme Europe 1.

Français d'origine algérienne âgé de 29 ans, Mehdi Nemmouche, l'auteur présumé de la tuerie du musée juif de Bruxelles en mai dernier, a été reconnu comme l'un de leurs geôliers par d'anciens compatriotes français otages en Syrie, a révélé la presse.

Le chef du service police-justice d'Europe 1, Alain Acco, a donné davantage de détails
"Les otages ont formellement identifié Mehdi Nemmouche après qu'il a été interpellé à Marseille par la police française" a-t-il déclaré. Lorsque le suspect a été transféré au siège de la DGSI, à Levallois-Perret, les otages ont été convoqués, a-t-il indiqué. De son côté, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a cnfirmé que les services de police ont "transmis à la justice des éléments laissant à penser qu'il aurait pu être le geôlier de nos otages".

Nemmouche maltraitait et insultait les compatriotes Blancs
"Les otages n'ont pas été directement confrontés à Mehdi Nemmouche", a détaillé Alain Acco. Mais les enquêteurs ont présenté aux anciens otages les photos et les vidéos retrouvés sur le portable du suspect où il se vante de ses méfaits. Grâce à ces documents, les ex-otages ont pu l'identifier clairement comme l'un des geôliers qui les maltraitaient et les insultaient lors de leur captivité en Syrie.

A la demande des enquêteurs et pour préserver la sécurité des autres otages encore détenus en Syrie et des ex-otages aujourd'hui libérés, cette information concernant Mehdi Nemmouche n'avait pas été divulguée par Europe 1, jusqu'aux révélations du Monde ce samediSur la même ligne qu'Europe 1, l'hebdomadaire Le Point, qui emploie l'un des journalistes otages, a attendu samedi pour publier le témoignage de Nicolas Hénin, ex-otage en Syrie pendant 10 mois, dans un article intitulé : "Quand mon geôlier ne chantait pas, il torturait". 
Medhi Nemmouche a en effet passé quelques mois en Syrie dans les rangs de l'État islamique où il était en charge des otages occidentaux alors retenus dans un ancien hôpital d'Alep, transformé en prison. Il y torturait les prisonniers syriens. Et a maltraité le journaliste Nicolas Hénin. "Il regarde ses mains, fait craquer ses doigts dans une attitude de boxeur et ajuste ses gants. 'Tu vois ces gants de moto ? Je les ai achetés pour te frapper. Rien que pour toi. Tu les as aimés ?'"
Les quatre journalistes français libérés en avril dernier souhaitaient protéger la vie de leurs camarades d'infortune restés en Syrie. A la demande de Nicolas Hénin, Pierre Torrès, Didier François et Édouard Élias, qui ont voulu éviter que les djihadistes n'exercent des représailles sur eux, Le Point s'était engagé à ne rien publier sur l'implication de Nemmouche dans cette captivité. Mais les Américains James Foley et Steven Sotloff ont été assassinés il y a quelques jours.

Nicola Hénin a dressé le portrait portrait d'un Nemmouche égocentrique et affabulateur pour qui le djihad n'est finalement qu'un prétexte pour assouvir sa soif maladive de notoriété. Un jeune homme paumé et pervers qui, le soir, une fois sa tâche achevée auprès des otages, vient les narguer, pousser la chansonnette et leur raconter les épisodes de Faites entrer l'accusé, l'émission de Christophe Hondelatte, téléchargés sur un ordinateur et dont il rêve de devenir un jour l'un des personnages... 
Un bourreau ordinaire, en somme?
Le journaliste dont la parole est libérée, raconte: "Il était membre d'un petit groupe de Français dont la venue terrorisait la cinquantaine de prisonniers syriens détenus dans les cellules voisines. Chaque soir, les coups commençaient à pleuvoir dans la salle dans laquelle j'avais moi-même été interrogé. La torture durait toute la nuit, jusqu'à la prière de l'aube. Aux hurlements des prisonniers répondaient parfois des glapissements en français."

En attendant que la justice tricolore puisse statuer sur le sort du "jeune homme", selon les termes d'Europe 1, il faudra d'abord qu'il soit jugé par les tribunaux belges pour la tuerie du musée juif de Bruxelles.
Le 2 juin, pour son anniversaire, Hollande a livré son ressortissant né à Roubaix dans une famille d'origine algérienne le 17 avril 1985 à la justice belge qui demandait son extradition.

lundi 2 juin 2014

Un portrait odieusement subjectif de l'assassin des quatre Juifs du musée de Bruxelles

L'avocate du tueur nous sert l'aigre soupe habituelle 

Un suspect de la fusillade du Musée juif de Bruxelles a été arrêté vendredi à Marseille 
Il s’agit de Mehdi Nemmouche, M.N. , selon le procureur belge... Que sait-on de ce jeune homme ? Pourquoi aurait-il commis ce geste, le 24 mai 2014 ? Sa famille qui a appris la nouvelle à la télévision est sous le choc... Le suspect arrêté dans le cadre de la fusillade du Musée juif de Bruxelles est un "jeune" Français, voire un adulte, de 29 ans !  Nemmouche a été arrêté à Marseille vendredi lors d’une opération antidrogue des douanes.

Déjà condamné pour braquage

Nemmouche est originaire de Roubaix et n’est pas inconnu de la justice: en clair, il était bien connu d'elle ! Il avait été condamné avec deux autres prévenus en mai 2009, à deux ans de prison pour le braquage le 13 août 2006, d'une supérette de Tourcoing (nord de la France). "Il m'avait écrit de la maison d'arrêt en me demandant de bien vouloir intervenir", a indiqué Me Soufila, son ex-avocate. Il avait été emprisonné pendant cinq ans à la prison de Grasse.

Une enfance difficile, mais un jeune homme intelligent

L’avocate a également expliqué à nos confrères de BFMTV que M. Nemmouche n’avait pas eu une vie facile. Il a été placé très jeune et s’est retrouvé à la rue à l’âge de 17 ans." Il avait une intelligence et était vif d’esprit. Je ne suis pas convaincue que la prison ait été la meilleure solution à ses difficultés. Ce ne serait pas quelque chose d’étonnant qu’en maison d’arrêt des jeunes hommes finissent par dévier, notamment lorsqu’on a à faire à des jeunes gens qui sont en déshérence, qui on rencontré des difficultés d’ordre familial, d’ordre personnel comme ce fut le cas pour M. Nemmouche. Et qui n’ont pas su trouver dans la société la société à leurs difficultés", a-t-elle ajouté.

Djihadiste en Syrie?

Le suspect présente un profil similaire à celui de Mohamed Merah, jeune délinquant radicalisé dans ses convictions islamistes qui avait séjourné en Afghanistan et au Pakistan avant de tuer trois parachutistes puis trois enfants et un enseignant juifs à Toulouse et Montauban en mars 2012. M. Nemmouche est soupçonné, selon une source proche de l'enquête, d'avoir combattu par le passé auprès de djihadistes en Syrie. Il était d'ailleurs fiché pour ces raisons en France, par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Le suspect n'était en revanche pas connu en Belgique.

Il aurait de la famille et une petite amie en Belgique

D’après ce qu'on croit savoir, "le suspect aurait de la famille en Belgique, "il aurait même une petite amie belge". Les autorités auraient également perquisitionné les milieux djihadistes en Belgique. Ce sont des éléments qui sont encore à confirmer", a indiqué la journaliste Julie Denayer.

VOIR et ENTENDRE le portrait idéalisé et attendu que livre son avocate...


Il a fait une année d'université (comme quasiment tout le monde !)

Une tante de Nemmouche décrit son neveu, placé dans un foyer d'accueil peu après sa naissance avant d'être hébergé par sa grand-mère à l'âge de 17 ans, comme "quelqu'un de gentil, d'intelligent, scolarisé, qui avait fait une année d'université", mais aussi "très discret" et qui "ne se confiait pas facilement". La famille n'a "plus eu de contact avec lui" à partir du milieu des années 2000 [sa grand-mère n'a pas pu le voir beaucoup], alors qu'il était en détention. "Apparemment, il était dans une prison dans le sud. Nous, on ne savait plus rien. Il ne voulait pas donner de ses nouvelles, il ne voulait pas nous causer de problèmes", a expliqué un autre membre de sa famille. [3e membre mentionné de la famille de ce jeune homme bien sous tous rapports, mais abandonné très jeune à son sort ?]

"Il ne fréquentait pas la mosquée, il ne parlait pas de religion"

A sa sortie de prison, fin 2012, la famille a "eu la surprise de le revoir. Il est venu faire un petit bonjour, pour nous rassurer, puis on ne l'a plus jamais revu", raconte sa tatie. "Il ne fréquentait pas la mosquée, il ne parlait pas de religion (...). C'est forcément en prison" qu'il a pu se radicaliser, affirme cette proche, visiblement dûment briffée... Le jeune homme était tombé à l'adolescence "dans la petite délinquance", mais son arrestation dans le cadre de l'enquête sur la tuerie du Musée juif de Bruxelles, un "acte horrible, odieux", constitue "un fossé", a estimé l'un des membres de sa famille.



Des complices éventuels ?


Une perquisition a eu lieu dans la région de Courtrai, en Belgique, où le suspect a séjourné et
deux personnes sont "actuellement entendues par la police", annonce le procureur fédéral de Belgique Frédéric Van Leeuw lors d'une conférence de presse. "Ces personne ne sont pas arrêtées", insiste-t-il, "nous voulons voir si ces personnes sont impliquées ou pas".

vendredi 30 mai 2014

Rodez: comité d'accueil à Hollande venu faire le beau

La visite de Hollande à Rodez provoque une manifestation hostile

Des manifstants ont tenté de s'inviter à l'inauguration du musée Soulages
à Rodez (Aveyron), par François Hollande, vendredi 30 mai au matin. Intermittents du spectacle et précaires, agriculteurs et métallurgistes, ces protestataires s'estimaient eux-mêmes leur nombre à 300. 
Un important cordon de police a été mis en place sur l'avenue menant au musée pour leur faire barrage. Les forces de l'ordre ont lancé des grenades lacrymogènes pour tenir les manifestants à distance.


Séquestration d'un conseiller de Hollande

 

Dans le même temps, une délégation de la Confédération paysanne a annoncé qu'elle retenait le conseiller agriculture de François Hollande, Philippe Vinçon, dans une pièce fermée à clé de la préfecture. L'organisation réclame la levée de la garde à vue de cinq de ses militants, interpellés mercredi dans la Somme après le démontage d'une partie de la ferme géante des "1 000 vaches".

dimanche 25 mai 2014

Fusillade antisémite mortelle à ...Bruxelles, à la veille des ....Européennes

Objectif du tueur: chasser les Juifs d'Europe en semant la peur et la mort ?

Une tuerie contre le Musée juif de Bruxelles
Trois personnes ont été tuées par balle sur le coup, samedi dans une tuerie devant le Musée juif situé dans le centre historique de Bruxelles, la capitale belge.
Une Française compte parmi les victimes.
Interrogé par RTL-TVi,  a expliqué, très ému, le bourgmestre de Bruxelles :"C'est probablement un acte terroriste. Pour nous c'est un acte extrêmement grave. Tous les responsables du Musée Juif sont là. Ils sont sous le choc. On ne sait pas s'il s'agit de passants ou de membres du personnel. "
Le couple abattu avait deux filles
de 15 et 16 ans
Présent, par hasard, dans le quartier, le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders est l'un des premiers témoins du drame: "J'ai entendu les coups de feu, je me suis précipité et j'ai vu les corps par terre", nous a-t-il déclaré. La ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet était elle aussi dans le quartier. Elle est arrivée sur place quelques minutes après son homologue du gouvernement. D'après elle, "tout porte à croire qu'il s'agit d'un attentat antisémite."
VOIR la détermination du tueur, à l'intérieur du musée juif:

Mais la Libre Belgique rapporte que "le Parquet de Bruxelles n'a pas encore assez d'éléments pour affirmer ou infirmer qu'il s'agit d'un acte antisémite."

Un quatrième homme, Alexandre Strens, 25 ans, employé au musée, est décédé dimanche des suites de ses blessures à l'hôpital Saint-Pierre de Bruxelles. Entré au musée juif de Belgique au mois d'octobre 2013 comme réceptionniste, il avait intégré le service 'communication' comme assistant au mois de mai de cette année.

La police belge a diffusé trois vidéos de l'attaque à la demande du juge d'instruction, issues des caméras de surveillance de l'endroit, en appelant les internautes à identifier les auteurs de l'agression.
VOIR la video du tueur:


Et
VOIR aussi l'autre video pouvant fournir des indices sur l'identité de l'individu:


La police a lancé des appels à témoins.
 


Les tueurs qualifiés d'"auteurs" par La Libre Belgique


L'attaque a été menée au coeur des institutions européennesBruxelles étant un lieu hautement symbolique. Elle s'est produite peu avant 16h dans la rue des Minimes, à une cinquantaine de mètres de la place du Sablon, où le Brussels Jazz Marathon, un festival de jazz très animé, battait son plein. Le quartier touristique des Sablons est connu pour ses antiquaires et ses chocolatiers. 
La date, à la veille du scrutin des Européennes, est une indication lourde
Une voiture de marque Audi s'est garée en double file à hauteur de l'entrée du Musée. Un passager en est sorti. Le conducteur est lui aussi sorti de la voiture, a déposé deux sacs par terre, puis a ouvert le feu sur des passants en employant une arme d'épaule avec crosse pliable de type Kalashnikov. Il est ensuite remonté dans son véhicule pour prendre la fuite, rapporte La Libre Belgique.
Les chefs de file des six grands partis flamands ont conjointement décidé samedi soir de ne pas participer à leur tout dernier débat électoral, prévu sur VTM, à la suite de la fusillade. "Nous condamnons cette terrible attaque dans les termes les plus forts et mettons ici fin à la campagne", a déclaré le ministre-président flamand Kris Peeters au nom des six partis "Par respect pour les victimes de l'attaque et leurs familles, les partis ont décidé de ne pas tenir ce dernier débat. Nous exprimons notre profonde sympathie à la communauté juive et à toutes les personnes concernées", a-t-il ajouté.


Le tueur dissimulait son visage sous une casquette

"L' "auteur"que l'on voit tirer sur l'une des vidéos, portait une casquette de couleur sombre avec un logo clair sur la face avant du côté gauche. Il arborait également un vêtement de couleur bleue claire avec un logo clair à hauteur de la poitrine du côté gauche, un pantalon de couleur sombre et des chaussures également de couleur sombre avec des semelles claires, détaille la police fédérale", selon lalibre.be.

Des juifs sont les victimes 

Deux touristes juifs israéliens, une femme et un homme, et une Française, probablement une bénévole travaillant au Musée, selon les informations données par l'établissement. Les Israéliens sont un couple de touristes d'une cinquantaine d'années habitant Tel-Aviv, selon le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. Ils se nommeraient Emmanuel et Myriam Riva, selon le correspondant du Soir à Tel Aviv, Serge Dumont. 

La quatrième victime, le préposé à l'accueil du musée, de nationalité belge, est décédée des suites de ses blessures ce dimanche à l'hôpital Saint-Pierre de Bruxelles.
VOIR et ENTENDRE un reportage sur ce "mauvais ...rêve" (sic):

Solidarité avec les victimes à Bruxelles et Paris

VOIR et ENTENDRE des réactions d'incompréhension:

Des centaines de personnes se sont rassemblées à Bruxelles à l'appel du Centre d'action laïque (CAL). Entre 500 et 1.000 personnes, selon la police, ont exprimé leur solidarité aux familles des victimes de la fusillade au musée juif de Belgique à Bruxelles, dimanche à 17 heures devant le Palais de justice. Le rassemblement a débuté par une minute de silence. A l'initiative du Comité de coordination des organisations juives de Belgique (CCOJB), des bougies ont été allumées en signe de recueillement à 19 heures devant le musée juif où la vie de quatre personnes a été retirée. "Le premier acte visé par ce rassemblement est de marquer sa solidarité avec les familles des victimes et la communauté juive", a exprimé Henri Gutman, vice-président du CCOJB.
Quelques centaines de personnes pour rendre hommage aux victimes de la fusillade au Musée juif de Bruxelles et crier leur colère. Parmi elles  dimanche soir à Paris, se trouvaient des représentants de la communauté juive de France et des hommes politiques"Les juifs sont dans la rue, les juifs sont en colère, les juifs sont inquiets, mais ils sont debout", a lancé le président du consistoire israélite de France, Joël Mergui.
VOIR et ENTENDRE Hollande attribuer le drame  l''antisémitisme:


Fusillade au Musée Juif de Bruxelles: réaction politique du monde entier
Le cabinet de la ministre de l'Intérieur belge indique samedi que le niveau de sécurité maximal a été décrété sur tous les lieux liés aux intérêts juifs en Belgique.