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jeudi 6 février 2020

Un rapport d'économistes accable le "président des riches"

Un rapport d'économistes sur le "président des riches" jette le trouble en macronie

La politique budgétaire et fiscale menée depuis 2018 a favorisé le pouvoir d'achat des plus aisés

Ce rapport va dans le sens des mouvements sociaux à travers le territoire,
Gilets Jaunes et militants opposés à la réforme Macron des retraites. 
Macron, premier spécimen de mentaliste autiste
Autre révélation du même rapport d'économistes, publié mercredi : cette politique s'est faite au détriment des plus modestes. Ce qui ne réussit pas à perturber les mutants socialistes qui ont largué le PS. Le gouvernement Philippe conteste ses conclusions et Bercy défend sa politique. 

L'image de "président des riches" n'est pas caricaturale et le rapport confirme le clivage social opéré par la politique de Macron depuis son arrivée à l'Elysée en mai 2017. Elle a même changé de format avec le mouvement des Gilets Jaunes, qui a vainement mis en évidence les enjeux de pouvoir d'achat, alors que les macroniens se cherchent des excuses dans la longueur de la mobilisation populaire, prolongée par les opposants à la réforme Macron des retraites. 

Plusieurs rapports d'économistes publiés ces derniers mois montraient déjà que les ménages modestes avaient été les premiers oubliés de la hausse globale du pouvoir d'achat, estimée à 17 milliards d'euros entre 2018 et 2020. Un gain qui représente "quelque chose de totalement massif" et un "effort sans précédent", raconte-t-on pourtant à Bercy, en se cachant : ils ne sont pas dans le détail...
Mais le rapport de l'Observatoire français des conjonctures économiques  va plus loin.



"Plus des deux tiers des ménages appartenant aux 10% les plus modestes  affichent des pertes de revenu disponible"

Alors que le reste des Français l'a vu augmenter sur la période, selon les calculs de l'OFCE
Rien que pour 2020, 15% des ménages les plus modestes vont voir leur niveau de vie "amputé" - et ils ne sont pas tous Français -, en particulier par les réformes des allocations chômage et logement, précise l'OFCE. 

A l'inverse, "les grands gagnants" seront plutôt ceux dont le niveau de vie est supérieur au niveau de vie médian. 
Ainsi, entre 2018 et 2020, un quart des 17 milliards d'euros de gains de pouvoir d'achat ont profité aux 5% des ménages les plus aisés.

lundi 24 novembre 2014

Première mobilisation des "Familles plumées" contre les atteintes aux allocations et au congé parental

Après la révolte des "pigeons", les familles volent dans les plumes du pouvoir socialiste

Opposé à la destruction de la politique de la famille,
ce collectif a appelé à des rassemblements, dimanche 23


Laurence Rossignol (PS) s'est faite voler dans les plumes
Dans une cinquantaine de villes, les "Familles plumées" avait organisé leurs premières manifestations contre la réforme du congé parental et la "modulation" des allocations en fonction des revenus. Ces deux mesures font partie du projet de budget de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, qui sera examiné en deuxième lecture à l'Assemblée nationale à partir de lundi. A Versailles (Yvelines), la mobilisation a été particulièrement réussie.
C'est devant le Palais Bourbon que 250 personnes (selon la police...), se sont réunies, scandant "Matraquage fiscal, malaise familial" ou encore "Congé parental, libre choix familial", avant d'asperger de plumes le bâtiment. "A partir du moment où on touche à l'universalité des allocations familiales, on met en danger les finances des familles", a dénoncé Julie Graziani, porte-parole du collectif des "Familles plumées".

Selon un sondage IFOP de samedi, 81% des Français jugent que la politique fiscale du gouvernement pénalise "fortement" les familles

Dans la foule, de nombreux manifestants ont brandi des drapeaux de la Manif pour tous, compétent en matière de mobilisation pacifique. Près de Paris, la police a également dénombré 200 personnes, rien qu'à La Défense. "Les sondages montrent que les Français rejettent en bloc la politique fiscale du gouvernement à l'égard des familles," a fait valoir la porte-parole Julie Graziani. 

La modulation des allocations familiales dénoncée, même à gauche

Sur les réseaux sociaux, c'est le troisième sujet de discussion.  Preuve que les Français sont tous attachés depuis 1945 aux allocations familiales et leurs conséquences sur la natalité. Les restrictions au versement des allocations aux familles en fonction de leur nombre d'enfants ont été voulues par la majorité présidentielle et votées par l'Assemblée nationale, mais leur esprit déplaît sur le fond, mais aussi dans la forme, avec l'hypocrisie du terme "modulation".
"La polémique est inhérente à toute décision politique aujourd'hui", minimisait, jeudi soir, la secrétaire d'Etat à la Famille, Laurence Rossignol (PS), une féministe sans enfants. 

Portée par les députés socialistes, ces dispositions ne font pas l'unanimité à gauche. 
Sur BFMTV, l'ancien ministre de l'Education nationale Benoît Hamon a regretté qu'on touche à l'universalité des droits. "Si demain on ne réserve les droits et les prestations qu'aux familles les plus modestes et que l'on réclame l'impôt à tous, on affaiblit le consentement à l'impôt et à la solidarité", a souligné le député PS des Yvelines. Mais il ajoute : cette économie "évite en tout cas que l'on remette en cause la prime à la naissance".

La maire de Paris désapprouve pas "les modalités de mise en oeuvre" de la réforme, pourtant "pas choquante". "Aujourd'hui, il y a un problème de pouvoir d'achat. Vous avez des familles qui ont 40, 45% de leurs revenus qui partent en impôts. A Paris, vous avez des familles dont 30 à 40% du revenu partent en logement. Compte tenu de ces problèmes, je souhaiterais beaucoup plus de progressivité" dans l'application de la mesure, a affirmé Anne Hidalgo (PS)" sur France 2.
Sur Sud Radio, la députée PS des Deux-Sèvres Delphine Batho a dit son opposition. "Il y a un problème d'écart de richesse pour élever les enfants au niveau des familles. Mais c'est au niveau de la fiscalité, avec le quotient familial qu'il faut agir, pas en remettant en cause l'universalité des allocations familiales", a défendu la ministre limogée du gouvernement en 2013 pour avoir critiqué le budget de son ministère (Ecologie).
Les radicaux de gauche, qui doivent décider dans la soirée s'ils restent dans la majorité, et les écologistes ont fait savoir de leur côté qu'ils étaient partagés.

Les syndicats rejettent l'ensemble de la réforme


Les syndicats ont rejeté ce vendredi une modulation des allocations familiales en fonction des revenus car, à leurs yeux, elle remet en cause le principe d'"universalité" de la sécurité sociale et amplifie "l'injustice" envers les familles. 
Sans surprise, pour la CFDT, "il est important que le gouvernement puisse affirmer le sens de la politique familiale et ce n'est pas par des ajustements incessants qu'il va arriver à le faire". 
Selon FO, "le gouvernement confond la politique familiale qui a pour objectif de maintenir un taux élevé de natalité avec une politique fiscale qui est de nature redistributive", or il "a renoncé à une réforme fiscale". 
La CFTC "ne peut l'accepter alors que de plus en plus de Français ne croient plus en notre système de protection sociale" et que "de plus en plus de ménages issus de la classe moyenne souhaitent se retirer de ce système qu'ils jugent injuste". 
Enfin dès jeudi, la CGT avait également condamné cette mesure "contraire à l'esprit même de la sécurité sociale".

Les associations familiales vent debout

D'autres dénoncent une
ouverture de "la boîte de Pandore". Sur BFM TV, Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche (PG), juge "dangereuse" la fin de l'universalité de l'allocation aux familles. "Demain, c'est le remboursement des médicaments qui ne sera pas le même suivant les revenus". 
Pour le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, l'exécutif "met le doigt dans un engrenage très dangereux".

Avec la droite, tout le monde est contre ces mesures, mais les élus socialistes les votent...

lundi 3 novembre 2014

Mi-mandat : 97% des Français estiment que Hollande a échoué

Hollande fait la quasi unanimité sur son incompétence

A mi-mandat, l
a quasi-totalité des Français estiment qu' François Hollande a "plutôt" échoué 

en matière d'emploi (97%), et sept sondés sur dix font "plus confiance" à la politique socio-libérale de Manuel Valls "pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale", selon un sondage publié lundi.
A la question "le président de la République a-t-il jusqu'à présent plutôt réussi ou plutôt échoué", seules 3% des personnes interrogées répondent que le président a "plutôt réussi" dans le domaine de l'emploi, selon un sondage Odoxa pour RTL, contre 97% qui répondent qu'il a "plutôt échoué".

En matière de fiscalité, 88% des sondés jugent que François Hollande a "plutôt échoué"

contre seulement 12% qu'il aurait "plutôt réussi". Ils sont 78% à estimer qu'il a "plutôt échoué" en ce qui concerne la politique familiale, et 22% à avoir "plutôt réussi".

71% des personnes interrogées font "plutôt" confiance à Manuel Valls

Parmi les sympathisants de gauche, 94% considèrent que le chef de l'État a "plutôt échoué" dans le domaine de l'emploi, tandis que 5% maintiennent qu'il a "plutôt réussi". 
72% disent qu'il a "plutôt échoué" dans le domaine fiscal (27% qu'il a "plutôt échoué") 
et 55% qu'il a "plutôt échoué" dans la politique familiale (44% qu'il a plutôt réussi). 

100% des sympathisants de droite affirment qu'il a échoué dans l'emploi, 98% dans la fisalité, et 94% dans sa politique familiale.

Par ailleurs, 71% des sympathisants interrogées déclarent faire "plus confiance" à Manuel Valls qu'au président "pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale". 
22% des sympathisants font "plus confiance" à François Hollande, et 7% ne se prononcent pas.

Si on considère l'ensemble des sympathisants de gauche, PS et extrême gauche, François Hollande devance son Premier ministre avec 49% contre 45% (6% ne se prononcent pas), mais Manuel Valls inspire davantage confiance à 87% des sympathisants de droite (7% ne se prononcent pas).

"Plutôt" morose l'avenir de la France avec Hollande pendant encore plus de deux ans...

mardi 6 mai 2014

DSK sur Hollande: "arrangeur", "impuissant", "sans vision"

Hollande n'inspire aucun respect à DSK

Selon L'Express,
les critiques de l'ancien favori de la présidentielle de 2012 sur l'actuel chef de l'État sont sévères
Pour lui, François Hollande n'a pas su s'imposer sur la scène européenne ni éviter la dégringolade de la France.
«Hollande, il est très malin. Avec son scooter, il se glisse partout. Le problème, c'est qu'il tourne en rond autour de la place de la Concorde». Rapportés dans une enquête de L'Express à paraître mercredi, ces propos de Dominique Strauss-Kahn datent de l'été 2012. Ils incriminent l'incapacité de F. Hollande à faire évoluer le traité budgétaire européen. Le chef de l'État avait promis de le renégocier pendant sa campagne en 2012, une promesse qu'il n'a pas vraiment tenue. Seul «un volet croissance» est venu pour l'heure amender le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG).

L'Express révèle que pendant la campagne présidentielle, alors qu'il s'était disqualifié de la course par les affaires du Sofitel de New York et du Carlton de LilleDSK aurait conseillé François Hollande

Les deux hommes se seraient rencontrés chez le président de Capgemini Paul Hermelin. L'ancien patron du FMI professait alors: «Va voir Merkel tout de suite, prends des initiatives fortes.»

Des conseils qui n'ont pas été suivis, estime DSK. 
Il déplore: «J'avais une idée ou deux quand nous étions sur la margelle du puits, pour éviter d'y tomber. Mais maintenant qu'on est au fond…» Le quinquennat de François Hollande avançant, l'ex-ministre de l'Économie ne retient plus ses coups contre un président qu'il juge «sans vision», «petit arrangeur», «impuissant».

Ce n'est pas la première fois que la presse se fait l'écho de critiques adressées par DSK à François Hollande. 

En octobre 2012, à Séoul, DSK avait mis en doute les compétences économiques de l'actuel président: «Le président français se félicite d'emprunter à des taux historiquement bas. Ce n'est pas un bon signe. C'est justement une conséquence du problème.» 

Lors d'une conférence à Las Vegas en mai 2013, il avait encore fustigé le «grand pays européen qui tue l'esprit d'entrepreneuriat en taxant les plus fortunés». Une critique au vitriol de la politique fiscale de François Hollande.