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samedi 9 mai 2009

Européennes : l’équipe Merkel-Sarkozy en meeting à Berlin

Tandis que Désirdavenir Royal est facteur de divisions à l’étranger
Sa Cynique Majesté Royal, candidate battue à la présidentielle et rebattue à la prise du PS, avait nui à son propre pays en tentant de diviser deux états européens amis : l’Espagne et la France.
A la veille de la visite d’Etat du président Sarkozy en Espagne pour un sommet bilatéral franco-espagnol, l’amère Royal avait écrit au premier ministre socialiste Zapatero pour lui vendre ses histoires de femme saoule en espérant mettre la zizanie entre eux, comme au PS. (Lire PaSiDupes)

En revanche, le président Nicolas Sarkozy, qui, dans le cadre des élections européennes de juin, participera dimanche 10 mai à Berlin à un meeting commun avec la chancelière allemande, souligne dans un entretien à paraître dimanche dans le journal allemand Bild am Sonntag, qu’il forme avec la chancelière allemande Angela Merkel "une équipe efficace au service d'une Europe qui agit".

Pan sur le bec de la fauteuse de troubles française …

Alors que le journal allemand lui posait la question inutile sur son souhait de voir Mme Merkel rester à son poste au-delà de 2009, le Président Sarkozy a répondu: "ce n'est pas à moi de me prononcer, ce sont les Allemands qui décideront".

Nicolas Sarkozy ne s’est pas laissé aller à prendre position dans les affaires d’un état souverain, comme a pu le faire Désirdavenir Royal au Québec.
VOIR et ENTENDRE

Le Président Sarkozy
rassemble


Mais "
ce qui est sûr
", ajoute le président français, "c'est que nous travaillons très bien ensemble et que nous formons une équipe efficace au service d'une Europe qui agit".

"Nos parcours sont très différents et je suis fasciné par celui d'Angela: quel destin!", lance le chef de l'Etat, qui a de "l'admiration" et de "la sympathie" pour cette "personnalité politique remarquable".

"Angela Merkel sait qu'elle peut compter sur moi comme je sais pouvoir compter sur elle", poursuit-il. Il faut "une Europe bien organisée" et "voilà pourquoi nous avons besoin du traité de Lisbonne".

"Cela suppose que nous cessions de nous élargir indéfiniment.
Cessons de faire des promesses vaines à la Turquie et étudions avec elle la création d'un grand espace économique et humain commun, que nous pourrions aussi proposer à la Russie", réaffirme M. Sarkozy. Sur le sujet de l'élargissement de l'U.E. à la Turquie, Sa Cynique Majesté Royal ménage courageusement les quartiers et botte en touche...

BONUS

ECOUTER plus : les dégâts de Désirdavenir Royal sur la psychologie féminine au Québec (lien)
Téléjournal 22H du 22 janvier 2007, Radio-Canada Télévision

La Toquée Royal appuie la souveraineté du Québec ... en hommage au Général de Gaulle (!) et provoque l'indignation du Premier Ministre du Québec, Jean Charest, et du Premier Ministre du Canada, Stephen Harper ! ("Pardon ! Pardon ! Pardon !" )
(Paris, rue de Solférino, lundi 22 janvier 2007.)
Mme Royal a déclenché plusieurs polémiques sur des sujets de politique étrangère, dès avant sa désignation en novembre lors de la primaire socialiste, tour à tour sur la question du nucléaire iranien, puis lors de voyages au Proche-Orient (Hezbollah) et en Chine (justice chinoise). Les questions internationales sont considérées par de nombreux observateurs comme son point faible.
Lundi soir, quelques heures après la rencontre à Paris entre Mme Royal et André Boisclair (Parti Québécois), le Premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré que "L'expérience enseigne qu'il est tout à fait inapproprié pour un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques d'un autre pays".
source: A*P

8 Mai 1945 : 2009, polémique sur les anciens tirailleurs

Les socialistes n’ont rien fait ;
Chirac a commencé à leur rendre justice

Le 8 mai 1945 avait marqué la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, après la capitulation sans conditions de l'Allemagne hitlérienne.

Le débarquement de Provence, le 15 août 1944, avait permis d'ouvrir un deuxième front en France après le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie.
De juin 1940 à mai 1945, cinquante-cinq mille Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. Vingt-cinq mille d'entre eux servaient dans les rangs de l'armée d'Afrique. Cette armée compta quatre cent mille hommes, dont cent soixante-treize mille Africains, cent soixante-huit mille
Français d'Afrique du Nord. La France "n'oubliera pas les soldats américains tombés à leurs côtés sur ces plages. Elle n'oubliera pas les soldats alliés couchés sur la terre de Normandie", a ajouté le Président de la République.

Le Président de la République est proche de la population

  • C'est la troisième fois qu’en homme de terrain, Nicolas Sarkozy décentralise des commémorations nationales: l'an dernier, pour le 8 mai, il s'était rendu à Ouistreham, en Normandie et le 11 novembre suivant, à Douaumont (Meuse).
  • Avant de se rendre dans le Var cette année, le président Sarkozy avait aussi déposé une gerbe au pied de la statue du général De Gaulle, sur les Champs-Elysée à Paris.
  • N. Sarkozy commémorera le débarquement de Normandie le 6 juin en présence du président américain, Barack Obama.

    Ce que le PS n’a pas fait, il l’exige désormais de la droite…

    A la différence de la gauche politique et médiatique qui n’a pas pu attendre jusqu’au 9 mai, le chef de l'Etat n'a pas jugé bon de saisir une célébration pour évoquer la polémique persistante sur les écarts importants entre les pensions versées par l'Etat aux anciens combattants, selon qu'ils étaient alors des Français de métropole ou issus des colonies.

    Plus de 40 ans se sont écoulés depuis le soulèvement nationaliste en Algérie et la gauche a été plusieurs fois aux affaires depuis. Elle a pourtant ignoré le problème à chaque fois, mais relance aujourd’hui la polémique, maintenant qu’elle a été chassée du pouvoir. S’il est convenable d’évaluer le passé à l’aune des mentalités actuelles, il est regrettable que les gouvernements socialistes de Pierre Mauroy (22 mai 1981 - 17 juillet 1984), Laurent Fabius (17 juillet 1984 - 19 mars 1986), Michel Rocard (12 mai 1988 - 15 mai 1991), Edith Cresson (15 mai 1991 - 2 avril 1992 ), Pierre Bérégovoy (2 avril 1992 - 28 mars 1993), ou de Lionel Jospin (juin 1997-mai 2002) n’aient pas suffit à faire le nécessaire. Une douzaine de socialistes qui savait ce qu’il fallait faire mais a failli…

    Le débat dans la rue

    L'opposition porte maintenant la revendication dans la rue.
    Un collectif d'associations
    appelait à manifester vendredi en fin d'après-midi place de la République, à Paris, mais aussi en régions, pour attirer l'attention sur le sort des "Oubliés de la République", victimes de cette inégalité.
    Une douzaine d'anciens soldats issus des colonies françaises, entouré de quelque 150 personnes issus d'un collectif d'associations, ont profité de cette date anniversaire pour réclamer depuis la place du Trocadéro à Paris un alignement des pensions des anciens de l'Armée d'Afrique sur celles des ex-combattants français.

    En 2006, sensible à la thèse du film Indigènes de Rachid Bouchareble, le président de la République de l'époque, Jacques Chirac , le premier, avait revalorisé une partie des pensions de ces anciens combattants.

    Mais, comme s'ils n'avaient jamais été au pouvoir en soixante ans, des élus socialistes sont aujourd'hui les fers de lance de la revendication !

  • «Cette loi a oublié la plus importante [des pensions] : la pension civile et militaire qui, devant être attribuée à quatre-vingt mille personnes encore en vie, représente environ 500 millions d'euros par an », pointe Naïma Charaï, vice-présidente socialiste de la région Aquitaine (ci-dessus), chargée de la lutte contre les discriminations au PS, dans un entretien au JDD.fr.
  • Une proposition de loi a été déposée en octobre par le député de Gironde, Alain Rousset (ci-dessus, deuxième à gauche sur la photo de groupe), pour "une juste reconnaissance à l'égard de ces personnes" : un socialiste qui se préoccupe enfin du sort de leur sort, tandis que le très honorable socialiste, Georges Frèche, qualifie leurs descendants d’« unter Menschen »…

    Par ailleurs, la semaine dernière, des élus d'Ile-de-France issus de la diversité ont réclamé un lieu de mémoire pour tous les soldats "indigènes" morts pour la France lors de la Seconde Guerre mondiale. Dans certaines communes, des monuments de la Grande Guerre leur rendent hommage.
    Dans une lettre adressée à Jean-Marie Bockel,ministre des Anciens Combattants, la trentaine d'élus d'horizons divers réunis au sein de l'Association nationale des élus locaux de la diversité (Aneld) proposent de créer un mémorial au cimetière intercommunal musulman de Bobigny.

    Qui dit la vérité ?

    Leur revendication porte notamment sur les pensions civiles et militaires.
  • Sud Ouest a recueilli ce témoignage, répercuté par les radios et télévisions : « «J'ai 80 euros par mois. Il y a des jours où je ne peux même pas m'acheter un cornet de frites. » C'est un ancien combattant marocain qui parle. Un témoignage parmi d'autres recueillis hier, parvis des Droits-de-l'Homme, au Trocadéro, vendredi.
  • Or, la pension actuellement allouée « est de 600 euros par mois pour les Français et 159 pour les anciens combattants d'Afrique", selon Alain Rousset, député (PS) de Gironde, auteur d'une proposition de loi sur la question.

    La manifestation a retenu l'attention, malgré la banalisation des manifs sur le pavé parisien. Il a même poussé Jack Lang (c'est dire !) et le chef de file socialiste aux Européennes en Ile-de-France, Harlem Désir, qu’on n’a jamais autant vu : ils se sont opportunément montrés dans le public pour saluer l'initiative de cette association bordelaise, Les Oubliés de la République, présidée par la conseillère régionale Naïma Charaï.
  • Psycho-sociologue de 36 ans d’origine marocaine, elle est arrivée en 1976 dans le cadre du regroupement familial, la république n’a pas oublié –quoi qu’on en dise– de faire marcher l’ascenseur social. Elle a créé une association de prise en charge globale des personnes prostituées, baptisée IPPO.

    Etrangement, la presse n’a pas connaissance de Les Oubliés de la République, un essai publié par Jean-Louis Debré (Fayard, 2006, 19 euros).
    Nous avons vu que des élus socialistes se sont emparés de cette inégalité après avoir manifesté une longue indifférence qui ne les a pas culpabilisés... Mais des journalistes militants participeraient-ils aussi à une récupération politicienne du problème ?
  • vendredi 8 mai 2009

    L’université de Caen libérée par la police

    Un tiers des bloqueurs étaient des étudiants
    La police a fait évacuer vendredi 8 mai au matin les quelques bloqueurs qui interdisaient depuis deux semaines l'accès de l'ensemble des étudiants à des bâtiments de l'université de Caen. Elle a procédé à 21 interpellations, a fait savoir la présidente de l'établissement, Josette Travert. L'ensemble des personnes interpellées, parmi lesquelles figurait seulement "un tiers environ d'étudiants", ont été relâchées dans la journée, selon la police. Quatorze d'entre eux ont passé la journée en cellule de dégrisement.

    Un président d’université plus efficace que d’autres


    L'intervention menée par une dizaine de policiers en uniforme survient deux jours après une déclaration du Premier ministre, François Fillon, dans laquelle il s'engageait à "rétablir l'ordre" sur les campus "chaque fois qu'un président d'université (le) demandera".
    Josette Travert a confirmé avoir sollicité l'intervention des forces de l'ordre, alors que le mouvement universitaire qui dure depuis trois mois menace de s'enliser. "J'ai appelé la police ce matin à cause d'une intrusion des occupants dans un laboratoire" du bâtiment de sciences, qui "représentait un danger", a-t-elle expliqué. "Tout s'est déroulé dans le plus grand calme, il n'y a eu aucune violence, les personnes n'ont opposé aucune forme de résistance ni physique, ni verbale", a-t-elle affirmé.
    Une enquête se poursuivait vendredi soir après une plainte de la présidence de l'université pour "intrusion avec effraction dans un local sensible et dégradation de biens publics".

    Bâtiments dégradés

    Le principal amphithéâtre de la faculté des sciences, qui avait été récemment rénové, a été entièrement recouvert de tags et d'inscriptions, de même que plusieurs salles, des couloirs, des escaliers et le hall d'accueil du bâtiment.
    Les locaux occupés par les squatters, où l'odeur d'alcool était encore forte plusieurs heures après leur expulsion, étaient jonchés de bouteilles, de verre brisé, de reliefs de nourriture ou de vêtements.

    L'activité du campus de Caen est perturbée depuis trois mois par des étudiants et enseignants-chercheurs hostiles aux réformes de l'université.
    Le mouvement universitaire perturbe encore au moins une vingtaine d'établissements en France. Dans une dizaine d'universités, la tenue des examens est incertaine.

    La présidente de l'Université de Caen annonce pourtant qu’il sera possible de valider le semestre
    grâce aux aménagements de calendrier.
    Cela suppose que,
    - soit le programme sera allégé et le diplôme dévalué,
    - soit le nombre de semaines de cours peut à l’avenir être réduit.
    Dans plusieurs autres, la rétention des notes du premier semestre empêche certains étudiants de s'inscrire dans une autre université pour l'an prochain.

    N. Sarkozy rend hommage aux soldats du débarquement de Provence

    Le Président commémore le 8 Mai à Sainte-Maxime et à Paris

    Nicolas Sarkozy est arrivé vendredi 8 mai sur la plage de La Nartelle, à Sainte-Maxime (Var), haut-lieu du débarquement de Provence du 15 août 1944, pour commémorer la victoire du 8 mai 1945 sur l'Allemagne nazie. Il a assisté à une revue navale, un défilé aérien et une prise d'armes en hommage à l'armée d'Afrique, en présence d'anciens combattants de l'armée d'Afrique.
    Le chef de l'Etat était entouré du Premier Ministre, François Fillon, des ministres de la Défense, Hervé Morin, et de l'Immigration, Eric Besson, du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, Jean-Marie Bockel, ainsi que des présidents du Sénat, Gérard Larcher, et de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer.

    L'opération Dragoon en Provence
    , menée par les Américains et 250.000 soldats français, avait permis d'ouvrir un deuxième front en France, après le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie. De juin 1940 à mai 1945, 55.000 Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. 25.000 d'entre eux servaient dans les rangs de l'Armée d'Afrique, qui comptait 400.000 hommes dont 173.000 Africains.
    Nicolas Sarkozy a rendu "un hommage particulier" aux soldats de l'armée d'Afrique, que le Nouvel Observateur préfère appeler « troupes coloniales ». Ils débarquèrent aux côtés des Américains en Provence en août 1944. "Les troupes de débarquement sont américaines et françaises. Parmi elles, il y a les spahis, les tabors, les tirailleurs sénégalais. Je veux leur rendre un hommage particulier", a déclaré le président de la République. Parmi les "250 000 soldats français" engagés aux côtés des Américains, a-t-il rappelé, "les troupes coloniales [montrèrent] un courage admirable". "Tout le temps qu'ils participeront à l'épopée de la 1re Armée, ils se battront pour la France comme s'ils se battaient pour leur mère-patrie. Ils ne seront économes ni de leur peine, ni de leur sang. La France n'oubliera jamais leur sacrifice", a-t-il assuré.

    Ouverture des cérémonies à Paris

    Le Monde ne juge pas utile de préciser que Nicolas Sarkozy avait déposé vendredi matin une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle sur les Champs Élysées à Paris, en ouverture des cérémonies de célébration de la victoire alliée le 8 mai 1945. Le journal ne manque pas en revanche d’indiquer que le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, était présent et que « le périmètre était bouclé par les forces de l'ordre pendant la cérémonie ». Est-ce extraordinaire lorsqu’un chef d’Etat est en déplacement ?


    Rappels historiques

    =>
    Le 8 mai 1945 : date de la capitulation de l'Allemagne nazie
    La capitulation sans condition de l'Allemagne nazie et la fin de la seconde guerre mondiale en Europe sont commémorées le 8 mai. La capitulation avait été signée le 7 mai 1945, à 2 h 45, à Reims, au quartier général des forces alliées du général Eisenhower, par le général Jodl, et le lendemain soir, 8 mai, à Berlin.

    La commémoration était pour le Chef de l’Etat l’occasion d’honorer les combattants venus d’Afrique.
    Bien que Mitterrand et Jospin ne s’y soient pas montrés lorsqu’ils étaient au pouvoir, pour Le Monde et la presse d’opposition, c’est l’opportunité d’une nouvelle polémique : lire PaSiDupes (article suivant)


    => Bien que cette presse fasse grand cas de la théorie de la « repentance coloniale », elle passe à côté de l’occasion d’honorer les tabors.

    Ce sont des des goumiers, ou soldats « berbères » marocains, qui ont existé dans l’armée française de 1908 à 1956, date à laquelle ils participaient encore à la guerre d'Algérie. Un goum, unité de goumiers, regroupe environ 200 goumiers. Les goums sont regroupés en tabors, généralement de trois à quatre goums. Un GTM (Groupement de tabors marocains) est composé de trois tabors. Quatre GTM marocains ont été formés pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Les harkis désignentà l'origine
    les supplétifs engagés dans l’armée française de 1957 à 1962, durant la guerre d'Algérie. Par extension, on a dénommé « harkis » tous les Algériens musulmans soutenant le rattachement de l’Algérie à la République française durant cette période.

    Georges Frèche est insultant à leur égard. Il les a traités d' "unter-Menschen", terme à connotation nazie qui fait honte à ce socialiste ménagé par le PS. Pour les autres, le terme est devenu synonyme de Français musulmans d’origine algérienne fidèles à la France.

    Rue89 : information ou militantisme sur les violences à la fac de Lyon 2 ?

    Libération prend parti sur son site Internet

    A la 13e semaine des perturbations de l’Université par des minorités contre les réformes Pécresse et Darcos, les étudiants, enseignants et personnels de Lyon 2 étaient appelés lundi 4 mai à voter pour ou contre le blocage de l'université Lyon 2, qui dure depuis le 4 mars.
    La consultation voulue par le président élu d’université était contestée par les étudiants pro-blocage, pour qui seule une assemblée générale peut décider de la levée ou non de ce blocage. La vérité est tout autre : un vote secret de tous les étudiants serait intolérable à la minorité qui noyaute les AG et impose des votes à main levée sous la pression de réprésailles.
    A la suite d'une tentative de fraude au vote, cinq étudiants, dont deux syndicalistes, ont d’ailleurs été arrêtés. Selon plusieurs témoignages choisis, les interpellations auraient été particulièrement violentes.
    VOIR et ENTENDRE les interlocuteurs sélectionnés par Libération:

    Rien de grave : seulement de l’eau de javel dans les urnes !

    Vers 15h00, site des Berges du Rhône, quelques étudiants opposés à la consultation de la présidence investissent le bureau de vote, dans l'intention de le « bordéliser » en vidant de la javel dans les urnes. Rapidement repérés, ils se font appuyer par un groupe plus important qui tente d'entrer par la force dans le bureau. Cris, bousculades, pétards, la confusion est totale. Les vigiles doivent s'interposer.

    Deux versions :


  • Selon des bloqueurs-fraudeurs, des vigiles auraient répondu à la tentative de passage en force des étudiants en aspergeant de gaz lacrymogène le visage de certains d'entre eux. Un des étudiants qui voulaient verser de la javel témoigne :
    « Ils se croyaient dans une guerre civile avec leur barricade. Nous, nous étions à l'intérieur, coupés de nos soutiens. Un vigile a alors aspergé de lacrymo le visage d'un copain qui se trouvait à terre. Il n'y a eu ni fumigène, ni pétards à l'intérieur. Finalement, ils ont fini par nous laisser sortir quand une secrétaire asthmatique s'est plaint de ne pouvoir respirer. »
  • Stéphane Nivet, le responsable de la communication de Lyon 2, raconte :
    « J'ai repéré des bloqueurs. Une foule a alors essayé de forcer le passage en cognant au besoin sur les vigiles qui ont répliqué avec les lacrymo. On a essayé de bloquer la porte, mais ils se sont emparés des barrières et les ont retournées contre nous. Le tout en nous aspergeant avec un extincteur et en nous jetant des pétards et des fumigènes.
    On en voyait aussi sur les marches. On s'est dit que ça allait être la même chose. On a pris les isoloirs, les tables et les chaises pour les empêcher de rentrer. C'était violent. Il y a des personnes traumatisées. »
  • Et celle de Rue89/Libération
    Durant la demi-heure de confusion, la présidence de Lyon 2 appelle la police :
    « On ne savait pas qui étaient les meneurs, explique Stéphane Nivet. Les interpellations étaient impossibles. Le président a donc demandé à la police de ne pas entrer à l'intérieur de l'université. » Postée à l'extérieur, la police respecte les consignes du président de l’université et attend que les étudiants sortent afin d'effectuer des interpellations.
    Mais Rue89 commente ainsi: « C'est en tout cas ce que comprennent les étudiants. La suite leur donnera raison. Après s'être réunis dans un amphi, environ 200 étudiants et quelques enseignants décident de sortir groupés pour éviter des arrestations.
    Dans la rue Chevreul, à quelques pas de l'université, ils sont rapidement pris en tenaille par les forces de l'ordre qui procèdent à cinq interpellations. Selon plusieurs témoins, dans des conditions particulièrement violentes. Un pistolet à impulsion électrique, un Taser, aurait notamment été utilisé.
    » Taser contre javel…

    Ces arrestations sont clairement politiques », juge Rue89

    « Il y avait des CRS devant nous, d'autres derrière avec des chiens, explique une étudiante. La BAC était sur le côté. Ils ont fait des percées à grands coups de matraque pour interpeller ceux qu'ils voulaient. Ils les attrapaient, les mettaient à terre puis les traînaient. J'ai même vu une fille se prendre un coup de taser dans le ventre ». Une faible fille, puisqu'on n'a pas d'enfant sous la main à la fac, ça n'impressionne peut-être pas suffisamment, alors c'est le ventre qui est visé ! C'est en tout cas ce qu'elle a vu...

    Camille Hamidi
    , maître de conférence en science politique, participait avec d'autres collègues du même département à une réunion d'information avec des étudiants sur les modalités d'évaluation du semestre. Elle a rapidement été mise au courant de la tournure des événements :
    « On s'est dit qu'il fallait sortir tous ensemble, car la police allait certainement arrêter les militants les plus en vue. C'est ce qui s'est passé. »
    Parmi les personnes arrêtées figurent deux militants du syndicat FSE (majoritaire à Lyon 2), très actifs (!) depuis le début du mouvement.

    L'enseignante, dont Rue89 privilégie le témoignage, a publié quelques ouvrages ou articles, qui donne un aperçu de son engagement, parmi lesquels :
    - « Eléments pour une approche interactionniste de la politisation. Engagement associatif et rapport au politique dans des associations locales issues de l’immigration » (février 2006) ;
    - La société civile dans les cités. Engagement associatif et politisation dans des associations de quartier ( 2009) ;
    - « Les raisons de l’engagement associatif. Le cas de trois associations issues de l’immigration maghrébine », oct.-déc. 2002.

    Libération laisse la parole à Camille Hamidi qui poursuit :
    « Ces arrestations sont clairement politiques puisque ces deux étudiants étaient présents à la réunion d'information. Ils n'ont donc pas pu participer à l'action ! [Faux témoignage ?] En tant que membre de la liste “Pour une Autre Université” (PAU), j'étais favorable au boycott du vote de la présidence, en estimant qu'il y avait d'autres questions à poser que celle portant sur le blocage et que cette consultation ne faisait que casser le mouvement et attiser les tensions. Les problèmes étaient courus d'avance. »

    Les soutiens du mouvement sont-ils des modérés ?

    Dans un communiqué, plusieurs organisations manipulatrices de chlore (?), dont l'UNEF, la FSE, SUD et le PCF condamnent « les violences auxquels se sont livrés les vigiles, en perdant leur sang froid [appréciation subjective...], et les violences policières [qui manipulaient l'eau de javel ?], ainsi que les arrestations préméditées » [maintien de l'ordre avec préméditation !].

    La FSE, des démocrates?
    Dans un souci louable d’information, Rue89 (Libération), ne nous précise pas que la dame qui s’exprime longuement est membre de Pour une autre Université, collectif des personnels mobilisés de Lyon 2 .
    La FSE (Fédération syndicale étudiante) se revendique du syndicalisme de lutte et non pas de négociation, pas plus que SUD. Elle cherche d’ailleurs à favoriser les convergences syndicales, ce qui explique qu'elle co-signe certains de ses tracts avec un nombre restreint d'organisations étudiantes, mais toujours avec SUD Étudiant. En septembre 2005, la FSE a lancé au niveau national le "processus de fusion du syndicalisme de lutte" visant à rassembler l'ensemble des syndicalistes de lutte (militants de SUD Étudiant, de la TTE-UNEF, de la CNT-FAU, de syndicats locaux comme l'AGEN) dans une nouvelle organisation. Divers journaux comme Le Monde ou Le Figaro, dans des articles sur les mouvements étudiants, classent la Fédération syndicale étudiante et plusieurs autres organisations impliquées comme appartenant ou étant proche de l'extrême gauche ! N’est-ce pas bien peu dire ?
    Si la FSE n'est pas un syndicat représentatif dans le monde étudiant, puisqu’elle ne dispose d'aucun d'élu au sein du CNOUS ou du CNESER, elle l’est toutefois assez pour Libération et Rue89…

    La présidence de Lyon 2 a décidé la fermeture administrative du site des Berges du Rhône en tenant compte de « graves violences ».

    Le 6 mai sur France Inter, dans un débat avec Isabele This ('sauveteur' de Sauvons la Recherche), le Président de la CPU, Louis Collet, appelait à "la reprise des cours" et rappelait que la CPU demande "un réel report" de la réforme des IUFM. Il souhaite que, pour l'année transitoire, "l'année de stage soit maintenue immédiatement, et non pas une année après le concours sous prétexte qu'il (le jeune enseignant) doit préparer un Master".

    Rappel des violences à Lyon2
    :
    lien Jeunes Populaires
  • jeudi 7 mai 2009

    Fac de Lyon 2 : deux étudiants bloqueurs poursuivis

    Ces syndicalistes démocrates falsifiaient les votes


    Encore un sujet de réforme des universités...

    Deux étudiants syndicalistes "pro-blocage" ont été présentés en comparution immédiate pour avoir tenté de fausser un vote sur le blocage. Etait-ce leur coup d'essai ?

    La terreur démocratique

    La présidence de l'Université Lyon 2, lundi 27 Avril, avait organisé un vote pour décider de la poursuite ou de la levée du blocage.

    Mais en milieu d'après-midi, un groupe de bloqueurs -présentés comme plus extrémistes que les autres- a pris d'assaut le bureau de vote, afin de voler les urnes. Conscients de ne pas être représentatifs et craignant le verdict des urnes, ils ont eu recours à la violence ! Aux grands maux les grands remèdes...

    Face à la violence des bloqueurs, les agents de sécurité et les étudiants venus voter ont dû se protéger et se barricader.

    Ethique syndicale

    Les bloqueurs de Lyon 2 assurèrent qu'ils n'ont pas "commis de violence". A la demande des deux étudiants, le président a annoncé le renvoi d'audience au 10 juin.

    Par chance, deux (autres !) étudiants venus voter ont pu se réfugier et filmer la scène pour apporter des preuves à ceux, naïfs et militants, qui ne veulent pas y croire ...
    VOIR et ENTENDRE

    Université Lyon 2 : attaque du bureau de vote

    Après tout, les tricheurs, dont seulement deux du groupe d'agresseurs sont poursuivis, n’ont fait que passer au degré démocratique supérieur, après le vote à main levée sous la menace de réprésailles …

    De quoi confirmer que les facs sont peuplées d’éléments étrangers à la culture et aux études.
    Reste à savoir si l’Etat accorde des bourses
    aux tricheurs et aux casseurs…

    Européennes 2009: la droite est mobilisée

    Qui a remarqué si la gauche fait campagne ?
  • Le 3 mai, leparisien.fr s’alarmait.
    « A un mois des élections européennes, les militants sont sur le terrain pour faire connaître les candidats et leurs programmes. Mais ils ont bien du mal à intéresser les citoyens.
    Les candidats rament. A un peu plus d’un mois des élections européennes du 7 juin, l’encéphalogramme de la campagne reste désespérément plat. Sondages au compte-gouttes, meetings qui ne dépassent guère le petit cercle des militants, faible couverture médiatique : l’effervescence du référendum sur la Constitution européenne de mai 2005 n’est qu’un lointain souvenir. »
    C’est ce que leparisien.fr fait mine de croire et son rappel contredit son affirmation. La campagne pour le NON a fait des victimes et les blessures ne sont pas refermées : le PS craint à nouveau l’effervescence en son sein…
    Pour éviter la spirale de l’abstention (57 % en 2004), des caravanes itinérantes comme celle du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) sillonnent le pays, [à la place de la ménagerie des éléphants]. En espérant que ce travail de fourmi servira dans la dernière ligne droite. »

  • Le 6 mai, la presse de gauche (France Info et Libération) polémique.
    France Info proposait un duel du jour entre Laurent Joffrin (Libé) et Sylvie Pierre-Brossolette (Le Point). Sur la question :
    Sarkozy détourne-t-il le scrutin européen? ...
  • La veille en effet, le 5 mai, Nicolas Sarkozy lançait à Nîmes la campagne de l’UMP pour les élections européennes.
    Dans ce département du Gard qui a voté non à 64 % au référendum sur la Constitution européenne de 2005, le chef de l’Etat est là pour dynamiser les électeurs et mobiliser. 4.000 personnes s’étaient déplacées. Armé de son indéfectible volontarisme, Nicolas Sarkozy va même jusqu’à assurer qu’une «autre Europe est possible». Mais ses emprunts aux altermondialistes s’arrêtent là, son slogan est bien celui de l’UMP : «Quand l’Europe veut, l’Europe peut !»

    A l'UMP, sont associés le Nouveau Centre, les Progressistes et la Gauche moderne
    : l'ouverture à droite, ça dure, à la différence de l'unité syndicale à gauche, le temps du muguet du Premier Mai.
  • Où est le PS ? Que fait-il, sinon critiquer la campagne Européenne du parti présidentiel ?
    Quant au PCF, il veut envoyer la facture du rassemblement de Nîmes au candidat UMP…
    Telle est la campagne des Européennes pour la gauche.

    Européennes 2009: listes de la majorité présidentielle

    Listes « Quand l'Europe veut, l'Europe peut » - Majorité présidentielle 07/05/2009

    Listes « quand l’Europe veut, l’Europe peut »
    Majorité présidentielleUMP - Nouveau Centre - La Gauche Moderne – Progressistes

    CIRCONSCRIPTION "EST"
    Alsace - Bourgogne - Champagne-Ardenne - Franche-Comté - Lorraine

    1 - Joseph DAUL (Bas-Rhin) – Député européen, Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen. Investi le 24 janvier 2009.
    2 - Véronique MATHIEU (Vosges) – Député européen. Investie le 24 janvier 2009.
    3 - Arnaud DANJEAN (Saône-et-Loire)
    4 - Michèle STRIFFLER (Haut-Rhin) - Adjointe au Maire de Mulhouse, en charge de l’Attractivité commerciale et artisanale. Candidate de la Gauche Moderne.
    5 - Benjamin DEVELEY (Marne) - Conseiller municipal de Reims.
    6 - Nathalie COLIN-OESTERLE (Moselle) - Conseillère municipale de Metz. Candidate du Nouveau Centre.
    7 - Sylvain MARMIER (Doubs) - Président du Centre européen des jeunes agriculteurs, Président des jeunes agriculteurs de Bourgogne et de Franche-Comté.
    8 - Annabelle FERRY (Meurthe et Moselle) - Présidente nationale des Jeunes Radicaux.
    9 - Guillaume GERMAIN (Haut-Rhin)
    10 - Malika GAUTHIE (Côte d’Or) - Conseillère municipale de Dijon. Candidate de la Gauche Moderne.
    11 - Patrick REVILLOUD (Jura) - Ancien Conseiller municipal de Dôle.
    12 - Martine LAEMLIN-DELMOTTE (Haut-Rhin) - Maire de Chalempe. Candidate du Nouveau Centre.
    13 - Airy CAZIN (Meuse) - Chef de cabinet du Président du Conseil général de la Meuse.
    14 - Else JOSEPH (Ardennes) - Conseillère municipale de Charleville-Mézières, Secrétaire départementale de l’UMP des Ardennes.
    15 - Marc SEBEYRAN (Aube) - Conseiller régional de Champagne-Ardenne, 1er Adjoint au Maire de Troyes. Candidat du Nouveau Centre.
    16 - Pascale KREBS (Haute-Marne) - Conseillère régionale, Adjointe au Maire de Saint-Dizier.
    17 - Didier VALLVERDU (Territoire de Belfort) - Conseiller général du Territoire de Belfort, Conseiller municipal de Rougemont-le-Château.
    18 - Laetitia MOUQUOT (Yonne) - Conseillère municipale de Bléneau


    CIRCONSCRIPTION "NORD-OUEST"
    Nord - Pas de Calais - Basse-Normandie - Haute-Normandie - Picardie


    1 – Dominique RIQUET (Nord) - Maire de Valenciennes, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais. Investi le 24 janvier 2009. Soutenue par le Parti Radical
    2 – Tokia SAIFI (Nord) - Député européen. Soutenue par le Parti Radical. Investie le 24 janvier 2009.
    3 - Jean-Paul GAUZES - Député européen sortant.
    4 - Pascale GRUNY (Aisne) - Conseillère municipale de Saint-Quentin.
    5 - Philippe BOULLAND (Oise) - Conseiller général de l’Oise, Adjoint au Maire de Betz.
    6 - Sonia de LA PROVOTE (Calvados) - Conseillère municipale de Caen. Candidate du Nouveau Centre.
    7 - Philippe RAPENEAU (Pas-de-Calais) - Conseiller régional, Adjoint au Maire d’Arras.
    8 - Blandine LEFEBVRE (Seine-Maritime) - Conseillère Régionale et Maire de Saint-Nicolas-D’aliermont. Candidate du Nouveau Centre.
    9 - Pierre SAVREUX (Somme) - Conseiller municipal d’Amiens, Responsable départemental des Jeunes Populaires de la Somme.
    10 - Brigitte MAUROY (Nord - Pas-de-Calais) - Conseillère municipale de Lille. Candidate de la Gauche Moderne.
    11 -Sébastien CHENU (Oise) - Conseiller municipal de Beauvais, Vice-président de l’agglomération du Beauvaisis. Fondateur de Gay Lib.
    12 - Nicole DURANTON (Eure) - Maire de Nagel-Seez-Mesnil. Présidente de la Fédération UMP de l’Eure.
    13 - Pierre-Emmanuel GIBSON (Pas-de-Calais) - Délégué National des Jeunes Populaires, Secrétaire Général Adjoint aux Fédérations des Jeunes populaires.
    14 - Valérie SIX-DELANNOY (Nord) - Adjointe au Maire de Croix. Candidate du Nouveau Centre.
    15 - Emmanuel NKUNZUMWAMI (Somme)
    16- Béatrice MAJZA (Calvados)
    17 - François DECOSTER (Pas-de-Calais) - Conseiller municipal de Saint-Omer. Candidat du Nouveau Centre.
    18 - Nadège DELAFOSSE (Manche) - Ajointe au Maire de Coutances.
    19 - Pierre-Simon TREZEGUET (Seine-Maritime) - Candidat de la Gauche Moderne.
    20 - Hélène BLANCHARD (Orne) - Responsable départementale des Jeunes Populaires de l’Orne.

    CIRCONSCRIPTION "OUEST"
    Bretagne - Pays de la Loire - Poitou-Charentes

    1 – Christophe BECHU (Maine et- Loire) - Président du Conseil général de Maine-et-Loire. Investi le 24 janvier 2009.
    2 – Elisabeth MORIN (Vienne) –Député européen, Conseillère régionale de Poitou-Charentes. Investie le 24 janvier 2009.
    3 - Alain CADEC (Côtes d’Armor) - Conseiller général des Côtes d’Armor, 1er Adjoint au Maire de Saint-Brieuc.
    4 - Agnès le BRUN (Finistère) - Conseillère générale du Finistère, Maire de Morlaix.
    5 - Bruno DRAPRON (Charente-Maritime) - Conseiller municipal de Saintes. Candidat du Nouveau Centre.
    6 - Danielle RIVAL (Loire-Atlantique) - Conseillère régionale, Maire de Batz-sur-Mer, Vice-présidente de la communauté de communes Cap-Atlantique.
    7 - David LE SOLLIEC (Morbihan) - Conseiller régional, Maire de Gourin, Secrétaire départemental de la Fédération UMP du Morbihan.
    8 - Sylvie MARCILLY (Charente-Maritime) - Maire de Fouras.
    9 - Richard CHAMARET (Sarthe) - Candidat du Nouveau Centre.
    10 - Doris MADINGOU (Ille-et-Vilaine) - Conseillère municipale de Rennes. Candidate de la Gauche Moderne. Présidente des Jeunes de la Gauche Moderne.
    11 - Vincent YOU (Charente) - Vice-président du Forum des Républicains Sociaux, Chef de cabinet de Christine BOUTIN.
    12 - Stéphanie LEMONNIER (Sarthe)
    13 - Guillaume CHEVROLLIER (Mayenne) - Conseiller municipal de Château-Gontier, Secrétaire départemental adjoint de la Fédération UMP en Mayenne.
    14 - Françoise LOUARN (Finistère) - Conseillère Régionale de Bretagne.
    15 - Marcel ALBERT (Vendée) - Maire des Herbiers.
    16 - Anne LE DIRACH (Morbihan) - Adjointe au Maire de Vannes.
    17 - Michel HUNAULT (Loire Atlantique) - Député. Candidat du Nouveau Centre.
    18 - Séverine VACHON (Deux-Sèvres)

    CIRCONSCRIPTION "SUD-OUEST"
    Aquitaine - Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

    1 – Dominique BAUDIS - Investi le 24 janvier 2009.
    2 - Christine de VEYRAC (Haute-Garonne) - Député européen, Présidente de la Fédération UMP de la Haute-Garonne.
    3 - Alain LAMASSOURE (Pyrénées-Atlantiques) - Député européen.
    4 - Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMIDT (Pyrénées-Orientales), Adjointe au Maire de Perpignan.
    5 - Franck PROUST (Gard) - Conseiller général, Adjoint au Maire de Nîmes.
    6 - Muriel BOULMIER (Lot et Garonne) - Vice-présidente du Conseil économique et social régional, soutenue par le Nouveau Centre et le Forum des Républicains Sociaux.
    7 - Yves URIETA (Pyrénées-Atlantiques) - Ancien Maire de Pau, Candidat de la Gauche Moderne.
    8 - Annabelle BRUNET (Pyrénées-Orientales) - Conseillère municipale de Perpignan, Candidate du Nouveau Centre.
    9 - Aurélien PRADIE (Lot) - Conseiller Général du Lot, Responsable Départemental des Jeunes Populaires du Lot.
    10 - Marie-France THERON (Gironde) - Maire de Portets. Candidate aux élections sénatoriales en 2008.
    11- Thierry MILLET (Gironde) - Conseiller municipal de Mérignac. Candidat du Nouveau Centre.
    12 - Christiane PIETERS (Gers) - Conseillère régionale de Midi-Pyrénées.
    13 - Mickaël CAMILLIERI (Hérault) - Membre du Bureau national des Jeunes Populaires.
    14 - Marie-Claude GOUGAUD (Gironde) - Conseillère municipale de Carbon-Blanc.
    15 - Jacques GODFRAIN (Aveyron) - Ancien ministre.
    16 - Véronique LIPSOS-SALLENAVE (Pyrénées-Atlantiques) - Conseillère municipale de Pau. Candidate du Nouveau Centre.
    17 - Franck LAYRE-CASSOU (Hautes-Pyrénées) - Conseiller municipal de Cauterets. Responsable départemental des Jeunes Populaires des Hautes-Pyrénées.
    18 - Marie-Agnès VAILHE-CIBERTIN-BLANC (Hérault) - Maire de Popian.
    19 - Jean-Marie CAILLAUD (Dordogne)
    20 - Amélie ARRO (Aude) - Responsable départemental des Jeunes Populaires de l’Aude.


    CIRCONSCRIPTION "SUD-EST"
    Corse – PACA - Rhône-Alpes

    1 - Françoise GROSSETETE (Loire) – Investie le 24 janvier 2009. Député européen.
    2 - Damien ABAD - Président des Jeunes Centristes.
    3 - Dominique VLASTO (Bouches du Rhône) - Député européen, Adjointe au Maire de Marseille. 4 - Gaston FRANCO (Alpes-Maritimes) - Ancien Député, ancien Conseiller Général, Conseiller du Maire de Nice.
    5 - Nora BERRA (Rhône) - Candidate en 5ème position sur la liste UMP aux européennes de 2004.
    6 - Michel DANTIN (Savoie) - Conseiller municipal de Chambéry.
    7 - Karine FENOCCHI (Corse du Sud) - Conseillère municipale d’Ajaccio. Candidate du Nouveau Centre.
    8 - Jérôme CLEMENT (Vaucluse)
    9 - Chantal EYMEOUD (Hautes-Alpes) - Maire d’Embrun. Candidate du Nouveau Centre.
    10 - Benoît PELLETIER (Var) - Conseiller municipal de Toulon, SDA de la Fédération UMP du Var.
    11 - Pascale MODELSKI (Isère) - Conseillère municipale de Grenoble.
    12 - Jean-François ROYER (Bouches-du-Rhône) - Délégué des Jeunes Populaires pour la Zone Sud-Est.
    13 - Sonia LACROIX - CHAMOSSET (Haute-Savoie)
    14 - Loïc HERVE (Haute-Savoie) - Maire de Mernaz. Candidat du Nouveau Centre.
    15 - Patricia LARNAUDY (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire d’Aix-en-Provence. Candidate de la Gauche Moderne.
    16 - Jean-Roger DURAND (Ardèche) - Conseiller général. Maire de Largentières. Candidat du Nouveau Centre.
    17 - Sandrine MAIGRET (Var)
    18 - Djamel KERICHE (Savoie) - Candidat de la Gauche Moderne.
    19 - Marie-Eugénie BOUGE (Alpes-Maritimes) - Conseillère municipale de Peymeinade. Déléguée nationale des Jeunes Populaires.
    20 - Richard KITAEFF (Vaucluse)
    21 - Lydie BAYOUD (Isère) - Adjointe au Maire de Vienne, Conseillère communautaire.
    22 - Guillaume JOUVE (Bouches-du-Rhône) - Adjoint au Maire des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille. Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux.
    23 - Michelle GILLES (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire de Cassis.
    24 - François VAUTE (Vaucluse)
    25 - Stéphanie PERNOD-BEAUDON (Ain) – Conseillère municipale de Hauteville.
    26 - Didier BESNIER (Drôme) - Maire de Rochegude.


    CIRCONSCRIPTION "ÎLE-DE-FRANCE"

    1 – Michel BARNIER - Investi le 24 janvier 2009. Ministre de l’Agriculture et de la Pêche.
    2 – Rachida DATI (Paris) - Investie le 24 janvier 2009. Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Maire du 7ème arrondissement de Paris et Conseillère de Paris.
    3 - Jean-Marie CAVADA (Paris) - Député européen. Candidat du Nouveau Centre.
    4 - Marielle GALLO (Paris) - Candidate de la Gauche Moderne.
    5 - Philippe JUVIN (Hauts-de-Seine) - Vice-président du Conseil général, Maire de la Garenne-Colombes.
    6 - Constance LE GRIP (Seine-et-Marne) - Député suppléant.
    7 - Xavier LEMOINE (Seine-Saint-Denis) - Maire de Montfermeil. Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux
    8 - Véronique COTE-MILLARD (Yvelines) - Maire de Clayes-sous-Bois.
    9 - Jean-Didier BERTHAULT (Paris) - Conseiller de Paris, Secrétaire départemental de la Fédération UMP de Paris.
    10 - Céline MARTIN - Adjointe au Maire de Vincennes.
    11 - Benjamin LANCAR - Président des Jeunes Populaires.
    12 - Anne BERNARDIN - Adjointe au Maire de Saint-Gratien.
    13 - Gilles NORROY - Ancien Conseiller municipal de Nanterre. Candidat des Progressistes.
    14 - Cristela DE OLIVEIRA - Adjointe au Maire de Corbeil-Essonnes.
    15 - Gilles LABORDE - Président des Jeunes actifs de l’UMP.
    16 - Françoise DUSSUD - Adjointe au Maire de Saint Mandé. Candidate du Nouveau Centre.
    17 - Claude PONS - Maire de Montlhéry.
    18 - Camille BEDIN - Déléguée nationale des Jeunes Populaires.
    19 - Marc d’HERE - Candidat de la Gauche Moderne.
    20 - Sonia IMLOUL - Candidate du Nouveau Centre.
    21 - Hugues RIBAULT - Conseiller général, Maire d’Andrésy.
    22 - Cathy BISSONNIER - Conseillère municipale de Savigny-le-Temple.
    23 - François MERLET - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Paris.
    24 - Marylin FLET – Conseillère nationale des Jeunes Populaires.
    25 - Julien MUGERIN - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Seine Saint Denis.
    26 - Valérie SACHS - Conseillère de Paris. Candidate du Nouveau Centre.

    CIRCONSCRIPTION "MASSIF CENTRAL-CENTRE"
    Centre – Limousin – Auvergne

    1 - Jean-Pierre AUDY (Corrèze) - Investi le 24 janvier 2009. Député européen.
    2 - Sophie AUCONIE (Indre-et-Loire) - Conseillère municipale de Tours.
    3 - Brice HORTEFEUX (Puy-de-Dôme) - Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. Conseiller régional d’Auvergne.
    4 - Catherine SOULLIE (Loiret) - Adjointe au Maire d’Olivet. Secrétaire départementale adjointe de la Fédération UMP du Loiret.
    5 - Jean-Yves HUGON (Indre) - Ancien Député. Adjoint au Maire de Châteauroux.
    6 - Marie de NICOLAY (Allier) - Maire de Saint-Caprais, Vice-présidente de l’association départementale des maires ruraux.
    7 - Thierry VINCON (Cher) - Maire de Saint-Amand-Montrond.
    8 - Isabelle GASSELIN (Loir-et-Cher)
    9 - Jean-Noël BARROT (Haute-Loire)
    10 - Nathalie DELAGE (Haute-Vienne)

    CIRCONSCRIPTION "OUTRE-MER"

    Marie-Luce PENCHARD - Section Atlantique - Titulaire
    Boris CHONG SIT- Section Atlantique - Suppléant
    Chantal MAIGNAN- Section Atlantique -Suppléant

    Yolaine COSTES - Section Océan Indien - Titulaire
    Cyrille MELCHIOR - Section Océan Indien - Suppléant.
    Daourina ROMOULI ZOUHAIR- Section Océan Indien - Suppléant.

    Maurice PONGA - Section Pacifique - Titulaire
    Bernadette PAPILIO-HALAGAHU- Section Pacifique - Suppléant
    Tearii ALPHA- Section Pacifique – Suppléant

    Prisons: deux syndicats sur trois d’accord avec le projet

    La majorité des pénitentiaires en faveur de la reprise
    Trois syndicats se disputent la maîtrise des prisons : l'Ufap-UNSA, FO-pénitentiaire et, loin derrière, la CGT-pénitentiaire.
    Les deux premiers syndicats de surveillants de prison ont conclu un projet d'accord avec la Garde des Sceaux, Rachida Dati, dans la nuit de mercredi 6 au jeudi 7.

    Partisane et négative, la presse militante serait-elle une force syndicale non invitée ?
    La presse favorable au troisième syndicat considère d’une part qu’avec un accord de plus des deux tiers en voix, l’accueil est ‘mitigé’ (qui désigne la moitié et la parité) , et d’autre part, que c’est néanmoins la poursuite du blocage, plutôt que son arrêt, qui est discutée par la base. Les surveillants sont actuellement 24.300 en France.

    Les manifestations et évacuations

    Partout en France, la police est intervenue pour des évacuations mercredi matin: à Paris vers 07h30, pour une vingtaine de surveillants qui bloquaient les accès de la prison de la Santé. Les pompiers ont dû intervenir pour un incendie de barricade. Mais la violence, selon l’agence R*****s, porte parole des bloqueurs, est pourtant d’origine policière...

    Les négociations

    Les dix heures de discussions de mardi avait laissé insatisfait une partie de la base. Mercredi vers 21h30, Rachida Dati, qui laissait depuis lundi son directeur de cabinet et ses conseillers conduire les discussions, a rejoint la réunion. Jeudi au petit matin, après sept heures de négociations, dont une partie dirigée par la Garde des Sceaux, l'Ufap-UNSA et FO-pénitentiaire ont salué de "réelles avancées".
    Ainsi, outre une nouvelle fournée de créations de postes, le retrait des primes lors de congés maladie serait revu. Il est également question de la création d'un bureau d'aide sociale.

    Mais la CGT-pénitentiaire, troisième organisation en représentativité, avait pourtant claqué la porte, révélant une première brèche au sein de l'intersyndicale à l'origine de la mobilisation pour de meilleures conditions de travail dans les prisons surpeuplées. La CGT n’a pas noté d’avancées…

    Consultation de la base
    Sur le terrain, la situation demeurait incertaine à la mi-journée.

  • La CGT, par la voix de Céline Verzeletti, a clairement souhaité "le maintien de la mobilisation". "On ne sait pas d'où tombent les 174 nouveaux emplois [est-ce un argument ?] et de toute façon, ce n'est pas comme cela qu'on répondra au malaise", a déclaré la responsable de la CGT.
    A la prison parisienne de la Santé, les surveillants ont d’ailleurs voté la poursuite de l'action. L'accès à la prison a été dégagé sans violence par les forces de l'ordre et les manifestants ont été maintenus à distance.
    Le mouvement a également été maintenu à Dijon, ainsi que dans plusieurs établissements de l'Ouest (Lorient, Angers, Argentan, Caen et Rennes). "174 postes, ce n'est même pas un surveillant par établissement!", a protesté Eric Lemoine, de la CGT à Rennes. Il existe 194 centres de détention.
  • La situation était plus confuse à Nice et à Fresnes (Val-de-Marne), où le blocage a été levé jeudi matin, mais où l'assemblée générale a rejeté le projet d'accord, le personnel attendant les prochaines consignes syndicales.
  • Pourtant, le blocage a été suspendu dans la plupart des prisons de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, ainsi qu'à Strasbourg, Lille, Reims, aux Baumettes à Marseille, à Gradignan (Gironde), Corbas (Rhône), Saint-Quentin-Fallavier (Isère), Meaux (Seine-et-Marne), ainsi qu'à Borgo (Haute-Corse).En revanche, "Je pense qu'on se dirige vers la fin du mouvement", a prédit Alain Guillemet, responsable de l'Ufap-Unsa à Gradignan.
    A Fleury-Mérogis (Essonne), la plus grande prison d'Europe avec plus de 4.000 détenus, la prison n'était pas bloquée et une assemblée générale était convoquée à la mi-journée.

    Le projet d’accord

    Le "relevé de conclusions" sur lequel se sont mis d'accord l'Ufap, FO et le ministère de la Justice prévoit la création de 174 emplois supplémentaires, qui s'ajoutent aux 177 promis dès février 2008. Non pas 350 au total, mais 351…
    Ces créations, 60 dès octobre et 114 fin 2010, bénéficieront principalement aux "plus petits" des 194 établissements pénitentiaires, qui obtiendront un quatrième agent pour la surveillance de nuit. Les autres petits établissements seraient aussi renforcés avant fin 2010.

    Les syndicats sont divisés

    L’unité de façade du 1er Mai ne s’est pas fissurée : elle a éclaté.

  • Les deux syndicats dominants ont demandé aux surveillants de suspendre les blocages le temps que la base se prononce sur le projet d'accord.
    "On n'a pas décroché la lune (...) mais ces avancées non négligeables méritent d'être appréciées par les personnels", a estimé Jean-François Forget, le leader de l'Ufap. Christophe Marquès, de FO, a salué de "réelles avancées".

  • Le délégué cégétiste, bien que troisième, a menacé les deux plus puissants que "s'ils signent ce ‘relevé de conclusions’, il n'y a plus d'entente".
    =>La très démocratique CGT va-t-elle adopter des méthodes radicales comme les pratique SUD ?

    => Bien qu’elle revendique le dialogue, la CGT a quitté la table des négociations, laissant la ministre face aux seuls représentants des syndicats UFAP et FO.

    => Remarquons enfin que la CGT manifeste tous les mois contre les suppressions de postes et réclame des créations, mais quand des postes sont créés, elle réplique que « ce n'est pas comme cela qu'on répondra au malaise » !

    L’action gouvernementale en direction des prisons

    La Garde des Sceaux reste fidèle à son poste à un mois des Européennes, élections auxquelles elle est pourtant candidate.

    Interrogée sur RMC et BFM TV, Rachida Dati avait estimé que la mobilisation ne concernait que "7% des agents de l'administration pénitentiaire".
    "Le dialogue est ouvert", a-t-elle dit, soulignant que les transferts de détenus et les parloirs avaient pu se tenir jusqu'ici.

    "Le budget de la Justice est un des rares budgets qui est en progression. Nous allons créer cette année 1.200 postes supplémentaires, plus de 5.000 places supplémentaires vont être ouvertes cette année dans les prisons", a-t-il dit lors du compte rendu du conseil des ministres.

    Rien n’est fait pour les prisons ?
  • Dimanche 3 mai, 400 détenus des prisons vétustes du centre de Lyon étaient transférés vers la nouvelle maison d'arrêt de Corbas, dans le Rhône.
    Les condamnés passent ainsi directement du XIXe au XXIe siècle - les prisons qu'ils quittent ont été décriées pour leur insalubrité -, et ils rejoignent un établissement où toutes les cellules sont des studios équipés de réfrigérateur, de douche et de toilettes abritées des regards. Près de la moitié sont individuels : bientôt se multiplieront donc les suicides des détenus qui se sentiront trop seuls. Les femmes, réparties dans différents établissements de la région, rejoindront Corbas la semaine prochaine.
  • Les mineurs ont été transférés vers un nouvel établissement fermé pour mineurs, celui de Meyzieu (Rhône), qui est neuf puisqu’inauguré en 2007.
  • La maison d'arrêt de Corbas, construite dans le cadre d'un partenariat public-privé, offre une capacité de 690 places sur plus de 33.000 m2, comprenant aussi un terrain de football en gazon synthétique, une salle de musculation, une salle informatique et de nombreux ateliers.

    L’agitation des surveillants menée par les syndicats démocratiques les plus radicaux aurait pu être l’occasion pour la presse objective de rappeler les créations de maisons d'arrêt …
  • mercredi 6 mai 2009

    Patrick Lozes, CRAN et UDF, noir et pas clair du tout ?

    Le directoire du CRAN attaque son président

    La presse sait parfois se faire discrète

    Patrick Lozès n’a pas été victime de harcèlement médiatique.
    C’est qu’il n’est pas assez à droite… et vous découvrez donc que l’entourage de François Bayrou n’est pas blanc-blanc ?

    Purge au CRAN

    En avril 2009, le Directoire du Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN), organe suprême du CRAN, a informé par voie de communiqué qu’il a assigné son président : ce n’est pas peu banal !
    Patrick Lozès est traîné en justice pour « violation des statuts du CRAN, utilisation abusive et frauduleuse du titre de Président du CRAN ».

    Selon le Directoire, la crise que traverse l’organisation serait « la conséquence de manquements graves à l’éthique, ainsi qu’à l’utilisation de l’argent public, dès lors que la mission d’audit financier et organisationnel sollicitée par les membres du CRAN a été refusée ». L’audience de référé aura lieu le jeudi 9 avril, à 9h00, devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. Maître Emmanuel Daoud, avocat au Barreau de Paris (ex-avocat de la sportive carnassière, Eunice Barber), représentera les intérêts du Directoire du CRAN, composé de Nathalie Daouda, Françoise Jupiter, Mariam Babale Mevaa, Maguy Gestel, José Jean-Pierre et Charles Lebelge.

    Me Emmanuel Daoud (jeune, ici) est membre de la fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), une organisation non gouvernementale (ONG) fédérative dont la vocation est d’agir pour le respect de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, plutôt que de celle –universelle– de 1789.
    Cette ONG alerte et mobilise l'opinion publique. Communiqués et conférences de presse, lettres ouvertes aux autorités, rapports de mission, appels urgents, pétitions, campagnes, site internet...
    La FIDH utilise tous les moyens de communication essentiels pour faire connaître les violations des droits humains.
    Cerise sur le gâteau, la FIDH s'emploie à dénoncer le détournement opportuniste (!) de la lutte antiterroriste à des fins de répression et d'atteinte aux libertés fondamentales. Est-ce finalement bien clair ?

    Ses détracteurs reprochent au départ à Patrick Lozès d’être à la fois membre du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) et « le noir, bête et inutile », ce qui ne paraît pas compatible !
    A la fois trop et pas assez ? Sur sa gauche, ses bons camarades l’accusent aussi d’avoir été « choisi par l’Etat pour écraser tous les noirs fiers ». Il serait trop communautariste et pas assez radical !
    Bouc émissaire ? Le CRAN serait "victime de sa gestion calamiteuse, désastreuse et dictatoriale du CRAN, plutôt le Conseil représentatif des ânes noirs".

    Certains invitent le directoire du CRAN à ne pas prendre les noirs en otage et d’autres, comme l’ancien secrétaire général et co-fondateur démissionnaire du Cran, Lucien Pambou, conseiller municipal UMP d’Alfortville (ci-contre) , se dressent face à Lozès pour des raisons politiques, stratégiques et intellectuelles.
    Ce dernier reproche au président d’être « passé d’une lecture primaire des discriminations vers des solutions primaires relatives au comptage ethnique, même si le CRAN s’en défend et préfère parler de statistiques de la diversité ». Selon lui, Patrick Lozes, « faible orateur et piètre organisateur, ne supportait pas d’autres formes d’intelligence et ne voulait pas de débat contradictoire ».
    « Pourquoi le CRAN refuse-t-il de parler des statistiques ethniques
    , alors que c’est bien le projet caché derrière les statistiques de la diversité ? C’est pour dépasser deux contraintes fortes. Le comptage ethnique requiert des politiques publiques spécifiques fondées sur les quotas. Le comptage ethnique favorise le « partitionnisme » de l’espace républicain. Je suis contre les statistiques ethniques ».
    Lucien Pambou parle de « caporalisation du mouvement par son principal dirigeant, à l’image de ce qui se rencontre dans les républiques bananières africaines » A l’opposé, d’autres …

    Le Directoire du CRAN a comparé ce procès à une « oeuvre de salubrité publique pour la justice et la dignité des Noirs de France. »

    Qui est Patrick Lozès ?
    Patrick Lozès est membre de l'UDF, et militant associatif, premier président du CRAN.

    Pharmacien né au Bénin (Dahomey) en 1965 et arrivé en 1988, son père,Gabriel Lozès, fut sénateur de la IVe République, puis ministre de la Santé et ministre des Affaires étrangères du Dahomey.
    En 2002, il est candidat UDF non élu aux élections législatives dans la 1re circonscription de Paris.
    En 2003, il fonde l'association CAPDIV qui milite contre les discriminations touchant entre autres les noirs, mais aussi les homosexuels et les juifs.
    En 2005, il fonde le CRAN.

    2009 sera-t-elle l’année de son éviction ?

    mardi 5 mai 2009

    Maintien de Barnier au gouvernement par respect des Français

    Signe du "mépris" du pouvoir pour les Européennes, estime Désir (PS)


    Quoi que fasse le gouvernement,
    les réactions socialistes sont cousues de fil blanc

    Désir aurait de toute façon agité le chiffon du mépris, le filon de la gauche depuis trois ans. Cette fois, Désir Harlem fait le coup du mépris des Européennes, mais, à l’inverse, il aurait dénoncé celui des Français en temps de crise économique.

    Il faut dire que le mandat européen de Désir est sa principale source de revenus, Cette tête de liste du PS pour les Européennes en Ile-de-France a condamné dimanche le maintien Michel Barnier au gouvernement. Le ministre de l'Agriculture est son rival, puisqu’il conduit la liste UMP. Que ce brillant socialiste voie un signe de "mépris" du pouvoir est grotesque. Qui croit-il convaincre en affirmant que le pouvoir veut "esquiver" le scrutin du 7 juin et perdre les élections ?
    "Ce matin Claude Guéant (secrétaire général de l'Elysée) nous annonce que Michel Barnier restera ministre jusqu'à la fin la période de la campagne électorale dont le quartier général de campagne est à l'Elysée, Les ministres-candidats vont continuer à faire campagne depuis leur ministère", a déclaré M. Désir sur deux chaînes du service public, une radio, RFI et une télévision, TV5-Monde.
    "Résultat, ils ne s'occupent pas bien de leurs dossiers ministériels", estime-t-il à priori et "en même temps ils ne font pas la campagne", déplore l'eurodéputé, qui logiquement devrait s’en réjouir !

    Mais de quoi Désir est-il capable ?

    Il fallait bien lui trouver des revenus et lui garantir une bonne retraite. Malgré un bac +3 en philosophie, Mitterrand lui offrit donc une sinécure au Conseil Economique et Social de 1989 à 1994, puis de 1997 à 1999, pour services rendus à l’UNEF et SOS Racisme.

    De plus, lorsque le PS avait casé Harlem Désir au Parlement Européen en 1999, Lionel Jospin ne l’avait pas retiré du gouvernement. Il n’y était pas et n’a jamais été ne serait-ce que secrétaire d’état. Sans doute Jospin l’avait-il jugé seulement apte à siéger à Strasbourg: si ça, ce n’est pas du mépris pour l’Union Européenne !…

    Il a bien été candidat PS à l'élection législative partielle d’Aulnay-sous-Bois en 1997, mais en vain, et il ne réussira qu’à être conseiller municipal d'opposition à Aulnay-sous-Bois, en 2001. Un brillant parcours…

    Désir tend le bâton pour se faire battre

    Européennes ou non, le pouvoir pense d’abord au pouvoir d’achat des Français et à l’emploi des plus défavorisés, dont les paysans et les pêcheurs.

    A défaut de raisonnement et d'argument, un polémique de plus
    Une analyse fine de Harlem Désir l’amène à considérer que le pouvoir et la majorité "ont décidé d'esquiver cette élection", car "ils ont peur que, comme toute élection intermédiaire, elle soit l'occasion d'un jugement des Français sur l'action du gouvernement et surtout ils ont peur qu'il y ait un jugement sur leur action européenne". Dans le même temps, la presse militante dénoncerait plutôt l’investissement de Nicolas Sarkozy dans la campagne des Européennes, pendant laquelle il devrait être privé de la liberté d’expression. A force de tout dire et son contraire, la gauche continue à avoir un message particulièrement peu lisible.

    Question mépris, Harlem Désir n’est pas en situation de donner des leçons

    Harlem Désir est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, le 17 décembre 1998

    Et pour quel motif, s'il vous plaît ?
    Recel d'abus de biens sociaux !
    Et qui étaient donc ses victimes ? une association du PS qui instrumentalise l'antiracisme: SOS Racisme... Ce qui -irrésistiblement- rappelle aussi le cas Julien Dray !


    En effet, de novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il était son président, Harlem Désir était également salarié par l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants, basée à Lille. Embauché en tant que « formateur permanent », il percevait un salaire mensuel brut fictif. Il était même sensiblement plus élevé que le SMIC, soit 10 500 francs. Le procureur de la République n’avait pas eu peur de dire que, « ces salaires ne correspondaient à aucune activité réelle »
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