POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mercredi 27 juillet 2011

Primaire PS: les huit candidats de base écrasés par les 6 éléphants des media


Les socialistes défavorisés qui ont finalement dû renoncer...


La nébuleuse socialiste, un outil et non un moteur

Daniel Le Scornet
, 65 ans : L'ancien président des Mutuelles de France est membre de la section socialiste de l'Ardèche. Il avait déclaré sa candidature le 5 octobre 2010 et défend un système politique plus proche des citoyens.

Christian Pierret, 64 ans : Le maire de Saint-Dié-des-Vosges et ancien ministre de l'Industrie en 1997 annonce sa candidature le 25 septembre 2010. Il se dit proche de Dominique Strauss-Kahn et est très critique à l'égard des autres candidats à la primaire.

La diversité, c'est pour la galerie

Aurélien Tricot, 34 ans : adjoint à la mairie de Poitiers, Aurélien Tricot était le candidat du mouvement pluricitoyen de François Durpaire depuis le 18 février. Il se présentait comme le candidat de la jeunesse et de la vie réelle des Français. Cette posture est devenue intenable avec le refus du PS de s'appliquer la 'règle d'or" proposée par la majorité et visant à la maîtrise des déficits publics et son acceptation de leur rejet sur les générations futures.

Le candidat le plus LOL de la diversité socialiste
Will Mael Nyamat, Tarbais de 27 ans : le plus jeune des candidats à la primaire, appartient à la section socialiste de Londres. Il avait déclaré sa candidature le 30 août 2010, à l'occasion de l'université d'été du PS, à La Rochelle, et était allé à la pêche aux parrainages Rue de Solférino. Il était décrit comme dragueur d'étudiantes Erasmus qui harcèlait le PS avec pour seule carte de visite « le presque soutien de Malek Boutih ». Interrogé cet adhérent, Benoît Hamon avait écarté les oreilles: « Will qui ? Désolé je ne connais pas… » et Christophe Borgel, le secrétaire national aux élections, joint par téléphone avait avoué « Non, je ne vois pas qui c’est »,
Ce binational qui clamait « France needs diversity ! » a atterri... Hacène Mezrag, 34 ans : ce miltiant socialiste de Tourcoing se présente comme le candidat de la diversité. Il a annoncé son intention de se présenter à la primaire en mars 2011.

Rachid Nekkaz, 39 ans : affilié au PS depuis deux ans, cet homme d'affaires d'origine algérienne est un habitué des coups médiatiques. Il s'oppose au règlement de la primaire qui impose aux sympathisants socialistes le paiement d'un euro pour participer au scrutin.Idéologiquement, il dénonce la loi sur l'interdiction du port du voile intégral et milite avec Jean-Bruno Roumegoux (président de l’Association des Condamnés sans Preuves) et Leila Hireche du « Club des élus Allez France », une association défendant depuis 2002, pour l'inscription automatique de tous les citoyens sur les listes électorales.
Lien PaSiDupes

Jean Mallot, 61 ans : candidat depuis le 18 juin 2009, Jean Mallot est député socialiste de l'Allier. Il avait mis en place une campagne vidéo originale et décalée.
Lien video

Les femmes n'ont pas bonne presse à gauche
Anne Mansouret, 66 ans : conseillère générale de l'Eure et mère de Tristane Banon, la journaliste et écrivaine qui a subi de Dominique Strauss-Kahn des violences sexuelles et a porté plainte pour tentative de viol, voulait combattre les idées du Front national, mais a dû retirer sa candidature.

L'effet d'aubaine de la tragédie norvégienne sur les pro-musulmans


Islamique, le terrorisme serait-il défendable et opposable au chrétien ?




Outre les quatre explosions qui ont touché les usagers des transports publics de Londres, le 7 juillet 2005, New York City (ci-contre)avait été la cible d'attentats, le 11 septembre 2001, par des membres du réseau djihadiste islamiste Al-Qaida



Manipulations médiatiques et récupération politique du drame norvégien

Publié le 25 juillet 2011 par Gérard Brazon (article du nº 209 de Riposte Laïque)

Un Norvégien pète les plombs, il fait exploser une bombe par ici, tire à vue par là. Il fait les grands titres des journaux et ouvre les JT des 20h. C’est l’horreur, ce sont des dizaines de morts, des dizaines de familles en deuil. Ce ne peut-être que l’œuvre d’un dérangé !

Il est blond, norvégien de souche disent les médias, chrétien fondamentaliste et… sûrement d’extrême droite ! Bingo pour nos biens pensants. Ils tiennent le malade de service. De cette individualité, ils n’hésitent pas une seconde ! C’est la montée de l’extrême droite dans les pays du Nord. Horreur et damnation.


Vague d'attentats contre des chrétiens
ci-contre, en Egypte en janvier 2011
et à Bagdad en novembre 2010
lien lexpress.fr


On assassine des chrétiens partout dans le monde et nous avons, de la part des médias un grand silence. Nul reportage sur les intégristes musulmans, sur les fondamentalistes musulmans, nul discours sur le fascisme islamique, pas un mot sur les discours de rejets des chrétiens, la volonté de tuer du juif.

Les attentats-suicides des ambassades américaines en Afrique de 1998 se déroulèrent le7 août 1998 à Nairobi (Kenya), et à Dar es Salaam (Tanzanie), visant les ambassades américaines, du fait de membres locaux d'al-Qaida, à l'instigation du terroriste islamiste Oussama Ben Laden


Grand silence sur les exécutions capitales au nom de l’idéologie islamique, décapitations publiques, mains coupées, pendaisons, lapidations. Aucun reportage sur les hurlements des victimes, les pleurs des femmes à qui l’on passe la corde, l’effroi dans le regard de l’homme a qui l’on coupe la main. Pas de journaliste, pas d’ouvertures des JT du 20 heures. Combien de victimes ? Qui s’en soucie en France ? Personne et sûrement pas les journalistes qui ont depuis hier, un os à ronger. Un os blond et de souche. Bon, il est norvégien [comme Eva Joly, la candidate réduite au silence des altermondialistes], mais c’est mieux que rien.

Lien video LCI consacrée aux attentats d'Irak contre des Chrétiens

Alors il y a 98 morts. 98 personnes qui ne demandaient qu’à vivre. Des centaines d’autres qui furent terrorisées. Que retiennent nos journalistes français ? Que c’est un fondamentaliste chrétien ! Il a 32 ans. Alors, il est probablement d’extrême droite [amalgame honteux mais efficace] même si le coupable affirme détester les nazis, les fascistes, les musulmans. [Et déclare condamner le gouvernement socialiste qui favorise l'imigration musulmanne - 10% de la population - au risque d'exacerbation des peurs primaires dans la population] Mais comment en France, pays des libertés et singulièrement celle de la libre expression façon socialiste, peut-on laisser échapper une telle nouvelle, c’est presque une providence.


Après l'attentat du 11 septembre 2001
Ground Zero


En conséquence, préparons-nous à assister à des débats ou l’on nous refera les sempiternels rapprochements sur fond « d’époque nauséabonde », d’histoire sombre de notre pays. On entendra les mêmes « antiracistes et autres intello de couloirs des officines droits-de-l’hommistes» nous parler des fâchos et sûrement, nous aurons droit à des allusions sur les « fâchistes français », ceux qui sont intolérants, comprenez bien sûr, les salauds d’islamophobes, les racistes franchouillards, les beaufs, ceux qui refusent l’immigration de repeuplement et la perte de l’idée de la nation. Certes, nous serons loin des attaques mortelles de ce malade norvégien dont on ignore encore les raisons. Mais qu’importe, c’est un os magnifique. Un blanc de souche, même norvégien, qui fut il y a quelques années membre du Parti du progrès, un parti de la droite nationale norvégienne. C’est trop beau pour nos biens pensants et autres bobos-gauchos. Ils vont ronger l’os jusqu’à la moelle, jusqu’au dégoût de la politique.
Gérard Brazon

Fabienne Sintès, journaliste péremptoire mais légère


La journaliste cumule les postes et accumule les égarements

L'actualité va vite et certains cerveaux patinent !

Les journalistes n'ont guère besoin de recul tant qu'ils relatent les faits. Mais dès lors qu'ils prétendent décrypter, c'est-à-dire commenter, voire interpréter, avec la prétention du décodage, certain(e)s, imbu(e)s de leurs personnes et parfois même superficiel(le)s, confondent analyse aprofondie et réactions sommaires. Le parti-pris, plutôt conscient et militant, atteint parfois des sommets. Envoyée spéciale permanente à Washington depuis 2009 (choix de J.-L. Hees), Fabienne Sintès est de celles et ceux qui, sortie du CUEJ de Strasbourg et d'intelligence ou (plus modestement) de perspicacité moyenne, ne peuvent se permettre de parler et écrire autant, sans contrôle ni maîtrise du fond. Son militantisme lui assure l'approbation de la gauche et le soutien du directeur de Radio-France. D'abord journaliste en 1992 dans différentes rédactions, elle entre à Radio France en 1995 et devient grand reporter à France Inter dès 1998... Mais cette reconnaissance la conduit aux excès et à la déconsidération. Qualifiée de spécialiste des Etats-Unis, elle ne l'est pas plus que de la guerre en Irak ou encore du tsunami en Indonésie, des événements qu'elle à couverts, comme la campagne d'Obama.

La polyvalente prend-t-elle le temps de la réflexion ?
Dépassée par les événements, la journaliste décrypteuse avoue ne pas dominer son sujet et être sous l'emprise de sa schizophrénie: "Cette affaire est incroyablement schizophrénique à couvrir. Et le sentiment qu’elle laisse, c’est de subir l’info. Une navigation à vue au fil des fuites auxquelles nous n’avons accès qu’avec effet retard, ou au rythme des révélations du procureur qui lui aussi aurait peut-être besoin d’une boussole, "se dédouane-t-elle sur son blog...
La justesse de l'analyse n'étant pas la préoccupation qui honorerait la profession, Fabienne Sintès se répand avec la volupté de ceux qui s'écoutent parler et qui , pour se déballonner de leur idéologie, lâchent des caisses de sentiments personnels malodorants.
Lien PaSiDupes

On trouve Fabienne Sintès sur France Inter, France Info et ailleurs.
Le 11 juillet 2011, dans son blog, elle se flatte ainsi d'être dans Libération et d'attirer l'attention d'Arrêt sur images. Contrat vanité rempli !
Schneidermann, DSK et moi

C’est une drôle [faut voir !] de mise en abyme de parler de soi, dans son blog pour évoquer un papier qui parle de soi et son blog (!) mais bon, je suis dans Libé ce matin. Dans la chronique media de Daniel Schneidermann. Et ce qui y est écrit donne à réfléchir sur la façon de faire son métier. Comme il faut être abonné pour avoir accès au texte sur Internet, ainsi qu’aux commentaires je vous laisse un copier/coller et on en reparle en dessous.

Le mystère de la journaliste et de sa boîte noire

Par Daniel Schneidermann

Au prix d’un petit effort de mémoire, réécoutons la musique de fond de la semaine dernière : elle nous chantait que «l’affaire» était terminée. Le procureur Cyrus Vance Jr. allait abandonner les charges, toutes les charges, contre DSK. Dès cette semaine, d’ailleurs, dès aujourd’hui, pourquoi pas ? Toute la journée du mercredi, ce fut fait, plié, emballé, et une réunion imminente du procureur avec les avocats de DSK signifiait, c’est certain, le retour au bercail des Sinclair-Strauss-Kahn par le premier avion. Or donc, qu’arriva-t-il à l’issue de cette réunion ? Les avocats de DSK, la quittant, jetèrent simplement à la presse qu’ils l’avaient jugée «constructive». Plouf : encore raté.

La fin du feuilleton attendrait encore.

Comment les journalistes couvrant un même événement succombent-ils à ces intoxications collectives ? L’une d’entre elles, et pas des moindres, nous offre une instructive plongée sur la mécanique du phénomène. Correspondante de France Inter à New York, Fabienne Sintes tient un blog personnel. A l’antenne de France Inter, rien ne la distingue de ses confrères. Mêmes papiers quotidiens sur les rebondissements du feuilleton au jour le jour, mêmes pronostics hasardeux, parfois démentis le lendemain. Et, depuis le revirement du procureur sur la crédibilité de Nafissatou Diallo, même sentiment diffus que l’affaire va s’effondrer.

Sur son blog, en revanche, elle livre de précieuses indications sur son travail. Dès le 5 juillet, elle écrivait : «Entre nous, les habitués du 153, Franklin Street, les forçats de la planque en plein jour qui ne sert à rien, les damnés des quatre heures de queue pour des audiences de dix minutes chrono, les spécialistes en un jour du droit américain, les punis des reportages dans le Bronx, les recalés des sources judiciaires, on appelle ça “le papier méthode Coué”. Celui que toutes nos rédactions nous demandent en boucle depuis vendredi - “Pourquoi attendre le 18 juillet pour plier l’affaire ?” - et dans lequel on explique qu’en effet, on ne voit pas pourquoi s’éterniser. Méthode Coué parce qu’après avoir tout dit et son contraire, on commence à être pressés d’en finir. Pressés de raconter la fin avant d’avoir à expliquer encore pourquoi tout ce qu’on a écrit la veille n’existe plus le lendemain. Méthode Coué parce qu’à force de vouloir cette nouvelle audience surprise qui nous délivrera de la patate chaude, on imagine que Cyrus Vance finira par la convoquer pour nous.» Et deux jours plus tard, le 7 juillet, au lendemain du fameux mercredi : «J’avoue que moi-même, qui avais pourtant expliqué à mes chefs à Paris qu’il ne fallait pas trop s’illusionner sur ce rendez-vous habituel dans une procédure - les deux parties se voient très régulièrement -, j’ai eu un coup d’adrénaline quand j’ai vu s’installer le podium et les micros. Au point que je n’ai pas osé marcher jusqu’à la valise satellite de Radio France, posée à deux minutes à pied, de peur de rater le moment où quelqu’un viendrait nous annoncer que les charges étaient levées.»

Voilà. Une bonne partie du mystère du journalisme (comment des professionnels consciencieux, bien formés, peuvent-ils collectivement parfois produire des emballements décérébrés, déconnectés de toutes les données réelles dont ils disposent) se trouve dans la boîte noire de ce «coup d’adrénaline». Il faut souhaiter qu’elle soit un jour retrouvée par les équipes de secours. Ceux qui ont installé les podiums et le micro ne disposent pas de davantage d’informations que Fabienne Sintes. Elle le sait bien, qui vient d’adjurer ses chefs de ne pas trop s’illusionner. Et pourtant, voyant le podium, Sintes ne peut pas s’empêcher de croire en l’irruption d’une Information Supérieure qui viendrait bouleverser l’ordre logique des choses. Comme si ses deux hémisphères ne communiquaient pas. Comme si la petite voix lucide de Fabienne n’atteignait pas Sintes, hors de portée, entrée dans la transe chamanique avec toute la tribu. L’aspect très positif de cette schizophrénie, que révèlent au grand jour les blogs personnels de journalistes, c’est que le diagnostic est délivré en temps réel.

L’antidote est délivré avec le poison. Entre deux tirades, le comédien vient sur le devant de la scène, s’éponge le front, et prend le public à témoin de la boursouflure de la pièce. C’est peut-être la première étape vers la désintoxication, mais ce n’est qu’une étape. Ceux qui souhaitent vraiment être informés savent désormais qu’ils peuvent cesser d’écouter Sintes sur France Inter, et lire le blog de Fabienne.

Comme je l’ai écrit dans un commentaire au dessous du papier c ‘est toujours à la fois un honneur et une punition d’être dans une chronique de Schneidermann. Ca n’est pas la première fois d’ailleurs, il y a plusieurs mois, ce blog était cité dans l’affaire de Johnny à Los Angeles exactement pour les mêmes raisons : Le « making off » derrière la couverture antenne ; ce que dit le blog et sur quel ton par rapport aux papiers que l’on laisse sur France-Inter ou France-Info ; ce que l’on s’autorise sur un blog et que l’on s’interdit à l’antenne.

Evidemment je trouve qu’il en fait des tonnes sur le manque de nuance de mes papiers à l’antenne. ;-) Mais sur le fond, Schneidermann a raison. Et ce côté Dr Jekyll et M.Hyde qu’il me donne n’est pas si mal vu.

Cette affaire est incroyablement schizophrénique à couvrir. Et le sentiment qu’elle laisse, c’est de subir l’info. Une navigation à vue au fil des fuites auxquelles nous n’avons accès qu’avec effet retard, ou au rythme des révélations du procureur qui lui aussi aurait peut-être besoin d’une boussole. Pour notre défense à tous, la presse Américaine y compris, nous ne sommes pas partis bille en tête sur du vide. Nous avons démarré sur les mots d’un DA qui parlait d’affaire « solide » et laissait filtrer les rapports de police ou de médecine-légale qui ont justifié sa décision d’arrêter DSK dans les conditions que l’on sait. Nous, c’est vrai, en bons otages, nous avons lu les papiers que nous tendaient les ravisseurs. Mais songez que le NewYork Times a envoyé 7 journalistes enquêter sur la plaignante, ils sont revenus avec un papier qui en faisait une femme sans histoire. J’ai la faiblesse de penser que même les détectives de Brafman ont reçu les révélations qui ont suivi comme un cadeau inattendu. Depuis effectivement, l’affaire est enterrée. Et puis déterrée. Elle est finie. Et puis pas finie. Et on peut difficilement choisir d’arrêter d’en parler en attendant que ça se tasse. Au contraire, tout cela, il faut le rendre à l’antenne. Et ça n’est pas si facile. Pas facile non plus pour ceux, à Paris, dont le travail est d’évaluer ce qui remplira les journaux et dont la première référence est une dépêche d’agence qui fait parfois le choix de mettre en avant des éléments que vous n’auriez pas choisis vous-même. Je comprends que cela puisse donner le sentiment d’un incroyable flou sans queue ni tête à certains et pourtant vous seriez étonnés d’apprendre la longueur des conversations denses que nous avons entre Paris et New-York, les engueulades même parfois sur les choix des uns et les sentiments des autres.

Ce qui amène à la 2eme schizophrénie qui est la mienne, et le papier de Schneidermann pousse à une réflexion intéressante : le passage du blog à l’antenne et de l’antenne au blog ; le changement de support qui autorise un changement de ton ; les 3000 signes ou plus au lieu de la minute d’antenne réglementaire. Subitement, le soir, quand les commandes passées par Inter et Info sont bouclées, quand les papiers sur le mode habituel sont terminés d’écrire, les barrières se lèvent et c’est comme une autorisation de laisser passer toute la marchandise. La question est de savoir si l’un sert de défouloir à l’autre ou si l’un excuse l’autre et inversement. Je me cache un peu derrière l’idée que l’un est le complément de l’autre. Et je reconnais qu’il est certes très agréable, mais sans doute aussi un peu facile de se créer un espace qui gomme les frustrations éventuelles tout en faisant en effet peu ou prou la même chose que tout le monde dans l’ « espace classique » des antennes. Le seul moment ou les deux espaces se rejoignent, ce sont les moments rares des émissions consacrées aux Medias. Quand le JE est permis et le ton neutre et froid d’un journal invité à s’éclipser. Mais les journaux d’information ne sont pas là pour ça. Comme un article dans les pages politiques de Libé n’est ni un édito ni une chronique.

Au passage, je constate aussi de plus en plus souvent, que certains lecteurs ne sont pas du tout auditeurs. Et ça, pour nous les radioteurs, c’est une révolution !

En attendant mieux, pour que chacun y trouve sa place et moi aussi, je parle sur 1 minute, blogue sur 3000 signes, twitt sur 140, et ça aussi, c’est un peu schizophrénique. D’ailleurs est-ce que quelqu’un peut me rappeler comment je m’appelle ? Daniel Schneidermann m’a un peu embrouillée ;)

Have a nice day.
Bonne journée ? Une provocation de plus !

Depuis, Fabienne Sintes a répondu à la chronique media, intitulée « Le mystère de la journaliste et de sa boîte noire », et reconnu une certaine « schizophrénie » :
«
Je reconnais qu'il est certes très agréable, mais sans doute aussi un peu facile de se créer un espace qui gomme les frustrations éventuelles tout en faisant en effet peu ou prou la même chose que tout le monde dans l'“espace classique” des antennes. »

Faut-il la maintenir en poste et la laisser sans soins ?

mardi 26 juillet 2011

Contre-offensive des socialistes pro-satyre contre la femme de ménage noire



DSK serait l'innocente victime de la femme noire !


Pour les socialistes, Diallo est-elle Satan ?...



Le monde à l'envers
des accusateurs de Nafissatou






A entendre et lire France Info, le noir reste connoté négativement et
Nafissatou Diallo incarnerait tout le mal véhiculé par les théories raciales qu'on croyait profondément enfouies.
Les propos insidieux tenus à l'encontre de la victime originaire de Guinée de Dominique Strauss-Kahn sur France Info font resurgir de vieilles peurs. Dans notre culture, la couleur noire évoque en effet le sale, la nuit et l'obscurité. Dans notre culture, on l'a compris, le noir est en effet associé à la notion de mort et de deuil, de tristesse et de désespoir, de peur, de mal et de malédiction, et aussi de révolte et d'anarchie.
« Avoir des idées noires », « broyer du noir », « humour noir », « être sur la liste noire », « être le mouton noir », « être la bête noire », jeter un regard noir », « marché noir », « humeur noire », « travail au noir », « être payé au black » sont des locutions que les décrypteurs (comprendre 'commentateurs') de France Info semblent presque toutes appliquer à l'insolente "dénonciatrice".


L'indignité d'une journaliste de France Info

Fabienne Sintes , journaliste engagée de France Info, fait sans doute profession de féminisme, en tant ordinaire, mais en temps de crise et pour raison supérieure, la militante est d'abord et avant avant tout socialiste
, un gage de longévité professionnelle, avec le soutien du SNJ.

Compte-rendu de la chaîne nationale en date du lundi 25 juillet:
La femme de chambre du Sofitel de Manhattan qui accuse Dominique Strauss-Kahn de l’avoir violée le 14 mai dernier s’exprime pour la première fois publiquement et à visage découvert.

Deux interviews dans deux grands médias américains, Newsweek et ABC news, où elle plaide elle-même sa cause [,accuse la journaliste engagée]. Les avocats de l’ex-patron du FMI crient au scandale et à la manipulation [précise-t-elle, solidaire].

" Le but évident de ce comportement est d’enflammer l’opinion publique contre un accusé dans une affaire criminelle en cours ". Voilà pour la réaction quasi immédiate [et à l'évidence prévisible mais partisane !] des avocats de Dominique Strauss-Kahn après que la femme de chambre qui "accuse" [martèle France Info] l’ex-patron du FMI de l’avoir agressée sexuellement a donné, pour la première fois, ses premières interviews publiques.

Ce que raconte [sic] Nafissatou Diallo, selon Fabienne Sintès, correspondante à Washington (1'03")

" A cause de lui on me traite de prostituée ", dénonce en substance la femme de chambre de 32 ans, d’origine guinéenne, dans les colonnes du magazine Newsweek. Six pages dans lesquelles elle donne sa version détaillée des faits. Comment elle s’est retrouvée face à face avec l’ex-patron du FMI, nu dans sa suite. " Oh, mon Dieu, je suis désolée ", lui aurait-elle dit, avant de tourner les talons pour partir. " Vous n’avez pas à être désolée ", lui aurait alors répondu DSK. Mais il était " comme un fou ", raconte-t-elle à Newsweek.

Toujours selon ses déclarations [sic], DSk lui aurait alors touché les seins et aurait claqué la porte de la suite. " Vous êtes belle ", lui aurait-il dit en l’entrainant vers la chambre. "J’ai dit : Monsieur, arrêtez cela. Je ne veux pas perdre mon travail", raconte la femme de chambre. " Je ne le regardais pas. J’avais si peur ", poursuit-elle, avant de décrire la scène de fellation forcée. "Il tenait ma tête si fort", rapporte-t-elle. Et "il faisait du bruit, comme ’uhh, uhh, uhh’. Il disait ’suce ma...’ - je ne veux pas le dire- ", poursuit la jeune femme. "Je veux qu’il aille en prison. Je veux qu’il sache qu’il y a des endroits où on ne peut pas utiliser son pouvoir, où on ne peut pas utiliser son argent", affirme-t-elle.

Mais ce n’est pas tout.[Impatience!] La plaignante s’exprime également à visage découvert sur la chaîne de télévision ABC News, annonce le site internet de la chaine de télévision américaine. Une interview télévisée présentée comme exclusive et qui sera diffusée dans son intégralité mardi à 23h35 (heure européenne) sur ABC Television Network. La chaîne précise que des extraits de cet entretien avec la journaliste Robin Roberts seront disponibles dès lundi dans l’émission Good Morning America.

L’impact de ces interviews sur le public américain : l’analyse de François Durpaire, historien spécialiste des Etats-Unis à l’université Paris 1 . Il répond à Mireille Lemaresquier (3'59")
François Durpaire est co-fondateur et président du mouvement pluricitoyen (2010), de l'Appel pour une République multiculturelle et postraciale, coécrit avec Lilian Thuram, Rokhaya Diallo, Marc Cheb Sun et Pascal Blanchard, et président du mouvement pluricitoyen : "Nous sommes la France"

Et ce matin, mardi 26 juillet, nouvelle offensive partisane

Fabienne Sintès, péremptoire, poursuit son travail de sape du témoignage de la jeune employée noire:
Etape décisive dans l’affaire DSK, comme si l’avocat de Nafissatou Diallo abattait sa dernière carte [avec des si ! ] : après s’être cachée dans New York pendant deux mois, la voici, la femme de chambre, en chair, en os, en voix [sarcasme non dissimulé], sur ABC News, chaîne la plus regardée à New York où vivent près de 8 millions de jurés potentiels.
Une opération vérité, vraisemblablement, destinée à convaincre le procureur Cyrus Vance de maintenir les charges contre l’accusé Strauss-Kahn.

Timing parfait [sic, malgré 2 mois de retard...]: la femme de chambre est sortie du bois [scandaleux!], sur ABC, hier soir, à une semaine de la prochaine comparution de Dominique Strauss-Kahn devant le tribunal de Manhattan, et à l’avant-veille du dépôt de sa plainte au civil, qui ouvre droit à indemnisation.

Nafissatou Diallo sur ABC - Décryptage (!) de Fabienne Sintès à Washington (1'03")

On connaissait le verbatim de cet entretien donné à Newsweek et ABC News. Lire notre article d’hier. Voici maintenant les images :
VOIR et ENTENDRE comment le témoignage de la femme offensée est présenté par France 2, cette fois- "SA version des faits":
L’opération ressemble à une sérieuse offensive médiatique, commente la journaliste objective, qui n'aurait pas usé de cette même insinuation accusatrice au temps des "fuites" distillées par le New York Times. Et laisse perplexe [les partisans permissifs des puissants aux moeurs débridées]. La jeune Guinéenne qui "accuse" [l'insolente !!] DSK de crimes sexuels, après avoir longuement tu son identité et caché son visage [est-ce une accusation recevable et relevant d'un juge ou d'une journaliste ?], apparaît à l’écran [où s'est pavané le sulfureux couple Hollande-Sinclair qui a les préférences du service public], décrivant par le menu les faits qu’elle reproche à l’ancien patron du FMI, les mimant dans des gestes qui paraissent 'chorégraphiés' [sic].

Mise en scène ? La journaliste s'est-elle faite embaucher par Me Brafman, défenseur de DSK, ou est-elle missionnée par le PS ?
"Le malaise" est, selon la décrypteuse, renforcé par la bande-annonce de l’entretien à ABC, diffusée AVANT l’intégrale :

VOIR et ENTENDRE ce qui n'est rien d'autre qu'une accroche qu'utilise la journaliste pour dénigrer, car France Info diffuse l'extrait commercial APRES pour laisser une impression mitigée à l'auditeur, la déontologie dût-elle en souffrrir une fois de plus:

Son récit a pourtant été jugé " très convaincant " par l’un de ses intervieweurs, le correspondant du magazine de gauche Newsweek à Paris. Même si l’article dans le magazine américain relève que certaines larmes de la jeune femme paraissent "forcées", [impression subjective, car, pour les autres, la victime est émouvante] commente la journaliste, malgré son empathie naturelle de femme....

Le téléspectateur américain, en tout cas, est une nouvelle fois[sic] pris à témoin, dans cette affaire parole contre parole, se plaint la journaliste, indignée qu'une Guinéenne ose tenir tête !

La compassion est militante




Montage photos à l'appui
Pas de quartier avec l'imigrée, une "dénonciatrice" impertinente qui revit pourtant, crispée, sous nos yeux le cauchemar de son agression.

Attendons-nous à un prochain sondage !
C'est dans la suite normale d'une manipulation médiatique bien menée...


DSK au naturel, raconté par la femme de ménage outragée

Le récit du cauchemare de la jeune femme humiliée par l'impudent socialiste


La vulnérable Nafissatou Diallo s'est exprimée publiquement pour la première fois depuis le jour de son agression sexuelle présumée, le samedi 14 mai 2011.
Lien PaSiDupes

La femme de chambre immigrée du Sofitel de Manhattan n'a pas choisi pour parler le journal New York Times, acquis à Dominique Strauss-Kahn, mais à deux des plus gros media américains, démocrates également: Newsweek en presse écrite et la chaine ABC News en télévision.
Lien PaSiDupes vers le parti-pris du New York Times

La jeune femme de 32 ans détaille les violences sexuelles que le sexagénaire lui à imposées depuis le début où elle était entrée dans la suite luxueuse 2806 de Dominique Strauss-Kahn pour accomplir son travail.

Voici le récit des faits:

" Bonjour, c'est pour le ménage ", a commencé Nafissatou Diallo, selon son habitude, ce samedi 14 mai. C'est là qu'un homme nu avec des cheveux blancs est apparu.

" Oh mon Dieu, je suis vraiment désolée", s'est-elle exclamée. Ce à quoi l'infatué DSK aurait répondu : " vous n'avez pas à être désolée !"

Le pervers aurait tenté de sequestrer la malheureuse femme

Le candidat socialiste présumé de la primaire lui aurait alors touché les seins, rapporte Newsweek, et claqué la porte de la chambre.

" Vous êtes belle ", aurait alors lancé DSK à la jeune Guinéenne. Ce à quoi elle aurait répondu : " Monsieur, arrêtez cela. Je ne veux pas perdre mon travail ".

Une phrase que la modeste employée aurait prononcée à plusieurs reprises. "
Vous n'allez pas perdre votre travail ", aurait assuré l'ex-directeur général du FMI.

Le prédateur aurait tenté de forcer la jeune femme.
" Il me tire fort vers le lit ", continue Nafissatou Diallo, précisant que DSK " a essayé de mettre son pénis dans sa bouche ".

Elle dit avoir fermé les lèvres et tourné la tête pour montrer qu'elle résiste.
" Je l'ai poussé. je me suis levée. Je voulais lui faire peur ", raconte-t-elle, "je lui ai dit 'Regarde il y a mon chef juste là'". Ce à quoi le vieux satyre aurait répondu qu'il n'y avait personne, que personne n'allait entendre
.

La bête en rut repart à la charge
Nafissatou Diallo raconte ensuite que le soudard a de nouveau essayé de la forcer à lui faire une fellation.
" Il bougeait et faisait du bruit, comme 'uhh, uhh, uhh'", "il disait 'suce ma ****-'".


Le vertueux socialiste a humilié la jeune noire
"
A cause de lui on me prend pour une prostituée.
Je veux qu'il aille en prison. Je veux qu'il sache qu'il y a des endroits où on ne peut pas utiliser son pouvoir, où on ne peut pas utiliser son argent
".
Belles ne croyez point, les affreux vieux gredins

Qui mouillent de l’œil, leurs ardeurs en déclins

Ils jouent du guilleri, comme vous de la harpe

Et n’imaginez pas, que leur vie leur échappe
Hyperion

lundi 25 juillet 2011

En négligeant la majorité silencieuse, les gouvernements provoquent suicides et carnages


Les populismes sont des cris d'alarme


Les responsables politiques méprisent la souffrance des autochtones
A force de rester sourds aux sans emploi ou sans abris de souche, les déshérités de la vie, mais aussi ceux et celles qui craignent de basculer dans le marasme, se sentent oubliés. La démagogie des acteurs soumis à élection conduit les plus fragiles et les plus inquiets au désespoir ou à la colère et donc à des actes extrêmes isolés ou collectifs.

Le carnage commis en Norvège (ci-contre)par Anders Behring Breivik en juillet 2011 n'est qu'un des exemples tragiques du sentiment de vulnérabilté des Européens.
Evoquons pour mémoire la tentative d’assassinat perpétrée par M. Brunerie à l’encontre du Président de la République le 14 juillet 2002.
Mais les candidats socialistes en campagne de la primaire s'en saisissent pour exprimer leurs beaux sentiments humanistes et leur empathie prête à l'emploi. En France, tandis que la Norvégienne Eva Joly se mure dans le silence, François Hollande ou encore Manuel Valls, et le MRAP, dont c'est la raison d'être, pointent la responsabilité des discours islamophobes de l'extrême droite.
Mais en mars 2010, en Grèce socialiste au bord de la faillite, c'est un groupuscule d'extrême gauche grec, les " Cellules de la conspiration du feu ", qui revendiqua trois attentats anarchistes à la bombe commis à Athènes. Tous les extrémismes - de gauche comme de droite - sont condamnables mais, si tous ne sont pas inspirés par une islamophobie obsessionnelle, instrumentalisable, sans honte par la gauche, tous sont suscité par un mal être profond que les bien-pensants occultent.
Le Nouvel Observateur propose un répertoire des "principaux carnages meurtriers dans le monde" (lien)

Mais les populismes se développent dans les pays riches qui ont tout à perdre de l'immigration incontrôlée menaçant leurs équilibres sociaux. Les irresponsables seulement soucieux de leur image contribuent par leurs discours vertueux à l'exaspération des masses et des plus conscients. Les pointer du doigt constitue une provocation.



Pêle-mêle de littérature
dite 'facho'...
Libération est allé chercher un certain Nicolas Lebourg, historien politiquement correct et spécialiste à oeillères de l'extrême droite, qui assure que sa mise en accusation est justifiée.
Ce jeune attaché temporaire d'Enseignement et de Recherche à l'Université de Perpignan,est aussi chercheur associé au Centre de Recherches Historiques sur les Sociétés Méditerranéennes (CRHiSM): il est sur orbite pour être co-opté par ses pairs dans le sens de l'Histoire. Avec lui, Libération et l'Université se rabattent sur la génération qui parle du fascisme sans l'avoir vécu, mais, à n'en pas douter, les ouvrages universitaires du Sne-Sup l'ont durablement formaté.
A titre indicatif, le jeune homme fut chargé de recherches auprès du Musée-Mémorial du Camp de Rivesaltes (Président du Conseil Scientifique : Denis Peschanski directeur de recherche au CNRS et secrétaire de la section du PS de Bourg-la-Reine; Président d'Honneur: Robert Badinter, PS)
Mais les choses ne sont pas si simples, car Peschanski est un intellectuel juif européen dont Leïla Shahid, la déléguée générale de la Palestine auprès de l’U.E. a déclaré, sur le site Nouvelobs.com « A travers JCall il y a un interlocuteur pour les Palestiniens » (4 mai 2010): l'universitaire est impliqué comme signataire de JCall,European Jewish Call for Reason , « Des Juifs américains contre la droite israélienne ».

A-t-on raison de pointer du doigt les discours de l'extrême droite?

Oui bien sûr, mais il ne faut pas se contenter de pointer les populismes. Depuis dix ans, on laisse le discours islamophobe devenir légitime. On l'entend aujourd'hui sur les grandes chaînes de télévision. C'est trop facile de ne pointer que les radicaux. En France, le discours de l'extrême droite radicale n'est que la caricature de celui entendu à l'extrême droite traditionnelle, à l'UMP, ou dans une partie des intellectuels de la gauche laïque.
La terminologie utilisée en France évoque sans cesse, à des degrés divers, l'invasion, la colonisation, etc. A partir du moment où on suggère sans arrêt aux gens qu'ils sont envahis, il est logique qu'au bout d'un moment, cela arme certaines personnes. C'est une idéologie de masse qui imprègne lentement la société.

Depuis quand se développent, en France, les discours islamophobes?

L'argumentaire islamophobe est né à la marge, dans l'extrême droite radicale, et s'est diffusé dans la société française. Les guerres en ex-Yougoslavie vont marquer un tournant, avec les premières diffusions de l'idée que l'Europe est en cours d'islamisation. Y compris dans les hauts rangs de l'état-major français et dans une partie de la gauche laïque circulait l'idée que la Serbie était, au Kosovo, en train de défendre l'Europe contre l'islamisation.

Comment analyser la réaction de l'extrême droite française?

En toute logique, l'extrême droite classique - qui exècre la violence et est favorable à la peine de mort pour les terroristes - ne peut que se sentir sincèrement gênée par cet acte. Ce sont les radicaux à l'intérieur même de l'extrême droite qui se frottent les mains.

Faut-il redouter une violence d'extrême droite, en France?

Faire sauter une voiture pleine de nitrate d'ammonium, comme l'a fait Anders Behring Breivik en Norvège, il n'y a rien de plus facile. Un enfant pourrait le faire. Après, on est un peu protégés en France dans le sens où la violence politique n'a aucun appui social, elle est déligitimée depuis plus de trente ans. Certains groupuscules avaient essayé de faire quelques actions au début des années 2000, sans succès.


Libération ne manquera sans doute pas d'interroger maintenant un expert sur les causes objectives des coups de sang dans la population, dont l'islamisation de l'Europe n'est qu'un des resorts.

Puisse le quotidien de gauche se mettre à l'écoute, plutôt que du microcosme et l'EHESS, des Français d'ici et de leur demande de sauvegarde des emplois, des logements et du systême de protection sociale, et aussi de la maîtrise des dépenses publiques, plutôt que sur les sentiments généreux qu'il inspire aux laïcs amateurs d'exotisme et de brassage des religions et des peuples. Tout le monde n'est pas prêt de constater dans sa vie de tous les jours que c'est un plus pour régler tous leurs problèmes, à commencer par surmonter la crise.

Puissions-nous donc éviter un massacre, résultat de l'autisme des bien-pensants de la presse et de la gauche pourtant tellement sensibles à la misère humaine. Celle des gens venus d'ailleurs est pour eux plus porteuse que tout autre !...
A moins que le PS ne cherche qu'à renforcer Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ?

La plaignante noire de l'affaire DSK rompt le silence


La victime présumée est une infâme accusatrice, dénonce la presse !

"La femme de chambre qui 'accuse' Dominique Strauss-Kahn de 'tentative' de viol rompt son silence lundi dans la presse américaine", écrit l'agence R*****, dans une dépêche indécente, mise à disposition de la presse paresseuse, pour duplication.
La victime accorde sa déclaration au magazine d'informations Newsweek, situé à gauche, que l'ancien directeur du FMI lui est apparu comme un " homme fou" et l'a attaquée alors qu'elle entrait dans sa suite de l'hôtel Sofitel de New York le 14 mai dernier, ce qui corrobore la déclaration de la socialiste Aurélie Filippetti qui le juge " dangereux pour les femmes " dans un mél adressé à Anne Mansouret, mère de Tristane Banon, mais que cette presse partisane n'exploite pas comme il se devrait.
Lien 20 Minutes

Nafissatou Diallo donne au magazine et à la chaîne ABC News, à qui elle a également accordé un entretien, la permission de l'identifier par son nom. Son visage apparaît de profil à la une de la prochaine livraison de Newsweek.
Ce magazine appartient à la société fondée par Harman, un sous-secrétaire au Commerce du président Démocrate Jimmy Carter.

C'est la première fois que " cette " [sic] immigrée guinéenne âgée de 32 ans a l'opportunité de s'exprimer dans les media jusqu'ici rétissants à entendre Tristane Banon, alors que Dominique Strauss-Kahn doit comparaître dans une semaine, le 1er août, pour une nouvelle audition par le procureur Cyrus Vance.
Elle défend simplement son honneur sali par le soudard socialiste et par la presse engagée derrière le puissant ex-patron socialiste du FMI.

Les avocats de l'ancien ministre socialiste qui occupent le devant de la scène dénoncent une " tentative tardive " de la part de la jeune femme et sa défense. Ils accusent l'immigrée défavorisée de chercher à obtenir réparation de Dominique Strauss-Kahn.
Cette démarche est pourtant jugée convenable pour bien moins qu'une tentative de viol, lorsque la candidate socialiste à la présidentielle 2007 poursuit les organes de presse pour atteinte à la vie privée: en novembre 2008, c'était contre Gala et Closer, conjointement avec Bruno Gaccio. En mai 2008, elle avait déjà pris 8.000 euros à Paris Match et, en octobre 2009, un magistrat parisien lui permettait de rafler encore 15.000 euros au même.
lien PaSiDupes

Face au vice et à l'argent, la jeune immigrée réclame justice

Malgré le procès en vénalité conduit contre la femme de chambre
, Nafissatou Diallo n'est pas motivée par l'argent.
Dans son entretien avec la chaîne ABC News diffusé lundi matin, elle dénonce l'arrogance des riches: " Je veux qu'il sache qu'il y a des endroits où on ne peut pas utiliser son argent, où on ne peut pas utiliser son pouvoir. "

L'un de ses avocats, Douglas Wigdor, a déclaré qu'elle avait décidé de s'exprimer publiquement pour que le monde sache qu'elle n'est " ni une artiste du racket ni une prostituée".

Douglas Wigdor a également déclaré que Nafissatou Diallo compte prochainement déposer une plainte au civil, ce qui implique que son nom soit alors rendu public.

L'usage veut qu'aux Etats-Unis, l'identité des victimes présumées de viol ne soit pas dévoilée, même si le nom de Nafissatou Diallo a déjà circulé dans de nombreux media. Mais, méprisée et humiliée, la jeune femme est une nouvelle fois contrainte. " Elle est attaquée (...) et elle a jugé important de mettre un nom et un visage sur son récit ", a-t-il ajouté.

Victime de violences, puis de calomnies, la jeune femme se doit de rétablir la vérité
" Je n'ai jamais voulu me montrer en public mais je n'ai pas le choix ", explique la jeune témoin.
Elle a passé deux mois recluse dans un hôtel avec sa fille adolescente depuis sa plainte, période mise à profit par les avocats.
" Je dois maintenant me montrer en public. Je le dois, pour moi-même, je dois dire la vérité."
Comme Tristane Banon, de 2003 à 2011: lien PaSiDupes
Une outrageante campagne médiatique

Début juillet
, la défense de DSK, des ténors du barreau loués à prix d'or, ont orchestré une campagne portant atteinte à la moralité et mettant en cause la crédibilité de la plaignante accusée d'avoir menti sur plusieurs aspects de sa vie passée, puis la levée de l'assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn.
Lien PaSiDupes: la victime noire de DSK ne serait finalement pas assez propre pour lui

Dans son entretien à ABC, la femme de chambre reconnaît des " erreurs", selon la chaîne, mais celles-ci ne doivent pas selon elle empêcher l'accusation de poursuivre son travail.

Un porte-parole du bureau du procureur de Manhattan chargé du dossier, Cyrus Vance, n'a pas souhaité commenter ces déclarationss. " Nous ne parlerons pas des faits ou des preuves dans ce qui reste une enquête en cours , a-t-il précisé.

La version des faits rapportée par la victime
Diallo déclare avoir vu Dominique Strauss-Kahn apparaître nu en face d'elle
alors qu'elle ouvrait la porte de sa suite. " Vous êtes belle", aurait alors lancé le " gorille en rut" selon les dires de Mme Mansouret, avant de se jeter sur elle en dépit de ses protestations.
Il l'aurait bloquée contre le mur et lui aurait demandé de se mettre à genoux devant lui et de se soumettre à ses volontés. La socialiste Aurélie Filippetti, passée du camp Royal au clan Hollande, n'insistait-elle pas encore dans l'un de ses méls: « En outre, précisait-elle, c'est aussi bénéfique pour d'autres femmes qui éventuellement pourraient être victimes du satyre
».

L'agence de presse partisane termine avec la version du protégé des media

L'ancien favori socialiste des sondages à l'élection présidentielle de 2012, un sexagénaire lubrique et récidiviste, rejette les accusations sur Diallo.

Le socialiste comptait ne faire qu'une bouchée de la femme noire
" Elle est la première accusatrice de l'histoire à mener une campagne médiatique pour persuader un procureur de maintenir les charges ", s'étonnent les avocats de l'ancien patron du FMI. Me Benjamin Brafman et Me William Taylor accusent par communiqué la femme de chambre de viser " une personnalité auprès de qui elle espère obtenir de l'argent." La victime n'aurait pas droit non plus à des dommages et intérêts ? "

Me Brajman, le premier avocat de DSK
, également âgé de 62 ans, situé parmi les avocats pénalistes les plus recherchés de New York, a eu de célèbres clients argentés, tels que
P(uff) Diddy (Sean J. Combs), le rappeur, acteur, homme d'affaires et producteur de musique, pour possession d'arme prohibée: fortune estimée à plus de 585 millions de dollars,
Jay-Z a fait appel à ses services pour une affaire d'agression contre un producteur de disques. Jay-Z a plaidé coupable et écopé de trois ans de mise à l'épreuve. Marié à la chanteuse de R&B Beyoncé, fait partie des trois Noirs américains les plus riches, avec une fortune estimée à 450 millions de dollars en 2009
Peter Gatien, un ancien roi de la nuit inculpé de complicité de trafic de drogue,
Plaxico Burress, vedette du football américain était poursuivi pour être entré dans une boîte de nuit avec une arme qui s'était déclenchée accidentellement et était passible d'au moins trois ans et demi de prison, mais Brafman avait négocié un accord qui limita la peine à deux ans,
et le chanteur Michael Jackson, finalement acquitté des accusations d'abus sexuels sur mineurs qui pesaient contre lui.
Des fréquentations professionneles reluisantes qui ne décrédibilisent pas la défense de DSK le moins du monde, donc!

Quant à l'autre conseil judiciaire de DSK, William Taylor est considéré comme l'un des dix meilleurs pénalistes de Washington. En 2008, William Taylor avait déjà conseillé le socialiste lorsque celui-ci avait été mis en cause par une économiste hongroise du FMI, Piroska Nagy (ci-contre) pour une relation extra-conjugale.
Il serait temps pour le procureur C.Vance d'entendre la dame. Mais "ce premier écart", selon Libération qui précise "médiatisé" non sans sous-entendu, ne risquerait-il pas de décrédiliser la défense ?
Lien Libération

Pouvoir de l'argent et trafic d'influence contre une petite immigrée
"Ses avocats et ses consultants en relations publiques ont orchestré un nombre sans précédent d'événements et de rassemblements médiatiques pour faire pression sur les procureurs dans cette affaire après qu'elle a dû admettre ses efforts extraordinaires pour les induire en erreur."

Les avocats de Nafissatou Diallo et de Tristane Banon, une Française qui "accuse" quand elle ne fait que 'porter' plainte' également contre DSK pour tentative de viol, se sont rencontrés le 19 juillet au bureau du procureur de New York.
Lien PaSiDupes consacré à Mlle Banon et sa sortie d'un silence de dix ans

France Soir publie en une ce lundi un témoignage de l'avocat de Tristane Banon, David Koubbi, qui dit avoir rencontré Nafissatou Diallo et avoir été impressionné par son courage.


Quand DSK pourra-t-il retourner aux Chandelles ?

Il s'agit d'un club échangiste le plus sélect de Paris, situé derrière le Palais Royal, dans le 1er arrondissement (métro Pyramides). DSK y a ses habitudes, partagées avec des stars du Tout-Paris qui aurait donc des confidences à faire, pour peu que Mediapart ou le Canard Enchaîné s'en donne la peine...

« Happy love pour a happy sunday : laissez libre cours à vos plus jolis rêves ! »
Tous les dimanches à partir de 22h30…
Entrée couple vestiaire et deux consommations comprises : 50 Euros
Entrée femme vestiaire compris et une consommation comprise : 40 Euros
Entrée homme vestiaire et une consommation comprise : 110 Euros
Bouteille de champagne: 190 à 400 euros.

A côté de la gauche caviar, les amateurs de bling-bling font l'effet d'enfants de choeur !

Famine en Afrique: les islamistes entravent l'aide internationale


Les islamistes d'Al-Quaïda bloquent l'action des ONG

La communauté internationale ne peut être culpabilisée

La présentation des faits par la presse est tendancieuse
"Menacés par la famine et des centaines de milliers d'entre eux risquent de mourir de faim si la communauté internationale ne se mobilise pas, préviennent les Nations unies".
L'ONU, ce machin dénoncé par les protestataires de tous poils et couleurs, sert au moins à ça !

Les accusateurs dénoncent
Les donateurs internationaux et l'ONU ont été très critiqués pour la lenteur de leur réponse à la sécheresse qui frappe la Somalie, l'Ethiopie, le Kenya et Djibouti, la pire que la région ait connue depuis une vingtaine d'années. En fait, le niveau des réserves serait le plus bas depuis 60 ans, selon les estimations les plus alarmistes.
L'ONU ne fait pas pleuvoir et, pour cela, serait-elle donc condamnable ?

Les islamistes bloquent la mobilisation de l'ONU
Les Nations Unies ont décrété cette semaine l'état de famine dans deux régions du sud de la Somalie. Mais le Programme alimentaire mondial (PAM) a prévenu qu'il n'était pas en mesure d'acheminer de l'aide aux plus de deux millions de personnes qui y survivent car ces zones, contrôlées par les milices islamistes d'Al Chabaab, leur sont interdites.

" Pour le moment, nous ne parvenons pas à atteindre 2,2 millions d'habitants. Il s'agit de l'environnement le plus dangereux dans lequel nous ayons à travailler dans le monde. Mais des gens meurent en ce moment. Ce n'est pas une question politique, c'est une question de vies à sauver", a expliqué Josette Sheeran, directrice exécutive du PAM.

L'organisation Al Chabaab, qui entretient des liens avec le réseau Al Qaïda, a interdit l'acheminement de l'aide alimentaire l'année dernière dans les régions sous son contrôle.

En visite à Nairobi, le ministre australien des Affaires étrangères, Kevin Rudd, a estimé dimanche que la situation en Somalie nécessitait une réponse adaptée.
" La situation sécuritaire sur le terrain n'est pas la même partout. Il faut autoriser l'Onu à sortir du cadre habituel ", a déclaré Kevin Rudd.

Action humanitaire à risques du fait des fanatiques musulmans
" Soit on regarde de loin, on reste les bras croisés et on ne fait rien en attendant que le monde devienne parfait, soit on y va et on se met au travail maintenant." Yaka !
" Ce sera une mission complexe, dangereuse et risquée", a prévenu le ministre, sans toutefois préciser quels moyens il souhaiterait voir accordés aux Nations unies.

Génocide islamiste relevant du tribunal international

La Somalie
a été la bénéficiaire de la première intervention d'ingérence humanitaire en 1992, mais l'opération militaire américaine "Restore Hope", lancée sous mandat de l'ONU (décembre 1992-mai 1993), n'a pas mis fin à la guerre civile qui déchire le pays depuis vingt ans.
La faute aux Américains !

Les ONG soulignent ses besoins financiers
Kevin Rudd a rappelé que des centaines de milliers de personnes risquaient de mourir si la communauté internationale ne se mobilise pas, notamment financièrement.
Josette Sheeran a annoncé que le PAM avait reçu des promesses de dons de 220 millions de dollars ces dernières semaines, mais qu'il lui manque encore 360 millions de dollars pour boucler son budget jusqu'à la fin de l'année.

Les opérations humanitaires sont rendues encore plus coûteuses par la nécessité de parachuter l'aide dans les régions inaccessibles.

De retour d'une visite dans un camp de réfugiés à Dadaab, au Kenya, Josette Sheeran a raconté avoir rencontré des mères somaliennes qui ont dû abandonner leurs bébés, trop faibles, pour franchir la frontière.

Selon les médecins du camp, la malnutrition chez les enfants a atteint le niveau 4 -un niveau où l'espérance de vie n'est plus que de 40%.
"On pourrait perdre une génération entière dans la Corne de l'Afrique", a mis en garde Sheeran.

La situation en Erythrée, l'un des pays les plus fermés au monde, à la frontière de la Somalie et de l'Ethiopie, est également jugée préoccupante par les experts.

Une situation politique régionale torturée
L'Erythrée
, voisine du Soudan à l'ouest, est un État indépendant de l'Éthiopie depuis 1991. La presse privée est interdite et Amnesty International, Human Rights Watch ainsi que le Département d'État américain font état de détentions arbitraires et de violations des droits humains dans le pays.
Les croyants se partagent également entre chrétiens orthodoxes et musulmans, principalement sunnites fondamentalistes, proches d'al-Quaïda.

En Somalie, après Restore Hope, une seconde phase d'assistance, Continue Hope, se met définitivement en place en mai 1993, mais doit faire face à des attaques et à un retour de la violence à Mogadiscio même. On identifie les troupes de Mohamed Farrah Aidid (formé à Moscou et mort le 1er août 1996) comme les meneurs des exactions.Le 12 juin, les troupes onusiennes lancent une vaste action contre ce groupe, qui se termine le 16 juin sans résultats tangibles. L'ONU se retire en 1995.

Le Soudan n'est pas plus démocratique
Bordé par la Libye et l’Égypte au nord, la mer Rouge, l'Érythrée et l'Éthiopie à l'est, le pays est une dictature dirigée par le président Omar al-Bashir, depuis le coup d'État militaire du 30 juin 1989.
Le Front national islamique au pouvoir a pris le nom de Congrès national, l'islam est religion d'État et la charia est en vigueur dans tout le pays. Omar al-Bashir est désormais sous le coup d'un mandat d'arrêt international.
À la suite du référendum d'autodétermination organisé du 9 au 15 janvier 2011, le Soudan du Sud (cf. cynisme du dessin politique ci-dessus) a accédé à l'indépendance le 9 juillet 2011, se séparant de la République du Soudan.

Al-Shabbaab (jeunesse !) est l'une des deux grandes organisations islamistes somaliennes: elle est issue de la fraction la plus dure de l'Union des tribunaux islamiques s'est déclaré en 2009 en guerre contre le gouvernement modéré de Sharif Ahmed, et milite pour l'instauration de la charia, dans sa version la plus radicale, y compris pénale (lapidation d'une adolescente de 13 ans, coups de fouet pour des femmes portant des soutien-gorges et pour des hommes ayant fumé du haschisch). Ils ont aussi détruit des sites religieux chrétiens et soufis, ces derniers étant plus religieux, mystiques et ascétiques que politiques.

Depuis fin 2008, les Shebab contrôlent la majeure partie du sud de la Somalie.
14 juillet 2009: les shebab s'emparent de deux membres de la DGSE, qui s'étaient présentés comme journalistes 18. Un de ces otages était initialement détenu par le groupe Hezb al-Islamiya (en) du cheikh Hassan Dahir Aweys, l'autre par les shebab, mais finalement ces derniers ont réussi à obtenir la garde des deux agents19. Selon le ministre somalien des Affaires sociales, Mohammed Ali Ibrahim, « la raison principale de l'enlèvement est que certains shebab ont des proches emprisonnés en France, les pirates » 20. La France détient en effet quinze pirates somaliens, dont certains arrêtés lors de la prise d'otages du Ponant, en avril 2008 20. Un des otages parvient à s'évader au mois d'aout21.
Entre autres violences, citons les attentats du 11 juillet 2010 à Kampala pendant la finale de la Coupe du monde, faisant au moins 74 morts.
La France doit aux shebab l'enlèvement de deux membres de la DGSE. Un de ces otages était initialement détenu par les shebab, qui obtinrent la garde des deux agents. Selon le ministre somalien des Affaires sociales, Mohammed Ali Ibrahim, « la raison principale de l'enlèvement est que certains shebab ont des proches emprisonnés en France, les pirates »
(lien). La France détient en effet quinze pirates somaliens, dont certains arrêtés lors de la prise d'otages du Ponant
(lien A*P), en avril 2008. Un des otages parvient à s'évader au mois d'aout suivant.
L'organisation Al-Shabbaab est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis en février 2008, de l'Australie le 21 août 2009, du Canada et de la Nouvelle-Zélande.
Elle est soupçonnée d'entretenir des liens forts avec la direction centrale d'Al-Qaïda au Pakistan et d'abriter des djihadistes étrangers, dont certains en provenance d'Europe et des États-Unis. L'intensification des actions militaires américano-pakistanaise dans les zones tribales au sud du Waziristan menaçant la survie des hauts-responsables de la mouvance, de nombreux chefs d'Al-Qaïda sont soupçonnés de se préparer à quitter leur sanctuaire afghano-pakistanais pour gagner la Somalie.