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lundi 19 juin 2017

Législatives: qui sont vraiment les candidats et les élus de La République en Marche?

Deux profils se distinguent dans les investitures d'En Marche

Deux profils bien distincts qui pourraient constituer les deux forces centripètes de la future majorité présidentielle


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Une étude lève le voile sur le profil réél des candidats de la République en Marche aux législatives. Le Cevipof a passé en revue les 529 candidats du parti d'Emmanuel Macron aux élections législatives et les étudiants du Centre de recherches politiques de Sciences Po ont publié mercredi 7 juin le résultat de leur enquête électorale sur les candidats investis par le parti d'Emmanuel Macron pour le scrutin des 11 et 18 juin. Sexe, âge, parcours politique, origine sociale, métier des 529 impétrants désignés par la commission nationale d'investiture d'En Marche.

Deux portraits robots se dégagent: 
le candidat " novice en politique " est une femme aisée de 44 ans, sans affiliation politique, qui travaille dans le privé
le " candidat expérimenté en politique "  est un homme de 51 ans issu de la classe moyenne , mais un haut fonctionnaire  qui s'est formé dans les assemblées territoriales et les cabinets ministériels et a donc déjà occupé un mandat électif, plutôt de gauche. 

Les enquêtes d'opinion qui travaillent sur l'image de la République en Marche annoncent une entrée fracassante du parti présidentiel à l'Assemblée nationale, mais ces groupes plutôt homogènes qui constituent les deux pôles antithétiques pourraient cohabiter dans la nouvelle majorité macronnienne, mais sans se mêler. Les premières inquiétudes apparaissent d'un risque de rivalités, de  frictions et d'incohérence. 
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Les élus de la droite républicaine seront plus nombreux
qu'annoncés par les sondages
Promesse tenue pour Emmanuel Macron, la parité progresse
Avec 267 femmes-candidates contre 262 candidats-hommes, le mouvement du président de la République respecte une stricte parité hommes-femmes aux législatives. Un constat qu'il convient toutefois de nuancer. 
Les femmes sont plus nombreuses parmi les candidats " novices " – ceux qui n'ont jamais occupé de mandat électif – que chez les politiques "expérimentés" puisqu'elles représentent 57% des candidats n'ayant jamais eu d'expérience politique. Selon Le Monde qui a également étudié de son côté le profil de ces candidats, la République en Marche présente également plus de femmes que d'hommes dans les circonscriptions les plus défavorables (60%)
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Des candidats plus jeunes constituent un des aspects du renouvellement promis par le nouveau président de la République: les candidats de la République en Marche sont plus jeunes que les députés de la majorité socialiste sortante. Leur moyenne d'âge est de 47 ans contre 54,6 ans pour les parlementaires élus en 2012. La doyenne, candidate en Haute-Garonne, a 72 ans et la plus jeune, 24 ans. 

Là encore, l'âge varie selon l'expérience politique des candidats. L'âge moyen des " novices " est de 44 ans contre 51 ans pour les candidats qui ont déjà occupé un mandat électif. 

Une assez forte proximité avec le Parti socialiste
La promesse du " ni droite ni gauche " est partiellement tenue. S'il vaudrait mieux parler d'un "et de droite et de gauche", selon la fameuse antienne du chef de l'Etat, les candidats issus du Parti socialiste sont surreprésentés par rapport à leurs camarades de droite. Au total, près d'un tiers des candidats présentés par la République en Marche viennent de la gauche prise dans son sens large (avec Europe-Ecologie-Les Verts) dont 24,8% du PS. Parallèlement, ils ne sont que 15% issus de la droite (Les Républicains, UDI, divers droite) et 12,3% du Modem. Au total, 45% des députés macroniens sont des déserteurs de droite ou de gauche.

Les candidats de LREM ne sont pas autant issus de la "société civile" que proclamés
39,7% n'ont aucune proximité politique particulière. Si près de 40% des candidats de la République en Marche n'ont aucune affiliation partisane, cela ne veut pas dire qu'ils n'ont aucune expérience politique, tentent selon ceux qui tentent de nous rassurer : un élément de langage qui tend à combattre l'idée que l'inexpérience des nouveaux députés ajoutée au taux historiquement élevé de l'abstention  fragilise l'autorité du président Macron en entamant gravement sa légitimité. 
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222 candidats investis par En Marche ont déjà occupé un mandat électif, du conseiller municipal au député-maire, fait-on savoir avant le second tour. 
Parmi les 25 députés qui se présentent sous les couleurs de La République En Marche, 21 viennent du PS, 2 du PRG, 1 d'EELV et 1 seulement de Les Républicains (Bruno Le Maire). Mais les 300 autres candidats estampillés " société civile " ont -pour certains !- bénéficié d'expériences dans l'entourage d'élus locaux ou nationaux. D'autres ont été assistants parlementaires. Enfin, un bon nombre de candidats – près d'un tiers – ont déjà fait l'expérience d'une "socialisation politique": à la tête d'une association, d'une chambre de commerce et d'industrie, de services municipaux et des syndicats ou mutuelles étudiants (Fidl, Fage, UNEF, LMDE) ou des mouvements de jeunes politiques (MJS, par exemple)… 
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Des candidats issus d’un milieu aisé
C'est le principal échec du renouvellement porté par En Marche. Les candidats sélectionnés sont en grande majorité issus des classes sociales supérieures à ...68,6%. Les classes moyennes ne représentent que 23% du total des candidats investis et les classes populaires 8,5%. Dans le détail, La République En Marche n'a désigné que… 0,2% d'ouvriers et 0,9% d'employés. Guère mieux du côté des agriculteurs -constamment cités - mais qui ne représentent que 2,3% des candidats La République en Marche. 

Les cadres du privé sont les mieux pourvus et pèsent pour plus de 20% des candidats investis. Les chefs d'entreprises sont aussi en bonne position constituant près de 17% des candidats. 
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Un rééquilibrage public-privé
C'est la correction d'un travers largement critiqué de l'Assemblée nationale: s'ils sont élus les 11 et 18 juin prochains, les candidats choisis par le parti d'Emmanuel Macron apporteront un rééquilibrage entre secteur public et secteur privé. La République en Marche présentera en moyenne 60% de candidats issus du secteur privé. Un petit séisme, quand on sait qu'en 2012, les fonctionnaires représentaient 55% des candidats élus. 
Un choix qui se ressent dans la formation des candidats: alors qu'on compte seulement 8 anciens élèves de l'ENA, 2 anciens élèves de l'Ecole normale supérieure, et 2 anciens polytechniciens, les anciens étudiants d'écoles de commerce devraient faire leur entrée en force à l'Assemblée nationale. Ils sont 54 candidats au total à avoir suivi une formation commerciale. 26 anciens de Sciences Po Paris et 14 anciens d'un Institut d'études politique de Province ont également été désignés, avant d'avoir le temps de tenter d'accéder à l'ENA ou pour avoir à la suite de leurs études suivi un parcours privé pour la plupart. 

lundi 4 juillet 2016

Najat Vallaud-Belkacem adapte le Bac aux candidats musulmans pour fête religieuse

Laïcité: les candidats musulmans iront au rattrapage du bac un jour plus tard pour fêter l'Aïd

Les candidats qui fêteront l'Aïd, probablement mercredi, pourront être re-convoqués jeudi pour les oraux de rattrapage du bac

Fusible du ministère, Vincent Goudet, directeur de la Maison des examens en Ile-de-France (Siec)  a indiqué lundi .qu'il ne fait qu'appliquer la réglementation existante. Celle-ci autorise les élèves à s'absenter pour certaines fêtes religieuses, parmi lesquelles l'Aïd el Fitr.  "Depuis une dizaine de jours, nous avons été sollicités par des chefs de centres d'examens, qui s'interrogeaient sur la conduite à tenir pour les candidats ou les interrogateurs qui demanderaient à bénéficier de l'Aïd el Fitr", la fête de la rupture du jeûne juste après la fin du mois du ramadan, susceptible de tomber le 6 juillet, au début des oraux de rattrapage qui se termineront vendredi, a-t-il expliqué. Ils seront donc prolongé jusqu'à samedi: sans frais supplémentaires ? "Pour répondre à cette demande, on a rappelé la réglementation applicable, le 30 juin", a indiqué Vincent Goudet. 

L'Aïd a été décidé tardivement, sans considération du calendrier laïc de la République

Pour les enseignants, une circulaire de la fonction publique du 10 février 2012 précise que ceux qui le demandent doivent se voir accorder une autorisation d'absence pour une liste de fêtes religieuses, dont l'Aïd el Fitr, a-t-il précisé.
Pour les candidats au bac, c'est la circulaire du 18 mai 2004 sur le port des signes religieux qui s'applique, indiquant que
l'institution scolaire "doit prendre les dispositions nécessaires pour qu'aucun examen ni aucune épreuve importante ne soient organisés le jour de ces grandes fêtes religieuses".
C'est l'institution scolaire qui doit s'adapter à l'islam. Comme la date de l'Aïd el Fitr n'est tranquillement décidée que quelques jours avant, elle n'a pas pu être prise en compte dans le calendrier du bac établi des mois à l'avance, a-t-il ajouté. 

Un risque de "désorganisation" des épreuves
Vendredi, le principal syndicats de chefs d'établissement, le SNPDEN-Unsa, a dénoncé les consignes du Siec. "Si les chefs de centre doivent interroger tous les candidats pour savoir s'ils viennent ou non, du fait de l'Aïd, c'est, dans la pratique, ouvrir un droit général pour tous de différer d'un jour leurs épreuves et pour les enseignants, de réduire d'un jour leur participation à l'examen", ont estimé les chefs d'établissement. 
"Dans un baccalauréat précaire, déjà marqué par un nombre insolite d'erreurs, c'est ajouter un élément de plus de désorganisation. Si on décide que le calendrier religieux est prioritaire sur les épreuves du baccalauréat, il faut avoir le courage de l'assumer, de renoncer à toutes les épreuves ce jour-là et de différer les résultats d'un jour", ajoute le SNPDEN. 

La réponse de la ministre de l'Education, Najat Belkacem. 
Le Siec a "appliqué deux circulaires prises par les précédents gouvernements", a relevé de son côté le ministère de l'Education nationale dans un communiqué. "C'est d'ailleurs selon ces mêmes règles que certains bacheliers de confession juive ont pu bénéficier d'un report de l'oral lundi 13 juin 2016 dernier à l'occasion de la Pentecôte (Chavouot)", a souligné la rue de Grenelle.
Ainsi va la République laïque, avec l'assentiment de la FSU, syndicat dominant...
En revanche, pendant le Ramadan, l'Euro de foot continue.

jeudi 23 février 2012

Bayrou, pris au piège de son "splendide isolement"

François Bayrou a refusé jeudi de rallier ou l'UMP ou le PS



La Grande Bretagne, qui tout au long du XIXème siècle
a appliqué la doctrine du "splendide isolement"
diplomatique (de 1890 à 1902)
s'est retrouvée engagée dans la guerre de 14


Courtisé sur ses deux flancs, le Béarnais fait sa mijorée
Bayrou tient à jouer sa carte personnelle jusqu'au premier tour de l'élection présidentielle.

Le Premier ministre
François Fillon a appelé les électeurs centristes à rejoindre l'UMP
le plus tôt possible et a encore souligné mercredi que "sur l'essentiel, notre vision de la société est la même".

Pensant plutôt qu'en hameçonnant son président, il tiendrait tout le MoDem, le responsable du projet présidentiel du candidat du Parti socialiste François Hollande, Michel Sapin, a également appelé mercredi le président du MoDem à sortir de "l'ambiguïté".


L'Elysée ne vaut pas une messe





"Père, gardez-vous à droite ;
père, gardez-vous à gauche"?
Mais Jean le Bon sera fait capturé par les Anglais
pendant la guerre de Cent ans.




Estimant que, malgré un tassement du nombre de ses admirateurs au bord de la route, sa carriole présidentielle est lancée dans le paysage politique,
François Bayrou a répondu que la majorité derrière tel ou tel candidat se ferait au deuxième tour.


"Nous sommes entourés de sollicitations parce que notre chemin est juste et parce que la force que nous représentons est la seule capable de reconstruire le pays. Quelque chose est rompu entre Nicolas Sarkozy et le peuple Français, il s'est trompé sur tous les axes", a-t-il fantasmé sur i-Télé.

vendredi 16 septembre 2011

Primaires du PS sur France 2: débat ? Vous avez dit débat ?

Le projet du PS empêche tout débat
Le jeu de massacre socialiste sur France 2
Du bras droit, Baylet tient Montebourg en respect
et Hollande se campe devant la Ch'tite Brochen-Aubry

Pour débattre, encore faut-il être opposés

Les socialistes ont vraiment la culture du dialogue !

Fallait-il vraiment que le service public nous infligât une galerie de portraits figés plutôt qu'un affrontement d'idées.
À quelques escarmouches près, ce fut un débat bonnet rose et rose bonnet. Personne n'attendait des figures libres et tout le monde a en effet assisté hier à des figures imposées. Les candidats ne jouaient pas leur avenir: certains sont hors jeu et ne font acte de présence que pour se positionner en vue de 2017 et les deux favoris verrouille et ne lâche rien. On se montre, mais on ne se dévoile pas.

La télévision se regarde avec les yeux, c'est la règle du 70/15/15
70 % de l'effet produit vient du langage du corps: regard, sourire, gravité ou tension s'impose sur le contenu, puisque les propos sont uniformes et asceptisés. 15 % revient à une gestuelle qui évite toute gesticulation. Les propos tenus font 15 % seulement de la prestation. Nous n'avons d'ailleurs pas à culpabiliser, puisque les candidats n'avaient pas tellement plus à offir, outre la mèche laquée sur le front basané de Manuel Valls, que les tons de gris des cravates ou des vestes et de l'austère vareuse surpiquée de la colonele Royal: la contemplation d'un mur de grisaille, à l'instar de l'émission, reflet du projet socialiste.

Mieux que quiconque, les six santons connaissaient l'issue de la partie

Parmi les trois premiers rôles
, François Hollande assumait gravement son avance, Martine Aubry, irascible, refusait de lâcher prise, le grimaçant Nono Montebourg exprimait haut et fort ses assurances du moment, Jean-Michel Baylet (1946) affichait sa satisfaction d'être encore là, l'ombrageux Manu Valls était en séance d'entraînement et l'amère Royale, tantôt revêche, tantôt ailleurs (déjà repartie en Poitou-Charentes...), communiquait son ennui aux spectateurs. Pour le favori, si décati soit-il, les maîtres mots étaient pourtant hardis: jeunesse et espérance ! Dans la doyenne Aubry (1950), on distinguait l'image de Jospin, le 21 avril 2002. Dans Royal, aucune trace de sEGOlène. Au total, aucun charisme et encore moins de charme; seulement un ronron,une invite à l'abstention ou au suicide.

Les trois rôles d'appoint ne pouvaient pas même jouer les faire-valoir.
Au benjamin Valls manquait le poids de l'âge. Sur les épaules de Baylet-l'ancien, pesait, passé et enfui, un siècle de radicalisme. Le sectaire Montebourg incarnait la radicalisation systématique et proclamée. Le radical-socialisme est apparu usé, hors de saison et gris. Et encore, dans cette atmosphère feutrée, n'ont-ils pas évoqué les mesures d'austérité qu'ils nous réservent ! Alors, une seule chose est claire et sûre: l'audience élevée n'a pas pris en compte les Français assoupis...

Les Français seront-ils présents aux prochains rendez-vous ?

Ce débat citoyen n'a inspiré qu'ennui et rancune.
Cette soirée perdue n'en appelle aucune autre. Les Français ne s'y laisseront pas reprendre, quitte à se rabattre sur un feulleton américain ou un documentaire sur les blattes en Iran. La démocratie a des passages obligés, mais certains spectacles imposent des chemins de traverse.

La gauche a encore rendu hier un mauvais service à la démocratie
En multipliant les faux débats, sur le modèle innovant, cinq ans après, des 'débats participatifs' de la campagne précédente, les socialistes vont s'enliser en chemin, avant d'arriver au vote.
Etait-il d'ailleurs besoin d'une primaire et de cette débaûche de moyens publics en période de contrôle des dépenses, puisque les dés sont jetés ?

jeudi 15 septembre 2011

Primaire PS: à chaque candidat, son expert en communication

Des candidats au naturel apprêté et à la spontanéité calculée

Officiellement, pas de training pour les stars socialistes

Aucun d'entre eux n'a fait appel à des experts de la communication pour préparer les débats. Mais chaque équipe comporte quand même un «ami» communicant.

François Hollande peut compter sur les conseils de Robert Zarader, de l'agence Equancy, ou des anciens journalistes Valérie Lecasble ou Claude Serillon, président de la chaîne d'information Public Sénat: la démonstration que la presse est aux mains du pouvoir !

Martine Brochen-Aubry s'entretient régulièrement avec le publicitaire Claude Posternak (ci-contre): ce communicant au look de philosophe s'occupe de l'image de la Ch'tite Aubry depuis le congrès de Reims en 2008, qui la mena à la tête du PS, par des moyens que dénonça sa rivale Royal.

Quant à Marie-sEGOlène Royal, fait extraordinaire, elle a conservé l'amitié de Natalie Rastoin (Ogilvy), qui la conseillait déjà dans l'ombre en 2007.
Sa Cynique Majesté Royal peut surtout compter, depuis le 16 novembre 2009, sur une admiratrice et ancienne journaliste, Françoise Degois, après avoir été dix ans journaliste politique à France Inter: à preuve que le service public est noyauté par l'UMP, plutôt que par le SNJ-CGT ?
F. Degois, que sa patronne tient à disposition en Région où elle est « conseillère spéciale au cabinet de la présidence », a soutenu en novembre 2009 qu'un livre ne signe en rien un quelconque engagement politique.

Parmi les outsiders, Manuel Valls est proche de Stéphane Fouks (ci-contre à droite), le patron d'EuroRSCG, un ami de longue date et ex-stratège de la candidature DSK.

Arnaud Montebourg aussi a quelques relais dans la même agence. Mais après avoir pu bénéficier de leurs services, le député de Saône-et-Loire s'est rapproché, à la fin de l'été, d'une autre agence, Cervantes Consulting. Il est le compagnon de la journaliste Audrey Pulvar, présentatrice sur la chaîne d'information en continu i-Télé, ce qui ne préjuge évidemment en rien des préférences socialistes de cette chaîne et de son indépendance...

dimanche 14 août 2011

Un jour, peut-être, je serai président...


D'où viennent nos candidats à l’élection présidentielle 2012 ?

La conquête de l’Elysée est un combat et ça se prépare.

Alors que les partis de tous bords s’évertuent à trouver la ou le candidat adéquat, chacun des prétendants aiguise ses arguments et fourbit ses stratégies. Car l’ardeur, la gestuelle et le charisme, ça se travaille.

Retour en arrière sur les graines de candidats en herbe
, ceux qui avaient pour perspective le perron et le tapis rouge et, pour ambition, le service de la France et des Français.

VOIR et ENTENDRE François Bayrou en :


VOIR et ENTENDRE Jean-Louis Borloo en 1985:


VOIR et ENTENDRE Christine Boutin en :

VOIR et ENTENDRE Martine Brochen-Aubry en 1974, lors de sa premier intox filmée pour la postérité:

Chacun aura observé que, pour faire "peuple", cette fille de ministre, Jacques Delors, se fait passer pour fille de "fonctionnaire"
, dans une émission consacrée à des étudiants privilégiés militant pour la démocratisation de l'ENA et l'admission d'enfants d'ouvriers et de paysans, comme eux... Des débuts prometteurs dans l'hypocrisie, car le papa était secrétaire général du Premier Ministre !


VOIR et ENTENDRE François Hollande en 1989 :

VOIR et ENTENDREMarine Le Pen en :

VOIR et ENTENDRE Jean-Luc Mélenchon en 1987 :

VOIR et ENTENDRE Marie-Ségolène Royal en 1987:


Les photos ci-contre donnent une idée de l'ampleur des travaux de chirurgie esthétique de redressement entrepris au fil des ans: nez rectifié, dents ré-alignées, etc


VOIR et ENTENDRENicolas Sarkozy en 1978:



mercredi 27 juillet 2011

Primaire PS: les huit candidats de base écrasés par les 6 éléphants des media


Les socialistes défavorisés qui ont finalement dû renoncer...


La nébuleuse socialiste, un outil et non un moteur

Daniel Le Scornet
, 65 ans : L'ancien président des Mutuelles de France est membre de la section socialiste de l'Ardèche. Il avait déclaré sa candidature le 5 octobre 2010 et défend un système politique plus proche des citoyens.

Christian Pierret, 64 ans : Le maire de Saint-Dié-des-Vosges et ancien ministre de l'Industrie en 1997 annonce sa candidature le 25 septembre 2010. Il se dit proche de Dominique Strauss-Kahn et est très critique à l'égard des autres candidats à la primaire.

La diversité, c'est pour la galerie

Aurélien Tricot, 34 ans : adjoint à la mairie de Poitiers, Aurélien Tricot était le candidat du mouvement pluricitoyen de François Durpaire depuis le 18 février. Il se présentait comme le candidat de la jeunesse et de la vie réelle des Français. Cette posture est devenue intenable avec le refus du PS de s'appliquer la 'règle d'or" proposée par la majorité et visant à la maîtrise des déficits publics et son acceptation de leur rejet sur les générations futures.

Le candidat le plus LOL de la diversité socialiste
Will Mael Nyamat, Tarbais de 27 ans : le plus jeune des candidats à la primaire, appartient à la section socialiste de Londres. Il avait déclaré sa candidature le 30 août 2010, à l'occasion de l'université d'été du PS, à La Rochelle, et était allé à la pêche aux parrainages Rue de Solférino. Il était décrit comme dragueur d'étudiantes Erasmus qui harcèlait le PS avec pour seule carte de visite « le presque soutien de Malek Boutih ». Interrogé cet adhérent, Benoît Hamon avait écarté les oreilles: « Will qui ? Désolé je ne connais pas… » et Christophe Borgel, le secrétaire national aux élections, joint par téléphone avait avoué « Non, je ne vois pas qui c’est »,
Ce binational qui clamait « France needs diversity ! » a atterri... Hacène Mezrag, 34 ans : ce miltiant socialiste de Tourcoing se présente comme le candidat de la diversité. Il a annoncé son intention de se présenter à la primaire en mars 2011.

Rachid Nekkaz, 39 ans : affilié au PS depuis deux ans, cet homme d'affaires d'origine algérienne est un habitué des coups médiatiques. Il s'oppose au règlement de la primaire qui impose aux sympathisants socialistes le paiement d'un euro pour participer au scrutin.Idéologiquement, il dénonce la loi sur l'interdiction du port du voile intégral et milite avec Jean-Bruno Roumegoux (président de l’Association des Condamnés sans Preuves) et Leila Hireche du « Club des élus Allez France », une association défendant depuis 2002, pour l'inscription automatique de tous les citoyens sur les listes électorales.
Lien PaSiDupes

Jean Mallot, 61 ans : candidat depuis le 18 juin 2009, Jean Mallot est député socialiste de l'Allier. Il avait mis en place une campagne vidéo originale et décalée.
Lien video

Les femmes n'ont pas bonne presse à gauche
Anne Mansouret, 66 ans : conseillère générale de l'Eure et mère de Tristane Banon, la journaliste et écrivaine qui a subi de Dominique Strauss-Kahn des violences sexuelles et a porté plainte pour tentative de viol, voulait combattre les idées du Front national, mais a dû retirer sa candidature.

samedi 25 septembre 2010

Présidentielle: les éventuels candidats au banc d'essai...

Les socialistes qui se verraient bien à l'Elysée !

Et 20 Minutes, qui les a évalués le 4 juin 2010, n'a pas tout vu !


Les tours de chauffe ont commencé au Parti socialiste en vue des primaires.

A la publication du "test à l'effort" de 20 Minutes, seul Manuel Valls s’était alors déclaré officiellement, mais les candidats officieux avaient déjà enfilé le bleu de chauffe rose de travail et la liste des pilotes potentiels s'est encore étoffée depuis (lire PaSiDupes). 20minutes.fr a dressé la liste des éventuels points forts et des faiblesses les plus criantes de chacun. Le quotidien se risque même encore à un pronostic sur les favoris, alors que la magouille des primaires est aujourd'hui dénoncée de l'intérieur (lire le prochain article de PaSiDupes).

Martine Aubry (35%)

Forces: Après des débuts difficiles à la tête du PS, la première secrétaire tient le parti. «Elle a l’appareil avec elle et elle a installé son leadership, ce qui est indispensable à une campagne réussie», note Gérard Grunberg, directeur de recherche au CNRS/Sciences Po. Autre atout: son discours de gauche traditionnelle plaît dans la conjoncture actuelle marquée par la crise. «Je ne sais pas si les gens la croient mais ils ont envie de la croire», assure le politologue. Dans l’esprit des gens, elle apparaît également comme «ayant une petite chance de battre Nicolas Sarkozy» . Enfin, elle a du caractère et de la volonté.
Faiblesses: «Elle manque de charisme et elle n’est pas excellente sur le plan médiatique», tranche Gérard Grunberg. Autre point négatif: «Elle manque de crédibilité sur le plan économique, ce qui va être très important dans les prochaines années et son discours sonne un peu creux». Enfin, son caractère peut se retourner contre elle: «saura-t-elle éviter les pièges d’une campagne, les provocations ? », s’interroge le chercheur.

Dominique Strauss-Kahn (30%)

Forces: C’est le roi des sondages qui le placent, tous ou presque, comme meilleur candidat socialiste pour battre Nicolas Sarkozy en 2012. «Outre sa très grande popularité, il jouit d’une grande crédibilité sur le plan économique lié à ses postes actuel (directeur du FMI) et passé (ministre des Finances)», insiste Gérard Grunberg, ce qui lui permet de mordre sur l’électorat centriste et de droite. Il apparaît également comme très crédible sur le plan international. Il dispose d’un courant assez influent au sein du PS, qui n’attend qu’un signe de «l’imam caché» pour se mettre à son service.
Faiblesses: DSK est déjà «emprisonné par un calendrier très compliqué» à cause du FMI. Les primaires doivent se dérouler à l’automne 2011… en même temps que le G20 sous présidence française auquel le directeur du FMI a déjà dit qu’il participerait. En outre, il jouit d’une réputation de dilettante et de nonchalance qui cadre mal avec les exigences de la campagne. «A-t-il vraiment la motivation pour y aller et a-t-il vraiment envie d’affronter Sarkozy», avec lequel il est assez proche sur le plan humain et des idées, se demande le politologue du Cevipof. Et d’après lui, «le PS a fait en sorte de lui rendre les choses compliquées» avec le «dogme» sur la retraite à 60 ans et le projet sur le programme déjà voté à l’unanimité. Enfin, «on ne sait pas se qui se cache dans les placards» de DSK, relève Grunberg, alors que le socialiste a dû déminer l’an dernier une affaire de relation adultérine au sein du FMI.

Ségolène Royal (19%)

Forces: «Elle a beaucoup de caractère, beaucoup de volonté et une certaine originalité», énumère le directeur de recherche du Cevipof Autre qualité: «son écoute dans les classes populaires» que les autres ténors socialistes n’ont pas. Ce que confirme les sondages, où si elle est distancié par les deux poids lourds déjà cités, elle les devance dans les classes populaires.
Faiblesses: Très isolée au sein du PS, la présidente de la région Poitou-Charentes «a perdu beaucoup de crédibilité. L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle n’apparaît plus comme quelqu’un pouvant battre Nicolas Sarkozy», assure Gérard Grunberg. Objet politique non identifié en 2006, elle a désormais «perdu de cette fraicheur, son discours est moins novateur». Enfin, et c’est très handicapant, Royal est «une solitaire qui ne sait pas travailler en équipe»

François Hollande (10%)

Forces: Ancien premier secrétaire du PS, il dispose d’une bonne base dans le parti. «Il a de l’expérience et il est intelligent», commente Gérard Grunberg. Ses propositions en matière fiscale sont «crédibles» et le font apparaître comme «moins dogmatique» que la direction.
Faiblesses: Un bonne popularité chez les militants mais une cote ridiculement basse dans les sondages pour un ancien chef de parti: Hollande souffre d’un déficit de notoriété. Surtout, «il apparaît comme un homme du passé» et une «solution peu crédible pour gouverner la France», d’après le politologue du Cevipof.

Manuel Valls (5%)

Forces: «C’est l’oustider absolu», insiste Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques spécialiste du PS. «Il apporte vraiment quelque chose de nouveau et il est structuré politiquement», assure Gérard Grunberg. Manuel Valls est motivé, il sait ce qu’il veut.
Faiblesses: Il pèse peu dans le parti, il n’a pas de troupes. Et son discours, un peu plus à droite que la «doxa» en vigueur au PS, passe mal. «Les gens n’ont pas envie d’entendre qu’il faut faire des efforts», témoigne Grunberg. «Et il ne faut pas oublier que le parti s’est toujours pris historiquement à gauche», conclut-il. (Et sa notion de mixité lors de l'épisode de ses regrets du nombre insuffisant de "blancs, whites et blancos" dans sa bonne ville d'Evry: lien PaSiDupes
L'hypocrisie de l'opération de rattrapage de la bavure vaut le détour, sur France Info, avec la complicité de David Abiker et de Lozès du Cran: lien Parlons Net (à noter que Valls se sent 'manipulé' et que sur France Info personne n'interrompt le député-maire socialiste)

Pierre Moscovici (1%)


Atout: Il est celui qui a porté le projet de rénovation adopté ensuite à l’unanimité. Il paraît crédible sur les questions internationales puisqu’il a été ministre délégué aux Affaires européennes de Lionel Jospin.
Faiblesses: Il ne dispose d’aucune base au sein du PS, il n’est pas identifié dans l’opinion publique.

Laurent Fabius (0%)

Il a fait un pacte avec Martine Aubry, qu’il a contribué à porter à la tête du PS, avec les Strauss-kahniens. Désormais, «il porte la candidature Aubry aux primaires avec son équipe. Il est très malin, il a de l’expérience. Il attend désormais un gros ministère», assène Gérard Grunberg.

jeudi 7 mai 2009

Européennes 2009: listes de la majorité présidentielle

Listes « Quand l'Europe veut, l'Europe peut » - Majorité présidentielle 07/05/2009

Listes « quand l’Europe veut, l’Europe peut »
Majorité présidentielleUMP - Nouveau Centre - La Gauche Moderne – Progressistes

CIRCONSCRIPTION "EST"
Alsace - Bourgogne - Champagne-Ardenne - Franche-Comté - Lorraine

1 - Joseph DAUL (Bas-Rhin) – Député européen, Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen. Investi le 24 janvier 2009.
2 - Véronique MATHIEU (Vosges) – Député européen. Investie le 24 janvier 2009.
3 - Arnaud DANJEAN (Saône-et-Loire)
4 - Michèle STRIFFLER (Haut-Rhin) - Adjointe au Maire de Mulhouse, en charge de l’Attractivité commerciale et artisanale. Candidate de la Gauche Moderne.
5 - Benjamin DEVELEY (Marne) - Conseiller municipal de Reims.
6 - Nathalie COLIN-OESTERLE (Moselle) - Conseillère municipale de Metz. Candidate du Nouveau Centre.
7 - Sylvain MARMIER (Doubs) - Président du Centre européen des jeunes agriculteurs, Président des jeunes agriculteurs de Bourgogne et de Franche-Comté.
8 - Annabelle FERRY (Meurthe et Moselle) - Présidente nationale des Jeunes Radicaux.
9 - Guillaume GERMAIN (Haut-Rhin)
10 - Malika GAUTHIE (Côte d’Or) - Conseillère municipale de Dijon. Candidate de la Gauche Moderne.
11 - Patrick REVILLOUD (Jura) - Ancien Conseiller municipal de Dôle.
12 - Martine LAEMLIN-DELMOTTE (Haut-Rhin) - Maire de Chalempe. Candidate du Nouveau Centre.
13 - Airy CAZIN (Meuse) - Chef de cabinet du Président du Conseil général de la Meuse.
14 - Else JOSEPH (Ardennes) - Conseillère municipale de Charleville-Mézières, Secrétaire départementale de l’UMP des Ardennes.
15 - Marc SEBEYRAN (Aube) - Conseiller régional de Champagne-Ardenne, 1er Adjoint au Maire de Troyes. Candidat du Nouveau Centre.
16 - Pascale KREBS (Haute-Marne) - Conseillère régionale, Adjointe au Maire de Saint-Dizier.
17 - Didier VALLVERDU (Territoire de Belfort) - Conseiller général du Territoire de Belfort, Conseiller municipal de Rougemont-le-Château.
18 - Laetitia MOUQUOT (Yonne) - Conseillère municipale de Bléneau


CIRCONSCRIPTION "NORD-OUEST"
Nord - Pas de Calais - Basse-Normandie - Haute-Normandie - Picardie


1 – Dominique RIQUET (Nord) - Maire de Valenciennes, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais. Investi le 24 janvier 2009. Soutenue par le Parti Radical
2 – Tokia SAIFI (Nord) - Député européen. Soutenue par le Parti Radical. Investie le 24 janvier 2009.
3 - Jean-Paul GAUZES - Député européen sortant.
4 - Pascale GRUNY (Aisne) - Conseillère municipale de Saint-Quentin.
5 - Philippe BOULLAND (Oise) - Conseiller général de l’Oise, Adjoint au Maire de Betz.
6 - Sonia de LA PROVOTE (Calvados) - Conseillère municipale de Caen. Candidate du Nouveau Centre.
7 - Philippe RAPENEAU (Pas-de-Calais) - Conseiller régional, Adjoint au Maire d’Arras.
8 - Blandine LEFEBVRE (Seine-Maritime) - Conseillère Régionale et Maire de Saint-Nicolas-D’aliermont. Candidate du Nouveau Centre.
9 - Pierre SAVREUX (Somme) - Conseiller municipal d’Amiens, Responsable départemental des Jeunes Populaires de la Somme.
10 - Brigitte MAUROY (Nord - Pas-de-Calais) - Conseillère municipale de Lille. Candidate de la Gauche Moderne.
11 -Sébastien CHENU (Oise) - Conseiller municipal de Beauvais, Vice-président de l’agglomération du Beauvaisis. Fondateur de Gay Lib.
12 - Nicole DURANTON (Eure) - Maire de Nagel-Seez-Mesnil. Présidente de la Fédération UMP de l’Eure.
13 - Pierre-Emmanuel GIBSON (Pas-de-Calais) - Délégué National des Jeunes Populaires, Secrétaire Général Adjoint aux Fédérations des Jeunes populaires.
14 - Valérie SIX-DELANNOY (Nord) - Adjointe au Maire de Croix. Candidate du Nouveau Centre.
15 - Emmanuel NKUNZUMWAMI (Somme)
16- Béatrice MAJZA (Calvados)
17 - François DECOSTER (Pas-de-Calais) - Conseiller municipal de Saint-Omer. Candidat du Nouveau Centre.
18 - Nadège DELAFOSSE (Manche) - Ajointe au Maire de Coutances.
19 - Pierre-Simon TREZEGUET (Seine-Maritime) - Candidat de la Gauche Moderne.
20 - Hélène BLANCHARD (Orne) - Responsable départementale des Jeunes Populaires de l’Orne.

CIRCONSCRIPTION "OUEST"
Bretagne - Pays de la Loire - Poitou-Charentes

1 – Christophe BECHU (Maine et- Loire) - Président du Conseil général de Maine-et-Loire. Investi le 24 janvier 2009.
2 – Elisabeth MORIN (Vienne) –Député européen, Conseillère régionale de Poitou-Charentes. Investie le 24 janvier 2009.
3 - Alain CADEC (Côtes d’Armor) - Conseiller général des Côtes d’Armor, 1er Adjoint au Maire de Saint-Brieuc.
4 - Agnès le BRUN (Finistère) - Conseillère générale du Finistère, Maire de Morlaix.
5 - Bruno DRAPRON (Charente-Maritime) - Conseiller municipal de Saintes. Candidat du Nouveau Centre.
6 - Danielle RIVAL (Loire-Atlantique) - Conseillère régionale, Maire de Batz-sur-Mer, Vice-présidente de la communauté de communes Cap-Atlantique.
7 - David LE SOLLIEC (Morbihan) - Conseiller régional, Maire de Gourin, Secrétaire départemental de la Fédération UMP du Morbihan.
8 - Sylvie MARCILLY (Charente-Maritime) - Maire de Fouras.
9 - Richard CHAMARET (Sarthe) - Candidat du Nouveau Centre.
10 - Doris MADINGOU (Ille-et-Vilaine) - Conseillère municipale de Rennes. Candidate de la Gauche Moderne. Présidente des Jeunes de la Gauche Moderne.
11 - Vincent YOU (Charente) - Vice-président du Forum des Républicains Sociaux, Chef de cabinet de Christine BOUTIN.
12 - Stéphanie LEMONNIER (Sarthe)
13 - Guillaume CHEVROLLIER (Mayenne) - Conseiller municipal de Château-Gontier, Secrétaire départemental adjoint de la Fédération UMP en Mayenne.
14 - Françoise LOUARN (Finistère) - Conseillère Régionale de Bretagne.
15 - Marcel ALBERT (Vendée) - Maire des Herbiers.
16 - Anne LE DIRACH (Morbihan) - Adjointe au Maire de Vannes.
17 - Michel HUNAULT (Loire Atlantique) - Député. Candidat du Nouveau Centre.
18 - Séverine VACHON (Deux-Sèvres)

CIRCONSCRIPTION "SUD-OUEST"
Aquitaine - Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

1 – Dominique BAUDIS - Investi le 24 janvier 2009.
2 - Christine de VEYRAC (Haute-Garonne) - Député européen, Présidente de la Fédération UMP de la Haute-Garonne.
3 - Alain LAMASSOURE (Pyrénées-Atlantiques) - Député européen.
4 - Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMIDT (Pyrénées-Orientales), Adjointe au Maire de Perpignan.
5 - Franck PROUST (Gard) - Conseiller général, Adjoint au Maire de Nîmes.
6 - Muriel BOULMIER (Lot et Garonne) - Vice-présidente du Conseil économique et social régional, soutenue par le Nouveau Centre et le Forum des Républicains Sociaux.
7 - Yves URIETA (Pyrénées-Atlantiques) - Ancien Maire de Pau, Candidat de la Gauche Moderne.
8 - Annabelle BRUNET (Pyrénées-Orientales) - Conseillère municipale de Perpignan, Candidate du Nouveau Centre.
9 - Aurélien PRADIE (Lot) - Conseiller Général du Lot, Responsable Départemental des Jeunes Populaires du Lot.
10 - Marie-France THERON (Gironde) - Maire de Portets. Candidate aux élections sénatoriales en 2008.
11- Thierry MILLET (Gironde) - Conseiller municipal de Mérignac. Candidat du Nouveau Centre.
12 - Christiane PIETERS (Gers) - Conseillère régionale de Midi-Pyrénées.
13 - Mickaël CAMILLIERI (Hérault) - Membre du Bureau national des Jeunes Populaires.
14 - Marie-Claude GOUGAUD (Gironde) - Conseillère municipale de Carbon-Blanc.
15 - Jacques GODFRAIN (Aveyron) - Ancien ministre.
16 - Véronique LIPSOS-SALLENAVE (Pyrénées-Atlantiques) - Conseillère municipale de Pau. Candidate du Nouveau Centre.
17 - Franck LAYRE-CASSOU (Hautes-Pyrénées) - Conseiller municipal de Cauterets. Responsable départemental des Jeunes Populaires des Hautes-Pyrénées.
18 - Marie-Agnès VAILHE-CIBERTIN-BLANC (Hérault) - Maire de Popian.
19 - Jean-Marie CAILLAUD (Dordogne)
20 - Amélie ARRO (Aude) - Responsable départemental des Jeunes Populaires de l’Aude.


CIRCONSCRIPTION "SUD-EST"
Corse – PACA - Rhône-Alpes

1 - Françoise GROSSETETE (Loire) – Investie le 24 janvier 2009. Député européen.
2 - Damien ABAD - Président des Jeunes Centristes.
3 - Dominique VLASTO (Bouches du Rhône) - Député européen, Adjointe au Maire de Marseille. 4 - Gaston FRANCO (Alpes-Maritimes) - Ancien Député, ancien Conseiller Général, Conseiller du Maire de Nice.
5 - Nora BERRA (Rhône) - Candidate en 5ème position sur la liste UMP aux européennes de 2004.
6 - Michel DANTIN (Savoie) - Conseiller municipal de Chambéry.
7 - Karine FENOCCHI (Corse du Sud) - Conseillère municipale d’Ajaccio. Candidate du Nouveau Centre.
8 - Jérôme CLEMENT (Vaucluse)
9 - Chantal EYMEOUD (Hautes-Alpes) - Maire d’Embrun. Candidate du Nouveau Centre.
10 - Benoît PELLETIER (Var) - Conseiller municipal de Toulon, SDA de la Fédération UMP du Var.
11 - Pascale MODELSKI (Isère) - Conseillère municipale de Grenoble.
12 - Jean-François ROYER (Bouches-du-Rhône) - Délégué des Jeunes Populaires pour la Zone Sud-Est.
13 - Sonia LACROIX - CHAMOSSET (Haute-Savoie)
14 - Loïc HERVE (Haute-Savoie) - Maire de Mernaz. Candidat du Nouveau Centre.
15 - Patricia LARNAUDY (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire d’Aix-en-Provence. Candidate de la Gauche Moderne.
16 - Jean-Roger DURAND (Ardèche) - Conseiller général. Maire de Largentières. Candidat du Nouveau Centre.
17 - Sandrine MAIGRET (Var)
18 - Djamel KERICHE (Savoie) - Candidat de la Gauche Moderne.
19 - Marie-Eugénie BOUGE (Alpes-Maritimes) - Conseillère municipale de Peymeinade. Déléguée nationale des Jeunes Populaires.
20 - Richard KITAEFF (Vaucluse)
21 - Lydie BAYOUD (Isère) - Adjointe au Maire de Vienne, Conseillère communautaire.
22 - Guillaume JOUVE (Bouches-du-Rhône) - Adjoint au Maire des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille. Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux.
23 - Michelle GILLES (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire de Cassis.
24 - François VAUTE (Vaucluse)
25 - Stéphanie PERNOD-BEAUDON (Ain) – Conseillère municipale de Hauteville.
26 - Didier BESNIER (Drôme) - Maire de Rochegude.


CIRCONSCRIPTION "ÎLE-DE-FRANCE"

1 – Michel BARNIER - Investi le 24 janvier 2009. Ministre de l’Agriculture et de la Pêche.
2 – Rachida DATI (Paris) - Investie le 24 janvier 2009. Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Maire du 7ème arrondissement de Paris et Conseillère de Paris.
3 - Jean-Marie CAVADA (Paris) - Député européen. Candidat du Nouveau Centre.
4 - Marielle GALLO (Paris) - Candidate de la Gauche Moderne.
5 - Philippe JUVIN (Hauts-de-Seine) - Vice-président du Conseil général, Maire de la Garenne-Colombes.
6 - Constance LE GRIP (Seine-et-Marne) - Député suppléant.
7 - Xavier LEMOINE (Seine-Saint-Denis) - Maire de Montfermeil. Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux
8 - Véronique COTE-MILLARD (Yvelines) - Maire de Clayes-sous-Bois.
9 - Jean-Didier BERTHAULT (Paris) - Conseiller de Paris, Secrétaire départemental de la Fédération UMP de Paris.
10 - Céline MARTIN - Adjointe au Maire de Vincennes.
11 - Benjamin LANCAR - Président des Jeunes Populaires.
12 - Anne BERNARDIN - Adjointe au Maire de Saint-Gratien.
13 - Gilles NORROY - Ancien Conseiller municipal de Nanterre. Candidat des Progressistes.
14 - Cristela DE OLIVEIRA - Adjointe au Maire de Corbeil-Essonnes.
15 - Gilles LABORDE - Président des Jeunes actifs de l’UMP.
16 - Françoise DUSSUD - Adjointe au Maire de Saint Mandé. Candidate du Nouveau Centre.
17 - Claude PONS - Maire de Montlhéry.
18 - Camille BEDIN - Déléguée nationale des Jeunes Populaires.
19 - Marc d’HERE - Candidat de la Gauche Moderne.
20 - Sonia IMLOUL - Candidate du Nouveau Centre.
21 - Hugues RIBAULT - Conseiller général, Maire d’Andrésy.
22 - Cathy BISSONNIER - Conseillère municipale de Savigny-le-Temple.
23 - François MERLET - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Paris.
24 - Marylin FLET – Conseillère nationale des Jeunes Populaires.
25 - Julien MUGERIN - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Seine Saint Denis.
26 - Valérie SACHS - Conseillère de Paris. Candidate du Nouveau Centre.

CIRCONSCRIPTION "MASSIF CENTRAL-CENTRE"
Centre – Limousin – Auvergne

1 - Jean-Pierre AUDY (Corrèze) - Investi le 24 janvier 2009. Député européen.
2 - Sophie AUCONIE (Indre-et-Loire) - Conseillère municipale de Tours.
3 - Brice HORTEFEUX (Puy-de-Dôme) - Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. Conseiller régional d’Auvergne.
4 - Catherine SOULLIE (Loiret) - Adjointe au Maire d’Olivet. Secrétaire départementale adjointe de la Fédération UMP du Loiret.
5 - Jean-Yves HUGON (Indre) - Ancien Député. Adjoint au Maire de Châteauroux.
6 - Marie de NICOLAY (Allier) - Maire de Saint-Caprais, Vice-présidente de l’association départementale des maires ruraux.
7 - Thierry VINCON (Cher) - Maire de Saint-Amand-Montrond.
8 - Isabelle GASSELIN (Loir-et-Cher)
9 - Jean-Noël BARROT (Haute-Loire)
10 - Nathalie DELAGE (Haute-Vienne)

CIRCONSCRIPTION "OUTRE-MER"

Marie-Luce PENCHARD - Section Atlantique - Titulaire
Boris CHONG SIT- Section Atlantique - Suppléant
Chantal MAIGNAN- Section Atlantique -Suppléant

Yolaine COSTES - Section Océan Indien - Titulaire
Cyrille MELCHIOR - Section Océan Indien - Suppléant.
Daourina ROMOULI ZOUHAIR- Section Océan Indien - Suppléant.

Maurice PONGA - Section Pacifique - Titulaire
Bernadette PAPILIO-HALAGAHU- Section Pacifique - Suppléant
Tearii ALPHA- Section Pacifique – Suppléant