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vendredi 1 juin 2012

Ayrault et Valls veulent placer la police sous surveillance

Le gouvernement Ayrault veut placer la police sous surveillance
Priorité de Manuel Valls: empêcher les contrôles présumés "à la tête du clientdes suspects 

Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, travaille sur un texte visant à contraindre  la police à remettre un reçu  à toute personne contrôlée.
'C'est une mesure qu'on va faire (...) elle est en préparation, le ministre de l'intérieur y travaille', a annoncé le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, vendredi 1er juin, sur BFM TV et RMC. 'C'est important de ne pas contrôler trois fois la même personne', a-t-il estimé. Et de préciser: "Il ne s’agit pas d’arrêter les contrôles d’identité, les policiers font leur travail (...) Simplement, on donne (aux personnes contrôlées) un reçu."
De combien de contrôles au faciès, Lies Hebbadj a-t-il été la victime,  dans la région de Nantes, avant que l'une de ses femmes répudiées avoue des violences subies ?

Cette mesure est réclamée depuis des années en France par des associations, des hommes politiques de gauche et la presse engagée



Le Collectif Contre le Contrôle au Faciès, qui assure ne pas être anti-police, se dit persuadé que le contrôle au faciès, au delà d’être illégal, car discriminatoire, est inefficace.


Le site trotskiste Mediapart
écrit: "

"Excédés par la pratique des contrôles d’identité au faciès, quinze Français, tous noirs ou arabes, ont assigné le ministère de l’Intérieur pour pratiques discriminatoires. Ils somment l’Etat de prouver que les contrôles d’identité subis avaient un motif légal. C’est une démarche inédite."

Dans les mêmes termes, Libération écrit: "Une quinzaine de personnes se disant victimes de contrôles d’identité au faciès ont assigné, ce mercredi [11 avril 2012] à Paris, l’Etat en justice, pour une action au civil visant à engager sa responsabilité sur cette pratique discriminatoire."

Pareillement, BFMTV
"C’est une première en France, une quinzaine de personnes a décidé de poursuivre l’Etat en justice pour discrimination. Ces hommes âgés de 16 à 47 ans s’estiment victimes de contrôles d’identités répétés en raison de leur origine ou de leur couleur de peau."

Et aussi Les Inrocks, co-propriétaire du Monde
: "Quinze personnes s’estimant victimes de contrôles au faciès ont assigné mercredi 11 avril l’Etat et le ministère de l’Intérieur devant la justice pour discrimination. Une action collective inédite qui vise à faire avancer un débat déjà ancien."
Tandis que le même jour, France Info cédait son antenne à Me Felix de Belloy : " les contrôles au faciès doivent cesser. "

Le journal socialiste Le Monde n'était pas de reste: "
Le Monde: " Je suis black, ils n’en arrêtent qu’un, c’est moi " et citait une ONG supra-nationale, fondée par le sulfureux homme d’affaires George Soros,  Open Society Justice Initiative, qui entend dénoncer une " discrimination institutionnelle ". Les quinze personnes ont chacune recueilli l’attestation d’un témoin de la scène qu’ils dénoncent. Deux d’entre elles, Mounir et Nadir, racontent. Deux autres personnes témoignent aussi de ces contrôles ordinaires".

Et encore le magazine 
Le Nouvel Observateur ou M6, dans ce reportage, avec Axiom Puccino, membre du collectif Stop le contrôle au faciès, La Fouine, Sexion d’Assaut et d’autres rappeurs franciliens dans un débat avec Bruno Beschizza, secrétaire national de l’UMP en charge de la sécurité. Luc Besson était également présent sur le plateau de l’émission:


Déjà le 24 novembre 2011,  le journal communiste L'Humanité précisait que "le collectif Contre le contrôle au faciès vient de lancer une campagne contre les contrôles d’identité abusifs. Un numéro de téléphone a été créé pour récolter des témoignages, des têtes d’affiche du rap français parlent dans des vidéos diffusées sur Internet de leurs premiers contrôles au faciès, des gens de quartiers populaires font de même dans une série de photos." La veille, le 23 novembre le quotidien ajoutait: " Il [le collectif] exige aussi 
un encadrement plus strict."

C'est un 'engagement' de campagne du président François Hollande. 

Lors de sa campagne, le candidat socialiste avait annoncé son intention de 'mettre un terme' aux 'contrôles au faciès'.
C'est 'une discrimination de la vie quotidienne, une injustice que je n'accepte pas', avait-il dit dans un entretien à Respect Mag, 'chaque citoyen mérite la même considération, le même respect'.

Le gouvernement cherche 'simplement' à faire aimer la police... 

Le gouvernement présente cette mesure comme un moyen de rendre plus 'sereines' les relations entre la population et les forces de police. 'Ça sera utile à tous, aux personnes contrôlées (...) et puis aux policiers aussi, parce que les policiers ont besoin de retrouver la confiance et le respect', a fait valoir le chef du gouvernement. 'Une mesure de ce type n'a rien de vexatoire pour eux, c'est simplement pour remettre de la sérénité.'

Le candidat Hollande s'était rallié à l'avis d'une OING
En janvier, l’organisation supra-nationale - et sans légitimité - basée à Washington Human Rights Watch avait stigmatisé la France sur les contrôles d’identité, mettant notamment en évidence un "profilage ethnique". La direction de la police et les syndicats de policiers avaient farouchement démenti l’existence de "contrôles au faciès ".
Cette organisation est aujourd'hui beaucoup critiquée quant à la façon dont elle mène certaines missions et son indépendance est également remise en cause: lien en anglais

La police se sent discriminée

Les syndicats de police interrogés vendredi ont exprimé leur opposition 
Ils dénoncent l'obligation de remettre un reçu aux personnes faisant l’objet de contrôles, un message «de défiance» envoyé aux policiers selon eux, "inadmissible", "stigmatisant" et décidé sans concertation.
"On stigmatise la police comme étant une police raciste. C’est inacceptable", explique Jean-Claude Delage, le secrétaire général d’Alliance, deuxième syndicat des gardiens de la paix. " Il est inacceptable de partir de cette présomption. L’annonce faite par le Premier ministre jette le discrédit sur l’honnêteté morale des policiers en laissant penser qu’ils font des contrôles en dehors de la loi ", s’insurge-t-il.
"Cela part d’une présomption de discrimination des policiers, qui seraient coupables de pratiquer des contrôles au faciès. Or aujourd’hui il y a la même diversité dans la police que dans la population qu’elle contrôle ", renchérit Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-Officiers, deuxième syndicat d’officiers. " C’est un message de défiance envoyée aux policiers ", regrette-t-il.
Le secrétaire général d’Unité Police (premier syndicat des gardiens de la paix), Nicolas Comte, estime lui que cette mesure n’est pas " une priorité ". " On ne solutionnera pas la fracture police-population en donnant l’impression aux policiers que la faute vient d’eux ", juge-t-il.
Les syndicats de police sont d’autant plus surpris de cette annonce que le sujet avait été évoqué lors de leur rencontre vendredi dernier au sujet des contrôles d’identité, avec Manuel Valls qui leur avait indiqué qu’ il faudrait s’inspirer "de ce qui se pratique en Grande-Bretagne", mais qu’il n'était "pas dans la précipitation", révèle Patrice Ribeiro. Depuis le milieu des années 2000, un Britannique contrôlé par la police est en droit de demander un reçu sur lequel figure le numéro de matricule du policier.
"Mais là, le Premier ministre annonce cela sans la moindre concertation avec les syndicats, c’est inadmissible», a regretté Jean-Claude Delage.
Cette mesure aura également un effet pervers sur le terrain. 
Cela va nous enlever des outils comme la palpation où on peut trouver des armes, de la drogue", assure Patrice Ribeiro, " les voyous contrôlés le matin brandiront un récépissé le reste de la journée et on ne pourra plus les contrôler. Cela va générer une dynamique qui n’est pas saine."
"Cela va avoir un impact considérable sur la motivation des policiers. Les policiers le prennent très très mal ", a prévenu Jean-Claude Delage.
Ciotti dénonce une "défiance" envers la police


Eric Ciotti, secrétaire national de l’UMP chargé de la sécurité, a estimé vendredi que Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls "(confirment) leur défiance à l'égard de la police ".

"
Cette mesure, purement démagogique et dogmatique, paralyserait l’action des forces de l’ordre en faisant peser sur elles un principe de suspicion. Le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur devraient faire preuve de plus de respect et de considération à l'égard des policiers et gendarmes, qui quotidiennement risquent leurs vies pour assurer la sécurité de tous les Français ", conclut-il.

vendredi 15 avril 2011

Avertissement à sept femmes en niqab interdit depuis lundi

Les municipalités de gauche protègent la résistance islamique
L'entrée en vigueur, lundi 11 avril, de la loi interdisant le niqab dans les lieux publics avait d'abord été marquée par le défi de seulement deux femmes portant le voile, interpellées dans la matinée lors d'un rassemblement qui a réuni quelques provocateurs devant la ...cathédrale Notre-Dame.
Lien PaSiDupes

Des infractions à la loi sur le port du voile islamique, interdit dans des lieux publics, à compter du 11 avril 2011, ont encore donné lieu à plusieurs interpellations le jour même et le lendemain.

VOIR et ENTENDRE un zapping des déclarations du craintif Emmanuel Roux (syndicat des commissaires de la police nationale) et de Jeannette Bougrab (secrétaire d'Etat chargée de la Jeunesse et de la vie associative) et Jean-Luc Mélenchon qui, eux, ont affirmé leur soutien au texte:

A Avignon (Vaucluse)
(UMP), lundi soir, Kenza Drieder avait été interpellée au départ, puis à Paris en gare de Lyon, quelques heures après avoir été arrêtée sur le parvis de Notre-Dame lors de ce rassemblement pro-voile islamiste non autorisé. A l'origine de cette manifestation, Rachid Nekkaz, de l'association 'Touche pas à ma constitution', un ancien candidat socialiste à la présidentielle de 2007 : lien PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE la star en niqab des media:

La police a réitéré son avertissement, mais la vedette des media a rétorqué qu'elle était prête à payer l'amende plutôt que d'ôter son voile. A noter qu'elle n'est pas fière d'être salafiste, car elle ne l'admet qu'à mots ...couverts.
VOIR et ENTENDRE le reportage prosélyte de France 2 qui couvre le voyage médiatique d'une femme « libérée » mais masquée dans une succession de lieux publics :

Avant de regagner Avignon, la passionaria du voile avait encore fait une apparition publique en niqab, répondant à l'invite de la chaîne de télévision sympathisante,i-télé (Canal+), d'expliquer son combat pour la burqa, à Robert Ménard dans 'Ménard sans Interdit'.
VOIR et ENTENDRE le dialogue dans lequel cette française musulmane d'origine marocaine assure qu'elle impose à son mari son choix du port du niqab et qui souhaite que son droit propre soit appliqué par la France qu'elle menace, sinon et à contre coeur, de poursuites devant la Cour européenne de justice ...

Le parisien.fr a également participé à cette médiatisation.
Autant de complicités d'organes de presse.

Aux Mureaux (Yvelines, maire DVG), lundi, une autre femme a écopé d'une amende de 150 euros pour avoir enfreint la loi. Agée de 27 ans, vêtue d'un voile intégral, elle se trouvait au centre commercial Espace quand elle a fait l'objet d'un contrôle d'identité par la police, qui l'a ensuite verbalisée «sans incident».

A Saint-Denis (commune communiste de Seine-Saint-Denis) , mardi, une femme portant le voile intégral a été interpellée après s'être présentée à la mairie, peu avant 11 heures, accompagnée de journalistes de M6. La démarche administrative qui motivait sa venue lui a été refusée car elle était voilée. A sa sortie, des policiers lui ont demandé de retirer son voile pour vérifier son identité. Elle a obtempéré mais aurait tenu à le remettre. Les forces de l'ordre lui ont alors signifié qu'elle ne pouvait pas le porter sur la voie publique, conformément à la nouvelle loi. Conduite au commissariat, la contrevenante s'est vue remettre un prospectus sur l'interdiction du niqab dans les lieux publics et sur l'amende qu'elle encourt. Une main courante a été rédigée. Elle a été relâchée après ce simple avertissement.

A Orléans (UMP), mardi, une jeune femme en niqab a été interpellée par des agents de police alors qu'elle venait de sortir de chez elle et partait faire ses courses. Les policiers lui ont rappelé qu'elle était passible d'une amende de 150 euros. La jeune femme aurait répondu qu'elle connaissait la loi mais qu'elle gardait néanmoins son voile, étant «une femme libre». Elle a été avertie qu'elle serait verbalisée si elle portait à nouveau le voile dans un lieu public.

Selon Le Parisien, deux autres femmes portant le niqab ont été rappelée à l'ordre par les policiers dans la journée de mardi, l'une à Aulnay-sous-Bois (PS, Seine-Saint-Denis) et l'autre à Paris (PS), place de la Nation. En tout, depuis l'entrée en vigueur de la loi, ce sont donc sept infractions qui ont été constatées mais n'ont donné lieu qu'à de simples avertissements. Aucune des contrevenantes n'a encore été verbalisée.

lundi 11 avril 2011

Provocation de musulmanes en niqab devant Notre Dame de Paris

Manifestation interdite: arrestations de deux militantes



Manifestation islamiste
sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame;
sans provocation aucune !



Résistance islamiste à la libération de la femme


La loi qui prohibe le port du voile islamique intégral – burqa ou niqab – dans tous les lieux publics est entrée en vigueur ce lundi. Le texte prévoit l'interdiction, sous peine d'amende, de se dissimuler le visage, que ce soit avec un voile, un casque ou une cagoule, dans l'espace public, c'est-à-dire la rue, les jardins publics, les gares, les commerces et les administrations.

Les musulmanes ont la liberté de conserver leur voile, mais les forces de l'ordre ont le pouvoir de faire appliquer la loi: les personnes récalcitrantes encourent en effet une peine maximale de 150 euros d'amende et/ou un stage de citoyenneté.
De plus, toute personne qui contraindrait une femme à se voiler risquerait quant à elle un an de prison et 30 000 euros d'amende, des peines doublées si la personne privée de son libre arbitre est mineure.

Des activistes musulmans ont manifesté sur le parvis de cathédrale

Interpellations devant Notre-Dame de Paris
Maintenu sans autorisation préfectorale
, un rassemblement hostile à cette loi parlementaire a été dispersé devant Notre-Dame de Paris et deux femmes du XXIe siècle en niqab et leur encadrement de plusieurs hommes ont été interpellés. "Aujourd'hui, il ne s'agissait pas d'interpeller ces gens sur la base du port du voile. C'est bien le non-respect de la déclaration de manifestation " qui est la raison de l'interpellation, a expliqué Alexis Marsan, commissaire divisionnaire à l'ordre public.

Rachid Nekkaz, organisateur de ce rassemblement de l'association Touche pas à ma constitution, a affirmé avoir été "interpellé en compagnie d'une amie en niqab" -puisque sa compagne est chrétienne- devant le palais de l'Elysée, vers 10 heures, avant la manifestation prévue à la cathédrale Notre-Dame. "Nous voulions nous faire verbaliser pour port du niqab, mais la police n'a pas voulu nous dresser un PV", a-t-il déclaré, assurant avoir été "emmené au commissariat".







Passer inaperçue (?)
et
échapper au regard libidineux
des hommes...





Parmi les activistes se trouvait Kenza Drider (ci-dessus, sauf erreur !), une mère de famille de 32 ans, d'origine marocaine, mais aussi assistante juridique de formation et ultra-médiatisée, que l'on a déjà beaucoup entendue pendant le débat sur l'interdiction du port du voile intégrale dans l'espace public. Arrivée d'Avignon en niqab brun et beige -selon la tradition afghane- par le train lundi matin pour participer à une émission de télévision, elle était escortée par la presse et a expliqué, d'abord en gare d'Avignon, puis en gare de Paris, que la loi était, selon elle, "une atteinte à (ses) droits européens", et qu'elle applique ses "droits en tant que citoyenne française", se défendant de toute "provocation", bien que manifestant sur le parvis de la cathédrale.
VOIR et ENTENDRE

Kenzah Drider, 1ère Partie par rmc

L'intéressée se défend d'avoir préparé un coup d'éclat et explique avoir répondu favorablement à une invitation du journaliste Robert Ménard, qui a prévu de lui donner la parole sur la chaîne i-télé (Canal+), cet après-midi à 17h45 dans son émission 'Ménard sans interdit'.
Mme Drider a précisé que si elle était "verbalisée, la loi s'appliquera, je prendrai l'amende". Mais "en tant que citoyenne française(...) mais je serai dans l'obligation de faire un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme".

La laïcité en France n'est pas seulement un principe

Parmi les pays constitutionnellement laïcs dans le monde, on compte l'Inde, le Japon, le Mexique, le Brésil, la Bolivie, l'Uruguay,la Turquie et l'Ethiopie.

La France devient le premier des deux états laïcs en Europe (avec le Portugal) à appliquer une interdiction généralisée. Adoptée par le Parlement le 11 octobre 2010 à l'issue d'un vrai débat, cette loi concernerait moins de deux mille femmes, pour autant qu'on sache, dans un pays qui compte, selon les estimations, entre quatre et six millions de personnes de "tradition musulmane", mais jusqu'à dix , si on en croit les manifestants islamistes du samedi 9 avril dernier, déjà à Paris.
Lien PaSiDupes

Monsieur le commissaire a des préjugés syndicaux
Le syndicat des commissaires de la Police Nationale (SCPN), Manuel Roux, a d'ores et déjà décidé sur France Inter que cette loi allait être "infiniment difficile à appliquer" et "infiniment peu appliquée". Les Français ne pourront visiblement pas compter sur eux pour faciliter le mieux vivre ensemble.
Son secrétaire général adjoint n'est pas volontariste: très sensible à son image, il prévoit qu'"on va encore une fois considérer que les policiers sont en échec". Ces fonctionnaires de police se feront tirer l'oreille pour remplir leur tâche. "Très clairement, c'est pas aux policiers d'aller faire du zèle", a-t-il lancé, mais devant "des cas qui sont outrageusement provocateurs, on ne va pas rien faire non plus (...), on va lui faire comprendre, on va faire de la pédagogie (...) on va essayer de la convaincre", a expliqué ce partisan de la prévention et du laisser-faire. Les parlementaires de ce pays devront-ils désormais mettre en oeuvre eux-mêmes les lois qu'ils votent et que les forces de l'ordre regimbent à faire appliquer ?
Le journal Le Monde interroge le SCPN (adhérent à la Fédération générale autonome des fonctionnaires), parce qu'il est en conflit avec son ministère de tutelle sur la question de la parité police-gendarmerie.

Des commissaires de police plus craintifs que des femmes voilées
Ce syndicaliste rappelle que "la simple intervention de la police, par endroits, suffit à semer le trouble. Je n'ose même pas imaginer quand on va s'intéresser à une femme voilée (...) dans un milieu sensible avec des hommes qui sont très fiers, et des policiers qui auront fait le premier pas et ne pourront pas reculer."
Manuel Roux est-il bien à sa place à ce poste ?

L'islam tente d'imposer sa différence dans le paysage hexagonal

Cette législation répond à un besoin urgent au vu de la transformation de notre société.
Elle entre en vigueur au moment où l'islam menace la laïcité et où leurs conflits sont devenus des thèmes majeurs du débat politique hexagonal, à un an de la présidentielle de 2012, favorisant ainsi la montée du Front national.

L'internationale islamiste conteste la décision au-delà même des frontières de la France.
Avec la seule intention louable d'informer pleinement les Français, nos media sympathisants citent le cas isolé -mais certes symptomatique- des Frères musulmans de Jordanie qui ont dénoncé l'interdiction lundi, y voyant "l'amorce d'une bataille dangereuse". Le chef des Frères musulmans, Hammam Saïd, a estimé qu'elle est "contraire aux principes des droits de l'homme dont se targue la France". "Pour nous, cette décision porte atteinte à l'islam et à tous les musulmans dans le monde", a-t-il ajouté. L'interdiction du port du voile est "une violation d'un droit élémentaire (...). Si les femmes sont autorisées à se déshabiller sur les plages, il devrait être permis aux femmes de se couvrir et de porter le niqab".

La France laïque se laissera-t-elle dicter sa loi par les Frères musulmans ?
Par la grâce de Martine Brochen-Aubry ?...

jeudi 23 décembre 2010

Justice: Hortefeux poursuit un site militant contre la police

La plateforme incite les internautes à dénoncer les policiers en civil
Indymedia: campagne de Montreal
"International-Day Against Police Brutality"

Les syndicats de police avaient réclamé un signe fort de soutien

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé ce jeudi à Grenoble qu'il allait porter plainte contre le site Indymédia de Paris qui mène une action 'citoyenne' "anti-flics".

La plateforme, qui propose aux internautes d'identifier les policiers en civil dans les manifestations parisiennes, a provoqué l'indignation des syndicats de police, Alliance-Police nationale (second syndicat des gradés et gardiens de la paix, depuis 2006) en tête, mais le SNOP (chez les officiers), avec l'union Unité police, et le SGP-FO , classés à gauche tous les trois, en queue.
"Je suis très satisfait de l'initiative du ministre, a réagi Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint d'Alliance. Brice Hortefeux protège ainsi ses officiers et l'institution."

Les fonctionnaires exposés

Des plaintes individuelles auraient également été déposées par les policiers dont les portraits ont été diffusés sur le site, affirme le syndicaliste. "Nous avons demandé à l'administration qu'elle prenne en charge les frais d'avocats de ces officiers, ajoute-t-il. Notre requête devrait être satisfaite car elle fait partie de nos droits."
Indymedia est en effet un média alternatif constitué en réseau de collectifs indépendants, positionné à gauche, voire à l'extrême gauche, et qui se revendique anti-sexiste, anti-fasciste et anti-capitaliste.
Révolutionnaire ? Libertaire ?
Indymedia n'a pas de bureau central et donc pas d'adresse, ni de numéro de téléphone ou de fax.
C'est une agence de presse souterraine
De nombreux textes publiés sur Indymedia font débat ou provoquent des réactions violentes. Ainsi, les Nouvelles Brigades rouges ont diffusé en 2002 sur l'un des sites d'Indymedia Italie leur texte de revendication suite à l'assassinat de Marco Biagi, tandis que des Indymedia français se sont fait l'écho de messages de soutien à Cesare Battisti (libellé). L'hommage à Joëlle Aubron (libellé), membre d'Action directe, condamnée en 1989 et décédée en 2006 après 19 ans de prison, a suscité une polémique.


Le terme 'libertaire' désigne la revendication d'une liberté absolue pour tous et le refus de toute autorité. Les cibles des libertaires sont donc le libéralisme, la propriété et la police, au profit du permissivisme moral (telles que la libéralisation de l'usage des drogues ou la parité des sexes et la liberté du désir), l'abolition des nations et des frontières et de l'autogestion et du squat, etc...

Alliance-police n'obtient pourtant pas totalement gain de cause

Brice Hortefeux n'a pas fait allusion à la cellule de lutte contre les sites et blogs "anti-flics" que réclamait le syndicat de police.

"Il ne faut pas rêver... Nous demandons la création de ce service spécialisé dans la lutte contre cette forme de délinquance depuis 2008 !" Et d'ajouter: "Ce n'est pas un effet d'annonce ni une demande corporatiste puisque que nous souhaitons que cette cellule soit étendue à l'ensemble des corps de l'Etat, dont l'Education nationale. Il faut protéger les institutions, en général", conclut-il.

Les anarcho-révolutionnaires d'Indymedia menacent

Par communiqué publié sur Indymédia, des "Parisiens et Lillois" mettent en garde ceux qui voudraient attaquer le site.
"La chose la plus stupide qu'il soit est de menacer Indymedia Paris et Indymedia Lille." "N'oubliez surtout pas qu'à n'importe quel moment nous pouvons radicaliser les articles et être bien plus dur dans la diffusion des documents", s'avancent les auteurs anonymes de l'article.
Le syndrome WikiLeaks

Déjà, ils ont publié des données retrouvées sur les profils Facebook d'officiers de police.

Au sujet de la cellule de lutte contre les sites "anti-flics", ils écrivent: " Les copwatcher_ ['surveillants de flics', en français de chez nous, mais avec un 's'...] traqueront cette unité de spotters ['observateurs']."

Et si on les attrape, c'est du sursis ?

mercredi 28 avril 2010

La police à l'épreuve de la culture arabe

Soumise à des stages spécifiques: que reste-t-il de l'identité nationale ?
Policier londonien
Le turban sikh a fait son apparition dans l'uniforme

La police de France a-t-elle jamais participé à des stages de culture italienne ou portugaise ?

Qu'à cela ne tienne...
Les policiers se voient offrir des stages pour s’adapter à la “culture arabe”

Instrumentalisation et dénigrement
L'intention est bonne, mais la gauche polémique pourtant
Une certaine presse trouve systématiquement à redire à la moindre initiative gouvernementale. Ainsi, dans sa volonté aveugle de dramatisation et de dénigrement politiciens, dénonce-t-elle ce projet, si respectable soit-il. Elle pointe donc le contexte des réflexions actuellement menées sur les questions d’identité nationale, de port du voile ou encore de l’intégration.

Faut-il donc que la France s'arrête de respirer, au prétexte que l’affaire Liès Hebbadj risquerait d’enflammer ce nouveau débat artificiel ?
Le stage intitulé « repères pour un comportement adapté vis à vis familles d’origine maghrébine » aurait pour objectif de permettre au policier bénéficiant de ce stage (de pouvoir, redondant) d'« intégrer dans sa pratique professionnelle des repères fondamentaux sur l’immigration et la culture arabe ».

La gauche perverse voit deux discours

Trop de vertu feinte mène à une authentique perversité
Selon Marc Louboutin, autodidacte mais officier de police et auteur d'un livre coup de poing qui relate ses 16 années passées au sein de la police en tant que lieutenant, successivement à Paris, Chambéry et Quimper,il y aurait deux discours:

- L’un tenu par les responsables, dont le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui serait le discours public, « virulent, intransigeant et irrévocable autour de cette situation, selon ce 'citoyen vigilant',
Lire au passage la réaction de D. Voynet sur la police nationale à Montreuil

- et l’autre, plus discret (soudaine carence en adjectifs...), demandant à la police française de s’adapter aux mœurs et coutumes des « arabes » de France et non le contraire.

Ainsi, point de salut: l'opposition refuse à la majorité la présomption d'innocente.
A vouloir à tout prix juger l'autre, mais selon ses critères corrompus, l'opposition entraînerait la majorité dans sa perversité.

A noter qu'il fait, l'air de rien, la promotion du SNOP (Syndicat national des Officiers de police, marqué à gauche) et de … son bouquin sur le site LePost auquel il contribue, gracieusement.


Si on ne l'a pas déjà compris, « Chez les flics, il y a les fans invétérés de Sarko et des syndicalistes ronchons [sic !] comme ceux de la SNOP [pourquoi au féminin? Par sympathie pour Martine Monteil ?] qui dénigrent l’ex-ministre de l’Intérieur mais aussi certains de ses adversaires, comme Julien Dray. » C'est Bakchich qui l'avoue, alors...
Par chance, sur l'identité nationale et la laïcité, la gauche ne tient pas deux discours ?

lundi 18 février 2008

Villiers-le-Bel: le gouvernement victime d'une machination médiatique de la gauche

Villiers-le-Bel: la presse admet que le gouvernement n'a pas médiatisé l'opération
Royal-Bayrou, manipulateurs de la presse, avaient accusé le pouvoir.
Le mal est fait; les 'vigiles' de la République ont atteint leur but. Prochaine torpille?
Un revirement inattendu de la part de journalistes qui ont véhiculé l'information mensongère d'une médiatisation par le pouvoir, pour permettre à Sa Cynique Majesté Royal et Bayrou, son caniche roux, d'attaquer le gouvernement, sans aucun fondement. Mais les media dégagent toute responsabilité dans ce coup de la gauche et développent des explications alambiquées qui ne convainquent personne.
La presse militante qui fabrique l'information, et jusqu'à l'actualité encore aujourd'hui, n'en a rien dit pendant toute la journée. Mais la voici qui explique que l'opération policière menée lundi matin à Villiers-le-Bel aurait été "un secret de polichinelle" pour les journalistes, avertis depuis plusieurs jours au moins de l'imminence de cette intervention. De là à savoir que c'est enfin pour lundi matin, il y a un pas qu'ils franchisent sans états d'âme: les entorses à la déontologie politique sont leur lot quotidien.
L'un des rares à avoir signalé l'intox, PaSiDupes, n'avait pas fait de rétention d'information comme l'avait accepté l'immense majorité de la presse pendant une douzaine d'heures. C'est ce qui a permis à Royal et Bayrou de répandre leur fiel, sans vergogne, mais en toute connaissance de cause. PaSiDupes a en effet souligné les précautions de langage utilisées par la paire d'irresponsables politiques prêts à tout pour arriver à leurs fins. PS et MoDem avaient politisé la médiatisation de cette opération avant les municipales, en l'attribuant au gouvernement, quand ils étaient au cœur de l'affaire, avant les maire et député du cru. La connivence de la presse avec le couple diabolique éclate au grand jour.
Logiquement, les sondages devraient les condamner et doper le pouvoir dans son ensemble, en butte à des attaques indignes et à d'odieuses machinations...
A la tombée de la nuit enfin, cette presse grise reconnaît que de très nombreux journalistes sur l'affaire de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) avaient été prévenus par leurs sources au sein de la police, ce que la Ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie appelle "des fuites" .La solidarité syndicale des journalistes et des policiers !
"On sait depuis longtemps qu'une opération était prévue" à Villiers-le-Bel ", car elle avait été reportée déjà deux fois" depuis deux mois, prétend pourtant Rémy Bellon, journaliste d'agence manipulatrice. Il nous en fait un roman. "On essayait donc de savoir quand elle aurait lieu" et, "vu le nombre de policiers engagés (environ un millier), il était obligé que cela se sache", ajoute-t-il. "C'était un secret de polichinelle". Sauf que la population elle-même n'avait rien remarqué, malgré ce déploiement. Un journaliste note qu'au réveil les habitants des immeubles étaient tous surpris de se trouver au pied des immeubles nez à casque avec des policiers
Selon une journaliste d'une radio nationale, qui ne souhaite pas être citée, car la presse n'est pas libérée de ses syndicats qui font la loi dans les rédactions, "Il y avait beaucoup, beaucoup de journalistes, de radio, de télévision, des photographes et des crépitements jusque dans les cages d'escalier". "C'était un vrai défilé", déclare-t-elle. Dans la peur des représailles professionnelles et donc sous couvert de l'anonymat, la journaliste admet avoir été avertie vendredi soir par l'une de ses sources dans la police Tout le monde savait, sauf le couple diabolique…
Certains membres de la direction de la police affirment que les journalistes ont été alertés par des SMS provenant de sources syndicales policières. C'est la technique des syndicats, comme des casseurs des quartiers, comme dans l' émeute à la gare du Nord à Paris. Ce que réfute Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie-Officier de police, qui fait valoir qu'une telle alerte "ne servirait pas nos collègues sur le terrain". Et si ça sert le PS?
Alain Acco, journaliste en charge de la rubrique police à Europe 1, souligne ne pas avoir été "convié ou invité". Voilà autre chose ! Pourtant, "Mon boulot, c'est de savoir ce qui se passe dans l'actualité policière. Parmi les gros dossiers, il y a Villiers-le-Bel, on sait qu'il faut surveiller", indique-t-il. Mais ouvrir l'oeil et le bon... Il doit être borgne!
Les évidences fusent et partent en tous sens, tardivement... "On a donc appelé nos contacts, parmi la base. Quand il y a un millier de policiers mobilisés, évidemment il y a des fuites", ajoute-t-il, en précisant qu'il n'a pas l'impression d'avoir été instrumentalisé, mais sans disculper le gouvernement... Tout le monde est content? Non ! Le terme de 'contact' n'est pas satisfaisant car insuffisant: fonctionner grâce aux renseignements de 'contacts' redore le blason des journalistes (!), mais vouloir à tout prix les couvrir démontre où se situent les priorités de la presse entre le métier et la confiance du lecteur. Le public saura-t-il enfin et pour longtemps quel crédit il peut accorder à la presse? Si les ventes baissent, faut-il s'en prendre à l'économie de marché ou à la perte de confiance?
Le journalisme est un métier à risque ! Le risque pour les journalistes -mais surtout pour les lecteurs- d'être instrumentalisés lors de ces opérations très médiatisées est une question récurrente dans la profession... Elle s'était notamment posée lors de précédentes descentes de police aux Tarterets (Corbeil-Essonnes) et aux Mureaux (Yvelines) à l'automne 2006, alors que Nicolas Sarkozy était encore ministre de l'Intérieur, mais déjà en campagne pour la présidentielle de mai 2007. La facilité est de choisir d'accuser le pouvoir: çà fait vendre et l'opposition peut en le jour venu se montrer reconnaissante…
Catherine Nayl, directrice des reportages à TF1, explique aussi que "devant une décision des juges (commission rogatoire), on envoie des équipes pour voir ce qui se passe sur le terrain et ensuite on décide si cette information mérite d'être traitée dans nos journaux télévisés". Ce qui est une autre question.
Pour Villiers-le-Bel, TF1 a envoyé une équipe, un journaliste reporter d'images sur une moto et passé un sujet "très factuel" dans le 13H00. Sans qu'on n'ait besoin de les pousser, "Les politiques peuvent s'emparer du débat, mais nous traitons cela de manière très factuelle", explique Catherine Nayl. Cà s'appelle de la prudence, de l'intuition ou de l'expérience des mœurs politiciennes de la gauche.
Pour nous rassurer, la journaliste d'une radio nationale indique dignement: "On se pose des questions"!... "On se dit qu'il faut être sur le terrain pour raconter ce qui se passe.[Et les 'contacts', ils ne peuvent donc pas vous téléphoner les éléments?...] Mais je crois aussi qu'il faut raconter tout ce qui s'y passait: le fond, avec la police qui intervient pour interpeller les suspects, et la forme, avec le fait que nous avons été prévenus et qu'il y a plein de journalistes".Assez de témoignages concordants?
La presse est insolente et arrogante, mais est-elle aussi libre qu'elle le dit, si elle est à ce point téléguidée par la gauche qui dispose de relais dans toutes les rédactions de journaux, en la personne de ses syndicalistes journalistes?
Royal et Bayrou se sentent-ils morveux? Où et quand oseront-ils encore se montrer? Sont-ils prêts à des excuses?... Parions qu'ils vont se poser en victimes...

Villiers-le-Bel: Alliot-Marie confirme que l'opération de police a été victime de fuites

La Ministre de l'Intérieur interpelle Désirdavenir Royal
La ministre de l'Intérieur a salué "une très belle opération", ce matin à Villiers-le-Bel (LIRE PaSiDupes), où, en novembre 2007, des policiers avaient été blessés par des casseurs et incendiaires qu'il fallait interpeller. La vie d'un commissaire de police avait également été menacée et des magasins incendiés. "Une opération très réussie, réalisée dans le calme".
Michèle Alliot-Marie a toutefois dit regretter "profondément que des fuites aient conduit à une médiatisation importante de cette opération, parce que cette médiatisation pouvait avoir des conséquences graves, nuire à (sa) bonne réalisation": c'était devant des journalistes conviés pour l'occasion Place Beauvau.
En outre, a-t-elle ajouté, cette médiatisation "pouvait également mettre en jeu la sécurité des policiers et des journalistes".
"Pour autant, arrêtons l'hypocrisie, nous devions interpeller des personnes qui avaient commis des actes graves, alors cessons de polémiquer sur le fait que ce soit su. Ce qui est important, c'est que cela se soit fait", a-t-elle souligné.
En réponse aux allégations sournoises, la ministre s'est ensuite adressée à Sa Cynique Majesté Royal, directement, nommément, franchement: "Mme Royal est bien connue pour être d'une extrême discrétion médiatique; on ne la voit jamais entourée de hordes de caméras et de photographes lors de ses sorties publiques ou privées", a réagi la ministre de l'Intérieur.
Elle a poursuivi son message à la meneuse des charognards et revanchards: "Ce que je (lui) dis, c'est qu'au lieu de parler de dysfonctionnement de la République, elle devrait se souvenir d'une chose, c'est que s'il n'y avait pas eu ces interpellations, on aurait pu parler de dysfonctionnements graves de la République (...) elles ont eu lieu, l'opération est réussie, les choses vont donc rentrer dans l'ordre", a conclu Mme Alliot-Marie.
Le Parti socialiste a exprimé des réserves sur "une opération médiatique". Les incidents dans cette commune de la banlieue parisienne, fin novembre, "devaient avoir une suite", a admis le secrétaire national Bruno Le Roux, lors du point de presse hebdomadaire du parti, rappelant notamment qu'"on avait tiré sur des policiers".
"Les délinquants présumés devaient être arrêtés et poursuivis en justice", selon le socialiste. La prévention, oui, mais la sanction, c'est quand même nécessaire.

Mais, mais, ... comme les autres, il pourrait bien avoir été abusé!... C'est ce que ses termes suggèrent: "l'opération apparaît très largement comme une opération médiatique", a nuancé le député de Seine-Saint-Denis. Elles ne sont pas unanimes, puisque Julien Dray a déclaré qu'il n'aurait pas signé et que c'est une erreur stratégique (Lien PaSiDupes)...
Mais nous retiendrons la capacité intacte d'étonnement du député PS: que de fraîcheur! Représentant une partie du PS, mais pas tout à fait son seul avis personnel, puisque Montebourg s'est enrôlé dans cette guerre médiatique des 17 'vigiles' musclés de la République, le porte-parole du PS s'est épanché: il serait exclu de la 'république du respect'! Le Roux s'étonna en effet notamment que "le maire (socialiste) de Villiers-le-Bel ait été prévenu après la presse, tard ce matin".
Royal ne partagerait donc pas ses informations avec ses petits camarades socialistes…


Or, bien que député de Seine-Saint-Denis et porte-parole socialiste, Le Roux (attention, pas Bayrou, le lapin roux!), s'est étonné que "le maire (socialiste) de Villiers-le-Bel ait été prévenu après la presse, tard ce matin". L'ennui, c'est que tôt ce matin le couple infernal Royal-Bayrou s'était déjà concerté en comité restreint et avait déjà pris la parole, devant cette presse-là....
Autrement dit, le 'débat participatif', çà marche d'enfer, mais la communication, au PS, çà bloque...
Ainsi, la candidate non déclarée à la tête du PS,
Désirdavenir Royal la joue perso et ne met pas ses camarades députés ou maires concernés au parfum.
Cà ne sent pas bien bon, tout çà !