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jeudi 4 février 2016

France 2 s'indigne que Michel Drücker fasse de la résistance

Les totalitaires de France 2 rappellent Drucker à l'ordre : "Nous ne sommes pas dupe de sa petite musique"

"Tout va bien avec France 2", assurait ce week-end Michel Drücker
dans
les colonnes du journal Le Parisien. 

Sa loyauté de 55 ans au service public est pourtant mise à rude épreuve... Animateur de Vivement Dimanche jugé indéboulonnable à 73 ans, la direction de France 2 fait chanceler Drücker sur son piédestal pour avoir osé dénoncer dans la presse un certain "jeunisme" et "racisme de l'âge" à la tête de  France Télévisions après l'éviction de Julien Lepers de Questions pour un champion,

Le patron de France 2 enrage
Les timides détestent les plus populaires qu'eux 
"Les animateurs (...) ne sont pas propriétaires de leur case ou de la politique éditoriale de la chaîne. Chacun doit avoir sa juste place", lance Vincent Meslet, 50 ans, un habitant du XIXe arrondissement qui dirige la chaîne, dans un entretien accordé ce mardi au Figaro.
Il confesse qu’il n’a aucune disposition pour faire de la télé : "Je n’y vois que d’un œil - le gauche - depuis ma naissance et je n’ai commencé à parler qu’après l’entrée en maternelle," raconta-t-il à Libération. En plus, cet être pataud admet qu'il n'est pas doué pour la communication: "Je revendique d’avoir un mode de renseignement circulaire, je tourne autour du pot longtemps." Alors que peut bien faire à ce poste cet "accident de la nature", né d'une mère de 46 ans et d'un père de 50, lui-même atteint d'un cancer du rein à 24 ans ? Pourquoi Delphine Ernotte s'est-elle fait escorter d'un tel handicapé de la vie, trop timide pour devenir journaliste, mais titulaire d’un DESS télévision et télécommunications qui se donna "un an pour entrer dans une chaîne de télé" ? Cet islamiste du petit écran compte-il détruire tous les monuments pour exister ? 

"Il faut faire bouger les choses pour se renouveler. Dans ce contexte, la ligne éditoriale prime sur les intérêts particuliers des uns et des autres", ajoute-t-il, précisant que "faire fuiter des informations dans la presse n'y changera rien". 
"Il n'y a pas de chasse gardée, ni à France 2 ni à France Télévisions", insiste-t-il encore, alors qu'il se murmure que Michel Drücker pourrait ne pas renouveler son contrat avec la chaîne la saison prochaine. En dix-neuf ans à France Télévisions et quatre à Arte, en tant que directeur éditorial, le patron de France 2 reste associé à Plus belle la vie sur France 3, imaginé à l’origine en réaction à l’ovni Loft Story ("On s’est dit : 'Nous, service public, qu’est-ce qu’on fait face à ça.' "). Et il reste fier de Plus belle le vie: tout est dit, mais ça fait peur !

Le patron de France 2 confirme d'ailleurs être "en discussions éditoriales et économiques" avec Michel Drücker, tout comme d'ailleurs avec Patrick Sébastien, qui, selon certains, serait lui aussi sur la sellette. Et Vincent Meslet de rappeler à l'ordre l'animateur de Vivement Dimanche, sans le citer : "Je ne suis pas dupe de la petite musique orchestrée par certains (...) autour du 'racisme anti-vieux' pour tenter de nous forcer la main dans des négociations".
Pourtant, en décembre dernier, on apprenait l'éviction surprise de Julien Lepers, 66 ans, de France 3. Quelques jours plus tard, on nous révélait que le coucou de son jeu phare Questions pour un champion, serait Samuel Etienne. "Globalement, on ne peut pas s'adresser qu'aux retraités. On chercher à viser les actifs et les urbains, tout en conservant notre public âgé, c'est à dire les plus de 70 ans," lâchait Dana Hastier, la patronne de France 3, en décembre 2014. Depuis, l'idée a fait son chemin, mais France 2 tente parallèlement de séduire Thierry Ardisson, 67 ans (lire PaSiDupes : "France 3: embauches et limogeages au faciès "), ce qui donne à penser que, pour faire jeune, France Télévisions joue la carte du 'trash': c'est leur idée de la jeunesse !
Tout un programme en effet, voire un objectif froidement inquiétant, voire glaçant de celui qui, selon Libération, "se dit que, pour changer la société, il vaut mieux travailler à la télé qu’être élu."

Racisme anti-vieux : juste une coïncidence...

Alors que France Télévisions se défend de vouloir mettre à la porte ses animateurs les plus emblématiques depuis l'arrivée de Delphine Ernotte à la tête du groupe l'été dernier, Vincent Meslet jure pourtant ses grands dieux qu'il ne s'adonne pas "au tir aux pigeons". "Je n'ai personne dans le viseur, je ne suis pas venu avec l'idée d'organiser une chasse aux sorcières", assure-t-il
"Ni le jeunisme ni la nostalgie ne dessine la ligne éditoriale de France 2". "Il n'est pas question de faire table rase du passé. Mais à l'inverse, il ne faut pas penser non plus que c'était mieux avant et que l'on ne peut plus rien créer", tranche-t-il. 

Peut-on en revanche faire du jeune avec du vieux, à la direction ?
Michel Field vient d'être nommé directeur exécutif de France 5 à 61 ans.
Mais tous dissimulent désormais leur âge, pour preuve que la chasse aux seniors est pur fantasme dans le service public. Ainsi, bien qu'il ait intégré l'ORTF en 1970, Michel Kops, directeur exécutif en charge de l’outre-mer (et aussi de France Ô), n'a plus d'âge...
A la direction de la communication de France Télévisions, Niloufar Soyeux du Castel, ancienne directrice-fondatrice de Parnasse (Orange, remplacée à la communication par Xavier Couture), ici à droite au temps de sa jeunesse, quel âge ?

Et la Société des Journalistes de France 2 s'est dit "stupéfaite" par l'éviction de son patron de l'info, Pascal Golomer, nommé directeur exécutif en charge de l'information de la chaîne, tandis qu'au final,
France 3 n'est pas mécontente de la dissolution de "l'équipe Thuillier".

lundi 1 février 2016

France 3: embauches et limogeages au faciès

France 3 rejette Julien Lepers, tolère Bertrand Renard, mais tente de séduire Thierry Ardisson... 

Ernotte prend langue avec Thierry Ardisson, 67 ans 

France 3 travaille au transfert sur cette chaine à la rentrée prochaine. 
L'animateur de Salut les Terriens, qui fête cette année ses dix ans aux commandes de cette émission, se verrait confier une émission culturelle, originale et décalée: à la sauce Ardisson... 
A l'origine d'une kyrielle d'émissions, - Lunettes noires pour nuits blanches, Télé Zèbre, Rive droite, Rive gauche, Tout monde en parle...-, qui toutes ont connues des records de longévité et d'audience, Thierry Ardisson pourrait donc tourner la page Canal+ et se projeter sur un autre projet. France 3, qui repense entièrement sa ligne éditoriale, tient absolument le prendre dans ses filets. 

Marc-Olivier Fogiel est un autre journaliste et animateur à qui la chaîne dirigée par Dana Astier propose une émission de plateau. L'homme du Divan depuis février 2015 sur France 3, 47 ans en juillet, qui réfléchit à la place qu'il entend occuper sur cette chaîne à la rentrée, se voit proposer un talk-show. A l'image de ce qu'il fit par le passé sur cette même chaîne, avec On ne peut pas plaire à tout le monde (ONPP)? Non! Mais un rendez-vous moins débridé et plus journalistique.

L'âge et longévité à la télévision se mesurent à la tête du client 

Royaliste légitimiste, le mercenaire Ardisson (67 ans) détient des records de présence à la télévision, alternativement sur TF1, France 2 et Canal+, à la différence  de Julien Lepers (66 ans) , fidèle à France 3, ou à Michel Dücker, en sursis à 73 ans, attaché à France 2, mais un handicap qui leur est fatal, au prétexte de leur âge et de ne pas être assez "trash". Bertrand Renard n'est pas mentionné pour la charrette de Delphine Ernotte. Il a bientôt 60 ans et anime le jeu télévisé Des chiffres et des lettres sur France 3 depuis 40 ans (mars 1975), une tare pour les autres...

L'épouse Ardisson, Audrey Crespo-Mara, ci-contre à droite, a fait l'essentiel de sa carrière de journaliste à TF1 et LCI, chaîne où elle est joker de Claire Chazal, puis d'Anne-Claire Coudray et sur laquelle, en 2014, cette maman de Lamine et Sékou a animé les Soirées électorales avec Michel Field, auteur du très sulfureux Impasse de la nuit, mais que Delphine Ernotte a nommé directeur exécutif de l'information de France Télévisions, le 7 décembre dernier.

Thierry Ardis­son, viré de France Télé­vi­sions "comme une merde" (sic), ne serait pas rancunier.
Interrogé par le jour­nal Le Monde sur son départ violent de France Télé­vi­sions, l'anima­teur a confié que Canal Plus ne l'avait pas sauvé: "Canal m'a ramassé au fond du ruis­seau". En 2006, France Télé­vi­sions annonça l'arrêt de 'Tout le monde en parle', émis­sion qu'il avait présen­tée pendant plus de huit ans. Une fin brutale et un rejet qui lui ont "fait peur" (Tout le monde en parle faisait à l'époque 32% de part de marché), et qui auraient pu le tenir à jamais loin des plateaux.
Une ingratitude de France Télé­vi­sions qui à elle seule justifiera peut-être que l'homme en noir résiste aux sollicitations d'Ernotte.

D'autant que France Télé­vi­sions fait mal son travail, selon Thierry Ardis­son.

"Le travail du service public, c’est d’être l’école du peuple, et pour ça, il faut spec­ta­cu­la­ri­ser la culture, la rendre digeste, estime l'homme de télévision. En tant que publi­ci­taire, je pense savoir le faire. Si elle ne l’est pas, les gens ne la consomment pas." 
Pas sûr que la très contestée Delphine Ernotte (à gauche) lui épargne de nouveaux 'clashes' et qu'il oublie où le service public l'a jeté, ni d'où Canal+ l'a tiré. Aura-t-il la mémoire courte ?

jeudi 11 novembre 2010

Cohn-Bendit (EE) accuse Mélenchon de démarcher les militants FN


Pour Europe Ecologie, Mélenchon "laboure sur les terres du FN"
L'anti-capitaliste Mélenchon ne répugne pas de faire sa cour à Drücker

Mélenchon dit n'importe quoi

Daniel Cohn-Bendit, interrogé sur RTL, s'est déclaré ce matin "très sceptique sur quelqu'un comme Jean-Luc Mélenchon", qui dit parfois "n'importe quoi". "Quand on voit son livre, ce qu’il dit sur l’Allemagne, quand il parle de la "grande France", ce qu’il dit sur les boches, c’est insoutenable, intolérable", a asséné l'eurodéputé d'Europe Écologie.

Mélenchon fait n'importe quoi

Dany-le-rouge stigmatise l'allié du PC.
Lien PaSiDupes: les communistes ne supportent plus le bon client des media que pourtant il insulte. Michel Drücker n'a pas manqué de faire de l'audience avec lui. L'ex-socialiste ne s'est d'ailleurs pas fait prier pour aller faire le beau sur les coussins rouges de l'animateur vedette de France2.

Sans attendre la moisson

La concurrence est rude sur son créneau et Dany-le-rouge redoute la promotion dont jouit ce radical.

Le président du Parti de gauche tient en effet un discours qui "va même labourer sur les terres du Front national", assure le patron d'Europe Ecologie qu'Eva Joly, la « vieille ethique » altermondialiste, et Cécile Duflot, la jeune totalitaire des Verts, tentent de précipiter dans le cul de basse-fosse de l'écologie.

Michel Drücker a tenu à préciser qu'il a toujours refusé de recevoir un Le Pen dans ses émissions, mais que Mélenchon lui convient bien.
Attendons-nous donc à ce que Dany voit rouge et traite Michel de 'minable' !

Et puis le Che-Besancenot va se faire dégonfler les pneus de son vélo de facteur, puisque ce bon Drücker l'a jugé assez honorable pour venir s'assortir à ses coussins rouges en 2008: lien PaSiDupes

dimanche 7 novembre 2010

L'incohérent Mélenchon met le PC en porte à faux

Jean-Luc Mélenchon fera son Besancenot chez Drücker
Un schizophrène grossier mais ravi

Participer à «Vivement dimanche», c'est monter dans «le vaisseau amiral de la dépolitisation» de la société
. Or, n'en déplaise à ses amis de la gauche de la gauche, le président du Parti de gauche affirme avoir accepté l'invitation de Michel Drucker, dimanche, pour corriger son image.

Patron du Parti de gauche allié au PC, Jean-Luc Mélenchon n'a pas hésité une seconde à répondre à l'invitation de Michel Drucker. Comme avant lui Olivier Besancenot, porte-parole du NPA. C'est toute l'ambivalence du tribun qui fait de plus en plus de buzz, à son détriment, comme à celui des communistes.

L'ai-je bien descendu ?

L'escalier ou le journaliste?


Mélenchon tape comme un malade sur des journalistes qu'il choisit comme boucs émissaires sacrifiés au buzz et fait de la lutte contre le pouvoir des media un pilier de sa campagne.


Il ne peut pourtant pas s'en passer et entretient avec eux une relation de haine-passion. «Comment j'ai été ? »

Mercantilisme de gauche
L'émission ainsi que le livre sont stratégiques.
L'eurodéputé prétend à la course présidentielle en 2012 mais il n'est à la tête que d'un microparti et il est donc prêt à vendre son âme (si jamais...)

Il a fait la manche à Beaubourg au profit des grévistes privilégiés dans le besoin, mais personne ne sait combien il a ramassé et si les fruits de la collecte ont été redistribués: lien PaSiDupes

Mercredi, le mécréant a sacrifié aux dieux du libéralisme.
A l'issue de l'enregistrement de «Vivement dimanche», l'eurodéputé était en effet extrêmement préoccupé de l'image qu'il avait laissée, à l'occasion de la promo de son livre, déjà tiré à 40 000 exemplaires… Alors peu lui importe de se faire remettre à sa place par Jean-Pierre Coffe qui revisite les mots de Valéry Giscard d'Estaing à François Mitterrand pour les lui coller à la peau : «Vous n'avez pas le monopole du cœur». Il est égal au méprisant Mélenchon que Claude Sérillon chez Drücker, puis M.-Noëlle Lienemann chez Ruquier samedi l'épinglent encore pour avoir vanté dans son livre le commerce avec la Chine sans parler des droits de l'homme, s'il parvenait à redorer son image de «brute», de populiste agressif comparé ces jours-ci à Jean-Marie Le Pen. Lien PaSiDupes

Il a bien du mal à encaisser cette insulte suprême, celui qui arbore désormais à sa boutonnière un triangle rouge, symbole de la résistance au nazisme qui fut porté par les anciens déportés communistes.

Car l'individu ne connaît aucun dilemme, et certainement pas celui de s'afficher -ou non- avec à la boutonnière une marque ostensible des massacres staliniens: certains symboles manquent à l'abondante sélection de la panoplie des militants de gauche.
Pourtant, en avril dernier, Vladimir Poutine s'est fait un peu plus détester. Il assista au 70e anniversaire du massacre de milliers d'officiers polonais. C'était la première fois que Russes et Polonais commémorent ensemble et à un si haut niveau le massacre, en avril 1940, de milliers d'officiers polonais par le NKVD (l'ancêtre du KGB) sur ordre de Staline. Selon Adam Rotfeld, Poutine «veut moderniser la Russie» et cela passe par «un processus de déstalinisation» réamorcé le 30 octobre dernier lorsque Dmitri Medvedev a condamné les crimes du stalinisme. Le voyage à Katyn a d'ailleurs soulevé à Moscou une levée de boucliers négationnistes. Mais,à la stupéfaction générale, la chaîne de télévision publique russe Kultura a diffusé à une heure de grande écoute le film Katyn d'Andrzej Wajda, suivi par un débat. Depuis 2007, la distribution du film du grand cinéaste polonais n'avait jamais été autorisée en Russie.

La critique ne passe pas au PCF

«Ne vous laissez pas piéger dans la caricature de bouffon de la gauche de la gauche», lui conseille sur le plateau le journaliste de Marianne Nicolas Domenach, après avoir dressé un vibrant panégyrique de Jean-Luc Mélenchon qui veut séduire aussi bien au NPA ou chez les Verts que chez ses anciens camarades PS les plus à gauche. Et éreinte Dominique Strauss-Kahn : « Qu'il reste à Washington à nuire à tout le monde et pas seulement à nous

Son plus proche allié, le PCF, commence à regimber

Populiste, bouffon, autant de mots qui effraient les communistes qui, jusqu'ici, ont dans l'idée de se ranger derrière sa candidature en 2012 dans le cadre du Front de gauche. Avec, ensuite, un accord à leur avantage aux législatives. Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, a accepté de venir sur le plateau de «Vivement dimanche», comme pour souligner leurs liens. Laurent lui glisse, l'air de rien, que ceux qui ne jouent «pas collectif » n'iront pas loin. « Être représenté par quelqu'un qui se fait qualifier de Le Pen de gauche, on n'assume pas », prévient-on, Place du Colonel-Fabien.

La critique du système médiatique ne passe pas auprès de Pierre Laurent, ancien journaliste et ancien patron de L'Humanité. Lien PaSiDupes

Même si le numéro un communiste assistera au congrès du Parti de gauche, le 20 novembre au Mans, le PG et le PCF lancent en ordre dispersé leurs ateliers pour commencer à composer le programme de 2012. Le député PCF André Chassaigne va-t-il profiter de ces tensions pour avancer sa propre candidature ? Il participe, lundi à Paris, à un meeting du PCF avec Pierre Laurent. Mélenchon n'est pas convié, mais il avait, il y a dix jours, fait son meeting tout seul. Pour le moment, Mélenchon prend Chassaigne d'un peu haut. Il n'a pas lu le livre de son concurrent communiste. «Par manque de temps », se justifie-t-il, en marge de «Vivement dimanche».

samedi 3 juillet 2010

Racisme anti-blanc: la faute aux grandes surfaces et à l'insuffisance des effectifs de police ?

Expérience du Printemps de Bourges

Reportage de France 3 Régions sur les « à côtés »: viols et bagarres
Ils « entachent » le festival: c'est une journaliste du service public qui le dit:

VOIR et ENTENDRE



France, puissance coloniale et terre de racisme anti-blanc ?

Amalgame, excuse ou "foutage de gueule" ?
Y a-t-il un racisme anti-blanc ? C'est la question posée par l'mission de France 3 (encore), Culture et dépendances du 4 mai 2005, présenté par Franz Olivier Giesbert (chroniqueurs : Elisabeth Levy et Aude Lancelin)
Avec : Alain Finkielkraut, Tariq Ramadan, Aziz Zemouri, Calixte Beyala, Paul-François Paoli, Didier Peyrat et Olivier Le Cour Grandmaison

Partie 1 :
VOIR et ENTENDRE


Partie 2 :
VOIR et ENTENDRE


Partie 3 :
VOIR et ENTENDRE


Partie 4 :
VOIR et ENTENDRE


Partie 5 :
VOIR et ENTENDRE


L'intervenante du nom de Calisthe Beyala demande à connaître la différence entre des « racistes » et les « racistes » (!), ce qui peut s'expliquer par le fait qu'elle est née Camerounaise, mais surtout qu'elle vit, comme nous tous, dans une société binaire, donc sans nuances, qui catégorise et pratique l'amalgame.
Elle est connue pour avoir obtenu le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1996, mais aussi pour avoir intenté un procès à Michel Drucker, dont elle dit avoir été la maîtresse et auquel elle reproche de ne pas avoir été payée pour sa contribution à un livre de l'animateur (auquel elle a consacré un roman à clé, L'Homme qui m'offrait le ciel). Elle a perdu ce procès en juin 2009 et a été condamnée à un euro symbolique pour procédure abusive.

2008: le racisme anti-blancs n'est pas contesté
VOIR et ENTENDRE (cliquer)

Une jeune fille de cité insulte une femme flic, la France et les français

VOIR et ENTENDRE (25 octobre 2008)

Parmi ce torrent d'injures : "Elle pue la merde, ta France de PD. Jy reste jusquà ce quon vous bouffe. Au bled, on vous a niqués, on vous a virés, bande de salopards de mes fesses. On vous a niqué vos mères."

dimanche 22 juin 2008

Carhaix : des trotskistes occupent la Bretagne

Qui est Christian Troadec, le maire de Carhaix?
Olivier Besancenot,
révolutionnaire trotskiste
en semaine
et petit postier people
le dimanche.

Le double langage et le double visage trotskistes se dévoilent au grand jour, si on prête seulement un peu d’attention aux images. Lire aussi le prochain article de PaSiDupes
Le petit postier sans âge avait offert aux braves gens un peu de frisson révolutionnaire en venant se vautrer dans la mollesse des coussins rouges de Michel Drücker et jusque dans leurs salons. Il fallait tromper le monde des badauds de la télévision. Le porte parole de la LCR avait donc tenté de rassurer les badauds craintifs de l’écran. Rien de commun en apparence entre le guérillero barbu, le tortionnaire d’Ingrid Bettancourt et cet adolescent imberbe propre sur lui. Comment, en effet, la révolution à bicyclette de La Poste pourrait-elle être violente et cruelle ?

La réalité est tout autant ambigüe
Une ‘grand-mère’ de 62 ans
nous assure d’ailleurs que les violents sont les victimes. La mamie-confiture nous assure d’une voix douce qu’elle a été frappée, bien qu’elle exhibe un bras sans aucune trace et une montre épargnée : il faut être habité par la foi révolutionnaire pour la croire ! Pas même les stigmates... Pour seule preuve, l’onction d’un passage au JT de 20h. C’est le TF1 de Martin Bouygues qui recueille, montre et par là authentifie le mensonge révolutionnaire.

Chacun pourra néanmoins observer la forte concentration de drapeaux de la LCR et de SUD, à l’exclusion de toute autre tendance, d’ailleurs. Les violences trotskistes sont étalées sans jamais être attribuées. Il faut décripter.
On appréciera aussi au passage que des élus bretons, dont des maires, et singulièrement celui de Carhaix (depuis 2001), Christian Troadec (DVG, Gauche alternative-UDB), arborent non pas les symboles de la République, mais l’écharpe noire et blanche herminée. Gauche alternative est financée par SEGA (Solidarité, Écologie, Gauche Alternative, entité comptable unique de plusieurs partis ou mouvements écologistes et alternatifs, dont les Comités Bové )
VOIR et ENTENDRE (TF1-LCI)
Christian Troadec
Elu maire de Carhaix en 2001, il devient conseiller régional en 2004.

Or, le hasard fait que ce maire pacifiste est encore à la fois l'un des promoteurs de l'Appel de Carhaix (Collectif breton pour la démocratie et les Droits de l'homme - LIEN) et l’un des collecteurs de fonds des écoles Diwan. Le Festival reverse ses bénéfices pour le développement du tissu associatif et culturel du Centre Bretagne (dont le lycée Diwan à Carhaix, établissement d'enseignement 100% en langue bretonne).
Lorsqu'en 2004, il est élu au Conseil régional de Bretagne, c'est sous l'étiquette Gauche alternative sur la liste UDB Verts.
La Gauche alternative est issue de courants politique divers : des communistes du PCF et des minoritaires de la LCR, des écologistes et socialistes anti-libéraux, les Alternatifs héritiers du PSU et des comités Juquin, des militants issus de ces mêmes courants et des militants associatifs et syndicaux ainsi que de simples citoyens engagés dans les collectifs unitaires antilibéraux.
Monsieur le maire de Carhaix cumule à la fois le poste de président du festival Les Vieilles Charrues et patron de brasserie (12 salariés), une marque de bière bretonne brassée à Carhaix (Finistère). Sachant que ses festivaliers ne boivent pas que de l’eau de source Katel-Roc, le patron-maire fait d’une pierre deux coups : serait-ce par hasard de la prise illégale d’intérêt?

mercredi 14 mai 2008

France 2 soumis à la censure de Besancenot : le trotskiste y dicte sa loi

Retour à l’ORTF avec la LCR sur France Télévisions
Pré-enregistré, aseptisé et diffusé le 11 mai, le passage de l’un des trois porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) à l'émission de divertissement de Michel Drucker fait figure d'événement. Il n’est pourtant que le troisième (après Arlette Laguiller -BEPC, 68 ans, deux fois plus que Besancenot- pour LO et le sexagénaire Dany-le-Rouge pour les Verts) à composer avec la télé, opium du peuple, et donc aussi avec ses convictions… Il "tient des propos qu'on entend rarement à la télévision", relève Claude Sérillon, l'un de ses interlocuteurs dans cette émission enregistrée mercredi, avec enthousiasme.
Tout manipulateur politique chevronné qu'il soit, Olivier Besancenot est tombé dans le piège du vedettariat en acceptant d’être le point de mire de l'émission de Michel Drucker "Vivement dimanche" et il n’est pas parvenu à se dégager de celui de la novlangue révolutionnaire.

La bienveillance de la presse de droite n’est pas innocente. Si le quotidien Le Figaro a accordé une pleine page vendredi à celui qui refuse toute alliance avec le PS, ce n’est pas seulement pour faire baver l’enragée socialiste, mais c’est aussi pour précipiter le petit trotskiste dans le star-system.
Paradoxalement, la fraction minoritaire de la LCR a, elle aussi, apporté sa contribution au buzz médiatique : Picquet Christian,, avait accusé son chef de file Christian Picquet.
De fait, la popularité du postier de Neuilly-sur-Seine est sans rapport avec son matelas futon électoral: un peu plus de 4% des voix à l'élection présidentielle de 2007 et celle de 2002, mais une notoriété personnelle (61% de bonnes opinions) qui tutoie celle de Bertrand Delanoë (64%), voire de Désirdavenir Royal (71%), chez les sympathisants de gauche, toutefois. C’est dire que chacune de ses prestations est perçue comme un spectacle.

Le jeune leader - 34 ans le mois dernier - se défend mollement de céder à la "starisation". "La représentation médiatique, j'y ai toujours pas pris goût", assure-t-il, toujours dans le même style peu académique pour faire peuple, jusque sur les canapés rouges du service public. De sa femme et de son fils de 4 ans et demi, on ne saura donc rien de plus, mais personne ne s'en est plaint. Sa compagne, Stéphanie Chevrier, occupe un poste à responsabilités au service direction littéraire d'un grand éditeur (Flammarion) et le peuple n'a pas à entrer dans l'intimité de ce couple bourgeois... Tout juste des images en accéléré du postier jouant au football avec ses "potes" et du club de boxe qu'il fréquente assidûment - avec un Besancenot sans les gants en la circonstance. Le révolutionnaire aime les coups, mais détesterait en donner : il n’aime pas le sang de la révolution ‘à tous les coins de rue’…
Le jeune révolutionnaire trotskiste imberbe est là pour "s'adresser à des millions de personnes" et exposer ses "engagements", "donner la parole à ceux qui ne l'ont pas d'habitude", encore qu'on les ait beaucoup vus et entendus dans la rue depuis trois ans... Mais ce n'est ni révolutionnaire, ni nouveau: c'est même le tube de la LCR, en fait une scie, du même tonneau que le "Travailleurs travailleuses, on nous ment, on nous spolie". Rebattu, le film est aussi coupé de pubs promotionnelles chansons de Jean Ferrat, Bernard Lavilliers et du groupe Zebda (du mot arabe qui signifie beurre : c’est un jeu avec le mot beur, qui signifie arabe en verlan...), dont les engagements à l’extrême gauche sont connus, et une autre de l’Arménien Charles Aznavour. Il manquait celui-là, en photo à gauche...

Le casting des témoins a été soigneusement établi: deux femmes syndicalistes, l'une de l'ex-fabricant de stylos Reynolds à Valence, aujourd'hui disparu, l'autre d'une entreprise métallurgique de la région lilloise, font un récit brut de décoffrage du vécu ouvrier. Zola était donc de la partie …
Le public des militants paraît acquis à la cause du p'tit gars de Levallois-Perret, selon la légende, venu au militantisme politique à 14 ans à peine (!) par l'entremise d'un professeur d'allemand trotskiste [tiens, çà se passe comme çà, dans l'enseignement?]. Mais la réalité est plus banale : il n’a fait que coller aux jupons de sa maman psychologue scolaire et subir les ukases d’un père professeur de physique en collège.
Bien que la moyenne d'âge soit assez élevée, ses admirateurs ont été triés sur le volet et amené en car. Ils jouent ceux qui retiennent leur souffle dans le parterre, lorsque surgi des cintres apparaît le deus ex machina. Au programme, la femme de couleur de service, la sémillante députée radicale (PRG) entre en scène: pas vraiment une déesse, l’intermittente du spectacle Christiane Taubira vient interpréter la grande scène de l'acte III et se fait la porte-parole de la sympathie de la multitude de gauche à son égard . "S'il te plaît, continue à parler!", le supplie-t-elle. L'émotion est à son comble: elle a atteint l'orgasme trouvé l'extase et les paralytiques croient au miracle.

Toutefois Besancenot "revendique pour (sa) génération un gros doute". Mais ses révoltes et certitudes passées laissent venir parfois des malaises et des blancs, comme sur la question de la prise du pouvoir par la force: c'est un doux euphémisme pour "révolution" ! L'important, c'est que "les masses, les exploités, les opprimés fassent irruption sur la scène publique", élude-t-il. Tout le monde n'a pas un coach de l'envergure du socialiste Le Guen qui réserve ses mises en scène de "colère saine" à Sa Cynique Majesté Royal, deuxième prix du conservatoire. Le disque de la LCR est rayé ? Le petit postier est venu nous l'annoncer...

On ne peut tout prévoir et la LCR n'a pas pu éviter le trou de mémoire et l'à peu près. Dans l'ensemble du cousu main par les membres de la LCR qui ont réglé le spectacle. Mais les petites mains ont fait ce qu’elle ont pu avec, en tout et pour tout, du fil rouge et noir …

mardi 13 mai 2008

Besancenot, nouvel emballage, donc nouveau produit ?

Le facteur trotskiste livre à domicile
Le démarcheur de la LCR, Olivier Besancenot, s’est payé la vitrine de l'émission "Vivement dimanche" sur France 2 pour promouvoir ses produits révolutionnaires et ses animations sociales. L’opération marketing avait été annoncée plusieurs semaines à l’avance, comme pour la sortie d’un film ou le lancement d’un nouveau produit. La LCR retoquée nous a en fait présenté son nouveau conditionnement.
Au Salon de l’auto, les constructeurs aguichent avec des filles avenantes. En revanche, les destructeurs de la LCR nous ont proposé dimanche le plus sortable d’entre eux, le plus sournois mais le plus vendeur, puisque la plus belle fille ne peut offrir que ce qu’elle a. La LCR a donc uni le dernier rejeton de sa nouvelle génération de révolutionnaires au gendre le plus convoité du PAF, devant la famille des travailleurs, travailleuses, serrés sur le divan de velours rouge sang.
La participation du porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) à une émission "people" a suscité de nombreuses critiques à l'extrême gauche, d'autant que le Nouvel Observateur lui a récemment consacré sa "une" et l'Express cinq pages. Bienvenue au COM, le club des Oubliés des Media: l’amère Royal et Bayrou sont déjà membres.
Olivier Besancenot, 34 ans, s'est toutefois félicité d’avoir réussi à s’infiltrer dans la place, suite aux pressions de ses militants journalistes et techniciens. Les intermittents du spectacle doivent interrompre les spectacles, mais la LCR a des moyens plus 'soft' d’intervention sur les chaînes de France Télévisions. FO, la CGT, la CFE-CGT, la CFDT, mais aussi l’UNSA et SUD, tous les syndicats de gauche, doivent composer avec leurs propres trotskistes. C’est ainsi que la LCR a dépêché son porte-parole dans l’anti-chambre du capitalisme. Avec le temps, attendez-vous au buzz de sa visite à TF1 !


Besancenot nous a fait le boniment
La révolution en dentelle ?
"La révolution, ce n'est pas une flaque de sang à chaque coin de rue", a expliqué sur le plateau de Michel Drucker le brave petit postier anticapitaliste maquillé en ado imberbe et cool.
C’est simple à l’emploi et sans danger.
"On est un paquet à dire simplement qu'il faudrait changer le monde", a assuré le petit livreur de colis à La Poste. Un colis piégé ?
Il a bien profité de la possibilité qui lui était donnée de "s'adresser à des millions de personnes", qualifiant de "tempête dans un verre d'eau" les réactions véhémentes autour de sa présence sur France 2. Déjà un premier point qui n’est pas ouvert au débat…
Certains soulignent à ce propos que France Télévisions, comme l'ensemble de la profession, ne fait pas mystère de sa sensibilité politique très marquée à gauche, avec une mention spéciale pour France 2 et France Inter ex-aequo avec France Info. Au nom de l'équité, Le Pen devrait donc à son tour bientôt bénéficier du même traitement de faveur ! Après tout, ils sont aussi "un paquet" au FN! Et c'est fini aussi la fumée à chaque coin de cheminée.
En franche camarade, Arlette Laguiller, la tempêtueuse porte-parole de LO (Lutte Ouvrière), qui tenait au même moment sa fête annuelle, a bu dans le verre d'eau de Besancenot et approuvé la décision de son "rival" (ils ont tout de même liste commune au Parlement européen) en soulignant avoir elle-même participé à "Vivement dimanche" il y a dix ans. C’est tout dire sur la fraîcheur du produit…
"Je crois que ce n'est pas une émission people, c'est une émission tout simplement populaire", a insisté sur LCI la « people » trotskiste, copine de Madame de Fontenay…. Populaire, mais pas populiste, attention !
Avec un score de 4,08% des voix, Olivier Besancenot est le seul parmi les candidats de la "gauche de la gauche" à avoir profité de l’effet repoussoir de Sa Cynique Majesté Royal à la présidentielle de 2007. Depuis, sa cote va bien au-delà de la LCR puisque du vide politique il émerge en troisième position des personnalités de gauche les plus populaires dans le baromètre Ifop/Paris-Match. Même Bayrou croyait que c’était lui …

Le PS en prend ombrage et son apparition miraculeuse sur le plateau du bienheureux Drücker, comme la Vierge dans la grotte, est vécu comme un coup bas contre les socialistes. Christiane Taubira, radicale à plus d’un titre, réclame pour lui un procès en béatification : "On voit bien la résonance de son discours, s'il te plaît, je t'en prie, continue à parler", s'est exclamée pendant l'émission la députée de Guyane, qui prédit un grand avenir politique au facteur de Neuilly. Nous pouvons maintenant établir le lien avec les dévotions péninsulaires de l’amère Royal dans une sombre église florentine (Lire PaSiDupes: Florence)

Comme tous les trotskistes, Besancenot, comme l'amère Royal, est très jaloux de sa vie privée. Les journalistes dévoués à sa cause rappelent qu’il vient de porter plainte contre X pour avoir fait l'objet d'une surveillance illégale pendant plusieurs mois. Tout cela pour accréditer l’idée qu’il ne serait pas un ‘people’. En gage de cohérence et de sincérité, il a fait toutefois une entorse à la règle du secret révolutionnaire.
Les révolutionnaires ‘people’ font maintenant des concessions au capitalisme…
Les téléspectateurs l'ont ainsi vu en train de jouer au foot, arpenter son quartier ou se rendre dans un club de boxe. A quand un tee-shirt à son effigie ? Un cigare à la bouche ? Sur son lit de mort ? "C'est comme si on voyait Zitrone interviewer Che Guevara", s'est d’ailleurs amusé le comique noir de couleur Thomas Ngijol en évoquant sur le plateau de "Vivement dimanche" la confrontation connivence Drucker-Besancenot.
N’achetez pas Paris Match : la France entière a pu également entendre le professeur d'allemand qui l'a initié à la révolution, son "pote" Kamel de la Poste et le rappeur Joey Starr. Et sa nourrice, elle a refusé ?
Outre le témoignage d'ouvrières et de personnalités de gauche, le public a pu entendre les chansons préférées d'"Olivier" (!)- "Les mains d'or" de Bernard Lavilliers ou "Dans la Jungle ou dans le zoo" de Jean Ferrat. Pas assez bien, Mireille Mathieu ? En tous les cas, des goûts très peu ouverts : pas très rap, tout ça. J’entends d’ici les quartiers qui grondent : « il nous a trahis, le bouffon ! »
Michel Drucker, qui avait déjà invité Arlette Laguiller et Daniel Cohn-Bendit, estime que le passage de l'ex-candidat à la présidentielle à son émission marquera son parcours politique. " Il connaît bien la télévision et sait très bien la manier", a-t-il insinué.
Toutefois, Olivier Besancenot a assuré qu'il ne se vivait pas comme "l'éternel candidat" du mouvement à la présidentielle et Alain Krivine, figure historique à la retraite du bureau de la LCR, a confirmé qu'il avait dû le pousser à se présenter une deuxième fois en 2007. le travail des enfants n'est donc pas interdit en France ? Ils n’avaient pourtant que l’embarras du choix. N’assurait-il pas : "On est un paquet » !

Voilà pour le conditionnement : ne pas ouvrir le paquet piégé !
La direction du mouvement trotskyste voudrait exploiter de la notoriété grandissante du petit travailleur à 1000 euros pour favoriser le lancement d'un nouveau parti anticapitaliste qui devrait voir le jour fin 2008 ou début 2009.
Ce parti a vocation à "rassembler par le bas" toutes les forces anticapitalistes mais des antilibéraux comme Clémentine Autain (app. PCF) craignent qu'il ne s'agisse "d'une LCR élargie et relookée." La France d'en-bas de J.-P. Raffarin a fait des émules.
Se démarquant de la travailleuse populaire du trottoir d’en-face, la LCR entre en cure de rajeunissement pour mieux racoler. "Soit Besancenot veut devenir comme Arlette (Laguiller), une icône populaire, fidèle à la pureté [ !] révolutionnaire (...), soit il construit un mouvement politique plus large, capable de rivaliser avec le PS", dit-elle dans le Journal du dimanche. La gagneuse du PCF fait des heures sup…

Au boneto de la LCR
Les trois cartes de ce jeu de rue pour escroquer les gogos sont:

- Olivier Besancenot (1974, d’abord militant à SOS Racisme, puis à la JCR, puis facteur adhérent à SUD-PTT, licencié d'histoire, gagne 1000€/mois);
- Alain Krivine (à gauche -1941, emprisonné pour ses activités subversives de Mai 68),
- et Roseline Vachetta (à droite -1951,députée européen, élue sur la liste des ‘frères’ LO – LCR).

Croyez-vous que les deux derniers feraient recette?

samedi 3 mai 2008

Le trotskyste Besancenot fera la révolution sur le canapé rouge de Drücker

« Il n'est pas question de boycotter la télévision bourgeoise » (A. Krivine)
Le leader de la LCR, le trotskyste le plus célèbre de Neuilly, a sauté sur l’invitation de Michel Drucker, dans l'émission "Vivement Dimanche", sur France 2, le 11 mai. Celui qui n’a de cesse de s'insurger et de dénoncer la pipolisation de la vie politique va ainsi sacrifier au phénomène bling-bling...
Les responsables politiques sont finalement devenus, ni plus, ni moins que des produits à vendre dans l’ensemble des zones commerciales et médiatiques. Besancenot n’ira certes pas chez Hédiart ou Harrod's faire son marché, mais à France Télévisions, le Félix Potin de l’audiovisuel.
Le facteur à temps très partiel fameux ira donc se vautrer sur le divan rouge mais il faut bien admettre que s’il cherche une promotion canapé dans l’opinion, c’est au prix de graves tensions au sein même du parti révolutionnaire. Les quartiers qui lui font confiance et se font manipuler, ouvriront-ils les yeux sur la LCR ?
Cela ajouté à la privation dernièrement de son statut de permanent à Christian Picquet, après 28 ans, les désaccords sont nombreux à la Ligue Communiste Révolutionnaire, et la tournée du facteur des riches chez Drucker est loin de faire l'unanimité.

Alain Krivine, fondateur de la LCR, lâche :
"Il n'est pas question de boycotter la télévision bourgeoise"
Aucun doute, la révolution rouge envahit le tube cathodique, gare aux implosions. Olivier Besancenot, le "Che" sans poil, profite allègrement d'une gauche divisée et incapable de se projeter dans l'avenir.
Cette prestation marketing lénifiante intervient au moment où Besancenot s’efforce de donner consistance à son nouveau parti anti-capitaliste (NAP). Dans ce qui reste de son entourage, on assure en effet que les théories "révolutionnaires" proposées par la LCR ne sont certainement plus d'actualité, les sempiternels discours "trostkystes" font donc partie du passé. Comme Sa Cynique Majesté Royal, la LCR se fait lifter.
Finalement, la question n’est pas de savoir qui va regarder ça, mais pourquoi cette compromission. En acceptant l'invitation de Michel Drucker, Olivier Besancenot va certes à l’encontre de son idéologie, mais devrait surtout se livrer à une vente promotionnelle : il faudra que l’emballage permette de fourguer les invendus de la présidentielle à la ménagère de plus de cinquante ans. Dimanche, Besancenot avancera donc masqué et passera une couche d’argile sur le corps électoral. Les spectateurs seront ainsi induits en ‘enduits’ d’erreur ! Au programme, le film « Mon postier chez les riches ».

Un dimanche pas comme les autres, chez les ennemis du peuple...

vendredi 8 février 2008

Royal lave son linge sale avec Hollande

Ces people de gauche nous la jouent Amazone contre le Minotaure A en croire Royal-Amazone, ce macho de Hollande-Minotaure la retenait prisonnière. Qu'elle connaisse ce mythe est plus que douteux, mais PaSiDupes éprouve un besoin impérieux de revenir sur cette légende pour dénoncer le procédé Royal de retournement des faits.

Depuis sa rupture avec le futur ex-premier secrétaire lubrique du PS, l'ex-candidate à l'Élysée assure qu'elle se sent «libérée». La vérité, c'est qu'il s'est libéré d'elle bien avant. Comment est-il possible de se débarrasser d'une aussi souriante moitié! Hollande (vu par Picasso, ci-contre) évite toute révélation sur la face cachée de son aimable ex-concubine, par respect pour son entourage, ce qui n'a pas donné d'idée plus juste du respect à l'éternelle geignarde: mal aimée de ses parents,en ses frères et sœurs, en rupture avec ses oncles et tantes, cousins et cousines, en preneuse d'otages avec ses enfants, en délicatesse avec ses collaborateurs du Conseil Régional, en harcèlement du gouvernement, et en disgrâce auprès des électeurs et du PS…

Royal, nous le verrons, souffre d'un nouvel accès assez préoccupant de dédoublement de la personnalité. A l'instar de ses modèles mythologiques, des guerrières adeptes du matriarcat, l'Amazone socialiste donne à croire qu'elle est victime du Minotaure, monstre fabuleux à corps d'homme et tête de taureau (Picasso, à droite) enfermé dans le labyrinthe de la Rue de Solférino où il dévore sept jeunes gens et sept jeunes filles -fussent-ils seulement quatre- qui lui sont livrés tous les neuf ans. Hollande en est à sa dixième année: il fallait être vigilant, ou lui placer un bracelet électronique…
Sa Cynique Majesté Royal (SCMR) fait savoir qu'elle se serait affranchie doublement de François Hollande De son ancien concubin d'abord, du chef du Parti socialiste ensuite. L'un comme l'autre ne semblent pas s'en trouver plus mal.
L'ex-candidate à l'élection présidentielle a commencé par régler ses comptes avec le concubin, chez Drücker, au cours de l'émission Vivement dimanche sur France 2. «C'est vrai qu'être trompée, et quand ça dure pendant une période comme celle-là, c'est extrêmement difficile (…) ce qui est horrible, c'est le manque de vérité, le mensonge», a-t-elle certifié, avant d'ajouter : «À un moment, quand on ne partage plus la même conception de la fidélité et de la famille, il faut aussi se sauver au sens de garder son intégrité et regarder vers l'avenir.» C'est ce qu'à fait François…

«J'ai assumé, je suis libérée de ça, je n'ai aucune rancœur, aucune rancune. Mes enfants sont debout, je suis debout, François est debout», assure Royal, tout en y revenant sans cesse, à la télévision, après son petit succès de librairie. Dimanche, elle est venue rassurer le pays entier qui s'inquiétait pour elle: «Aujourd'hui, ça y est, c'est cicatrisé.» Nous pouvons reprendre une vie normale et plus souriante: c'est qu'elle nous donnerait le bourdon!

L'avenir qu'elle s'attribue, c'est le poste de premier secrétaire du PS, qu'Hollande doit quitter à la fin de l'année. Sans se préoccuper de ses consignes pour que les socialistes concentrent toutes leurs forces sur la bataille municipale, Royal a donné de nouveaux indices de sa volonté de se voir offrir le parti cette année, comme un tribut de la France socialiste reconnaissante de sa glorieuse défaite à la présidentielle et comme poire pour la soif, avec l'Élysée en ligne de mire, en 2012.

La France est haletante. «Si je sens (…) que la gauche pour se relever, pour avancer, pour progresser, pour être en phase avec son temps et pour faire lever une nouvelle génération a besoin d'un leader, si je sens que je peux être celle-là, eh bien oui, je prendrai mes responsabilités», a menacé Désirdavenir .

La légende rapporte également que les Amazones ne gardent auprès d’elles que des hommes mutilés, estropiés, prétendant que cela augmenterait leur capacité sexuelle, supputant surtout que l’infirmité empêcherait les hommes d'être violents et d’abuser du pouvoir.
Après Hollande, Juju Dray, Frère Rebsamen et Loulou Bianco, des amateurs à la mutilation?

dimanche 27 janvier 2008

Royal, pauvre petite fille riche et trompée

Désirdavenir s'épanche sur le divan de Drücker
Ce grand malheur qui s'abat sur une femme aussi souriante et sympa- thique est-il de nature à la servir? C'est ce que pense ce concentré de toutes les vertus cardinales...
Invitée de l'émission "Vivement dimanche", enregistrée mercredi et diffusée dimanche 27 janvier, l'ex-candidate socialiste malencontreuse à l'élection présidentielle revient, notamment, sur son infortune avec le premier secrétaire du PS, paradoxalement soumis comme elle à l'impôt sur la fortune.
"Oui, j'ai été trompée !" déclare, dans l'intimité d'un plateau de télévision, l'élève refusée avec son fils Julien au cours d'art dramatique Florent. Trompée? Et bien! Car depuis longtemps. Pas seulement, donc, par les sondeurs, les militants des quartiers et d'ailleurs et les Français, mais par son sex- symbol de concubin. Son bouquin n'aurait pas suffi, puisqu'il s'est mal vendu; il fallait donc qu'elle fasse pénétrer les Français dans son intimité.

Logiquement, la presse devrait maintenant hurler à la mise en scène de sa vie privée et à l'accaparement du service public transformé en Disneyland. Celle qui parle volontiers d'elle-même à la troisième personne ('la candidate'), parle 'librement' aujourd'hui de son infortune pour dire qu'elle domine la situation. Tout de noir vêtue, elle explique qu'elle a fait son deuil du fuyard.
Evidemment personne ne s'attendait à ce qu'elle avoue s'être trompée et d'avoir voulu tromper le peuple de France. Elle a d'abord sacrifié son couple en utilisant son concubin comme marche-pied vers le pouvoir. Elle a ensuite trompé son François avec les Français. Elle vient enfin devant eux leur dire combien elle a souffert…
Emission de promotion.
Interrogée par Claude Sérillon dans le domaine politique, l'ex-candidate à l'élection présidentielle ne cache pas ses ambitions pour la prochaine présidentielle qui aura lieu en 2012. En ce qui concerne le PS, Sa Cynique Majesté Royal se dit également prête "à prendre ses responsabilités", (responsabilités qu'elle s'invente) et compte bien aller "jusqu'au bout de sa démarche".
Lors de cette partie politique de l'émission, elle évoque aussi le rôle de plus en plus important des médias dans une campagne présidentielle. Elle en a usé et abusé jusqu'à la nausée et continue en répliquant inutilement à tout ce qui se passe en France pour contrecarrer toutes les réformes. Question pub, elle est orfèvre mais feint de faire une découverte. Prête à tout, préviennent certains.

Ainsi, face au redoutable Drücker, pour finir, elle tire sur sa jupe et déclare: 'Il y a encore beaucoup à découvrir!…" Salace, avec ça?
Royal, 'people'? Pas un instant, jamais.