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samedi 5 janvier 2013

Wauquiez: Peillon cherche à "culpabiliser les chrétiens"

Le ministre de Hollande diabolise les Chrétiens
Le député UMP dénonce "une grande manipulation politique" sur le projet de loi du mariage entre personnes du même sexe de la part du ministre socialiste de l'Education.

Le député UMP de la Haute-Loire réagit vivement aux propos du ministre de l’Éducation Vincent Peillon. Il dénonçant une volonté de   "culpabiliser les chrétiens", dans un entretien paru ce samedi dans les colonnes du journal Le Figaro.
"C’est une grande manipulation politique qui cherche à culpabiliser les chrétiens et à faire croire que l’opposition au mariage homo et à l’adoption est le fait d’une minorité", s’indigne-t-il. "Au lieu d'être le projet de tolérance dont se réclament ses défenseurs, cette réforme est d’abord la réforme du rejet, du mépris et de la haine envers les religions", poursuit-il.

L’ex-ministre de l’Enseignement supérieur s'indigne que "des lignes rouges ont été franchies de manière inacceptable avec l’attitude insultante de plusieurs membres du gouvernement" et que "jamais on n’aurait accepté ces propos sur l’islam et sur les juifs".

Vincent Peillon est juif par sa mère, Françoise Blum, et son grand-père, Léon Blum. 

De plus, son père, Gilles Peillon (mort en 2007) était banquier et communiste: il fut directeur général de la première banque soviétique hors d'URSS, puis de la banque franco-algérienne Union méditerranéenne de banque. 
Enfin, il est marié, en seconde noce, avec la journaliste Nathalie Bensahel, rédactrice en chef adjointe au service " Notre Époque " de l'hebdomadaire du Nouvel Observateur.


Vendredi, Vincent Peillon avait écrit aux recteurs en les appelant "à la plus grande vigilance" concernant le débat sur le mariage homosexuel notamment dans les établissements catholiques pour qu’il n’y ait pas "des phénomènes de rejet et de stigmatisation homophobes"
Lien PaSiDupes - Mariage pour tous, sujet interdit à l'enseignement catholique " - Peillon met l'enseignement catholique sous surveillance.

Un courrier du ministre Peillon publié par Libération et reproduit ci-dessous:


Lire la lettre de Vincent Peillon aux recteurs

En envoyant une lettre aux chefs d'établissement de l'enseignement catholique, le secrétaire de l’enseignement catholique aurait commis "une faute", de l'avis du ministre de l’Education.


Les "sous-élèves" "étoilés" de l'enseignement catholique

Les homosexuels affichent leur caricature 
dans la rue

La défiance du ministre socialiste s'adresse d'une part aux enseignants (ou certains, au risque de fracture) et d'autre part aux enseignants rendus a priori suspects de créer des risques de "stigmatisation homophobe."


Le débat est-il pareillement censuré dans l'enseignement public:
la vigilance des chefs d'établissement est-elle en éveil ? Le Monde rendra-t-il compte d'éventuelles remontées aux rectorats vigilants ? 
"Le caractère propre de ces établissements ne saurait leur permettre de déroger au strict respect de tous les individus et de leurs convictions", écrit le ministre, tout en se défendant par ailleurs: " Je ne veux pas raviver la guerre scolaire", assure-t-il.

On sait pourtant que le philosophe Vincent Peillon est sectaire...

A ses dépens, Arlette Chabot a pu évaluer son niveau bas de tolérance et son caractère impulsif.
Lien PaSiDupes - " Selon Peillon, France Télévisions serait «servile»" - Encore un socialiste lâche et teigneux de plus
Lien PaSiDupes - " Le télévangéliste Peillon s'aliène la presse ": Peillon-le-félon est grillé ! 
Lien PaSiDupes - "France 2: le départ d'Arlette Chabot ne satisfait pas Le Monde : Vincent Peillon-la-honte (PS) s'en félicitera-t-il avec le SNJ-CGT ?
Lien PaSiDupes - " Peillon-le-félon choisit France 2 pour son coup de pute "

Lien PaSiDupes - "Le PS se désolidarise de Peillon-la-honte, pourfendeur de France Télévisions " - Peillon, démission; Peillon, démission !
La thérapie du parjure socialiste divise le PS !
Et sans revenir sur la croisade de Peillon, ministre de  l'Education, en faveur de la dépénalisation du cannabis !
Lien PaSiDupes : " Cannabis: la "boulette" toxique de Peillon empoisonne le gouvernementLe cannabis attaque le système nerveux central du gouvernement, note la presse 

Attendons donc maintenant la prochaine Une de Charlie Hebdo !


vendredi 20 août 2010

France 2: le départ d'Arlette Chabot ne satisfait pas Le Monde

Vincent Peillon-la-honte (PS) s'en félicitera-t-il avec le SNJ-CGT ?
Rémy Pflimlin est déjà dans le collimateur

Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2 depuis six ans, va quitter son poste la semaine prochaine.

Avant même son arrivée officielle à la présidence de France Télévisions, lundi 23 août 2010, Rémy Pflimlin (ci-contre)avait fait savoir vendredi à Mme Chabot qu'elle était relevée de ses fonctions à la direction de l'information de France 2 -et de la houleuse France 3. Elle conserverait l'animation de son émission politique "A vous de juger".
Courant juillet, juste après sa nomination à la présidence de France Télévisions, R. Pflimlin avait rencontré Mme Chabot et lui avait demandé de choisir entre la direction de l'information et l'antenne. La question n'avait pas été tranchée.
Vendredi 20 août, lors d'une conversation téléphonique, M. Pflimlin a redemandé à la journaliste de faire le choix entre son poste hiérarchique et l'antenne, mais elle s'est refusée. Elle a donc été "relevée de ses fonctions" et devrait quitter la direction de la rédaction la semaine prochaine.

La fin d'un cumul qui n'a pas eu l'heur de plaire au Monde. Semble-t-il.

Vincent Peillon (PS) avait diabolisé la directrice de l'information de France 2.

Arlette Chabot abandonne aujourd'hui la direction de l'information après y avoir établi un record de longévité pour le service public : 6 ans et 6 mois après son entrée en fonction, le 1er mars 2004.
Mais elle restera à l'antenne. On la retrouvera, dès le 9 septembre, à la présentation de A vous de juger (un spécial "retraites") qui représente 8 émissions par saison.

A vous de juger

Thierry Thuillier, directeur de la rédaction de i>Télé depuis 2008, est en pole position pour la succession. Ancien grand reporter à France 2, il a démissionné de ses fonctions et pourrait donc retrouver son ancienne maison au poste d'Arlette Chabot.
En 2008, courtisé par Canal+ et M6, Thuillier était encore considéré comme un journaliste de talent, respecté par ses pairs. Mais la concurrence, l'opposition et les syndicats ne vont pas manqué de réviser leur jugement. Lien PaSiDupes sur la co-gestion du SNJ-CGT
David Pujadas, un grand copain, voit sa position confortée.

Le PS réclamait la tête d'Arlette Chabot. Il l'a.
Chabot était la tête de turc de l'opposition, mais la nomination de Rémy Pflimlin ne lui convient pas plus que la dépouille de la partante.
A New York il y a un an, " regrettant 'L'Heure de vérité', de François-Henri de Virieu", le Chef de l'Etat avait par ailleurs déploré auprès de Mme Chabot que le service public ne programmât pas de vraies émissions politiques.

La décision est d'ores et déjà interprétée et suspectée.
Trop souvent Mme Chabot subissait les pressions syndicales et le traitement journalistique de la politique gouvernementale sur les chaînes du groupe public pâtissait de ces luttes d'influence.
Mais Thierry Thuillier n'a aucune chance de trouver grâce auprès de l'opposition. Le poste est très exposé et la gauche ne peut maîtriser son penchant pour la critique systématique, convaincue que le harcèlement fait partie du jeu démocratique.


L'heure de vérité a sonné.

Rémy Pflimlin prend les commandes du groupe public lundi, lors d'une passation de pouvoir avec Patrick de Carolis, à 10 heures. La presse n'a pas été conviée, signe que le nouveau PDG de France Télévisions apprécie peu le "show médiatique".

jeudi 25 février 2010

Audrey Pulvar (i>télé) confirme sa relation avec Nono Montebourg (PS)

La journaliste du groupe Canal+ a-t-elle encore gagné en liberté ?

Grand bien leur fasse ?
Le seul défaut d'Audrey Pulvar est-il Nono Montebourde ?

On est tenté de dire que cette relation les regarde, mais nous sommes supposés faire confiance à une journaliste à qui la déontologie professionnelle impose l'objectivité. (Voir le sondage PaSiDupes en colonne de droite) Comment cette perle réussit-elle à concilier impartialité et impertinence ? Comme elle l'avoue, Audrey Pulvar est bridée: «Je dois faire attention à tout ce que je dis » !

Chacun a observé qu'Audrey Pulvar (ci-contre) est en effet visiblement gênée aux entournures, mais notre indulgence aura mis son ambiguïté manifeste sur le compte d'une nécessaire adaptation à i>télé, depuis qu'elle a quitté France 3 l'été dernier. Or, dans le même temps, Arnaud Montebourg, qui faisait de la surenchère avec Désirdavenir Royal, s'est révélé peu tendre envers son camarade-gérant de L'Espoir à gauche que voulut lui reprendre.

Sa liaison la lie

Bien qu'elle assure que "sur i-télé, j'ai une vraie latitude", Audrey Pulvar insiste plus que de raison: « il y a une liberté de ton et d'espace qui fait que je ne regrette pas du tout France 3 ». A y mettre tant d'insistance, la concubine Montebourde est-elle crédible dans la mesure où désormais elle ne peut plus recevoir sereinement Sa Cynique Majesté Royal sur i>télé et que les ennemis de son ami sont ses ennemis ?
D'ailleurs, cette image d'intégrité dont se pare la journaliste est difficile à passer. Ne s'est-elle pas chargée de deux handicaps lourds en matière de neutralité: Canal + d'une part et le PS, d'autre part, sont deux raisons qui la rendent suspecte de sympathies incompatibles avec l'exercice de sa profession, puisque le PS est à n'en pas douter dans l'opposition et que Canal+ a été voulu par François Mitterrand dès 1982. En choisissant Canal+ dont l'insolence est le fonds de commerce, Mme Pulvar confirmait son orientation politique et elle n'avait donc pas besoin de partager la vie de Nono Montebourg, un homme marié, pour que ses préférences la discrédite en tant que journaliste libre.

Audrey Pulvar se défend de deux allégeances

Elle en fait tellement comme admiratrice de la liberté de ton de ses confrères que son malaise transpire, depuis qu'elle a perdu la sienne. D'Aphatie, elle déclare: « Il a fait ce que tout journaliste rêve de faire: il a créé quelque chose, un ton, un rendez vous. Evidemment, l'interview politique et la pugnacité existai[en]t avant lui, mais il se passe quelque chose avec Aphatie qui ne se passe pas ailleurs. » Si ce n'est pas de la nostalgie... Elle poursuit dans le registre de l'amertume: « C'est ce qui fait la personnalité de son rendez-vous, comme chez Elkabbach et Demorand qui eux aussi font des choses que l'on ne voit pas ailleurs. »

Madame Pulvar-Montebourg doit choisir

En ces temps « nauséabonds » de campagne des régionales, la position du couple devient intenable. Certes, à partir de l'instant où la candidature d'un socialiste de la diversité est jugée « positive » par le CRAN parce qu'il est Malien de Villiers-le-Bel d'origine et bien qu'en délicatesse avec la justice, tout devient possible et, du caniveau, le n'importe quoi peut se déverser à l'égoût.

La dignité de ses aînées

L'exemple vient d'en-haut
Il fut un temps où des journalistes tiraient les conséquences de leurs préférences amoureuses.
  • Madame Borloo n'est autre que la journaliste Béatrice Schönberg, née Szabó. Or, lorsqu'elle épousa le ministre radical de l'ouverture en activité en 2005, l'opposition obtint de France 2 qu'elle arrête en mai 2007 de présenter le journal de 20h.
  • Madame Dominique Strauss-Kahn est aussi une journaliste, Anne Sinclair, née à New York d'un industriel et de Micheline Nanette Rosenberg.
    Bien que très respectée pour son émission politique Sept sur sept dans les années 1980-1990, entre autres. Elle fut directrice adjointe de l'information sur TF1, puis directrice générale de TF1 Entreprise.
    Or, lorsqu'en 1997, DSK fut nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, elle décida d'arrêter la présentation des émissions politiques et devint directrice générale de e-TF1, la filiale internet du groupe, puis vice-présidente.

    Mme Pulvar-Peillon préservera-t-elle l'honneur de la profession ?

    Bizarre, que la gauche vertueuse ne s'applique pas à elle-même les règles qu'elle édicte pour les autres, à la veille d'un scrutin dont l'enjeu est, selon elle, national.
    La conspiration du silence de la gauche est tout à son honneur...
  • dimanche 24 janvier 2010

    Le PS se désolidarise de Peillon-la-honte, pourfendeur de France Télévisions

    Peillon, démission; Peillon, démission !

    Vincent Peillon, qui le 14 janvier avait boycotté un débat sur France 2 avec le ministre de l'Immigration, Eric Besson, et la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, est revenu à la charge contre la chaîne de télévision publique.
    "Les rédactions font ce qu'elles peuvent, mais la perspective de la nomination du président du service public par le président de la République exerce déjà une pression sur leur travail et favorise la servilité de certains dirigeants", a-t-il déclaré dans Le Monde daté des 24 et 25 janvier. Lire PaSiDupes

    Pour buzzer plus haut qu'il n'a le c*l, Vincent Peillon avait aussi demandé la démission, notamment, d'Arlette Chabot, directrice générale adjointe de France Télévisions, accusée de servir les thèses d'Eric Besson dans le cadre du débat controversé sur l'identité nationale.

  • Les socialistes Valls et Moscovici ont depuis clairement dénoncé l'hystérie de leur camarade. Lire PaSiDupes
  • Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé dimanche sur Radio J qu'il fallait mettre un terme à la polémique, même si France 2 a selon lui donné le "beau rôle" à Eric Besson.
    "Je pense aujourd'hui que nous ne sommes pas dans l'opposition à France 2, nous sommes dans l'opposition à l'UMP et au pouvoir, et je ne crois pas qu'il soit bon de poursuivre au-delà cette querelle", a-t-il insisté.
    Il l'a finalement désavoué sans ambigüité. Vincent Peillon "est aujourd'hui dans une polémique assez forte avec France 2, elle l'engage", a-t-il ajouté en soulignant que le PS ne demandait pas la démission d'Arlette Chabot.

    Dénonçant des "propos injurieux et mensongers", la direction de France Télévisions a déclaré samedi dans un communiqué que "l'appel à la démission des principaux dirigeants du service public de la télévision ainsi que l'accusation scandaleuse de 'servilité' sont indignes de responsables politiques". Lire PaSiDupes

    Indigne de démocrates respectueux de la liberté de la presse.

    Vincent Peillon-la-honte doit de lui-même démissionner du PS.
    Et si, bien qu'il ait reconnu la préméditation, son honneur n'est pas, selon lui, suffisamment flétri, le PS devra le démissionner.
  • samedi 23 janvier 2010

    Selon Peillon, France Télévisions serait «servile»

    Encore un socialiste lâche et teigneux de plus
    Mais qu'il s'occupe donc plutôt de se faire soigner !
    L'eurodéputé picard parachuté en PACA est complétement azimuté.

    Pourquoi la Ch'tite Aubry n'a-t-elle pas lancé en sa faveur une (vaste) action de prévention des troubles psychologiques, après les violences forts peu urbaines dans les quartiers socialistes du congrès de Reims ? N'est-ce pas encore de la non-assistance à personne en danger, réprimée par la loi, de l'avoir laissé seul face à lui-même, après le raid de l'Attila du marais poitevin, Sa Cynique Majesté Royal, sur Dijon, où se déroulaient ses Rencontres du Parti de l'Espoir ? (
    Lire PaSiDupes)
    Traité en petit garçon réprimandé (Lire PaSiDupes), l'humilié, désespéré, est resté en état de sidération et ses nuits très agitées, pleines de visions cauchemardesques qui peuvent à elles seules expliquer la perturbation d'un philosophe aussi délicat et son comportement irresponsable à l'endroit du service public qu'il a mis tout à l'envers. Face à cette pathologie lourde, Sarkozy devra-t-il lui affecter, comme aux grands traumatisés de la vie, une cellule de soutien psychologique ?
    Certes, un psy complaisant ou incompétent l'a libéré, mais les sinistrés d'Haïti méritent sans aucun doute plus de considération que les blessures à l'âme de Peillon-la-honte.

    Peillon à la direction de France Télévision ?...

    Après son mauvais coup prémédité, le 14 janvier dernier, alors qu'il avait accepté de débattre sur France 2 de l'identité nationale avec le ministre Eric Besson, l' ir responsable socialiste accusa «certains dirigeants» du service public de «servilité», ce samedi dans Le Monde. Le flou de ce «certains dirigeants», typique de la méthode socialiste, est déjà admirable en soi...

    Manifestement encore en état de choc, l'eurodéputé déclarait ce matin: « Les rédactions » de France 2 et France 3 « font ce qu'elles peuvent, mais la perspective de la nomination du président du service public par le président de la République exerce une pression sur leur travail et favorise la servilité de certains dirigeants ». Le service public en a pourtant vu bien d'autres !

    Bien qu'il ne soit pas porte-parole du PS, Peillon ajoute que, selon lui, «il faudra aussi réformer le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) pour le rendre indépendant et pluraliste». Dans sa situation, les cas de paranoïa ne sont pas exceptionnels.
    Lorsqu'il était encore l'un des lieutenants "serviles" de Désirdavenir Royal, celle-ci avait déjà de ces crises de victime expiatoire. Faut-il décontaminé le PS entier ?

    Un manque d'indépendance dont il veut pour preuve le nombre d'émissions consacrées au débat sur l'identité nationale, à l'origine de son coup d'éclat avec France 2 le 14 janvier. Dénonçant un débat qui «fait honte à la France et stigmatise plusieurs millions de nos compatriotes», il souligne que «sept émissions sur neuf organisées aux heures de grande écoute ont été consacrées essentiellement à cette question». «Il fallait arrêter cela», affirme le zorro du tube cathodique.

    France Télévisions ne peut plus voir Vincent Peillon en peinture
    ni à l'écran

    La direction de France Télévisions s'est aussitôt dite «indignée» «des propos injurieux et mensongers» tenus par l'eurodéputé socialiste dans Le Monde. «Depuis dix jours, Vincent Peillon multiplie les versions contradictoires sur les conditions et les modalités de sa participation à l'émission A vous de juger du 14 janvier 2010» (
    Lire PASiDupes), réagit la direction dans un communiqué.
    «En déclarant aujourd'hui que sept émissions sur neuf organisées aux heures de grande écoute ont été consacrées à l'identité nationale, Vincent Peillon profère un mensonge supplémentaire et inacceptable», poursuit-elle.

    «L'appel à la démission des principaux dirigeants du service public de la Télévision ainsi que l'accusation scandaleuse de servilité sont indignes de responsables politiques», précise le texte.
    La direction de France Télévisions conclut en déclarant qu'elle «ne laissera personne mettre en cause son honneur et son indépendance».
    Lire PaSiDupes

    Peillon ne sait plus ce qu'il dit, ni où il habite ?

    => Au lendemain de son "coup d'éclat" , Peillon-le-félon avait en effet reconnu qu'il avait prémédité son désistement de dernière minute sur le plateau d'«A vous de juger», présenté par Arlette Chabot (Lire PaSiDupes), mais pour la bonne cause (sic) : dénoncer le tapis rouge déroulé au ministre Eric Besson et le zèle de la télévision publique à organiser un débat sur l’identité nationale dont les Français, selon lui, ne veulent pas. L'audimat de l'émission dément ce sentiment.

    => «S’il n’avait pas voulu participer à l’émission, nous l’aurions tout a fait accepté, avait alors indiqué France 2. "Mais, le matin même, il a discuté pendant plus de trente minutes avec Arlette Chabot, [sans rien laisser transparaître, de façon à empêcher qu'un camarade ne le remplace au pied levé, en sorte de piéger le service public et de faire un "coup d'éclat", en posant un lapin à la chaîne: la "république du respect" dans toute sa splendeur !]
    "Il lui a même dit qu’il comptait parler du livre que Besson avait écrit avant la présidentielle et dans lequel il épinglait Sarkozy. Il était d’accord pour passer après Marine Le Pen. Son attitude est incompréhensible
    Alzheimer ?

    dimanche 17 janvier 2010

    Affaire Peillon: le PS ne voulait pas « boycotter France 2 »

    Il l'aurait voulu qu'il ne s'y serait pas pris autrement

    Le premier secrétaire du PS fait le grand écart

    La Ch'tite Aubry soutient "pleinement" la décision du lapereau Vincent Peillon de fuir comme un lapin le débat avec Eric Besson et Marine Le Pen, qui ne sont pas assez convenables pour la gauche caviar. Lire PaSiDupes
    La maire de Lille -et probable candidate à la candidature à l'Elysée- est de ce fait amenée à faire le grand écart. Il lui faut ménager les personnels militants de France 2. Elle s'est donc efforcée, par communiqué du vendredi 15 janvier, à la fois de ne pas lâcher Peillon, le tireur embusqué du PS, et de conserver les bonnes grâces des responsables du service public. Ainsi a-t-elle assuré le PDG de France Télévisions, Patrick de Carolis, qu'il n'y avait aucune "décision collective du PS de boycotter" la chaîne France 2, après l'incident [le mot est faible pour un cou bas] autour de Vincent Peillon. "Autour" révèle que celui qui, dans le débat, refuse d'être rélégué, ne serait, dans la pièce, qu'un second rôle, un faire-valoir.

    La canaille sort des quartiers

  • La Ch'tite Aubry assure qu'elle est non seulement d'accord mais dans la confidence.
    D'abord, « in extremis », selon le Nouvel Observateur, Vincent Peillon avait refusé de participer à l'émission de France 2 "A vous de juger", alors que, à la vérité, elle était déjà commencée... Lire PaSiDupes
    Ensuite, il avait donné son accord fin décembre et l'avait confirmé en toute connaissance de cause encore le matin, assure France 2. Il était donc bien convenu qu'il aurait l'avantage de clore le débat sur l'identité nationale, entre le ministre de l'Immigration Eric Besson et la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, et d'avoir le dernier mot. Or, il a néanmoins refusé le dialogue et préféré faire un coup d'éclat médiatique en plantant les débatteurs et les journalistes de France 2. Une étrange façon, mais bien dans l'esprit du PS, de soutenir le service public.
  • Les socialistes vertueux nous surprendront toujours par leurs mauvaises manières
    Le député PS Jean-Marie Le Guen, directeur d'acteurs refoulé ?
    Le télé-évangéliste a déjà mis en scène la « colère saine » de Sa Cynique Majesté Royal, lors du débat pour la présidentielle entre la candidate de la gauche et Nicolas Sarkozy, son futur vainqueur de 6 points. Le Guen n'allait pas s'arrêter en si bon chemin !

    - Il y a eu des élus socialistes pour chanter la "Marseillaise" dans l'Hémicycle lors de la réforme sur le travail législatif. Elle visait à limiter au maximum l'obstruction parlementaire puisque l'opposition avait pris l'habitude de déverser des tombereaux d'amendements farfelus pour bloquer le travail législatif.

    - La gauche va même jusqu'à bouder la séance des Questions au gouvernement. Du jamais vu depuis 1974 et jusqu'en 2010: 36 ans ! Jean-François Copé, le chef de file des députés UMP, brocarda alors la « super-théâtralisation » du PS. Mais il n'avait pas tout vu !

    - Autre coup de théâtre, le 9 avril 2009. Leurs députés avaient déjà collectivement démontré tout le respect dont ils sont capables envers leurs adversaires de la majorité, lorsqu'ils s'étaient dissimulés derrière un rideau pour les surprendre par leur nombre, à la dernière minute, et bloquer le vote de la loi Hadopi .
    Avec la complicité du président de séance, Alain Néry - un socialiste vertueux...

    Le PS consacre donc plus d'énergie à interpeller l'opinion qu'à travailler à la réforme du pays et même à se rénover. C'est ainsi que le Parlement a été plusieurs fois cette année le théâtre de débats houleux. C'est le tour des plateaux de télévision, avec la complicité de la CGT.

    Il y a quelque chose de pourri dans le royaume socialiste

    « Il n'y a évidemment pas de problème de décision collective du Parti socialiste de boycott de France 2, la question n'est absolument pas là", a assuré la directrice de la compagnie théâtrale du PS, qui a appelé Patrick de Carolis à la suite de la lettre de ce dernier.
    Le PDG de France Télévisions demandait l'assurance qu'elle-même et le PS "[ne]cautionnaient [pas] l'appel à la démission" lancé jeudi par Vincent Peillon à l'encontre notamment d'Arlette Chabot après l'émission. "Nous avons convenu de nous voir et de débattre avec France 2 et le président de Carolis sur les conditions d'un débat démocratique de qualité entre la majorité et l'opposition dans ce pays, sur des thèmes qui intéressent les Français et leurs difficultés actuelles", selon Martine Aubry, qui, bien que minoritaire, s'arroge le droit de choisir le thème des débats sur France 2 et de décréter ce qui intéresse ou non ses compatriotes.

    Martine Aubry instrumentalise le coup de pute de son camarade
  • Martine Aubry ne connaît pas son texte et trahit l'auteur de la pièce
    La maire de Lille avait d'abord indiqué à des journalistes, lors de la présentation de ses voeux à la presse régionale, que "Vincent Peillon souhaitait pouvoir dire ce qu'est vraiment l'identité nationale pour nous, c'est à dire l'égalité (...) la France des droits de l'Homme (…). C'est dire combien sa surprise a été grande lorsque Peillon s'est bravement désisté, bien qu'elle prétende avoir été mise dans la confidence..
  • La bonne foi socialiste
    Bien que bafouée dans son autorité, la Ch'tite Aubry soutient la thèse du fuyard et assure avec lui qu'il aurait découvert que ce débat avait d'abord lieu entre Eric Besson et Marine Le Pen et qu'il était relégué en deuxième partie. Solidaire de Peillon-le-félon pour garder la face, elle préjuge avec lui du déroulement du débat : bien qu'un peu tard, « il s'est bien rendu compte que ce débat allait du coup porter essentiellement sur l'immigration". Un sujet qui engagerait le PS.

    Egale à elle-même dans le rôle de la polémiste politicienne, Aubry explicite son sentiment. "On ne peut pas l'inviter à un débat et ensuite le reléguer après une mise en scène d'un ministre qu'on veut essayer de réhabiliter par rapport au Front national. Ce n'est pas digne d'une télévision publique", a-t-elle en effet affirmé a posteriori, bien que le débat ait été éludé.
    Le comportement socialiste, lui, est en revanche digne d'une télévision publique?
  • La duplicité d'Aubry
    -> D'une part, elle confirme: "J'ai dit que je soutenais et comprenais" cette décision, mais, d'autre part et dans le même instant, se désolidarise du franc tireur: « Il n'y a évidemment pas de problème de décision collective du Parti socialiste de boycott de France 2 »

    -> Alors que la chaîne réaffirme que l'eurodéputé avait préféré passer en deuxième partie de programme, la numéro 1 de la compagnie défend mordicus que le félon de la pièce avait appris, au dernier moment, que le débat mettait d'abord en présence le ministre de l'Immigration Eric Besson et Marine Le Pen" et que lui était "relégué en seconde partie". Or, Peillon-le-félon a avoué qu'il a manigancé son coup sur plusieurs jours, a trompé tout le monde et s'est révélé pendant l'émission, s'assurant ainsi qu'aucun camarade ne pourrait le remplacer au pied levé. A force de se faire piétiner, le peu philosophe Peillon est prêt pour se faire reconnaître. Lire PaSiDupes


    La préméditation du fourbe


    Rue89 le révèle: « Vincent Peillon a peu avant déclaré que son faux bond n'avait pas été décidé au dernier moment, mais préparé "depuis longtemps" pour "faire un incident".
    "J'avais pris ma décision depuis plusieurs jours. C'était préparé avec quelques-uns. Je voulais qu'il y ait un incident. Il fallait que ça fasse un peu scandale", a déclaré Vincent Peillon au site internet.
    "Je crois que si on n'attire pas fortement l'attention sur les choses, les choses ne se font pas. Si j'avais annoncé plus tôt ma décision que j'avais prise depuis longtemps, alors on aurait peut-être trouvé un remplaçant, il y en a toujours un pour venir à la télévision, et on aurait refait l'émission autrement", a aussi dit Vincent Peillon sur RMC.
    "Donc je pense qu'il fallait procéder comme ça et je n'y ai pas réfléchi seul, il y a des moments où il faut trouver des moyens de se faire entendre et des moyens d'entrer en résistance, je pense qu'on en est là", a-t-il ajouté. »

    Tous les moyens sont bons. Si bas soient-ils, ils sont même avouables !

    Le PS de la maire de Lille et de Peillon-le-félon n'est pas accessible à la honte.
  • samedi 16 janvier 2010

    Peillon-le-félon choisit France 2 pour son coup de pute

    La thérapie du parjure socialiste divise le PS !
    Le royal coup bas de Peillon
    Peillon a beaucoup appris auprès de Sa Cynique Majesté Royal

    L'émission À vous de juger a déjà commencé sur France 2 jeudi 14, quand Arlette Chabot, qui est en train de s'entretenir en direct avec son invité principal, Éric Besson, apprend - via son oreillette - que le socialiste Vincent Peillon lui a posé un lapin.
    Non seulement il ne viendra pas débattre quelques minutes plus tard avec le ministre de l'Identité nationale, mais en plus il réclame la démission de la journaliste qui est à l'antenne, laquelle est la patronne de l'info de France 2 !
    Du jamais vu en matière de déstabilisation et de manque de respect... Quelques minutes plus tard, avec sang froid, Arlette Chabot lit une dépêche qu'on lui tend et dans laquelle l'eurodéputé socialiste explique qu'il refuse de participer au débat sur l'identité nationale qu'il juge "indigne" et "inacceptable". Dame Chabot a peine à comprendre ce qui se passe.

    Car, dans son communiqué, Vincent Peillon n'hésite pas à stigmatiser les conditions qui entourent le débat qu'il a pourtant accepté trois semaines plus tôt et confirmé le matin même au téléphone. Insultant pour les autres débatteurs, l'insolent socialiste tente de justifier sa forfaiture. "Pour habiller le tout, on m'a demandé, en tant que responsable socialiste, de venir cautionner cet exercice d'abaissement national en voulant bien jouer les idiots utiles en deuxième partie de soirée. »
    Il signale par la même que c'est un coup monté en concertation avec des journalistes militants, les nombreux syndiqués à la puissante CGT qui noyaute le service public. « Et, comme on pouvait s'y attendre, on s'est déjà d'ailleurs copieusement servi de ma présence annoncée pour adresser une fin de non-recevoir à des journalistes de France Télévisions qui, pourtant avec raison, avaient demandé la déprogrammation de ce débat ." Arlette Chabot s'indigne de l'intention qui lui est prêtée d'avoir voulu tendre le moindre piège au responsable socialiste et estime être la seule piégée, en plein direct...

    Le PS divisé replonge dans ses égarements

  • Des soutiens dont le félon se serait passé
    - Patrick Mennucci (PS) porte-valises de l'amère Royal en campagne
    Il fait désormais partie du même courant que Peillon-le-félon au PS et l'a donc "félicité" pour son attitude. Il a en effet le sentiment que le refus du combat est "un acte politique de résistance à l'abaissement de la République par des politiciens prêts à tout pour conforter leur pouvoir".
    Le philosophe socialiste Peillon manque à sa parole et c'est un titre de gloire au PS, pour ce Marseillais qui honore ainsi sa région...
    - Plus radical, Jean-Luc Mélenchon , ex-socialiste reconverti en président du Parti de gauche, a pour sa part qualifié de "télé-poubelle" l'émission de France 2 ...
    -Quant aux communistes du PCF, ils déplorent "deux heures de publicité indigne et indécente aux thèses de la haine".

  • Mi-figue, mi-raisin
    Le premier secrétaire du Parti socialiste et le radical Benoît Hamon, en tant que porte-voix, n'ont pas désavoué l'élu, d'autant que Martine Aubry admet avoir été mise au courant. A-t-elle cautionné le coup bas ou n'a-t-elle pas eu le pouvoir de l'empêcher ?
  • Des condamnations socialistes
    Manuel Valls et Pierre Moscovici désapprouvent le comportement du caractériel Vincent Peillon - Lire un prochain article de PaSiDupes
    En effet, le procédé mis au point par le félon a privé le PS de la possibilité d'envoyer un représentant de substitution au défaillant Peillon.

    Des figures du journalisme condamnent le félon
  • Duhamel : "stupéfait et indigné"
    Il est indéniable que l'inconséquence du responsable socialiste Peillon-le-félon est plus que tardive. Jeudi soir, il était initialement attendu à 20 heures au siège de France Télévisions. À 20 h 15, Nathalie Saint-Cricq, la rédactrice en chef de l'émission, n'a pas de nouvelles de lui. À 20 h 30, toujours rien. Son portable ne répond pas. Son assistante lui tend à 21 heures une dépêche d'agence alors que l'émission a déjà commencé... Peillon se dérobe ! Et, comble d'impudeur, accable les responsables de France 2 en réclamant leur démission. "Des méthodes de voyou", enrage Saint-Cricq.
    Patrice Duhamel, le numéro deux du groupe France Télévisions, se dit "stupéfait et indigné".
  • Nathalie Saint-Cricq, en état de sidération, est affirmative.
    "J'ai invité Vincent Peillon avant Noël pour le 14 janvier. Il a accepté sans discuter" . Je n'ai même pas eu besoin de le convaincre. "Au retour des vacances, le 3 ou le 4 janvier [dix jours avant le débat], je lui ai confirmé que l'émission aurait bien lieu et je lui ai détaillé le dispositif". C'est alors que Vincent Peillon prend connaissance que Marine Le Pen sera également de la partie et que l'émission sera composée de deux face-à-face : Besson-Le Pen et Besson-Peillon.
    La question se pose de savoir laquelle des deux confrontations passera avant l'autre. Habitué des traitement de faveur sur le service public, "Vincent Peillon préférait passer en second de manière à entendre au préalable le duel Besson-Le Pen, nous explique Nathalie Saint-Cricq. Il souhaitait ainsi ramasser les arguments échangés et pouvoir se positionner." Cette position confortable est celle dont jouit sans vergogne le PS sur tous les plateaux de télévision et de radio où la gauche est en outre le plus souvent en surnombre au détriment des kamikazes de la majorité masochiste.

    Sale coup médiatique de Peillon

    Jeudi matin encore, vers 11 heures, à quelques heures du débat, Arlette Chabot verrouille les derniers détails en passant 30 minutes au téléphone avec Peillon. Aucun problème. Le leader socialiste insiste pour que l'on parle bien de son livre. Il en fait d'ailleurs porter deux exemplaires. Nathalie Saint-Cricq échange de son côté de nombreux mails avec ses assistants. Moyennant quoi, à l'heure convenue, Vincent Peillon disparaît... Il a voulu faire un coup. C'est réussi. On parlera de lui dans les journaux. Mais quelle portée ? Les Français jugeront !

    Sur son blog , Peillon-le-félon se répand : "Parce que tout mon engagement politique et citoyen est fondé d'abord sur les valeurs de la République [à preuve !], de la raison et de l'antifascisme (une accusation que l'ex-trotskiste Jospin récusa samedi à l'émission On n'est pas couché où il la considéra excessive et injuste), j'ai décidé de ne pas participer au débat d'indignité nationale organisé ce soir sur France 2 et d'attirer solennellement l'attention de mes compatriotes sur les graves dérives que subit notre démocratie." Nathalie Saint-Cricq glisse, dépitée : "Les politiques ne respectent plus aucune règle du jeu." Une généralisation un peu abusive, mais il est vrai qu'il ne faut pas compter sur le PS pour que grandisse la "république du respect". Le 'débat participatif' a-t-il jamais existé au PS ?

    Jusqu'où les socialistes repousseront-ils les limites de l'indécence ?

    Certes, la Ch'tite Aubry se frotte les mains.
    Sans trop en faire, elle s'impose par défaut. Lumière blafarde dans les ténèbres de la Rue de Solférino, elle s'est relookée pour son lâcher, sous les caméras, du serpent de mer de la loi sur le droit de vote des étrangers non-communautaires, mais c'est ce moment que l'ex-lieutenant de Désirdavenir Royal a choisi pour dresser un rideau de fumée à France 2, rendant ainsi un immense service à Sa Cynique Majesté Royal, toute affairée à recruter des responsables du MoDem pour se maintenir en Poitou-Charentes aux Régionales, comme la moule à son rocher .

    Le PS a habitué la France à ses déballages publiques quotidiens, persuadé que l'opinion est à l'écoute de ses psychodrames internes, alors que, de rumeur sournoise en insulte non assumée, elle le juge très mal, malgré la crise, ou à cause d'elle, car elle a ses propres soucis et attend de l'opposition qu'elle soit une force de proposition, plutôt qu'un boulet. Elle ne s'attendait pas à être témoin en direct des turpitudes socialistes. L'intox des sondages partisans de la campagne présidentielle, puis les rumeurs et les polémiques visant le gouvernement et la majorité n'y font rien: les réformes avancent pendant que le PS se déchire au congrès de Reims ou se livre à un combat de petits chefs aux journées de L'Espoir à gauche à Dijon auxquelles Sa Cynique Majesté Royal a imposé son indésirable présence à Peillon. Lire PaSiDupes
    Le succès du PS aux régionales est-il au prix d'incessantes rivalités d'ego, de bisbilles mesquines et de rumeurs malsaines ? C'est avoir peu de considération pour les Français et peu d'estime pour les électeurs. Ils sauront désigner les pollueurs de ce climat délétère.

    "La fuite de M. Peillon le jour même où le PS a déposé sa proposition de loi sur le droit de vote des étrangers en dit long sur sa difficulté à assumer publiquement devant des millions de Français la manipulation qu'il a montée pour séduire l'extrême gauche et exciter l'extrême droite", a aussitôt prétendu le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, accusant le PS de "fuir le débat".
    Le poseur de lapin a fui à la façon de son totem.
  • jeudi 14 janvier 2010

    Débat de France 2: Peillon se dégonfle face à Besson

    Le "plus poltron du PS" refuse au dernier moment de débattre sur France 2

    Le vertueux péteux se déballonne

    Vincent Peillon (PS), qui devait apporter sa contribution à un "débat participatif" jeudi soir à l'émission "A vous de juger" sur l'identité nationale, face au ministre de l'immigration, Eric Besson, a reculé à la toute dernière minute, sans exprimer aucune excuse ni prévenir. C'est par un communiqué à une agence, diffusé à 21 heures, alors que le programme avait déjà commencé, que le courageux député européen conteste les modalités d'organisation de l'émission sur lesquelles il était encore d'accord à 11h30 ce matin, selon Arlette Chabot, directrice générale adjointe de France 2.

    A vous de juger...
    N'est-ce pas ce personnage qui s'était insurgé contre l'intrusion de Sa Cynique Majesté Royal qu'il n'avait pas invitée à sa garden party intimiste de Dijon en novembre dernier? Est-ce vraiment lui qui pose maintenant un lapin à Arlette ? Ils ont de drôles de moeurs au PS, non ?

    Le socialiste foireux accuse
    Il aboie de loin contre ce qu'il considère comme une "dérive" "indigne et inacceptable", et demande le limogeage d'Arlette Chabot en Poitou-Charente, ainsi que des "dirigeants de France 2 qui ont autorisé cette opération", à laquelle il avait pourtant donné son accord.
    Il déplore qu'en dépit du faible intérêt des Français pour ce débat, selon lui, la direction de France 2 n'ait "pas trouvé mieux, en cette rentrée 2010, que de consacrer la seule émission politique de début de soirée à Eric Besson et de le faire dialoguer avec Marine Le Pen", vice-présidente du FN.

    Son ego souffreteux en a pris un coup.
    L'ex-porte-flingue de Sa Cynique Majesté Royal en imite les manières de diva. "Pour habiller le tout, on m'a demandé, en tant que responsable socialiste, de venir cautionner cet exercice d'abaissement national en voulant bien jouer les idiots utiles en deuxième partie de soirée", se plaint Vincent Peillon. "C'est la première fois que l'opposition républicaine est ainsi renvoyée en fin de soirée", s'insurge le député européen, croyant à lui tout seul représenter toute l'opposition républicaine . "Que M. Besson, Mme Le Pen et Mme Chabot restent entre eux", lance-t-il, hautain.

    Marine Le Pen n'est pas une demi-portion

    Arlette Chabot, chargée de l'information, qui avait annoncé la participation de Vincent Peillon en ouvrant l'émission, a été prise de cours par ce qu'elle a qualifié de "coup d'éclat regrettable". Découvrant en direct des extraits du communiqué du député européen, elle a rappelé que Vincent Peillon avait accepté en décembre de participer à l'émission, et qu'il avait confirmé dans la matinée qu'il en acceptait les modalités. "Je regrette qu'il décide, alors que l'émission a déjà commencé, de ne pas y participer. Ce n'est pas lui qui est piégé, c'est nous qui sommes piégés", a-t-elle réagi en direct.

    "Qu'est-ce qu'être français ? le débat reste engagé avec Marine Le Pen", a-t-elle enchaîné, alors que la vice-présidente du FN faisait son entrée sur le plateau, accueillie par un "Bonsoir madame" d'Eric Besson. "J'espère que puisque M. Peillon n'est pas là, je ne vais pas avoir double portion de Mme Le Pen", a-t-il ironisé. "Vous commencez avec beaucoup de courtoisie", lui répondit alors Marine Le Pen, avant de brocarder la trajectoire politique du ministre, assurant qu'Eric Besson pouvait jouer le rôle à la fois "du socialiste et du responsable de l'UMP". Il n'est pas certain qu'elle voulait insinuer qu'on ne perdait rien avec la défection de Peillon, mais il n'a pas dû se remettre en question.

    Première réaction

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a réagi à la couardise de Vincent Peillon. "La fuite de M. Peillon le jour même où le PS a déposé sa proposition de loi sur le droit de vote des étrangers en dit long sur sa difficulté à assumer publiquement devant des millions de Français la manipulation qu'il a montée pour séduire l'extrême gauche et exciter l'extrême droite", a-t-il observé.

    Méthode de voyou

    Nathalie Saint-Cricq, rédactrice en chef d'"A vous de juger", a qualifié de "méthode de voyou" l'abandon de Vincent Peillon par jet de l'éponge.
    Elle a souligné avoir contacté l'eurodéputé dès décembre. "Il connaît depuis le début les conditions du débat, le conducteur, la durée de tous les intervenants", a-t-elle expliqué. "C'est lui qui a choisi de passer en deuxième partie de soirée", a-t-elle poursuivi, donnant sa "parole d'honneur".
    "Il avait le choix entre le début et la fin de cette émission." La possibilité lui était ainsi offerte de réagir sur l'ensemble de ce qui avait précédé. Qui n'a pas remarqué que, de débat en face à face, ce privilège revient habituellement aux socialistes ? Une position confortable très recherchée à laquelle le PS est très attaché.

    Polémique politicienne

  • A la suite du raid de Désirdavenir Royal à Dijon, Peillon avait dénoncé une logique de "coup médiatique" ?
  • Mercredi, des journalistes totalitaires, ceux de la CGT qui ont tendance à vouloir faire la météo sur France 2, avaient demandé la déprogrammation du débat. Dans une tentative de censure, ils avaient qualifié a priori de "totalement inadmissible qu'un tel spectacle ait lieu sur les antennes du service public", qui "servira encore mieux à flatter les mauvais instincts". Une illustration de la subjectivité partisane des camarades journalistes du service public.

    Le PS est-il vraiment devenu le meilleur opposant, comme le prétend aujourd'hui Le Monde ?

    Lire le procain article de PaSiDupes sur le "coup de pute" de Peillon-le-félon
  • lundi 28 septembre 2009

    L'indépendance de la presse est-elle proportionnelle à la sur-repésentation de l'opposition ?

    La sous-représentation de la majorité présidentielle sur France 2
    avérée par le CSA

    Le fameux entretien de Nicolas Sarkozy depuis New York le 23 septembre en marge du G20 aurait pu faire des victimes collatérales.

    Alors qu'à l’issue de l’entretien télévisé avec Laurence Ferrari et David Pujadas (suivi par plus de 11 millions de téléspectateurs), Nicolas Sarkozy a partagé un verre avec les journalistes français présents et s'est entretenu avec Bernard Kouchner à qui il a reproché une de ses déclarations sur l'Iran dans le “New York Times”. Le président et son ministre des Affaires étrangères échangeaient donc leurs points de vue sur la politique à suivre sur l’Iran, la drolatique Arlette Chabot aurait finement suggéré que «cela aurait fait un beau débat sur France 2».
    A la différence du magazine Le Point, le journal Le Monde n'aurait pas entendu la proposition de sa consoeur et s'étonne que le chef de l’Etat dise alors sa façon de penser à Arlette Chabot, la directrice de l’information de France 2, déplorant en effet «l’absence de vraies émissions politiques» sur le service public. Aussi évoque-t-il avec nostalgie "L'heure de vérité", une émission de débats en direct qu'animait le journaliste François-Henri de Virieu dans les années 1980, sous le règne de Tonton Mitterrand. "Il est vrai qu'aujourd'hui il y a moins de bons clients pour faire ce genre de débat", souligne N. Sarkozy dans un sourire.

    Puis, très subjectivement, selon plusieurs témoins, « d'un ton "nettement plus vif", il s'emporte (sic) sur la nouvelle répartition du temps de parole des partis politiques à la télévision avec "un manque de représentation de l'UMP". » Malheureusement, Le Monde ne parvient pas à identifier ses témoins anonymes, bien qu'il ait au préalable précisé que «côté France Télévisions, David Pujadas retrouve Arlette Chabot, la directrice de l'information de France2 et Patrick de Carolis, PDG du groupe public, de passage à New York pour s'entretenir avec ses homologues américains. Pour TF1, Laurence Ferrari est accompagnée de François Bachy, le chef du service politique de la "Une" et Catherine Nayl, la patronne de l'information. » Des témoins anonymes, en effet. « Plusieurs », de surcroît ! Après cela, le poids des témoignages dans la presse trouve toute la légèreté qu'ils ont dans les tribunaux.

    Piquée au vif, Arlette Chabot, la journaliste star, lui rétorque sèchement -bien qu'on la dise soumise au pouvoir- que France Télévisions ne diffuse pas moins de trois émissions politiques sur France 2, France 3 et France 5, dont la sienne. Outre "A vous de juger", France Télévisions ne programme que Mots croisés, présentée par Yves Calvi tous les quinze jours, et Les Quatre Vérités environ sept minutes quotidiennement dans Télématin, et encore ces émissions sont-elles consavrées à divers sujets de société. Tout bien considéré donc, ça ne fait guère qu'une seule émission véritablement politique par chaîne, ce qui alimente ainsi le débat sur le sur-nombre de chaînes publiques...
    Laurence Ferrari intervient d'ailleurs pour préciser que: "Justement, sur TF1, on prépare une émission politique..."

    Arlette Chabot, la grande prêtresse de l'info sur la chaîne dominante du service publique est mortifiée.

    "Il n'y a eu aucune altercation", affirme Franck Louvrier en démentant l'article du Point qui, sur son site Internet, a initié le récit repris par Le Monde. "L'ambiance était attentive et sans tension, affirme t-il. Il n'y a eu aucun énervement de la part du président, mais juste quelques considérations dans le cadre d'une conversation privée."

    Tout au plus une tentative de lancement de polémique. Une de plus; une par jour...

  • Sur le " manque de représentation de l'UMP" sur le service public, la surprise est quelque peu surjouée, car ces griefs ont déjà été formulés par Xavier Bertrand.
  • La réputation d'impartialité du journal Le Monde dût-elle en souffrir, nous sommes contraints d'observer -non sans impertinence- qu'il se garde bien de citer Le Point qui fait pour sa part référence au CSA.
    Suite au bilan annuel publié par le CSA début août, le chef de l'UMP avait en effet écrit une lettre à Patrick de Carolis. "La situation est particulièrement marquée sur France 2 où le temps de parole de la majorité représente 19,3 % du temps de parole politique, contre 33,5 % pour l'opposition", écrivait Xavier Bertrand, tout en incitant Patrick de Carolis à lui faire connaître les mesures de correction de ce déséquilibre. Ce bilan ne fait que faire état du constat quotidien des Français.
    La nouvelle règle de répartition du temps de parole (grosso modo, 50 % majorité, 50 % opposition) est en vigueur depuis le 1er septembre, suite à une condamnation du CSA par le Conseil d'État. Les règles du jeu ont changé... Les moeurs du service public perdurent.

    L'impertinence n'a rien à voir avec l'indépendance et bien moins encore avec l'objectivité.



    Fin juin dernier France Télévisions était chaud-brûlant !

    Arlette Chabot
    , la directrice de la rédaction de France 2, est-elle responsable de tout? Elle est en fait le fusible entre le public et les syndicats. Ne se fait-elle pas régulièrement malmener par le SNJ (Syndicat National des Journalistes) sur de nombreux sujets à l'approche de la canicule ? Ce syndicat a en effet un comportement de caïd de hall d'immeuble.

    Le syndicat dominant et garant de la bonne ligne éditoriale de France2 l'accusa alors de "souverain mépris". Le SNJ et leur "patronne" devait aborder l'invitation des journalistes vedettes de TF1, David Pujadas à Patrick Poivre d'Arvor, dans le JT de la chaîne militante. Fêter les 60 ans du journal télévisé, c'est bien, mais pour le SNJ, cette invitation relève "d'un exercice d'autocongratulation, d'autosatisfaction et d'autopromotion afin de remettre sur orbite un présentateur qui peine à convaincre sur France 5".
    Le syndicat maître de la rédaction a aussi dénoncé la sur-médiatisation de la chaîne sur la mort de Michael Jackson et l'absence de grands reporters en Iran.

    Alors, peut-on parler de dictature des syndicats ?
    Quant à la sur-représentaion du SNJ, il est clair qu'elle est taboue.
  • jeudi 4 juin 2009

    Européennes 2009: Cohn-Bendit et Bayrou abaissent le débat

    Le fond du débat sombre dans les bas fonds

    Bayrou et Cohn-Bendit sont-ils encore plus déséquilibrés qu’on ne pensait?

    Sur France 2 hier soir, Arlette Chabot animait A vous de Juger, une émission de débat qui devait participer à la lutte contre l’abstention au scrutin du dimanche 7 juin pour désigner nos euro-députés.
    Les intervenants en mauvaise posture dans les sondages (aussi bien François Bayrou que Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon) ont étalé leurs aigreurs en s’attaquant à leur hôte, le service public, qui leur donnait pourtant l’occasion de s’exprimer. Faisant front commun contre les media qui ne leur font pas une part assez belle à leur goût, ils se sont également montrés agressifs entre eux, provoquant les ricanements du Che-Besancenot.
    Et la consternation de Martine Aubry qui hochait toutefois la tête avec entendement, et de Xavier Bertrand sincèrement indigné du tour que prenait le débat (de rue) . Les amateurs d’invectives, d’allusions perfides et d’insultes frontales en ont sans doute eu pour leur redevance audiovisuelle, mais les électeurs hésitants auront-ils été incités à voter ?

    Ce matin, Le Figaro donne ce compte-rendu indulgent du spectacle affligeant qu’ont offert les irresponsables qui briguent nos suffrages.

    "Minable"", "ignoble ", les deux leaders politiques [Cohn-Bendit et Bayrou] n'ont pas mâché leurs mots lors de l'enregistrement d' «A vous de juger».

    "A trois jours du
    scrutin des européennes, et alors qu'ils se disputent âprement la troisième place, le ton monte entre Verts et Modem. Et surtout entre leurs leaders respectifs, Daniel Cohn-Bendit et François Bayrou.
    L'émission «A vous de juger», diffusée jeudi soir sur France 2, mais enregistrée plus tôt dans la journée, a donné lieu à une passe d'armes plus que musclée entre les deux hommes, dans une ambiance globale de cacophonie entre tous les représentants des partis.

    Premier round : Bayrou reproche à Cohn-Bendit d'être allé trois fois déjeuner à l'Elysée. Selon lui, c'est une preuve de «connivence» avec Nicolas Sarkozy. Réplique de l'ancien leader de mai 68, au patron du parti centriste : «C'est ignoble de ta part». Et de rappeler qu'il s'est rendu à l'Elysée en tant que président de groupe au parlement européen.

    Deuxième round : au tour de Cohn-Bendit, qui lance, moqueur, à Bayrou : «Mon pote, tu es trop minable, tu ne seras jamais président de la République». Une réplique qui met le Béarnais hors de lui.
    François Bayrou lance au leader écologiste : «Puisque vous parlez d'ignominie, je pourrais moi aussi parler des ignominies que vous avez défendues en justifiant des actes vis-à-vis des enfants». Une accusation qui choque les autres invités, de Xavier Bertrand à Martine Aubry. Cohn-Bendit, lui, reste calme : «Ah, j'étais sûr que tu venais là-dessus. Ah la la c'est la grandeur présidentielle.»
    Une polémique ancienne
    L'allusion de Bayrou est transparente : aux alentours de 2001, la presse britannique avait lancé une
    campagne contre Daniel Cohn-Bendit, l'accusant d'avoir, dans Le Grand Bazar, un ouvrage publié en 1975, prôné des thèses pédophiles.

    VOIR et ENTENDRE

    A vous de juger : Insultes Bayrou-Cohn Bendit
    envoyé par INFOCOM-Net. - L'info video en direct.

    Dans ce livre, qu'il faut resituer dans le contexte libertaire de l'époque, Daniel Cohn-Bendit raconte son expérience d'éducateur dans un jardin d'enfants autogéré de Francfort. Il explique dans un passage : « Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : «Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?» Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même ».
    En 2001, le leader écologiste avait expliqué qu'il s'agissait là d'une provocation destinée à «choquer le bourgeois des années 70». Une provocation ratée, puisqu'aucune plainte n'avait été déposée à l'époque. « Prétendre que j'étais pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime. L'abus sexuel est quelque chose contre lequel il faut se battre. Il n'y a eu de ma part aucun acte de pédophilie. »
    A l'appui de ses affirmations, des lettres de soutien d'enfants de ce jardin et de leurs parents, affirmant qu'il n'avait jamais commis aucun acte assimilable à de la pédophilie. Cohn Bendit avait même lâché, sur TF1 : «Je regrette d'avoir écrit un texte qui est mal écrit. C'est un mauvais texte.»
    Bayrou n'est pas le premier à utiliser cette polémique contre Cohn-Bendit [à sa décharge ?]. Marine Le Pen avait également fait allusion à l'affaire dans une émission en 2008, qui est réapparue depuis quelques jours sur Dailymotion ou Youtube , ainsi que sur des blogs d'extrême-droite :
    VOIR et ENTENDRE
    Tripoteur ou tripoté ?

    Le tripoteur
    par fredusud. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
    Comment peut-on parler de simple "complaisance" pour de telles activités?...

    «Raclures de fond de bidet»
    Sur
    lepoint.fr, Arlette Chabot , qui présente l'émission, confie :«Je n'ai jamais vu ça. C'est la culture banlieue qui entre dans le débat politique. Tous les coups sont permis». Daniel Cohn-Bendit a affirmé à la sortie de l'enregistrement que François bayrou avait «pété les plombs», notamment à cause des sondages qui donnent son parti en baisse et désormais en quatrième position, derrière la liste verte.

    Les écologistes ne sont cependant pas plus sereins...
    ni plus aimables : interrogée sur les attaques contre Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot, porte-parole des Verts français, a expliqué : «Non seulement ce n'était pas digne de ne pas faire campagne sur les sujets européens, mais devenir maintenant des véritables raclures de fond de bidet, je trouve ça invraisemblable».

    Outre le Modem, Cohn-Bendit subit également les attaques du PS.
    Benoît Hamon l'a accusé de n'avoir «déposé aucun rapport durant la dernière session» du Parlement européen. Réponse de Cécile Duflot
    : Hamon «ne sait pas ce que c'est un président de groupe : il n'a pas à faire des rapports mais à en donner à ses députés».

    Bayrou et Cohn-Bendit sont grillés


    Comment pourraient-ils désormais se montrer à nouveau à la télévision?
    Eva Joly et l'affreux Jojo Bové peuvent-ils cautionner plus longtemps la pédophilie?
    Le magazine Marianne conservera-t-il son soutien à Bayrou?