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jeudi 14 novembre 2013

Les Espagnols écrivent leur colère sur les billets de banques

Ou comment faire passer le message aux responsables politiques et financiers

Une idée que n'a pas eue Mélenchon...

Pour se faire entendre, les Espagnols ont décidé d'écrire leur exaspération sur leurs billets de banque.
La démarche, racontée sur Euronews.com n’a rien d’illégal et pourrait bien se révéler efficace : comme la rumeur ou la calomnie, les billets circulent rapidement
Sur ce billet de 50 euros, on peut lire :
"Ah, chers politiciens et banquiers, comme je suis sûr que ce billet finira entre vos mains, j’en profite pour vous laisser un message privé : vous êtes des voleurs et des fils de putes." Et cet Espagnol affirme qu’il ne laissera aucun billet sans message.
Ces petits graffitis, qui n’enlèvent rien de leur valeur légale aux billets, suivent leur petit bonhomme de chemin de main en main, de caisses enregistreuses en distributeurs de billets, ainsi que sur les réseaux sociaux.

Sur ce billet de 5 euros :
"Les politiciens et les banquiers sont la honte de la Nation."

Un autre message demande que quelqu’un “retourne dans le passé et fasse en sorte que les parents de Rajoy [le Premier ministre Mariano Rajoy] ne se rencontrent jamais”.

mardi 15 mai 2012

F. Hollande prend la foudre en plein vol vers Berlin

Présage de cinq années de malheur ?

 Dies irae, dies illa


Dies iræ, dies illa,
dies tribulationis et angustiæ,
dies calamitatis et miseriæ,
dies tenebrarum et caliginis,
dies nebulæ et turbinis, ...




Avec un gros retard, le 7e président de la Ve République avait quitté la base militaire de Villacoublay vers 17h15, à bord d'un Falcon 7X aux couleurs de la République.

Colère de Dieu au premier jour


L'avion présidentiel, un Falcon 7X, "a pris la foudre" en plein vol, a précisé le ministère.
L'avion transportant le président François Hollande vers Berlin a été contraint de faire demi-tour mardi après avoir été touché par la foudre, et le chef de l'Etat est reparti vers sa destination à bord d'un autre avion, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense. 

"Pour des mesures de sécurité et de précaution, l'avion qui n'était pas très loin de Paris a fait demi-tour. Il s'est posé sans encombre à Villacoublay et le président est reparti à bord d'un Falcon 900", a-t-on expliqué.

Selon une source aéronautique,  "cela arrive de temps en temps, sur tous les types d'appareils", a-t-on souligné. 
Mais les maudits attirent la foudre...


"Confondus, les maudits,
aux flammes âcres assignés
"
,...


F. Hollande devait mettre Angela Merkel à genoux

Il a en fait failli ne pas pouvoir rencontrer la chancelière allemande  pour un dîner de travail à Berlin, avec asperges au menu.
Ce ne fut pas un coup de foudre.

Funeste présage pour ce quinquennat commencé sous une mauvaise étoile

Ca sent bon la cohabitation qui arrive à grands pas. 
Mais l'avenir des Français n'est pas tout rose...

mardi 8 novembre 2011

"Effraction" PS de 1997 - Les socialistes, vierges effarouchées par François Baroin à l'Assemblé Nationale

Déni socialiste d'accès "par effraction" au pouvoir en 1997



Cambadélis a-t-il pu cette fois se maîtriser,
lui qui menaça Villepin du poing
en pleine Assemblée nationale ?




Le ministre du Budget, François Baroin, a osé user de la liberté d'expression

Ce privilège de la presse est interdit aux élus...

Bronca PS à l'assemblée Nationale
VOIR et ENTENDRE
la susceptibilité des insulteurs socialistes:
A noter l'absence de François Hollande !...
VOIR et ENTENDRE Christian Jacob réagir à la crise hémorroïdaire du groupe socialiste en soins permanents à l'heure des questions au gouvernement télévisées de l'Assemblée nationale:

UMP réaction de Christian Jacob suite aux propos... par Groupe_UMP_AN


Deux réactions "justes" !
Et réconfortantes sur la combativité de la majorité.
Ridicule d'Emmanuelli qui joue aujourd'hui les pucelles,

pour le moins délurées !...

mercredi 15 juin 2011

Vent de révolte de l'amère Royal contre la presse


La présidente de Poitou-Charentes n'admet pas qu'elle fait «des coups»...


Ségol'haine Royal fustige les journalistes

La candidate dans les choux aux primaires socialistes se rebelle contre tout journaliste qui dénonce ses coups d'éclat à répétition. Elle prétend que ses actions sont caricaturées par la presse qui souligne que ce sont autant de coups de buzz. « On les appelle ici ou là des « coups » ?
Ce mercredi lors d’une conférence de presse parisienne, après avoir exposé ses idées pour les PME et avant la première question, l'amère Royal s'est insurgée contre la critique de la multiplication de ses initiatives politiques spectaculaires: la semaine dernière, elle s’est invitée à une table-ronde du Chef de l'Etat, a débattu avec Jean-Pierre Chevènement (cf. ci-dessous), et, mardi, elle a témoigné pour José Bové au tribunal…), Je l’ai encore lu dans un grand article du journal du soir (Le Monde). C’est quand même étrange. D’abord le vocabulaire est assez disgracieux, vous en conviendrez. Surtout par les temps qui courent… », a commencé Royal en faisant allusion à l’affaire DSK.
=> 2007: l'amère Royal, en comptable, s'en prend à David Pujadas (TF1), sur un ton discourtois ("une seconde !"): lien PaSiDupes, avec video;
=> Europe 1 qui, "chaque fois, d’ailleurs, qu’elle en a l’occasion, me lance des boules puantes", selon la parano (repris par le Nouvel Observateur);
=> Sur Canal+ également , l'irascible s'accrocha avec Anne-Sophie Lapix qui ne présentait pas les faits à sa convenance: lien
=> Invitée de Jean-Michel Aphatie sur RTL le 18 avril 2011, afin de discuter sur les mesures du gouvernement en matière de pouvoir d’achat, Désirdavenir Royal va au clash quand elle est interrogée de savoir si elle estime avoir encore ses chances d'être désignée candidate du PS pour la présidentielle 2012, elle lance: « Ce n'est pas à l'élite autoproclamée médiatico-politique de désigner qui va sortir des primaires »
VOIR et ENTENDRE les mauvais sentiments de la candidate PS à l'endroit de la presse:

La "tolérance bien connue" de l'élue du marais poitevin

Des commentaires qui, selon elle, dénatureraient sa politique.
« Et en plus je voudrais quand même rappeler, sans donner l’impression de me justifier, que je fais de la politique depuis 25 ans, que j’ai été députée quatre fois, ministre deux fois, que j’ai récolté 17 millions de voix à l’élection présidentielle, que je suis présidente de région... A un moment, on peut considérer que mon action politique n’est pas seulement le fait du hasard, pas seulement du happening politique», a poursuivi Royal. Lors de cette conférence de presse, elle a par ailleurs expliqué ne pas avoir pu programmer ces sorties puisque Nicolas Sarkozy décide lui-même de son agenda et José Bové lui aurait demandé de témoigner il y a plusieurs mois.

Du coup, la candidate, créditée de 14% des intentions de vote aux primaires selon l’IFOP pour France Soir, s’interroge. « Je ne sais pas si c’est parce que je suis une femme que c’est interprété comme ça. Ou parce que les observateurs pensent que je ne suis pas la favorite des sondages et que donc je m’obstine à être candidate, c’est terrible. J’empêche le duel consacré entre autres personnalités. Et bien oui, je m’obstine à être candidate parce que je porte mes idées mais aussi celles de millions de Français et de Françaises. »
Il est clair qu'elle a de la bouteille en matière d'instrumentalisation:
- d'un paralytique: sur le thème de l'accès des enfants handicapés à l'école, elle piqua une crise préparée avec le concours de J.- Marie Le Guen; rappelez-vous le numéro de la "colère saine", quand elle prit à témoin un homme en fauteuil roulant avancé au premier rang pour les besoins du sketch : lien PaSiDupes
A ce même débat TF1/France 2 du 02/05/2007, la candidate Royal remporta en outre la palme du ridicule avec sa proposition de recrutement de gardes du corps pour raccompagner chez elles le soir les fonctionnaires féminines de police.

- ou d'une manifestation sportive, en 2007: lien PaSiDupes

- le 9 juin 2011, Sa Cynique Majesté Royal avait convié les journalistes à une conférence de presse dans le IVe arrondissement de Paris, à l'occasion d'un débat suscité par la sortie du dernier livre de Jean-Pierre Chevènement, consacré à des thèmes bleus-blancs-rouges qui leur sont communs (respect du drapeau, instauration d’une dose de protectionnisme, «ordre juste», Europe des peuples) et qu'ils partagent même avec le député (UMP) Eric Ciotti sur l'encadrement militaire des délinquants, au point qu'on se demande au PS si elle compte prendre sa carte à l'UMP...: photo de la récupération

dimanche 17 janvier 2010

Affaire Peillon: le PS ne voulait pas « boycotter France 2 »

Il l'aurait voulu qu'il ne s'y serait pas pris autrement

Le premier secrétaire du PS fait le grand écart

La Ch'tite Aubry soutient "pleinement" la décision du lapereau Vincent Peillon de fuir comme un lapin le débat avec Eric Besson et Marine Le Pen, qui ne sont pas assez convenables pour la gauche caviar. Lire PaSiDupes
La maire de Lille -et probable candidate à la candidature à l'Elysée- est de ce fait amenée à faire le grand écart. Il lui faut ménager les personnels militants de France 2. Elle s'est donc efforcée, par communiqué du vendredi 15 janvier, à la fois de ne pas lâcher Peillon, le tireur embusqué du PS, et de conserver les bonnes grâces des responsables du service public. Ainsi a-t-elle assuré le PDG de France Télévisions, Patrick de Carolis, qu'il n'y avait aucune "décision collective du PS de boycotter" la chaîne France 2, après l'incident [le mot est faible pour un cou bas] autour de Vincent Peillon. "Autour" révèle que celui qui, dans le débat, refuse d'être rélégué, ne serait, dans la pièce, qu'un second rôle, un faire-valoir.

La canaille sort des quartiers

  • La Ch'tite Aubry assure qu'elle est non seulement d'accord mais dans la confidence.
    D'abord, « in extremis », selon le Nouvel Observateur, Vincent Peillon avait refusé de participer à l'émission de France 2 "A vous de juger", alors que, à la vérité, elle était déjà commencée... Lire PaSiDupes
    Ensuite, il avait donné son accord fin décembre et l'avait confirmé en toute connaissance de cause encore le matin, assure France 2. Il était donc bien convenu qu'il aurait l'avantage de clore le débat sur l'identité nationale, entre le ministre de l'Immigration Eric Besson et la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, et d'avoir le dernier mot. Or, il a néanmoins refusé le dialogue et préféré faire un coup d'éclat médiatique en plantant les débatteurs et les journalistes de France 2. Une étrange façon, mais bien dans l'esprit du PS, de soutenir le service public.
  • Les socialistes vertueux nous surprendront toujours par leurs mauvaises manières
    Le député PS Jean-Marie Le Guen, directeur d'acteurs refoulé ?
    Le télé-évangéliste a déjà mis en scène la « colère saine » de Sa Cynique Majesté Royal, lors du débat pour la présidentielle entre la candidate de la gauche et Nicolas Sarkozy, son futur vainqueur de 6 points. Le Guen n'allait pas s'arrêter en si bon chemin !

    - Il y a eu des élus socialistes pour chanter la "Marseillaise" dans l'Hémicycle lors de la réforme sur le travail législatif. Elle visait à limiter au maximum l'obstruction parlementaire puisque l'opposition avait pris l'habitude de déverser des tombereaux d'amendements farfelus pour bloquer le travail législatif.

    - La gauche va même jusqu'à bouder la séance des Questions au gouvernement. Du jamais vu depuis 1974 et jusqu'en 2010: 36 ans ! Jean-François Copé, le chef de file des députés UMP, brocarda alors la « super-théâtralisation » du PS. Mais il n'avait pas tout vu !

    - Autre coup de théâtre, le 9 avril 2009. Leurs députés avaient déjà collectivement démontré tout le respect dont ils sont capables envers leurs adversaires de la majorité, lorsqu'ils s'étaient dissimulés derrière un rideau pour les surprendre par leur nombre, à la dernière minute, et bloquer le vote de la loi Hadopi .
    Avec la complicité du président de séance, Alain Néry - un socialiste vertueux...

    Le PS consacre donc plus d'énergie à interpeller l'opinion qu'à travailler à la réforme du pays et même à se rénover. C'est ainsi que le Parlement a été plusieurs fois cette année le théâtre de débats houleux. C'est le tour des plateaux de télévision, avec la complicité de la CGT.

    Il y a quelque chose de pourri dans le royaume socialiste

    « Il n'y a évidemment pas de problème de décision collective du Parti socialiste de boycott de France 2, la question n'est absolument pas là", a assuré la directrice de la compagnie théâtrale du PS, qui a appelé Patrick de Carolis à la suite de la lettre de ce dernier.
    Le PDG de France Télévisions demandait l'assurance qu'elle-même et le PS "[ne]cautionnaient [pas] l'appel à la démission" lancé jeudi par Vincent Peillon à l'encontre notamment d'Arlette Chabot après l'émission. "Nous avons convenu de nous voir et de débattre avec France 2 et le président de Carolis sur les conditions d'un débat démocratique de qualité entre la majorité et l'opposition dans ce pays, sur des thèmes qui intéressent les Français et leurs difficultés actuelles", selon Martine Aubry, qui, bien que minoritaire, s'arroge le droit de choisir le thème des débats sur France 2 et de décréter ce qui intéresse ou non ses compatriotes.

    Martine Aubry instrumentalise le coup de pute de son camarade
  • Martine Aubry ne connaît pas son texte et trahit l'auteur de la pièce
    La maire de Lille avait d'abord indiqué à des journalistes, lors de la présentation de ses voeux à la presse régionale, que "Vincent Peillon souhaitait pouvoir dire ce qu'est vraiment l'identité nationale pour nous, c'est à dire l'égalité (...) la France des droits de l'Homme (…). C'est dire combien sa surprise a été grande lorsque Peillon s'est bravement désisté, bien qu'elle prétende avoir été mise dans la confidence..
  • La bonne foi socialiste
    Bien que bafouée dans son autorité, la Ch'tite Aubry soutient la thèse du fuyard et assure avec lui qu'il aurait découvert que ce débat avait d'abord lieu entre Eric Besson et Marine Le Pen et qu'il était relégué en deuxième partie. Solidaire de Peillon-le-félon pour garder la face, elle préjuge avec lui du déroulement du débat : bien qu'un peu tard, « il s'est bien rendu compte que ce débat allait du coup porter essentiellement sur l'immigration". Un sujet qui engagerait le PS.

    Egale à elle-même dans le rôle de la polémiste politicienne, Aubry explicite son sentiment. "On ne peut pas l'inviter à un débat et ensuite le reléguer après une mise en scène d'un ministre qu'on veut essayer de réhabiliter par rapport au Front national. Ce n'est pas digne d'une télévision publique", a-t-elle en effet affirmé a posteriori, bien que le débat ait été éludé.
    Le comportement socialiste, lui, est en revanche digne d'une télévision publique?
  • La duplicité d'Aubry
    -> D'une part, elle confirme: "J'ai dit que je soutenais et comprenais" cette décision, mais, d'autre part et dans le même instant, se désolidarise du franc tireur: « Il n'y a évidemment pas de problème de décision collective du Parti socialiste de boycott de France 2 »

    -> Alors que la chaîne réaffirme que l'eurodéputé avait préféré passer en deuxième partie de programme, la numéro 1 de la compagnie défend mordicus que le félon de la pièce avait appris, au dernier moment, que le débat mettait d'abord en présence le ministre de l'Immigration Eric Besson et Marine Le Pen" et que lui était "relégué en seconde partie". Or, Peillon-le-félon a avoué qu'il a manigancé son coup sur plusieurs jours, a trompé tout le monde et s'est révélé pendant l'émission, s'assurant ainsi qu'aucun camarade ne pourrait le remplacer au pied levé. A force de se faire piétiner, le peu philosophe Peillon est prêt pour se faire reconnaître. Lire PaSiDupes


    La préméditation du fourbe


    Rue89 le révèle: « Vincent Peillon a peu avant déclaré que son faux bond n'avait pas été décidé au dernier moment, mais préparé "depuis longtemps" pour "faire un incident".
    "J'avais pris ma décision depuis plusieurs jours. C'était préparé avec quelques-uns. Je voulais qu'il y ait un incident. Il fallait que ça fasse un peu scandale", a déclaré Vincent Peillon au site internet.
    "Je crois que si on n'attire pas fortement l'attention sur les choses, les choses ne se font pas. Si j'avais annoncé plus tôt ma décision que j'avais prise depuis longtemps, alors on aurait peut-être trouvé un remplaçant, il y en a toujours un pour venir à la télévision, et on aurait refait l'émission autrement", a aussi dit Vincent Peillon sur RMC.
    "Donc je pense qu'il fallait procéder comme ça et je n'y ai pas réfléchi seul, il y a des moments où il faut trouver des moyens de se faire entendre et des moyens d'entrer en résistance, je pense qu'on en est là", a-t-il ajouté. »

    Tous les moyens sont bons. Si bas soient-ils, ils sont même avouables !

    Le PS de la maire de Lille et de Peillon-le-félon n'est pas accessible à la honte.
  • jeudi 10 juillet 2008

    Désirdavenir Royal se croit "sans doute suivie" ou "écoutée"

    N’existe-t-il donc rien pour la soulager ?...
    Elle nous fait chaque matin une rechute !
    Aujourd'hui, dernier rebondissement, en date !
    Sa Cynique Majesté Royal a affirmé jeudi sur RTL qu'elle était "sans doute suivie" ou "écoutée", qualifiant la "mise à sac" de son appartement d'"affaire politique" et déplorant "la violence et la vulgarité" des réactions à l'UMP !
    "Je suis sans doute suivie puisque que les policiers eux-mêmes ont trouvé très étrange qu'entre 08h30 et 10h30 le soir de la mise à sac (de son appartement), il y a cette intervention très professionnelle dans un temps très court et à un moment où il n'y a pas de cambriolage car il y a beaucoup d'allers et venues", a expliqué l'amère Royal. Orienterait-elle les soupçons sur les voisins ou des habitués ?
    "Alors en effet, soit je suis écoutée, soit je suis suivie depuis mon lieu de travail jusqu'à mon domicile, c'est une évidence", selon elle. Les journalistes et paparazzi de la presse people ont donc été élevés au rang de barbouzes.
    Imbue de sa qualité d'ancienne candidate à l'Elysée, qui l'obsède, eten proie à un accès probable de paranoïa, Désirdavenir Royal a déclaré que la "mise à sac" de son appartement ne lui paraît "pas une affaire personnelle, mais une affaire politique", relevant une nouvelle fois sa "coïncidence très étrange" avec un "moment politique sensible".
    Raspoutine l’inspire-t-il ?
    L'effraction, selon la survoltée, se serait produite le lendemain de sa mise en cause de "la mainmise sur la France du clan Sarkozy" et la veille de la présentation de sa contribution pour le congrès du PS "où je mettais en valeur la façon dont Nicolas Sarkozy enrichit ses amis milliardaires". S’est-elle mise en valeur ? Oui ! Mais, positive ? Non !

    Personne politique sur le déclin, elle se gonfle !
    La visite de son appartement relève de "méthodes inacceptables dans une démocratie", a-t-elle dramatisé. "Le pouvoir en place aurait pu réagir différemment". "Dans n'importe quelle autre démocratie, le pouvoir se serait ému". S’il fallait qu’il s’émeuve à chacune de ses hallucinations !
    La pauvre victime incomprise a dénoncé
    Quoi encore ? "La violence et la vulgarité" des propos des responsables de l'UMP. Elle a ajouté: "Malgré (?) ces attaques et ces propos particulièrement violents et vulgaires, je ne souhaite à personne qu'il lui arrive ce qui m'est arrivé". La bonne fille !
    La présidente de Poitou-Charentes a rappelé que c'est la troisième fois que son appartement est cambriolé et la 2e fois qu’il est "mis à sac". Elle en a profité pour rappeler que pendant la campagne présidentielle, "un certain nombre de ses amis et collaborateurs se sont vus dérober leurs ordinateurs". D’un cas particulier, elle fait une généralité et évoque la visiste de l’appartement de Sophie Bouchet-Petersen pour la énième fois… "Une de mes plus proches collaboratrices aussi a vu son domicile fouillé". Or, elle avait fait son domicile d’un local de campagne.
    Selon Sa Cynique Majesté Royal, "il y a un climat assez détestable aujourd'hui en France qui autorise les malversations de ce type", auquel elle serait parfaitement étrangère... "Ceux qui ont fait cette mise en scène ont voulu me signifier que j'étais vulnérable". Il n'y a pas si longtemps, elle défiait quiconque de réussir à la 'déstabiliser'. Quel intérêt, d'ailleurs, puisqu’elle dégringole dans les sondages. Delanoë ne souffre pas des mêmes perturbations et son appartement n’est l’objet ni de mise à sac, ni de mise en scène.
    Qui, en revanche, a répété à ses interventions télévisées de campagne avec Jean-Marie Le Guen et nous a servi la séquence émotion auprès du seul handicapé placé à proximité à dessein ? Qui nous a joué la grande scène de la « colère saine » ? A propos, qui envisageait en revanche de s'inscrire au Cours Florent d’art dramatique ? Le cours de mise en scène ?
    Avec toute la modération que lui permet son état, la socialiste aux abois s’est encore déchaînée contre Nicolas Sarkozy. Ce qui l’agite, c’est probablement une simple ... coïncidence !
    Le Chef de l’Etat a pris ses fonctions à la présidence de l’U.E. et ça la met dans tous ses états. Elle ne se contient donc plus. Elle l’accuse de faire "une forme de hold-up sur la publicité du service public de l'audiovisuel pour donner cette ressource financière à ses amis des chaînes privées Bouygues et Bolloré".
    Elle a sans doute des preuves mais s’en tient aux affirmations calomnieuses, autorisées en politique, pour redresser l’image des élus. "Nicolas Sarkozy a enrichi ses amis, les mêmes que ceux qui étaient au Fouquet's, les mêmes que ceux qui ont reçu les chèques du bouclier fiscal. Il fait plus que compenser le coût de ses vacances", a-t-elle lancé. Harpie hors de contrôle, sans "violence ni vulgarité" aucune…

    Que nous réserve le prochain épisode abracadabrantesque du feuilleton Royal de l’été ?

    Faudra-t-il l’exorciser ?

    mardi 8 juillet 2008

    L’amère Royal ne se rend même plus compte de ce qu'elle dit

    Désirdavenir Royal n’en peut plus : il faut qu’elle prenne du repos
    La candidate socialiste battue à la Présidence de la République n’a le respect ni de la fonction qu’elle a pourtant briguée ni de la personne que les Français et les Françaises lui ont préféré. Comment aurait-elle donc le respect des électeurs ? Et du systême démocratique?
    L’amère Royal donne des signes de fatigue.
    Voilà maintenant que pour elle le président de la République "ne se rend même plus compte de ce qu'il dit", a-t-elle lâché mardi. C'est à se demander si elle est elle-même consciente de son état. Elle sait même pourquoi ! "Il vit dans un autre monde". En effet, cet ‘autre monde’ n’est pas celui des mots, des invectives et des bourdes : Marie-sEGOlène croit encore que la terre est plate et tourne autour d’elle. Que peut-elle comprendre au nouveau monde, les terres vierges découvertes en 2007, la réailté bien concrète de Sarkozy et de l’avenir des Français, telle d’Ingrid Betancourt qui renaît à la vie, le cœur plein d’amour et d’espoir.
    Après avoir occulté le rôle du Président dans la libération des guérilleros marxistes révolutionnaires, malgré l’hommage que leur victime lui a plusieurs fois rendu, voici qu’elle perd derechef ses nerfs et produit une nouvelle illustration de la ‘république du respect’ sur laquelle elle n’a pas réussi à convaincre.


    Probablement surmenée bien que constamment en voyages, l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle a encore manifesté son absence de maîtrise. La présidente aigrie de la région Poitou-Charentes s’est en effet emportée sur RTL contre Nicolas Sarkozy pour qui, selon elle, "l'argent n'a pas d'importance puisqu'il croule sous l'argent". Rappelons qu'elle n'a que 110 euros pour vivre et qu'elle se les fait régulièrement voler. Dans son délire, elle n’a pas craint non plus d’affirmer qu’il aurait "une méconnaissance de ce qui se passe aujourd'hui en France".

    Comme à chaque fois qu’elle disjoncte, elle s’est montrée incapable de contenir ce qu’elle maquille en ‘colère saine’. Ainsi, inconscience de son ridicule, Madame Royal s’est enlisée un peu plus: "On se croirait revenu sous l'Ancien Régime où le Roi s'amuse, le Roi dilapide l'argent, le Roi soigne ses amis, le Roi enrichit ceux qui sont déjà riches et pendant ce temps là le peuple s'appauvrit". La FSU l’aurait-elle formatée ?


    L’amère Royal a plus pu se tenir.
    Elle prétend avoir cicatrisé depuis sa défaite mais a également mis en garde la majorité contre ce qu’elle qualifie d’excès de triomphalisme face à des grèves bien moins suivies qu'auparavant : "Il y a des colères muettes qui ne se manifestent pas forcément par des grèves ou des protestations parce que on [n’] a plus les moyens (...), parce que ça coûte cher", a-t-elle menacé. Elle s'époumone ainsi pour faire se lever le "vent de la révolte" de ses prévisions météorologiques personnelles ...
    Elle ne cesse de prendre ses désirs pour des réalités: c'est son 'autre monde' intérieur tumultueux... "Les gens sont désespérés, c'est très difficile aujourd'hui pour les salariés, modestes en particulier, de perdre une journée de salaire pour une journée de grève", a estimé Sa Cynique Majesté Royal, pour qui "présider un pays, c'est d'abord respecter les Français et c'est répondre à leurs soucis et à leurs problèmes". Ce n’est donc pas réformer, mais conserver dans la naphtaline, aussi bien les privilèges catégoriels que les avantages acquis : le maintien en l’état des privilèges de l’aristocratie … syndicale !


    Le ministre du Travail l’a invitée, également sur RTL, à se ressaisir et ne pas se mettre dans tous ses états.
    Il fallait la convaincre qu’elle n’avait pas de raison de faire bondir sa tension artérielle, puisque "la grève est un droit constitutionnel qui doit être respecté". Il a encore tenté de la sensibiliser à la … cohérence, concrète et pratique, en matière de ‘débat participatif’ : il lui a fait observer que "pendant trop longtemps en France on faisait grève et on discutait après".
    Calmement, vu son état, le ministre lui a expliqué, comme un médecin à sa patiente : "Surtout il n'y avait pas de service minimum notamment dans les transports en cas de grève, aujourd'hui les choses ont radicalement changé" en améliorant les conditions de vie, spécialement celles des femmes. Xavier Bertrand a ménagé la surmenée en ne mentionnant pas que le service minimum d’accueil en milieu scolaire (SMA) facilite aussi la vie des familles. Il a pourtant risqué de provoquer une nouvelle crise en lui rappelant qu’ "on doit prendre en compte la volonté de ceux qui ont besoin des transports en commun pour aller travailler". Et préserver leur pouvoir d’achat.
    Le secrétaire général adjoint de l'UMP, s'est félicité que le gouvernement soit parvenu "à faire en sorte notamment que le service minimum dans les transports en cas de grève soit devenu réalité".
    "Ce qui est fait par le gouvernement vise plutôt à mettre de l'huile dans les rouages depuis maintenant un peu plus d'un an", a déclaré par ailleurs X. Bertrand.

    dimanche 4 mai 2008

    Patron-voyou, la socialiste Royal s’en prend aux magistrats

    Royal soupçonne les magistrats de soumission au pouvoir
    Sa Cynique Majesté Royal sait de quoi elle parle, puisqu'elle est elle-même magistrate...
    Le Syndicat de la Magistrature ne sourcille pas ! Le SM n’est pas aussi susceptible que les mauvaises langues le prétendent… Il a les yeux de Chimène ( ?) pour la Charentaise, Désirdavenir Royal, qui peut dire n’importe quoi sans qu’ils n’y voient provocation ! Point d'insulte entre soi... Qu’a-t-elle encore inventé ?
    Marie-sEGOlène Roayal a omis « à l’insu de son plein gré », comme par inadvertance, de payer deux de ses collaboratrices. Le tribunal n’a pas aimé et l’a condamnée. Comme le rédacteur en chef du Nouvel Observateur, Airy Routier, le contre-facteur du vrai-faux SMS imputé au Président de la République, elle se croit quitte en exprimant de simples regrets plutôt que des excuses ! La presse n’a pas été plus choquée que cela, ce qui est d’autant plus étonnant, que la petite présidente de Poitou-Charentes, se plaint constamment de ne pas être gâtée par les media… A l'instar de son ombre, Bayrou, n°3 seulement à la présidentielle !

    Qu’est-ce qui aurait pu irriter le Syndicat de la Magistrature ?
    « Les propose tenus par Jean-pierre Raffarin sont diffamatoires
    » a-t-elle affirmé, courroucée.
    Jusque là rien, il est vrai, et bien au contraire, qui aurait pu froisser les robes des magistrats. Rappelons toutefois pour mémoire ce qu' a déclaré l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac et que la censure de gauche lui interdit de dire, réagissant à la condamnation de Madame Royal par la cour d’appel de Rennes pour licenciement abusif :
    « Le jugement de la Cour d’appel de Rennes disqualifie Madame Royal pour l’exercice de responsabilités sociales. La présidente de Poitou-Charentes qui donne des leçons à la terre entière, mais qui traite ses collaboratrices de manière condamnable, se trouve aujourd’hui face à ses mensonges. Cette faute impardonnable de la part de celle qui a reçu une formation de magistrat est inacceptable pour la gestionnaire de la première collectivité territoriale de la région. Que dire de celle qui prétend être capable de diriger la France ? Cette procédure de justice n’est pas la seule, les pratiques de la Présidente de Poitou-Charentes l’ont exposé et l’exposent encore à des déboires judiciaires. Le code des collectivités territoriales n’est pas mieux respecté que le code du travail. L’honneur et la dignité devraient conduire Madame Royal à tirer toutes les conséquences politiques de cette condamnation par la justice de notre pays ».

    La vertueuse magistrate socialiste condamnée s’est emportée.
    Rien de commun pourtant avec la mise en scène par le socialiste Le Guen d'une "colère saine" pour la représentation unique et télévisée de la campagne présidentielle.
    « Cette raffarinade a au moins un avantage. On voit bien qui est à l’origine de ce guet-apens judiciaire. »
    Ainsi donc s'est-elle livrée à deux accusations:
    - les magistrats tendent des guet-apens
    - ils devancent les volonté d'un ancien Premier ministre.
    Quiconque aurait prononcé ces mots aurait provoqué sa condamnation par le Syndicat de la Magistrature. Or, le SM a bien aimé… Dans sa tolérance coutumière, il n’a rien trouvé à redire à sa consoeur ! D’aucuns auraient même cru perçevoir l’indicible compassion de la magistrature pour la condamnée, compassion exclusivement réservée d’ailleurs aux coupables. Si le raisonnement de PaSiDupes est bon,
    le SM a donc entendu et entériné le jugement du tribunal de Rennes, au bout d’une année de procédure et de jugements cassés. En revanche, il n'a pas prêté attention à la diffamation de la promotrice de la "république du respect".
    Solidarité de magistrats ?

    lundi 3 mars 2008

    Royal et le filon du handicap, la "larme à l'oeil" morale

    L'immoralité du PS met la France en colère saine
    Sa Cynique Majesté Royal se penche sur Monsieur Bontron... L'a-t-elle revu?
    Le Ségo-sketch: rires 'lourds' à la mesure du discours Royal qui brigue un prix à la Cérémonie des César...
    VOIR et ENTENDRE Le handicap de la diarrhée verbale, sans "mépris"...
    Pas très fin, mais révélateur de la réction de rejet du public à l'hypocrisie médiatique pratiquée par le PS et Désirdavenir Royal, par tous les moyens.

    mardi 26 février 2008

    Royal, la "colère saine", tous droits réservés

    La sainte femme apprécie qu'on se fasse respecter
    Désirdavenir Royal, la présidente du Poitou-Charentes, s'est faite déposer ce matin devant le Hall 1 "Pôle animaux" du Salon de l'Agriculture, dans une tenue de safari. Tailleur vert amande, bottes fauve. Elle est tendue… Pourtant, pas de militant trouble-fête: la droite respecte ses opposants. Le service d'ordre est d'ailleurs très vigilant. La presse a répondu à la convocation du PS. Elle ne peut contrôler son anxiété et morigène un photographe: "On se respecte, on ne se bouscule pas".
    Pour Sa Cynique Majesté Royal, adversaire malheureuse de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle l'an dernier, "il faut garder sa sérénité, son sang-froid". C'est la "zenitude". "Ça n'a rien de grave quand un citoyen ne veut pas serrer la main d'un responsable politique, ça arrive", a-t-elle dit à la presse au Salon de l'Agriculture. "Tu me touches pas!" ne lui pose pas de problème. "Tu me salis!" lui paraît être le summum du respect. Pourtant la vertueuse est autrement plus susceptible lorsqu'il s'agit de la présidente du Poitou-Charentes plutôt que du Président de la République…
    VOIR et ENTENDRE (Afrique, Septembre 2006) Au coin, le journaliste !

    Royal méprise les journalistes envoyé par ToutouYoutou75

    Petit rafraîchissement de mémoire
    Au cours du débat du 03 mai 2007 pendant la campagne présidentielle et à propos de l'accueil des enfants handicapés en milieu scolaire, Désirdavenir Royal s'emporte contre le candidat Sarkozy: "Je suis très en colère…" Et s'énerve " Non je ne me calmerai pas (x2)…" Pour affirmer: "Il y a des colères qui sont parfaitement saines…" Puis promet: "Il y a des colères que j'aurai même quand je serai présidente de la République !"

    Sa Cynique Majesté Royal "a perdu ses nerfs", un privilège qu'elle refuse de partager avec quiconque.
    Elle l'assure: "J'ai beaucoup de sang-froid … J'ai préservé ma capacité de révolte intacte".
    "J'ai aussi l'intention de me faire respecter" Et les autres?
    "Je ne mets pas en cause votre moralité." A la bonne heure…
    "Les mots ne blessent pas; ce sont les actions qui blessent" ! Dont acte...
    VOIR et ENTENDRE

    Handicap: Colère de Ségolène envoyé par INFOCOM-Net