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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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lundi 29 juillet 2013

Police politique: faut-il redouter une dérive autoritaire chez Valls ?

Manuel Valls : "Nous vivons une crise de l'autorité"

Le ministre de l'Intérieur assume son autoritarisme

Un regard qui ne donne pas envie
de partager ses vacances...
Valls tente de se refaire une santé médiatique
Le ministre est parti à la reconquête de l'opinion en défendant son bilan marqué par le rappel à l'ordre du Conseil de l'Europe à propos de ses réactions "disproportionnées" contre les opposants pacifiques au mariage homosexuel:

Un bilan également plombé par les émeutes de Trappes (Yvelines)
où le policier blessé lors du contrôle de burqa se porte partie civile 
Liens PaSiDupes
1 - Septembre 2010 - "Rom: Manuel Valls en flagrant délit de mensonge" : Eric Besson démasque Manuel Valls
2- Juin 2012 - Valls et P. Cohen font démanteler un camp de Rom" à Toulouse
4- Septembre 2012 - " Marseille: encore deux camps de Rom au palmarès de Valls ": La justice stigmatisée pour deux nouvelles expulsions de Rom par le sectaire Valls
6 - Lien video "Valls (PS) surpris à se plaindre du nombre excessif d'étrangers dans sa ville d'Evry"

Le ministre de Hollande contre-attaque,
estimant tout à trac dans  Le Parisien du lundi 29 juillet 2013 que la sécurité "n'est ni de droite, ni de gauche. C'est une valeur de la République."
VOIR et ENTENDRE le point de vue de Brice Hortefeux sur l'action de Manuel Valls (Le Figaro, juin 2013): 

Le programme du ministre en inquiète plus d'un

Pour Valls, "nous vivons une crise de l'autorité", et l'objectif principal est de "restaurer pleinement l'autorité" pour que "les relations entre les forces de l'ordre et la population [soient] des relations de confiance". "La voix des parents, de l'enseignant, du juge, du policier, de l'élu est trop souvent contestée", a-t-il observé. 

En ce qui concerne les émeutes récentes à Trappes, Manuel Valls a répété que "ceux qui continuent à prôner le port du voile intégral dans l'espace public défient les institutions" (lien Libération). "L'islam de France doit être plus fort. Aujourd'hui il y a trop d'espace pour ceux qui le contestent, mais contestent aussi la République", a-t-il argué.

Un avocat dénonce les atteintes à la liberté d'expression et les dissolutions illégales 
Nicolas Gardères, avocat au Barreau de Paris, qui a voté pour Hollande en 2012, dénonce les dissolutions illégales par le ministre de l'Intérieur d'associations présentées comme "fascistes" ("Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires", "Troisième Voie", "Envie de rêver", "L'Oeuvre Française" et "Jeunesses Nationalistes").
Dans le même temps les anarcho-révolutionnaires tiennent le haut du pavé, qu'il s'agisse de violents "antifa" ou de Femen hystériques, par exemple, tous provocateurs et fauteurs de troubles à l'ordre public. 

Un ministre de l'Intérieur agressif dans la posture du sauveur 
"Après les oppositions permanentes entre les Français (citoyens, entrepreneurs, etc), après les amalgames ou encore après l'affrontement entre la police et la justice, il faut tout reprendre". Avant d'ajouter que, même si l'ex-président – et ancien patron de la place Beauvau –, Nicolas Sarkozy "n'est pas responsable de tout (...) sa conduite du pouvoir a cristallisé les tensions".
Un gouvernement de velléitaires prétentieux 
On avait un Montebourg en "redresseur (im)productif" de l'industrie, voici le "redresseur (im)productif" de l'autorité et de l'ordre moral: mêmes prétentions, mêmes impuissances. 

dimanche 28 juillet 2013

Le chef d'Etat à nouveau sous la menace de délits d'offense

Le délit d'offense au chef d'Etat n'est pas supprimé pour longtemps

Après l'Assemblée nationale mardi, le Sénat a abrogé jeudi le délit d'offense au chef de l'Etat 

En supprimant l'article d'une loi de 1881 sur la liberté de la presse, les parlementaires ont délibérement exposé le chef de l'Etat à des agressions verbales. Ils vont donc devoir étendre  au président de la République une sanction qui leur est déjà applicable et  aux ministres : l'injure ou la diffamation envers le président de la République sera désormais punie de 45.000 euros d'amende.

Pourquoi cette suppression ? 
Le 14 mars dernier, la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) avait condamné la France pour violation de la liberté d'expression.
Lors d'un déplacement de Nicolas Sarkozy à Laval, en 2008, un militant du Parti de gauche avait brandi une pancarte avec la mention 'Casse-toi pov'con', allusion explicite à la petite phrase lâchée, quelques mois plus tôt, par l'ancien président lors du salon de l'Agriculture, en réaction à un paysan militant qui avait refusé la main tendue, en déclarant: "Touche-moi pas: tu vas m'salir"

Le grossier avait été poursuivi pour offense, puis condamné à une amende symbolique de 30 euros avec sursis. Les juges européens avaient toutefois trouvé "disproportionné" le recours à une sanction pénale. Ce qui est susceptible de poursuites judiciaires de la part d'un citoyen lambda n'est pas permis à l'élu du suffrage universel...

Un précédent médiatique

Le délit doffense au chef dEtat, cest fini
"Si le président de la République mérite évidemment le respect de ses concitoyens, une telle disposition dérogatoire au droit commun n'apparaît plus justifiée dans une démocratie moderne", argue le texte de loi. 
Mais sans l'écart de langage d'Hervé Eon, pourtant ancien conseiller général socialiste passé au Parti de gauche, et la réaction de la CEDH qui en a découlé, cette mesure existerait certainement toujours encore aujourd'hui. 
Depuis 1881 et son inscription dans la loi sur la liberté de la presse, ce délit a été utilisé à six reprises sous la présidence du général de Gaulle puis était tombé en désuétude sous les présidences de Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac.

Islamisme: "printemps arabe" pourri, de la Tunisie à l'Egypte, en passant par la Lybie

Les tensions continuent en Egypte

Les islamistes mettent Maghreb et Proche-Orient à feu et à sang



"Guerre civile" en Syrie, mais "soulèvement" en Egypte et Lybie...
Tandis que les Fabius et Hollande focalisent sur la "guerre civile" en Syrie et stigmatisent Bachar el-Assad, rempart contre l'islamisme, la Libye est entrée dans la crise politique la plus critique depuis la chute de Khadafi en 2011, ce samedi 27 juillet 2013. 
Une série d'assassinats a plongé le pays dans le trouble vendredi, après les meurtres de deux officiers de l'armée et de l'avocat et militant politique Abdelsalam al Mosmary, tué par balles à la sortie d'une mosquée. Cet opposant aux Frères Musulmans dénonçait la prise du pouvoir par les milices armées. Ce crime, dans la ville-berceau du soulèvement qui a renversé Mouammar Kadhafi en 2011, a entraîné de nombreuses manifestations, qui perdurent. 1000 détenus se sont échappés d'une prison à Benghazi, renforçant un sentiment de chaos dans tout le pays. Dans ce pays soumis aux lois coraniques (charia), le Premier ministre a annoncé un remaniement.


En Tunisie, où le "printemps arabe" a vu le jour le 17 décembre 2010, des milliers de Tunisiens ont assisté aux obsèques de Mohamed Brahmi, député de l'opposition assassiné jeudi 25 juillet. Deux ans et demi après la "révolution du jasmin", ces funérailles de Mohamed Brahmi, cinq mois après l'extermination de Chokri Belaïd, avaient lieu au lendemain de violentes manifestations anti-gouvenementales à travers le pays. Opposant nationaliste de gauche, Mohamed Brahmi a été tué jeudi de 14 balles tirées à bout portant devant son domicile, sa famille accusant le parti islamiste au pouvoir Ennahda.
"Ghannouchi, assassin!", scandait la foule, désignant le leader historique du parti islamiste. Hier, le ministère de l’Intérieur a pourtant contre-attaqué, affirmant que l’assassinat de Mohamed Brahmi, ainsi que celui d’un autre opposant politique, Chokri Belaïd, mort le 6 février dernier, seraient le fait d’un commando islamiste radical.

En Egypte, la mort de 72 personnes a relancé les manifestations, partout dans le pays. Ce dimanche 28, les soutiens et opposants à l'ancien président Mohamed Morsi ont continué à s'affronter. Alors que le gouvernement tente de réagir avec fermeté, 15 personnes ont encore été blessées dans des heurts survenus dans la nuit de samedi à dimanche.

Le gouvernement égyptien tente de lutter contre l'escalade des violences depuis la destitution du président Morsi
Vendredi 26 juillet au Caire, la place Tahrir a accueilli
une véritable marée humaine
  
Les affrontements entre anti- et pro- Morsi continuent, après les émeutes qui ont fait 72 morts et en blessant 400 autres. 15 nouvelles victimes ont encore été blessées dans la nuit de samedi à dimanche.

Suite des violences
Les affrontements de vendredi ont été les plus meurtriers depuis le début des "conflits" provoqués par la destitution du président Morsi, et ont fait jusqu'à présent 300 morts. Samedi soir, les pro-Morsi étaient des milliers réunis pour un sit-in Place Rabaa al Adawiya, depuis la fin du gouvernement Morsi.

Les violences ont repris à Port Saïd, épine dans le pied du pouvoir islamiste au nord-est de l'Egypte, à la suite des obsèques d'un jeune pro-Morsi samedi. Selon des témoins, des coups de feux ont été tirés en direction d'une église copte orthodoxe. Bilan de la nuit: 15 blessés, selon des hôpitaux.

La majorité des islamistes égypiens tués dans la nuit étaient venus à Tunis pour exprimer leur soutien au gouvernement Morsi
.
Depuis trois semaines, les pro-Morsi manifestaient dans différents lieux de la ville. Ce samedi, en début d'après midi, le pouvoir annonçait qu'il allait disperser "très prochainement" les partisans. 
Certains manifestants, campant autour de la mosquée de Rabaa Al-Adawiya, ont déclaré s'attendre à de nouvelles effusions de sang à cette occasion. Lors d'une conférence de presse, le ministre de l'Intérieur a également affirmé que les forces de l'ordre agiraient "dans le cadre de la loi", tout en veillant à ce qu'il y ait "le moins de pertes possibles". 

Réactions de personnalités

Quelques personnalités, dont certaines soutenaient le renversement du gourvenement Morsi, ont condamné la mort des manifestants.
Cheikh Ahmed Al-Tayeb, imam d'Al-Azhar, a demandé une "enquête urgente" sur les violences de la nuit de vendredi à samedi.

Pour sa part, l'opposant
Mohamed El Baradeï, par ailleurs prix Nobel de la paix, a exprimé son indignation face aux événements de vendredi, déplorant "le recours excessif à la force"En France, on parlerait de "moyens disproportionnés" déployés par Manuel Valls.

Les frères musulmans ont eux condamné un "massacre inhumain" qui ne ferait que "renforcer (leur) détermination à refuser le coup d'Etat et exiger le retour de la légitimité incarnée par le président élu".

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a par ailleurs fait part de son inquiétude face à cette "explosion de violence", tout en rappelant aux autorités égyptiennes leur "obligation morale et légale de respecter le droit de manifester de manière pacifique".

Appel au calme de la France
Réagissant aux morts de la nuit, la France a pour sa part appelé "toutes les parties et notamment l'armée à la plus grande retenue": une exhortation que Manuel Valls qui pourrait s'adresser au premier flic de France, Manuel Valls. Déplorant "le bilan déjà lourd des heurts en Egypte", le porte-parole du quai d'Orsay, Philippe Lalliot, a suggéré "la recherche du compromis pour qu'une solution politique se dégage pacifiquement".

Le diplomate évoquait l'engagement du pouvoir provisoire d'organiser des élections (démocratiques?) "dans les meilleurs délais". Depuis la destitution de Morsi il y a trois semaines, plus de 250 personnes sont mortes des violences en Egypte.

samedi 27 juillet 2013

Hollande, un chef de parti à l'Elysée: dîner de cons et reniements

Séance de calinothérapie à l'Elysée: 
 au menu, pigeon, câlins et renoncement

Pour ne rien changer, le président Hollande se comporte en chef de parti
 


Les godillots crottés se pressent
sur la moquette de Valoche à l'Elysée


François Hollande avait promis durant la campagne présidentielle


"Moi président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité,

Or, il a reçu lundi les parlementaires de sa majorité, qui sont sortis plutôt satisfaits, le ventre plein.

Le repas

"Je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée"
avait promis le candidat socialiste

Comme d'autres avant, cette promesse a fait long feu. 

Lui "président de la République" a bien reçu, lundi soir à l'Elysée, les chefs des partis de gauche, pour tenter de ressouder sa majorité. 
Le premier secrétaire désigné du PS, Harlem Désir, le secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts, Pascal Durand, l'ex-PCF et président du Mouvement progressiste, Robert Hue, le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, et le président du Mouvement républicain et citoyen, Jean-Luc Laurent, tous se sont pressés à la table du président hégémonique pour engloutir les mets populaires à base de ris de veau, comme l'a indiqué Robert Hue au micro d'Europe1.
La presse consensuelle omet de noter l'absence de Jean-Luc Mélenchon...

Ce raout valait-il le coup de trahir une promesse de campagne ? 
Réactions des convives de Marianne.

"Utile et unitaire" 
Les participants repus au sortir du banquet ont affiché leur satisfaction envers leur hôte. 
Des sujets qui n'ont pas réussi à couper les appétits
"Le président a directement placé le débat sur les enjeux qui vont se poser à la rentrée : transition énergétique bidon, budget en profond déséquilibre, fiscalité confiscatoire, retraites à la tête du client. On a fait des tours de table (comme les plats). C'est indispensable pour la cohésion de la majorité", se réjouit, pour sa part, Pascal Durand au micro d'Europe 1.
C'était vraiment utile, au point que François Hollande a proposé que nous nous retrouvions avant la fin de l'année. (Jamais rassasiés quand les Français serrent la ceinture?) Aucune question n'a été écartée. Aucun parti n'a compté plus qu'un autre. Nous étions à l'image de notre diversité", s'est également félicité Robert Hue. Et de conclure : "en deux mots, c'était une réunion utile et unitaire". Les digestifs produisent leur effet avant le retour à la sièste.

"Calinothérapie"
Calinothérapie entre hommes...
En off, certains autres participants étaient un peu moins enthousisates. L'entourage de l'un de ces anonymes qu'une grande bouffe de plus ne met pas en joie évoque simplement "une séance de 'calinothérapie' " présidentielle, à quelques semaines d'une rentrée risquée, notamment sur le front des retraites, et à huit mois des élections municipales. Et le même ingrat prévient, toujours peu confiant en sa liberté d'expression : "Ce n'est pas parce qu'on a appelé à voter pour François Hollande l'an dernier qu'on doit voter aveuglément au Parlement !" "François Hollande sait parfaitement là où ça coince dans une majorité qui s'est sentie un peu malmenée, parfois méprisée", a toutefois ajouté ce fuiteur.

Une majorité en péril 

Les calins gratuits pour les élus,
payants pour les contribuables
L'objectif de cette réception était bien de colmater les brèches dans une majorité fissurée. 
Alors que la gauche a perdu huit scrutins électoraux d'affilée, François Hollande a voulu ressouder les rangs.
Ces derniers mois, toute une série de dossiers lui a valu
des reproches venant de toutes parts. Les plus dossiers les plus sensibles ont été ceux du nucléaire, de la transition énergétique et du budget du ministère de l'Ecologie - marqué par l'éjection 
 Delphine Batho du gouvernement - qui ont conduits les Verts au bord du clash, mais aussi bien, ce sont en tout des marginaux
"Si la majorité n'arrive pas à se parler, elle n'arrive pas à définir des objectifs forts et communs. Et si elle n'y arrive pas, on n'arrivera pas à convaincre les Française et les Français", a prévenu Pascal Durand, cofondateur d'Europe Ecologie et secrétaire national d'EELV, à la suite de Cécile Duflot accrochée à son maroquin contre vents et marées, comme une moule à son rocher.

Les Radicaux de gauche
ont, eux, également refusé de voter la transparence ou le non-cumul des mandats

D'autres partenaires autour de B. Hamon considèrent que le capitaine de pédalo ne tient pas la barre assez à gauche.



Affaire du Carlton: DSK, proxénète ou non, s'interrogent les juges

Carlton: l'ancien candidat potentiel à la primaire socialiste est renvoyé en correctionnelle

Dominique Strauss-Kahn est renvoyé en correctionnelle


Les juges chargés d'instruire l'affaire dite du Carlton de Lille ont décidé de renvoyer en correctionnelle Dominique Strauss-Kahn et douze autres personnes pour "proxénétisme aggravé en réunion", a annoncé ce vendredi dans un communiqué le procureur de Lille. 


Une quatorzième personne mise en examen dans le dossier est quant à elle renvoyée pour "complicité d'escroquerie et d'abus de confiance", selon le communiqué. 

Christiane Taubira travaille à la relaxe de son camarade

Le Parquet, qui avait requis le 11 juin un non-lieu en faveur de l'ancien patron du FMI,  n'a pas précisé  s'il ferait appel de la décision. 

Mais, cindépendants comme il se doit, les juges d'instruction lillois ont abandonné la qualification criminelle de "bande organisée", qui aurait pu justifier un renvoi devant les Assises, ainsi que l'infraction d'"association de malfaiteurs", conformément aux réquisitions du ...Parquet


Son avocat dénonce un "acharnement" 


L'avocat de DSK, Me Richard Malka a immédiatement fait son numéro sur BFM TV. "Ce n'est pas vraiment une surprise. Cela démontre l'acharnement des juges à poursuivre Dominique Strauss-Kahn," a-t-il accusé. Bien que l'issue du procès ne fasse pas mystère, il a poursuivi: "La ligne de défense est simple: il n'y a aucun fait qui vaut une poursuite pénale. Ou alors, il faut criminaliser tous les clients de prostitués." Ces dames n'étaient donc pas des bourgeoises encanaillées ?

"On poursuit les gens par idéologie", a encore lancé, un brin excessif, le conseil avant de poursuivre dans les généralisations: "cela pose une fois de plus la question du fonctionnement de l'instruction en France".


Le socialiste obsédé avait défrayé la chronique pour avoir eu
une relation intime avec une économiste hongroise, une "collaboratrice" du FMI. Mais cette relation entre adultes consentants s’était bornée à un banal échange amoureux, selon DSK.
Une autre affaire suivi. Une vidéo en ligne sur le web expliquait à mots couverts que DSK aurait pu se livrer à des violences sur Tristane Banon, une jeune journaliste et romancière, fille d'une élue PS. Or? la victime ne dissimule rien, mieux, elle accuse le directeur du FMI de l’avoir malmenée. DSK avait concédé des "avances" à Tristane Banon

Dans l'affaire de viol du Sofitel, le 19 mai 2011, la cour de justice de New York avait accepté la remise en liberté de Dominique Strauss-Kahn contre le versement d'une caution de un million de dollars, avec un dépôt de garantie de cinq millions de dollars: il n'était pas innocenté et c'était donc tout de même plus sain!... 
En juillet, le tribunal de New York avait ensuite décidé de libérer l'ancien directeur du FMI, même si les poursuites n'étaient pas abandonnées. Le socialiste nanti avait brandi son immunité judiciaire en tant que patron du FMI et réclamé le classement de la plainte au civil déposée à New York par la femme de chambre immigrée de Guinée, victime d'agression sexuelle.
Il ne restait plus qu'à abandonner les charges pesant sur Dominique Strauss-Kahn, ce qui fut officiellement fait le 23 août 2011: ainsi fut-il mis un terme à la partie pénale de l'affaire. Malgré deux plaintes, le 10 décembre 2012, une transaction financière intervint entre les deux parties et ainsi s'acheva définitivement l'affaire du Sofitel de New York. De quoi faire rêver Me Malka.

Les faits démontrent-ils que Strauss-Kahn (64 ans) est victime du harcèlement de toutes ces femmes ?

Le donneur de sperme était un mauvais prêteur !

Le donneur de sperme veut aussi être le papa

Deux femmes avaient vidé leurs bourses 

Espèce en voie de disparition
Pour concevoir un enfant, elles avaient eu recours, illégalement, à un donneur
La conception par insémination artificielle fut pratiquée de manière "artisanale", à la maison: un échange de fluides condamné par la loi, en France. Comme l'est encore la PMA, procéation médicalement assistée.
Alors qu'elle vivait dans la région d'Orléans, "aller en Espagne ou en Belgique, c'était très long et compliqué." Alors Magali Capdeville, 37 ans, est allée du producteur au consommateur en faisant appel à un ami qui a accepté de lui céder un peu de sa production.Magali se retrouva enceinte et en septembre 2011 donna naissance à un garçon.Il n'aurait plus manqué que l'enfant prenne la nationalité belge ou espagnole du produit d'importation.

Les deux mères célibataires croyaient effacer le père
Livraison de matière première sans facture, ni  contrat écrit. Pour Magali, c'était clair : "Il était le géniteur, il nous rendait service, mais ne revendiquait pas la place du père.

Mais les deux mamans ne s'attendaient pas à ce que le généreux donateur reconnaisse le fruit de sa production et réclame l'appellation d'origine contrôlée: la justice doit trancher sur le droit de visite. "Je rêvais d'avoir un enfant. Je ne regrette pas, car mon petit garçon est là. Mais je n'imaginais pas ces conséquences."  Le grossiste était sentimental !

Les deux mères lesbiennes n'avaient pensé qu'à leur désir d'enfants

Sept mois après, la maman reçoit une lettre recommandée qui lui apprend que le père vient de reconnaître l'enfant. Cet homme de 24 ans qui, jusque-là, n'avait jamais vu le petit garçon, souhaite désormais tenir sa place de père. "Nous pensions dire à notre enfant qui était son géniteur. Nous étions loin de penser qu'il demanderait à l'avoir un week-end sur deux."

En janvier, le père biologique obtient un droit de visite et d'hébergement
Magali et sa compagne, Flavie, sous le choc, s'enfuient avec l'enfant et s'installent 300 km plus loin, à Nantes. Mais la loi les rattape. En mai, elles reçoivent une assignation devant le juge aux affaires familiales. "Nous ne contestons pas sa place de père, précise Me Anne Bouillon, leur avocate. Mais il faut considérer l'intérêt de l'enfant. [sic] Qu'il puisse nouer un lien avec le père tout en étant respecté dans sa famille composée de deux mères." Savoir si la production bio est encore reconnue...

Le père "demande juste à être considéré comme un papa, avec un droit de visite et d'hébergement", fait valoir son avocate, Me Castelli-Maurice. Le juge doit se prononcer le 29 juillet.

La loi du "mariage pour tous" ne fera qu'engendrer ces situations
 
"Il faudrait réfléchir à un autre statut du parent-géniteur, avec des droits et devoirs différents de ceux du père ", lance Me Bouillon.

Des droits sans devoirs
"Depuis ce moment, je n'arrive plus à être une mère à 100 %", se plaint Magali, qui met en avant l'équilibre du petit garçon.
Flavie, sa compagne, déplore n'avoir aucun "droit" sur l'enfant, ce qui semble plus naturel au lobby gay que les droits du père.
Si prévisible qu'elle ait été, cette déconvenue avait été négligée par le législateur
Taubira l'avait balayée d'une citation et d'une raillerie ou deux.
Les deux mères du même sexe n'ont pas pour autant renoncé à fonder une famille.

Flavie a eu une petite fille le 4 juillet.
Magali l'adoptera dès que leur union sera scellée par un "mariage", le 17 août.

Bientôt des élevages de
producteurs de sperme
en batterie ?
Conçue grâce à la surproduction d'un autre étalon, "en qui on a totalement confiance et qui a déjà des enfants"
Et qui a une épouse légitime ? Pourvu qu'elle soit compréhensive et partageuse...
Et que la fillette ne soit pas perturbée de ne pas avoir été conçue dans l'amour. Mais n'existe-t-il pas des "cellules psychologiques" pour les enfants des unions "sabotées", comme pour les usagers des trains qui déraillent ?

vendredi 26 juillet 2013

Lebranchu a le sens de la propriété face à Pascal Lamy

Touche pas à mon maroquin

"Qu'il se repose !" Amical conseil ou tir de barrage ? 

Pascal Lamy s'est fait agresser par la sexagénaire qui, dans les colonnes de l'Opinion du 26 juillet (lien payant), l'a incité à prendre du repos à l'issue de son mandat.
Le 31 août prochain, son mandat de directeur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) arrivera à son terme et Pascal Lamy, membre du Parti socialiste français, pourrait se retrouver désoeuvré.
Le nom de ce Lagarde de gauche fait en effet partie de ceux qui reviennent souvent dans l'hypothèse d'un remaniement, et ce depuis longtemps - avant même la victoire de François Hollande à la présidentielle de 2012.

Pour sa part, la camarade de la Ch'tite Aubry préférerait le voir écrire un livre, "prendre son temps, réfléchir", assure l'Opinion. La raison ? C'est la ministre qui la donne : "Il y aurait des gens importants qui auraient toujours droit aux mêmes postes. Cela donne le sentiment qu'il y a une élite." De ce côté, Marylise est à l'abri...

Le camarade Lamy est très critique de ses amis

"Social-démocrate revendiqué, Pascal Lamy n'a pas que des amis au PS
français, qui le lui rend bien. En juin dernier, il affirmait dans le Figaro : "Je suis en harmonie idéologique avec 95% des sociaux-démocrates de cette planète, le problème c'est qu'une grande partie des 5% restants sont en France."

Ses cibles favorites ?
Lamy, que la rumeur voit à la tête d'un "Super Bercy", est très critique d'Arnaud Montebourg et des partisans de la démondialisation, coupables d'une attitude passéiste, selon Lamy.

Sans aucun lien avec le protégé de la Ch'tite Brochen-Aubry, François Lamy, parpaing du gouvernement au poste de sous-ministre délégué chargé de la Ville, le centriste Pascal Lamy est plus proche de François Hollande et donc éloigné de Martine Aubry, proche de la ministre de la Décentralisation et d'autres substituts éventuels, en cas de remaniement du gouvernement.

Pascal Lamy est également plus compétent (Sciences Po Paris, d'HEC et de l'École nationale d'administration (promotion Léon Blum) et plus expérimenté (OMC) que le sombre Ayrault et que Hollande, lequel le verrait bien en position d'infériorité au gouvernement et muselé.

Lebranchu augmente certains fonctionnaires, à la charge des collectivités

Un fonctionnaire sur deux va être augmenté le 1er janvier, sans frais pour le gouvernement

Les agents de catégorie C auront bien droit à un geste salarial de Marylise Lebranchu,
a-t-elle annonçé aux syndicats, mais à moindre coût pour le gouvernement.

La ministre a confirmé que le gouvernement fera un geste salarial envers plus de deux millions de petits fonctionnaires (2,4 millions)les agents aux revenus les plus modestes, soit environ un fonctionnaire sur deux (47%), dès le 1er janvier 2014.
Selon le journal, les syndicats escomptent un relèvement de 200 à 300 euros par an, sous la forme d’une augmentation de 4 à 6 points d’indice, précise encore le quotidien Les Echos daté du vendredi 26 juillet.

"Foutage " de gueule
La ministre de Hollande ne règle pas les problèmes, du rapprochement des salaires entre privé et public, le gel du point d’indice pendant deux années consécutives jusqu'en 2014 et la hausse du SMIC n’ayant pas arrangé les choses. Cette question ne devrait d’ailleurs pas être abordée avant 2016...
La ministre de la Fonction publique avait déjà évoqué ce geste au micro de BFMTV, le 17 juillet dernier. "Il y a peu de gens dans le privé qui auraient accepté ce qu'ont accepté les fonctionnaires en terme de rémunération", avait-elle alors déclaré.

Une addition salée pour les collectivités

Le coût de cette mesure pourrait être inférieur à 200 millions d’euros pour l’Etat, indiquent Les Echos. 

En revanche, pour
les collectivités locales, qui comptent beaucoup d'agents de catégories C dans leurs effectifs (76%), la facture risque d’être plus salée. Elle pourrait s’élever à 600 millions d’euros.
Or, le mardi 12 février, le gouvernement a annoncé qu'il baissera de trois milliards d'euros les dotations aux collectivités locales, soit deux fois plus que prévu...

Thomas Hollande, fils de... bling-bling de parents qui n'aiment pas les riches

Les Ségollande ont le spectacle dans leur ADN 

Roselyne Bachelot 
s'apprête à faire une apparition dans le prochain clip de la chanteuse Joyce Jonathan. 
Le fils bling bling du "président normal"
a quitté le pédalo et les défavorisés :

le bateau de Bolloré, à côté, ça fait pauvre !
Roselyne, coeur d'artichaud

Toujours encartée à l'UMP
, l'ancienne ministre de la Santé chancelante a livré cette révélation sur Europe 1, vendredi 26 juillet ... Juste après avoir confessé un "coup de coeur" pour le rappeur originaire de Trappes La Fouine,  elle estime que cette déclaration est le "scoop" de l'été.
Au micro de l'émission Campus, cette proche de François Fillon, convertie tardive à la chronique télé, a en effet confié un soudain engouement pour l'oeuvre de la compagne de Thomas Hollande, fils de l'actuel président de la République et de son ex-concubine Royal.
Roselyne Bachelot explique à ceux que ça intéresserait qu'elle a fait sa connaissance dans le cadre de l'émission où elle intervient, le Grand 8 sur Direct 8 : "J'ai découvert des gens que je ne pensais pas devoir aimer, comme La Fouine, le rappeur pour lequel j'ai eu un véritable coup de coeur, et puis Joyce Jonathan." Fillon appréciera d'appartenir à cette communauté bobo.

L'ex-ministre du gouvernement Fillon se lance alors dans un véritable panégyrique de la compagne de Thomas Hollande
: "Une artiste absolument délicieuse, fine, raffinée, sensible, et j'ai eu un vrai coup de coeur pour cette jeune femme..."
Puis, soudain sur le ton de la confidence : "... J'ai d'ailleurs, c'est un scoop, accepté de faire une petite apparition dans son prochain clip !"

Les Ségollande connaissent la musique


Joyce Jonathan,
qui avait soutenu François Hollande dans la campagne (voir le clip ci-dessous, diffusé par le ...Parti socialiste, reconverti en "major" avant l'élection présidentielle), avait officialisé sa relation avec Thomas Hollande dans Gala, en mai dernier.

Née, dans les Hauts-de-Seine d'une mère directrice d'agence de voyage et d'un père architecte, la petite a été éduquée à l'École alsacienne, école publique chicos de la rue Notre-Dame-des-Champs à Pariscomme Henry de Monfreid et Théodore Monod ou Stéphane Hessel, les saltimbaques Carlos, Michel Piccoli, Catherine Allégret, Benjamin Castaldi, les écrivains Claude Sarraute, Alexandre Jardin et André Gide, ainsi que les grands patrons Guillaume Pepy ou Seydoux-Fornier de Clausonne, petit-fils de Marcel Schlumberger, mais aussi Jean-Yves Lafesse ou Pierre Louÿs et Me Jacques Isorni. Si hétéroclite soit-il, cet ensemble ne devrait pas "salir" le milieu "grands bourgeois" des Hollande-Royal. Voilà la Ch'tite Brochen-Aubry rassurée ! Il se murmure toutefois que la tata eût préféré que la chanteuse eût été élève d'un lycée privé Averroès, de Lyon ou de Lille...

Le monde du spectacle finance-t-il le PS ?


Le conflit d'intérêts ne semble pas faire de doute
Révélée par le site de financement participatif My Major Company, la fine mouche de 22 ans s'est trouvé un medium inédit de promotion en sortant en juin dernier son deuxième album, intitulé "Caractère". 
De source officieuse, Thomas aurait révélé que son enchanteur de père, alias  le "pingouin", aurait pris pour lui ce titre flatteur !