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mardi 2 juin 2015

Violences aux femmes: Guy Bedos devra répondre de ses insultes machistes

Un membre de la Ligue des droits de l'homme en correctionnelle

Guy Bedos renvoyé au tribunal pour avoir insulté Nadine Morano publiquement

Le comique Guy Bedos a effectivement été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Nancy, poursuivi pour "injure publique", le 30 mai 2015, après avoir notamment traité la députée européenne UMP Nadine Morano de "conne" lors d'un spectacle à Toul en 2013. 
"Le juge d'instruction en charge de l'affaire a rendu une ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel pour injure publique envers un corps constitué, un fonctionnaire, un dépositaire de l'autorité ou un citoyen chargé d'un service public", a indiqué l'avocat de Mme Morano, Me Alain Behr. Le procès de l'octogénaire,  mis en examen  en juillet 2014 pour ces faits, devrait se tenir "vraisemblablement début juillet", selon le quotidien L'Est Républicain.

Le "malade mental" encourt une peine d'amende de 12.000 euros.

Pour ne pas accomplir son service militaire durant la guerre civile en Algérie, Bedos avait fait la grève de la faim et réussi à se faire réformer pour...  maladie mentale.
Bedos-Lang-Mitterrand-Dray
Le 10 octobre 2013, il avait donné un spectacle à Toul (Meurthe-et-Moselle) à l'occasion de l'inauguration d'une nouvelle salle, alors que Nadine Morano était à l'époque conseillère municipale d'opposition au maire PS.

Devant un public d'un millier de personnes, ce soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) en 2012 avait interrogé: "Nadine Morano a été élue ici à Toul? Vous l'avez échappé belle! On m'avait promis qu'elle serait là... Quelle conne !" Avec ses 21,48 %, le patron du Parti de gauche ne s'était pas qualifier pour le second tour, remporté par le FN avec deux fois plus de voix (42,36 %) sur la circonscription.

Militant de Droit au logement
Le gauchiste avait ensuite récidivé avec plusieurs autres injures à l'encontre de l'élue UMP, comme "connasse" ou encore "salope". Saisie d'une constitution de partie civile par l'ancienne ministre, un juge d'instruction de Nancy avait alors confié une enquête au SRPJ de cette ville, qui avait recueilli des témoignages et des vidéos attestant du prononcé des phrases litigieuses.
 
VOIR et ENTENDRE son sketch "Toutes des salopes" et la grossièreté machiste du membre de la Ligue des droits de l'homme:

Interrogé après son agression verbale,
le déserteur avait déclaré avec mépris dans la presse qu'il n'allait "pas demander pardon à Nadine Morano pour (sa) langue rabelaisienne". "J'ai mon langage à moi et c'était un spectacle, pas un meeting", avait ajouté celui qui soutient Yvan Colonna, militant indépendantiste corse condamné pour l'assassinat du préfet Claude Érignac, le 6 février 1998, évoquant un "incident minime, régional".

Présidentielle 2012
Antifasciste proclamé, mais pote de Mélenchon, Guy Bedos, s’est rendu aux obsèques de l’écrivain Louis Carette – déchu de sa nationalité belge en 1946 et condamné par contumace à 15 ans de travaux forcés par le Conseil de guerre de Bruxelles en raison d’activités antisémites et pro nazies. Sa proximité avec le parti fasciste présidé par Léon Degrelle ("le fils qu’Hitler aurait aimé avoir") ne faisait aucun doute. Après avoir fui la Belgique, il trouva un temps refuge en Italie et arriva en France où il obtint la nationalité en 1959 sous le nom de Félicien Marceau. Un antifasciste qui honore de sa présence l’enterrement d’un fasciste, c’est de la cohérence de gauche à géométrie variable.
G. Bedos, un proche de la ministre de la Justice
Nadine Morano avait au contraire affirmé s'être sentie "attaquée" dans son statut d'élue et de femme.
"Si je gagne, (les dommages et intérêts) iront (à une association) de lutte (contre les) violences aux femmes", a-t-elle dit vendredi matin sur son compte Twitter.
Le comique de la gauche caviar a en revanche refusé tout commentaire. Mais un peu tard.

mercredi 7 août 2013

Strauss-Kahn acculé dans l'affaire du Carlton de Lille

DSK organise de l'"abattage" et non du "libertinage"

"Carlton : les juges chargent lourdement DSK", juge l'AFP


Le Figaro a dévoilé mardi soir le contenu de l'ordonnance de renvoi en correctionnelle de l'affaire de proxénétisme aggravé du Carlton. Pour les magistrats de l'instruction, la culpabilité de DSK ne fait pas de doute.
Dans cette ordonnance, les juges d'instruction qui ont décidé le renvoi en correctionnelle de Dominique Strauss-Kahn pour "proxénétisme aggravé" dans l'affaire dite du Carlton de Lille, excluent tout "libertinage" et parlent d'"abattage" et de "commandes de prestations".

Coup de mou dans le système de défense de DSK

DSK a toujours affirmé ignorer que les femmes présentes aux parties fines auxquelles il avait participé, notamment à Paris et Washington, étaient des prostituées rémunérées.

La présence à certaines soirées de couples extérieurs était davantage un "alibi"
destiné à satisfaire DSK décrit en "roi de la fête", expliquent les juges, pour lesquels, "son ignorance n'est qu'un système de défense".

L'ancien ministre socialiste "conservait la main sur la programmation des soirées, lesquelles ne s'organisaient qu'en fonction de ses disponibilités d'agenda", soulignent-ils. 

Les magistrats reprochent aussi à DSK la mise à disposition, pour ces soirées, d'un appartement dont il était "locataire de fait" : il aurait ainsi "accompli un acte matériel de proxénétisme".

Dans un communiqué diffusé le 26 juillet, D. Strauss-Kahn avait dénoncé une "instruction exclusivement à charge", même s'il "s'attendait à cette décision et se présentera donc sereinement devant le tribunal". Le Parquet qui a pourtant requis un non-lieu en faveur de DSK, a finalement décidé de ne pas faire appel du renvoi en correctionnelle de l'ancien patron du FMI et de treize autres mis en examen.

samedi 27 juillet 2013

Affaire du Carlton: DSK, proxénète ou non, s'interrogent les juges

Carlton: l'ancien candidat potentiel à la primaire socialiste est renvoyé en correctionnelle

Dominique Strauss-Kahn est renvoyé en correctionnelle


Les juges chargés d'instruire l'affaire dite du Carlton de Lille ont décidé de renvoyer en correctionnelle Dominique Strauss-Kahn et douze autres personnes pour "proxénétisme aggravé en réunion", a annoncé ce vendredi dans un communiqué le procureur de Lille. 


Une quatorzième personne mise en examen dans le dossier est quant à elle renvoyée pour "complicité d'escroquerie et d'abus de confiance", selon le communiqué. 

Christiane Taubira travaille à la relaxe de son camarade

Le Parquet, qui avait requis le 11 juin un non-lieu en faveur de l'ancien patron du FMI,  n'a pas précisé  s'il ferait appel de la décision. 

Mais, cindépendants comme il se doit, les juges d'instruction lillois ont abandonné la qualification criminelle de "bande organisée", qui aurait pu justifier un renvoi devant les Assises, ainsi que l'infraction d'"association de malfaiteurs", conformément aux réquisitions du ...Parquet. 


Son avocat dénonce un "acharnement" 


L'avocat de DSK, Me Richard Malka a immédiatement fait son numéro sur BFM TV. "Ce n'est pas vraiment une surprise. Cela démontre l'acharnement des juges à poursuivre Dominique Strauss-Kahn," a-t-il accusé. Bien que l'issue du procès ne fasse pas mystère, il a poursuivi: "La ligne de défense est simple: il n'y a aucun fait qui vaut une poursuite pénale. Ou alors, il faut criminaliser tous les clients de prostitués." Ces dames n'étaient donc pas des bourgeoises encanaillées ?

"On poursuit les gens par idéologie", a encore lancé, un brin excessif, le conseil avant de poursuivre dans les généralisations: "cela pose une fois de plus la question du fonctionnement de l'instruction en France".


Le socialiste obsédé avait défrayé la chronique pour avoir eu
une relation intime avec une économiste hongroise, une "collaboratrice" du FMI. Mais cette relation entre adultes consentants s’était bornée à un banal échange amoureux, selon DSK.
Une autre affaire suivi. Une vidéo en ligne sur le web expliquait à mots couverts que DSK aurait pu se livrer à des violences sur Tristane Banon, une jeune journaliste et romancière, fille d'une élue PS. Or? la victime ne dissimule rien, mieux, elle accuse le directeur du FMI de l’avoir malmenée. DSK avait concédé des "avances" à Tristane Banon

Dans l'affaire de viol du Sofitel, le 19 mai 2011, la cour de justice de New York avait accepté la remise en liberté de Dominique Strauss-Kahn contre le versement d'une caution de un million de dollars, avec un dépôt de garantie de cinq millions de dollars: il n'était pas innocenté et c'était donc tout de même plus sain!... 
En juillet, le tribunal de New York avait ensuite décidé de libérer l'ancien directeur du FMI, même si les poursuites n'étaient pas abandonnées. Le socialiste nanti avait brandi son immunité judiciaire en tant que patron du FMI et réclamé le classement de la plainte au civil déposée à New York par la femme de chambre immigrée de Guinée, victime d'agression sexuelle.
Il ne restait plus qu'à abandonner les charges pesant sur Dominique Strauss-Kahn, ce qui fut officiellement fait le 23 août 2011: ainsi fut-il mis un terme à la partie pénale de l'affaire. Malgré deux plaintes, le 10 décembre 2012, une transaction financière intervint entre les deux parties et ainsi s'acheva définitivement l'affaire du Sofitel de New York. De quoi faire rêver Me Malka.

Les faits démontrent-ils que Strauss-Kahn (64 ans) est victime du harcèlement de toutes ces femmes ?

mercredi 30 mai 2012

S. Andrieux, une proche de M. Vauzelle, renvoyée en correctionnelle

Investie candidate PS par Martine Aubry, malgré une affaire de détournement de fonds publics

La Justice a fini par rattraper Sylvie Andrieux, députée (PS) sortante

Elle s'était portée candidate dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône.

Elle a été renvoyée devant le tribunal correctionnel dans une affaire de détournements de fonds publics.


Une héritière socialiste de PACA


Sylvie Andrieux est poursuivie pour escroquerie : la conseillère régionale de Vauzelle est accusée de "clientélisme à visée électoraliste." 


Fille et filleule de potentats locaux (lien PaSiDupes), Sylvie Andrieux, 50 ans, ancienne vice-présidente de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, députée depuis  depuis  15 ans (1997) dans le département  présidé par le socialiste Jean-Noël Guérini, et candidate à sa ...réélection, a affirmé "ne pas être étonnée", précisant cependant ne pas avoir encore été informée de son renvoi devant la justice.

mercredi 8 avril 2009

« Pacifistes » de Strasbourg : dix comparutions immédiates

Trois mois ferme au maximum et du sursis : dur, dur !…

De braves petits !
Des victimes de la société capitaliste...

Dix individus ont comparu détenus hier, devant le tribunal correctionnel de Strasbourg (Bas-Rhin). Tous sont soupçonnés d’avoir pris part, de près ou de loin, aux violences qui ont émaillé le sommet de l’OTAN, les 2, 3 et 4 avril (lien PaSiDupes).

Parmi eux, Adrien, 26 ans, titulaire d’un master de juriste d’entreprise (capitaliste?), Benoît 20 ans et Simon, 19 ans, tous deux étudiants en sociologie, ont été interpellés jeudi devant le supermarché Auchan, dans le sud de l’agglomération. La police les a trouvés en possession : de produits inflammables et de matériel de protection. En garde à vue, ils ont précisé que l’essence était destinée à allumer des feux de joie, que les masques devaient leur permettre de se protéger contre les gaz lacrymogènes et le White spirit pour nettoyer les tags sur les voitures. Qui aurait cru que c'eût pu être pour confectionner des cocktail molotov? Devant les juges, les trois jeunes hommes ont sollicité un délai pour préparer leur défense.
Jérôme, un « jeune » Strasbourgeois de 32 ans, demande quant à lui à être jugé immédiatement. Electricien intérimaire, il a écopé de six mois de prison avec sursis pour avoir été trouvé en possession d’un lance-pierres. Pour écarter les pigeons ?

Deux autres Français ont été condamnés respectivement à trois mois ferme et six mois avec sursis pour port illégald’arme et participation à un attroupement.

D’autres peines de prison ferme (de trois à six mois) ont été infligées à trois Allemands (lire PaSiDupes - ils n'étaient pas seulement 2...) pour divers faits : caillassage de la police, possession d’une barre de fer ou encore d’une hachette. Rien que de très anodin.

Les pacifistes n’agressent pas les personnes, nous dit-on, seulement les biens des capitalistes
, mais les fonctionnaires de police bénéficient de parachutes dorés et ne sont pas des pères (ou mères) de famille… Il faut sans doute qu'ils paient pour les autres.

Les terroristes mettent seulement en pratique le dernier slogan sincère de Sa Cynique Majesté Royal, qui cherche seulement à soulever un « vent de révolte »: elle n'incite pas à la violence et n'encourt pas trois mois ferme. C'est la "république juste" selon l'évangile socialiste.
Allez, camarades, Aimez-vous les uns les autres !

jeudi 14 février 2008

Des juges s'invitent dans la municipale de Paris V°

Sans attendre, les époux Tiberi sont renvoyés en correctionnelle
Une ordonnance de renvoi qui tombe à pic.
Dans l'enquête ouverte il y a plus de dix ans sur les faux électeurs du Ve arrondissement, onze personnes, dont l'ancien maire de Paris Jean Tiberi et sa femme Xavière, ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel, à moins d'un mois des élections municipales.
Sans attendre les réquisitions du parquet de Paris
, des juges au-dessus de tout soupçon, dénommés Baudouin Thouvenot et Jean-Louis Périès, ont jugé ce mercredi matin qu'ils avaient trop attendu car l'une des personnes est décédée pendant que deux autres ont bénéficié d'un non-lieu. Nos deux juges zélés sont tout à coup à trois semaines près. Ils ont signé l'ordonnance de renvoi en correctionnelle de onze mis en examen dans ce dossier.
Coup du sort, parmi les 14 personnes mises en examen se trouvent l'ancien maire de Paris et actuel maire UMP du Ve arrondissement Jean Tiberi, candidat à un nouveau mandat aux prochaines municipales des 9 et 16 mars, mais aussi son épouse Xavière Tiberi, l'ancien secrétaire général de la mairie du Ve, Raymond Nentien, et plusieurs proches du maire.
Réagissant à son renvoi devant le tribunal, M. Tiberi a déclaré que les juges avaient agi "de manière stupéfiante, en pleine campagne électorale, c'est sans précédent".
L'information judiciaire avait été ouverte le 13 juin 1997 à la suite de plusieurs plaintes, dont celle de Lyne Cohen-Solal, candidate socialiste qui avait besoin d'un petit coup de pouce pour affronter M. Tiberi. Elle l'accusait d'inscriptions ou radiations indues sur les listes en vue des municipales de juin 1995 et des législatives de mai-juin 1997.
Le hasard faisant bien les choses, vous aurez pourtant deviné que Mme Cohen-Solal est tête de liste PS dans le Ve arrondissement pour les municipales de mars 2008. Il se trouve qu'elle ne communique plus: elle n'a pas souhaité faire de commentaire.
M. Tiberi avait été mis en examen le 21 mars 2005 pour présomption de "manoeuvres frauduleuses de nature à fausser la nature du scrutin". Présumé innocent, l'opération judiciaire pourrait bien avoir pour but de le condamner auprès des électeurs avant même le jugement des urnes et du tribunal.
L'avocate de la candidate socialiste a mis onze années pour sortir du coma judiciaire.
Les parties civiles avaient donc laissé passer les présidentielles et les législatives et attendu la municipale pour pointer, par la voix de Me Claude Pollet-Bailleux, l'avocate de la silencieuse Mme Cohen-Solal, le "délai anormalement long" entre la fin de l'enquête judiciaire et l'ordonnance de renvoi en correctionnelle des mis en examen. Les juges avaient conclu leur enquête en avril 2005 mais ce n'est qu'en décembre 2007 que les conseils de Mme Cohen-Solal ont planifié leur demande de rendez-vous avec la ministre de la Justice, Rachida Dati. Les juges ont finalement décidé, comme la loi le permet, de ne plus attendre les réquisitions du Parquet.
Evidemment, "par tradition républicaine, le parquet ne rend pas ses réquisitions sur ce type d'affaires dans des périodes pré-électorales", a justifié en début de semaine une source judiciaire. La preuve que les magistrats sont extrêmement indépendants du pouvoir, s'ils ne le sont du PS…
"Attendre plus de dix ans avant de renvoyer les responsables présumés d'une fraude électorale (...) constitue un triste record", a pour sa part déploré Me Vincent Toledano, avocat d'une des parties civiles dans cette affaire, Benoît Brasilier.