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mercredi 9 septembre 2009

Taxe carbone: Sa Cynique Majesté Royal renie sa signature du Pacte Ecologique

L'amère Royal aura une "responsabilité particulière"...
En janvier 2007, après Nicolas Sarkozy, le 22 décembre 2006, Désirdavenir Royal de signa son tour le pacte écologique de Nicolas Hulot. "Je le signe tel qu'il est", avait-elle alors déclaré dans les locaux de l'Assemblée Nationale après une rencontre avec Nicolas Hulot.
Elle intégra les cinq points du Pacte à son programme : création d'un poste de vice-premier ministre chargé du développement durable, taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, réorientation de la politique agricole, débat participatif sur les questions d'environnement et éducation à l'écologie. A cette occasion, elle avait d'ailleurs envisagé de multiplier les vice-présidents de la République. "S'il y a éventuellement un vice-premier ministre chargé de l'environnement, il y en aura un aussi chargé de la question sociale et de l'emploi, parce que je crois que le développement économique durable s'appuie sur ces deux piliers". C'était pour l'anecdote...
Voir la signature de qui vous savez
en haut à gauche...

Septembre 2009

Nicolas Hulot est de retour dans le débat politique, à l'occasion de la question de la taxe carbone, dont le gouvernement travaille actuellement à la mise en orbite. Cette taxe est combattue par une partie du PS, notamment par l'ancienne candidate battue à la présidentielle. Lors de l'université d'été de son parti, la qualifiant d'"insupportable", Sa Cynique Majesté Royal a en effet rejetée en bloc la mesure, se targuant aujourd'hui d'être le fer de lance du combat contre la contribution climat énergie, l'autre nom de cette fiscalité visant à décourager l'utilisation d'énergies émettant du dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
C'est donc dans ce climat que le père de la taxe carbone (à 20 euros et non pas 14), Nicolas Hulot, se voit obligé d'intervenir, déjà pour soutenir le principe même de la taxe carbone en général, ensuite pour en demander des modalités d'applications exigeantes, et enfin pour rappeler que de nombreux candidats à la présidentielle l'avaient soutenue pendant la campagne de 2007.
Et parmi eux, Sa Cynique Majesté Royal. Durant la campagne, Nicolas Hulot avait sagement pris la précaution de faire signer son Pacte par les candidats, pour s'assurer que ses propres idées sur la sauvegarde de l'environnement seraient mises en œuvre et que l'élu ne puisse pas se rétracter sur dix objectifs de politique général et cinq propositions concrètes. Or, ce ne sont pas tant la population et les différents acteurs de la vie politique française qui font faux bond que la socialiste battue. Car, parmi ces cinq propositions concrètes, qui ne posaient pas problème en campagne, la deuxième était "Instaurer une contribution climat-énergie en croissance régulière" et elle s'avère difficile à accepter en ces temps de crise économique. L'opinion résiste.

Sa Cynique Majesté Royal a changé de ton
Le 31 janvier 2007, Sa Cynique Majesté Royal a signé le Pacte écologique, prononçant un discours à cette occasion. Elle s'y montrait alors clairement favorable, et, solennelle, déclarait d'emblée: "Ici, et devant vous, je réaffirme mon engagement à mettre en œuvre si je suis élue le Pacte écologique." Elle appella même l'ensemble de la population à le signer dans le même élan populiste.
Et, en gage de sa bone-foi légendaire, ne fit-elle pas la part belle à la la taxe carbone, assurant: "J'engagerai donc un vaste chantier pour réformer la fiscalité écologique, afin d'intégrer le coût des impacts environnementaux dans le coût des produits et des services, et mettre les instruments existants en cohérence avec le principe pollueur-payeur. Dans ce cadre, je mettrai en œuvre une adaptation de la taxe carbone." Selon elle, déjà, un impôt indirect sournois était alors plus pédagogique et formateur au respect de l'environnement qu'un impôt direct.
Désiravenir Royal précisa ensuite son intention de mettre en place cette réforme de la fiscalité à pression constante, ce qui n'est autre que le but affiché du gouvernement. En somme, le 31 janvier 2007, elle affirmait clairement vouloir faire ce que le gouvernement fait actuellement.. Mais entre temps, l'amère Royal s'est faite étendre aux élections et a changé d'avis sur son propre engagement passé.

Sa Cynique Majesté Royal renie donc publiquement le Pacte écologique
, expliquant désormais qu'elle avait des "très fortes réserves" quant à la taxe carbone, bien qu'elle l'ait soutenu en paroles, et s'y soit liée par sa signature. Ainsi confirme-t-elle en 2009 qu'elle parlait déjà à la légère en 2007. A quoi bon signer un texte, si on ne l'approuve pas, sinon par opportunisme ?

Le sondage d'opinion
Deux Français sur trois désapprouvent la taxe carbone.
Les opposants se recrutent aussi bien à droite qu'à gauche.
L'instauration de l'impôt nouveau sur les énergies polluante, appelé taxe carbone, est désapprouvée par 65% des Français, selon un sondage Ifop pour Paris Match. 69% des sympathisants socialistes comme 60% des sympathisants UMP y sont opposés.
Globalement, l'idée n'est approuvée que par un tiers des personnes interrogées, 34%.
L'opposition est nette et majoritaire dans toutes les catégories socio-professionnelles et politiques, même chez les Verts, note l'Ifop. Les sympathisants du parti écologiste s'y déclarent en effet hostiles à 56% contre 44%.=> Qui étaient les signataires du Pacte Ecologique de Nicolas Hulot en Juillet 2007 ?
LIEN
Europe Ecologie, Cohn-Bendit, Eva Joly et Jojo Bové ont-ils de quoi se montrer satisfaits? On dit qu'ils se posent désormais des questions existentielles sur leur avenir politique. Le feu de broussailles des Européennes est-il éteint ?
Pour mieux coller au sondage des 3 et 4 septembre, Sa Cynique Majesté susnommée a donc retourné sa veste. Puisqu'à son cynisme constitutionnel, il faut ajouter un besoin pathologique de se démarquer, la Toquée Royal trouve ici une nouvelle occasion de se singulariser tout en faisant obstruction à la mesure qu'elle défendait pourtant hier. L'antisarkozysme primaire consiste désormais à se faire sur les pieds.

Les réactions au revirement de la girouette Royal
Une franche poignée de mains


  • Le socialiste Jack Lang qualifie aujourd'hui d' "opération populiste et opportuniste" la posture démagogique de l'ancienne candidate. Cet ancien ministre de Mitterrand qui faisait partie de l'équipe de campagne de la candidate socialiste défaite, stigmatise au passage la démonétisation de la parole politique. Autres temps, autres moeurs ?... LIEN
  • Thierry Mariani (UMP)
    VOIR et ENTENDRE
    le représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan sur le sujet de la taxe carbone à France Info en ce mercredi matin, à la suite d'un entretien sur la situation afghane et de la burqa en France, mais aussi celle dans les prisons et la détention provisoire. Il propose de faire de la pédagogie auprès des Français qui avaient manifesté de la sympathie -voire de l'intérêt- pour le Pacte Ecologique proposé par Nicolas Hulot, mais qui ne font peut-être pas clairement le lien: il propose d'appeler la taxe carbone du nom de son promoteur, 'taxe Hulot':


















    Thierry Mariani,france info ,09 09 09 envoyé par FranceInfo

    Le gouvernement qu'on disait peu préoccupé d'écologie s'avère plus vert que bien d'autres.

    La morale de Sa Cynique Majesté Royal est sauve
    Comme sa ligne de conduite morale éthique.
    Ils ne peuvent plus ignorer que, puisqu'elle est incapable de respecter sa signature, ils iraient au-devant de graves déconvenues, si jamais elle accédait au pouvoir.
    Elle garde sa conscience pour elle et c'est mieux comme çà !

    N.B.
    Un prochain article de PaSiDupes est consacré aux réductions d’impôt prévues par le gouvernement en faveur des plus défavoriés pour compenser la taxe carbone taxe Hulot.
  • mardi 8 septembre 2009

    Désirdavenir Royal: la chasse au Bayrou est ouverte

    La mécano Royal prête à la révision de celui « qui craint la panne »…

    Il n’aura pas fallu deux jours à la présidente de la région Poitou-Charentes pour se dire n’aura pas fallu deux jours à la présidente de la région Poitou-Charentes pour se dire «disponible» pour une rencontre avec François Bayrou, à la suite de son «offre publique de dialogue» avec le PS. Ce serait une première depuis leur essai manqué de l'entre-deux-tours 2007.
    Si rapprochement PS-Modem il y avait, Sa Cynique Majesté Royal veut en revendiquer la maternité. La présidente socialiste de Poitou-Charentes a mis au clair sur RMC Info mardi sa position sur l'hypothèse d'une alliance avec le centre,
    qui divise les socialistes : elle y est favorable, sans ambiguïté.
    Désireux d'obtenir des élus afin de garantir la pérennité de son parti, François Bayrou a multiplié les gestes de rapprochement avec le PS. D'abord en envoyant son lieutenant en jrans, Marielle de Sarnez, participer aux
    ateliers d'été du courant de Vincent Peillon, «l'Espoir à gauche».Bayrou est-il prêt à se donner à Marie-sEGO, tout en se refusant à Martine ?
    Lundi, le chef de fil autocratique du MoDem a fait un pas de plus en lançant une
    «offre publique de dialogue» avec le PS. Il a également répondu à Martine Aubry, qui lui avait demandé de clarifier ses intentions, en lançant à son adresse : «Je n'ai aucune preuve à faire, vous n'êtes pas chargée de contrôler les papiers, de vouloir faire rentrer tout le monde dans le rang. Il n'y a pas de surveillante générale».
    Cette pique a semé la
    confusion dans les rangs socialistes et suscité chez certains de la méfiance face à une «offre publique d'achat», selon le mot de Jean-Christophe Cambadélis.

    Mais Désirdavenir Royal est prête à sauter sur tout ce qui bouge (encore)

    Sa Cynique Majesté Royal désire depuis longtemps s’offrir Bayrou et faire alliance avec le centre. C'était d'ailleurs l'un des sujets de friction avec Martine Aubry, lors du congrès de Reims. Sa position, minoritaire au sein du PS, est partagée notamment par Vincent Peillon - un proche- et son courant, mais combattu par la majorité des responsables socialistes.
    Rassurée sur ses charmes, la quinqua a esdtimé : «L'alternance se fait forcément avec les centristes, j'ai toujours pensé cela. Cela correspond à un mouvement de pensée dans la société française», a-t-elle avancé. «Si on veut une alternance, c'est-à-dire mettre fin au régime actuel qui fait tant de dégâts, il faut une convergence des forces progressistes».

    Royal, prête à se prendre un nouveau râteau ?
    Ne faut-il pas qu'elle soit cruellement en manque ?
    «Pourquoi pas ? Ce n'est pas interdit de rencontrer François Bayrou», affirme-t-elle. «Cela n'a rien d'extraordinaire que des responsables politiques se parlent». Et d'ajouter : «La politique ne se règle pas par accords d'appareil, c'est très important d'avancer à la fois sur des discussions entre dirigeants et appareils politiques».
    L’ "amoureux qui craint la panne" se dégonflera-t-il à nouveau ?
    A suivre dans Voici ou Gala…

    Régionales: Bayrou, Aubry ne le sent pas…

    Vers des listes autonomes du MoDem

    Devant le conseil national de son parti, juste avant le discours de clôture de son université de rentrée, François Bayrou a précisé dimanche midi le calendrier du MoDem pour les régionales de mars.
    Les listes et chefs de file seront désignés par les militants d'ici au 14 novembre. Devant les cadres de son parti, il a estimé qu'il paraissait «difficile» de faire alliance avec l'UMP.
    A priori, le MoDem devrait constituer des listes autonomes dans toutes les régions. «Mais je ne ferme pas l'avenir», a-t-il toutefois pris garde de préciser.
    Pour la vieille reinette fripée , Marielle de Sarnez, sa première vice-présidente, «notre stratégie pour les régionales doit être en cohérence avec ce que nous voulons faire en 2012». Bayrou se croit incompris
    Bien qu’elle soit particulièrement limpide, il a en effet avoué regretter que sa stratégie à géométrie variable, adoptée pour les municipales de 2008, n'ait pas été comprise. «Dans un monde idéal, j'aimerais que les élections locales n'aient qu'un enjeu local. Mais, hélas, nous ne vivons pas dans un monde idéal et j'ai compris que notre stratégie aux municipales n'avait été comprise par personne», a-t-il reconnu.

    Nouvel exemple d’incohérence

    PaSiDupes a déjà pointé les divagations de Bayrou (lien), mais il faut y revenir.

    François Bayrou assure qu’il s'agirait «de réinventer la démocratie» : rien que ça !
    Ce penseur vient pourtant tout juste de geler la procédure de désignation du candidat de l’opposition pour 2012 et indiqué qu’il ne souhaite pas se faire éliminer au match de qualification pour les prochaines présidentielles. Marielle de Sarnez a confirmé, bien qu'elle se soit affichée auprès des Verts de Dany-le-Rouge à Marseille: le principe de précaution, probablement.
    Le réformateur béarnais explique donc qu’il est capable de réinventer tout en reproduisant 2007 à l’identique… «Quand il y aura divergence sur un sujet (avec d'éventuels partenaires), ce sont les Français qui trancheront. C'est à ça que sert un premier tour», a-t-il déclaré, fermant ainsi la porte aux «primaires ouvertes» de Martine Aubry pour 2012.

    Bayrou est-il finalement tellement assuré de rassembler encore 18% des électeurs ?

    dimanche 6 septembre 2009

    Bayrou se défile : il s’exclut des primaires à gauche

    Le MoDem se garde à gauche comme à droite

    François Bayrou a prétendu répondre au défi de la Ch’tite Aubry qui l’invite à clarifier sa position. Mais à l’université d’été du MoDem, se contentant de préciser une offre de dialogue au sein de l'opposition, il a exclu une participation aux primaires souhaitées par le PS pour désigner un candidat pour 2012. Il a d’ailleurs déclaré ne pas avoir, pour l'instant, rencontré Martine Aubry, premier secrétaire du
    PS, et son appartenance à l’opposition reste donc essentiellement verbale.

    Le velléitaire Bayrou entretient la confusion

    Tout en prônant une "logique du désintéressement" et de désistement, le président du
    MoDem estime que le premier tour de l'élection présidentielle doit demeurer l'occasion pour chaque courant politique de tenter sa chance.
    Sans le dire explicitement, François Bayrou n'entend donc pas passer par les fourches caudines d'un tour préliminaire pour obtenir une investiture aléatoire qui lui permettrait éventuellement de briguer la magistrature suprême. En clair, si son score de 18% en 2007 lui laisse espérer de pouvoir rallier le second tour dans trois ans, s'il parvenait à rassembler au-delà de l'électorat centriste, il ne prend pourtant pas le risque de se faire exclure du premier tour !

    Bayrou tente de transmettre ses craintes à l’opposition

    Bayrou prône le statu quo.
    "La logique de désintéressement doit s'appliquer à tout le monde, y compris à moi", a affirmé François Bayrou sur France Inter. "Mais dans mon esprit, le premier tour de l'élection présidentielle doit faire que tous les courants politiques sont représentés".
    "C'est le moment où tous les grand courants politiques viennent et disent aux Français : 'voilà ce que nous proposons'. Et, après, au deuxième tour, les logiques sont de rassemblement."
    Le leader centriste juge que l'élection du chef de l'Etat au suffrage direct restant "la règle d'or" de la Ve République, le "premier tour reste le moment du dialogue avec les Français". La Vie République n’est pas pour maintenant.

    Bayrou réaffirme son anti-sarkozysme

    Pour le président du MoDem, ces discussions sur "une période assez longue" ne doivent pas aboutir à une perte d'identité des courants représentés mais à proposer une "alternance crédible".

    Bayrou pontifie mais voit petit
    Se plaçant dans la perspective des présidentielles, François Bayrou a de nouveau souhaité "une organisation" du dialogue au sein de l'opposition à
    Nicolas Sarkozy.
    "Ce qu'il faudrait mettre en place, c'est quelque chose qui ressemble à un parlement, en petit, où chacun serait représenté et présent avec des personnalités qu'il choisirait, y compris des personnalités hors des partis politiques", a-t-il dit.

    Sachant que le débat est quasiment inexistant au sein du MoDem et que ses derniers membres s'en plaignent, on n'imagine pas à gauche comment il serait possible avec lui... Il assure pourtant qu' "il faudrait que l'on ait un travail une fois par semaine ou deux fois par mois. Cela permettrait, devant tous les Français, de voir ce que pensent en réalité ces responsables qui s'adressent à eux mais qui ne se parlent jamais du fond."

    La ligne de clivage au sein de la vie politique française ne passe plus, selon lui, entre la droite et la gauche, mais entre ceux qui soutiennent le président de la République et ceux qui s'opposent à son action.
    "On a l'impression que le régime que Nicolas Sarkozy préside est en train de s'installer et de sinstaller pour 10 ans sans que personne ne soit capable d'offrir aux Français un autre choix", a-t-il déclaré.
    "Je crois que 10 ans, cela emportera des conséquences irréversibles sur la société française dans beaucoup de domaines", a-t-il ajouté, craignant le renforcement d'une "société inégalitaire".

    François Bayrou ne manquerait-il pas de cohérence ?

    Tout en préconisant une sorte de « débat participatif » innovant ( !), le président autocrate du MoDem a précisé ne pas avoir, pour l'instant, rencontré Martine Aubry, premier secrétaire du PS.

    samedi 5 septembre 2009

    Les indépendantistes d'Irrintzi tirent sur un bâtiment près de Seignosse, où se réunit l'UMP

    Les méthodes d'intimidation de pseudo-indépendantistes radicaux

    L'université d'été des jeunes de l'UMP s'est ouverte vendredi 4 septembre à Seignosse (Landes, territoire socialiste) Or, un bâtiment de chantier d'Angresse, sur une commune voisine, a justement été la cible de deux coups de feu dans la nuit de vendredi à samedi. Fait du hasard ou acte d'intimidation ?

    Fiers de leurs méthodes démocratiques, les tireurs se sont faits connaître

    La résidence en construction, deux bâtiments d'un étage, est située dans un endroit calme, au bord d'une route de la commune d'Angresse, à environ cinq km au sud de Seignosse. Aucune victime n'est à déplorer.
    Les tirs, qui ont visé un bâtiment provisoire servant à la construction d'une résidence, ont été revendiqués auprès de l'hôtel du Palais à Biarritz et du Village de Vacances Françaises (VVF) de Seignosse, où sont logés de nombreux participants de l'université, a indiqué le maire SE de Seignosse, Ladislas de Hoyos.


    Il s'agit d'Irrintzi, une organisation indépendantiste clandestine, qui conteste notamment la hausse des prix de l'immobilier dans le Pays basque français. Ces indépendantistes radicaux se sont toutefois attaqués à une voie du TGV entre Boucau et Ondres, le 8 août 2008, et au siège du PS à Bayonne, le 11 avril 2007 , et en août 2006 au domicile secondaire de Michèle Alliot-Marie.

    Cette même organisation avait déjà revendiqué mardi être à l'origine de coups de feu tirés sur les vitrines de deux agences immobilières de Seignosse (Landes) le 1er septembre, où de nombreux membres du gouvernement sont attendus samedi et dimanche dans le cadre de l'université d'été.
    A noter que le président du conseil général n'est autre qu'Henri Emmanuelli, le mentor de Benoît Hamon, chef de file de l'aile gauche du PS.


    VVF

    De plus, privatisé en 2006, VVF est devenu l'entreprise Belambra, laquelle appartient à une filiale de Groupama (GROUPe des Assurances Mutuelles Agricoles), un groupe d'assurance mutualiste et généraliste qui exerce ses activités en France sous deux marques commerciales, la marque Groupama distribuée par les Caisses régionales et la marque Gan distribuée par des filiales.

    Irrintzi

    Cette organisation nationaliste Basque qui sévit principalement au Pays basque s'est faite connaître par quelques sabotages en 2006 autour de Bayonne. Depuis lors, l'organisation a attaqué des chemins de fer, des sites touristiques, des sièges de parti politique, des maisons secondaires, des agences immobilières, des terrains de golf... principalement avec des bombes, en tout 28 actions.

    Depuis avril 2008, l'organisation durçit ses actions et vise désormais aussi bien l’Organisation des Nations unies que l'État français. Irrintzi s'affirme désireuse de débattre mais prévient que, privée de la possibilité de « négocier la ou les solutions au conflit basque des deux côtés de la frontière, nous menaçons la totalité du territoire français et espagnol d’actions armées".

    La section anti-terroriste du parquet de Paris a été saisie de l'enquête.

    La littérature d'Irrintzi donne clairement à penser que ses actes de violence sont moins motivés par une volonté d'indépendance que par du terrorisme anti-libéral...

    vendredi 4 septembre 2009

    Rentrée scolaire 2009-2010: un exemple à suivre

    Meirieu, Jospin et Bayrou peuvent prendre de la graine

    Voici un article du journal Le Monde en date du 19 Juin 2009.
    Son accès est payant sur le site du quotidien de centre gauche, mais les blogs jouent leur rôle social... cf. lien mestasdetrucs)

    Titre:
    Bachotage gagnant

    C'est un petit lycée au fin fond de l'Ardèche, qui figure dans le peloton de tête des classements, avec 100 % de réussite au bac. Au Cheylard, un proviseur, aujourd'hui à la retraite, a introduit une méthode pédagogique fondée sur les techniques d'apprentissage. [Lien Le Figaro: ses résultats]
    C'est l'heure des révisions. Les réponses fusent aussi vite que les questions. Adam Smith, Max Weber, la crise actuelle et les emplois " atypiques " en " forte croissance "... Les élèves de cette terminale ES ont apparemment bien assimilé leur programme de sciences économiques et sociales. A quelques jours du bac, ils semblent parfaitement détendus. " On a parfois l'impression que nos profs sont plus inquiets que nous ", avance un élève, bravache. Eux sont plutôt sûrs d'eux. Ils vont l'avoir, le bac, ils doivent l'avoir.
    Depuis cinq ans, pas un élève de leur lycée, au Cheylard, en Ardèche, n'a échoué au bac ES ; depuis trois ans, ils sont même plus de 70 % à l'obtenir avec mention ; mieux, en 2008, les élèves des quatre classes de terminale (S, ES, L et STI génie électrotechnique) ont réussi un 100 % au bac.
    Ces excellents résultats ont valu à ce petit établissement (357 élèves) une certaine réputation : il s'est retrouvé en deuxième position du classement national publié en avril par L'Express, ex-aequo avec le lycée de Thizy (Rhône), et derrière le lycée Vauban de Pontoise (Val-d'Oise).
    " Ce n'est qu'un classement, avec des données qui peuvent être discutées, mais on est beaucoup mieux dans notre peau en étant deuxième qu'en étant 1 500e ", souligne Nicolas Chastel, le proviseur du lycée. Parmi ces données, la mesure de la " capacité de l'établissement à faire progresser les élèves " est sans doute la plus discutable. Mais, assure Jean-Pascal Tshishiku, professeur de physique appliquée au Cheylard, " beaucoup d'élèves qui n'auraient pas réussi ailleurs marchent bien ici ".
    Et cela se sait. Des familles se démènent pour que leurs enfants aient de la place dans ce lycée. Ainsi Mylène. En classe d'économie, elle est installée au fond de la classe. Ni cancre ni timide, elle est ce qu'on appelle une bonne élève. Bons résultats et beaucoup de volonté : c'est elle-même qui a décidé de quitter son établissement d' "en bas " - la vallée du Rhône - pour venir ici, au Cheylard, loin de tout. " Je n'étais pas à l'aise dans mon ancien lycée, explique-t-elle sans gêne. On n'était pas encadrés, il y avait un gros laxisme de l'équipe enseignante. " Florian, lui, était en échec scolaire, en Haute-Loire : " Je ne travaillais pas du tout, je n'avais aucun objectif. " Tous deux connaissaient le lycée du Cheylard " de réputation ". Ils ont tenu à y " monter ".
    Le Cheylard est à " plus de 500 virages " de la vallée du Rhône, disent ceux qui ont compté. Plus d'une heure de route tortueuse et voici un bourg industriel (environ 3 500 habitants) niché dans les montagnes du nord-ouest de l'Ardèche. Une petite société bien enracinée autour de la vie paysanne et de trois grosses entreprises à capitaux familiaux ; un monde resté à l'écart de la France mondialisée et métissée ; un microcosme qu'aucune vague d'immigration n'a jamais atteint. " Une autre planète ", " une île " : ce sont les mots des professeurs du Cheylard pour décrire leurs conditions de travail.
    Ils ne parlent pas tellement de leur splendide isolement ou du décor - les fenêtres de leurs salles de classe donnent sur des forêts de pins douglas et de châtaigniers - mais de ce qu'ils voient comme un particularisme bienvenu : ils consacrent 100 % de leur temps à l'enseignement. La commission de discipline du lycée ne se réunit jamais. Partout, dans le hall d'entrée, les sacs des élèves traînent par terre, apparemment en toute confiance. Les portiques desécurité dont on parle à la télé, ça les fait donc " plutôt sourire ". " Ça paraît tellement loin... ", constate Elodie Lavenent, 35 ans, professeure d'anglais.
    " Nous avons des élèves entre guillemets "normaux" ", ajoute Marie-Hélène André-Veglio, une jeune professeure de mathématiques. " On n'a pas les soucis de la vallée du Rhône, avec l'agressivité, les violences, dit le maire, Jacques Chabal (UMP). On a beaucoup moins de problèmes de drogue, un peu de fumette, c'est tout. " " Il y a beaucoup de fumette, rectifie un habitué du coin, et aussi des violences paysannes. " Mais très rarement au lycée, situé en contrebas du centre-ville. " C'est le rêve ici, je crois que je ne partirai pas avant longtemps, lance David Méchin, 29 ans, agrégé d'histoire-géographie. On m'avait prévenu, Le Cheylard, personne ne veut y aller, et ensuite plus personne ne veut partir. " Sur les douze professeurs qui ont essuyé les plâtres à l'ouverture du lycée, en 1998, huit sont encore là, onze ans plus tard.
    Ce lycée faiseur de miracles, l'éducation nationale n'en voulait pas il y a une quinzaine d'années, quand élus locaux, chefs d'entreprise et parents d'élèves ont fait campagne pour obtenir un lycée près de chez eux. Une sorte d'union sacrée s'était constituée autour du maire. Question de prestige local pour l'élu. Question pratique pour les parents d'élèves, las de voir leurs enfants s'en aller le lundi à l'aube en autocar pour ne revenir que le vendredi soir. Question d'avenir pour les entreprises, soucieuses d'attirer des cadres et de trouver sur place des employés mieux instruits, mieux formés. Pour appuyer le dossier, elles ont promis de verser au futur établissement la totalité de la taxe d'apprentissage, soit 60 000 euros par an, ce qui en fait un lycée très bien équipé.
    " On me disait, on va avoir un petit lycée avec des enseignants en préretraite ", se souvient le maire. A l'ouverture, en 1998, il a rencontré des profs étonnamment jeunes. Et réceptifs, ajoute le deuxième proviseur du lycée, Jacques Fiol, arrivé en 2002 : " Il y avait une énergie folle, deux bonnes idées par semaine. " Les résultats des premières cohortes d'élèves n'avaient rien d'extraordinaire, loin de là. Diagnostic du proviseur Fiol : " Les élèves ne comprenaient pas ce qu'on attendait d'eux. Certains ne savaient pas apprendre. On leur a donné des outils. "
    Dans le projet d'établissement, cela s'écrit " la méthodologie ". Des profs appellent ça " du coaching ". En pratique, c'est une heure hebdomadaire pour enseigner aux élèves de seconde comment travailler le soir à la maison. Apprendre à apprendre. " On nous montre comment faire des abréviations, comment sélectionner les informations, faire des synthèses ", explique Alizée. " On nous explique qu'il faut travailler dix à douze heures chaque semaine chez nous, ça choque !, ajoute Claire. Mais petit à petit, on se sent poussés. "
    Un devoir commun organisé à la fin du premier trimestre permet aux plus récalcitrants de constater leur retard. Et de réagir. " Une méthode basique, insiste M. Fiol. Une méthode qu'on pourrait appliquer partout. Enfin, partout où le prof peut faire son cours... "
    Les parents d'élèves adorent " la méthodo ". Même ceux dont les enfants peinent à suivre, assure Patrick Viennet, le conseiller principal d'éducation : " Sur 150 élèves de seconde, on voit une quarantaine de familles d'enfants en difficulté scolaire. 95 % des parents convoqués viennent aux rendez-vous. Ils comprennent bien l'enjeu, ils enlèvent l'ordinateur de la chambre de leur enfant. " Les autres ? Des futurs redoublants, en général. Ou des élèves dirigés vers d'autres filières. Pas plus qu'ailleurs dans l'académie de Grenoble, assure M. Viennet, qui réfute le reproche d'" élitisme ".
    Mylène et Florian, comme tous ceux arrivés en cours de cycle, ont eu " un peu de mal " avec la " méthodo " et l'ambiance générale de travail. " Ça fait bizarre ", admet Mylène. " Je contestais l'autorité des profs, j'ai été vite recadré ", sourit Florian. Aujourd'hui, il parle plutôt des rapports de " complicité " qu'il entretient avec les enseignants. " On prévient les parents, on prône l'autonomie des élèves, mais attention, on n'est pas laxistes ", insiste Christophe Moulet, professeur d'économie.
    L'adaptation ne se fait pas toujours aussi facilement. " Il y a forcément un côté obscur, relève un élève éluau conseil de vie lycéenne. Les profs mettent la barre très haut. Nous, on saute pour essayer de l'atteindre et ça ne se passe pas toujours très bien. " " L'an dernier, j'ai pris des antidépresseurs, avoue une jeune fille de terminale. Je venais d'un autre lycée et ma moyenne était brusquement descendue de 12 à 8. " Cela va mieux depuis qu'elle a compris tout le parti qu'elle pouvait tirer de la " méthodo ". Elle montre un classeur mauve garni de fiches roses, autant de résumés de ses cours. Elle en a un pour chaque matière, qu'elle met à jour " chaque soir ". " Ça demande une certaine endurance ", apprécie M. Moulet.
    En quelques années, le discours de la méthodologie a incontestablement pris. Les résultats sont là pour le prouver. Mais aux yeux de Gilles Charreyre, 58 ans, agrégé de mathématiques, " on dramatise " à l'excès la question de la réussite aux examens : " On veut du chiffre, regrette-t-il. On regarde les résultats et c'est tout. On ne regarde jamais si on a su développer la curiosité ou l'esprit critique de nos élèves, si on les a intéressés à la matière. Mais nos vraies valeurs, c'est de faire passer de l'éducation, pas de faire réussir un examen à n'importe quel prix. " " Il ne faut pas exagérer, réplique Jacques Fiol, le père de la " méthodo ", aujourd'hui retraité à Valence, dans la Drôme. Notre mission consiste à prendre les élèves comme ils sont et à les former le mieux possible pour la suite. C'est vrai qu'on fait du bachotage, mais est-ce une erreur ? "
    Ses détracteurs disent " pression ", il répond " exigence ". Pendant ses cinq ans passés au Cheylard, ce " républicain de gauche " a cru revivre, dit-il pour s'en féliciter, " les années 1970 ".
    Eric Collier Le Cheylard (Ardèche), envoyé spécial
    Merci au blog gratuit: mestasdetrucs

    LIRE aussi La Dépêche
    Ainsi, 500 virages suffisent-ils à se dégager de l'influence néfaste des professeurs d'IUFM. L'un d'entre eux pèse sur la formation des professeurs depuis Lyon. Mais ce que des Ardéchois ont réussi, les autres Français doivent pouvoir le réaliser. Mais encore faut-il mettre au panier les théories de Philippe Merieu: n'a-t-il pas droit à la retraite ?
    Ce gourou de l'Education Nationale sous Jospin et Bayrou est l'inspirateur de réformes pédagogiques (instauration des modules au lycée, ainsi que de la création des désastreux IUFM (Instituts universitaires de (dé)formation des maïtres) au début des années 1990. Il continue à sévir aux fonctions de professeur en sciences de l'éducation à l'Université Lumière-Lyon.
    Meirieu se définit lui-même comme un militant et un homme de gauche.
    Un nombre grandissant d'enseignants ose aujourd'hui contester les théories éducatives de Meirieu (né en 1949), basées sur l'«apprenant » plutôt que sur des savoirs fondamentaux. « Philippe Meirieu a été très souvent pris à parti par les “républicains” ou les “disciplinaristes” qui dénoncent sa contribution active à la baisse du niveau des élèves ainsi et à l'effondrement de l'autorité des enseignants par son idéologie “pédagogiste”, égalitariste et démagogique ». Le maître devrait s'effacer et se mettre à l'écoute de l'apprenant qu'il place au centre du dispositif. Séduisant et démagogique, mais aux effets ravageurs. Des enseignants tels que Natacha Polony, Agnès Joste, Jean-Paul Brighelli, et Christine Tasin ,dénoncent sa responsabilité lourde dans l'acultration de plusieurs générations de Français, le recul de l'Education Nationale et la montée de la violence à l'école.
    De vives polémiques ont en outre opposé le philosophe Alain Finkielkraut à Philippe Meirieu.
    Dans un ouvrage intitulé Une voix qui vient de l'autre rive (Gallimard), Alain Finkielkraut osa s'opposer aux théories de Meirieu et à ses belles phrases-choc, excessives et caricaturales, telles que « dans les sociétés démocratiques, l'éducation ne peut être assimilée au dressage. » Dans une lettre ouverte du 8 mai 2000 au philosophe publiée dans Le Monde, le pédago s'insurgea et contesta l'esprit démocrate de Finkelkraut mais se posa ensuite en critique des dérives de la pédagogie dont il fut largement à l'origine. Tout dire et son contraire est ainsi le comble de l'irresponsabilité triomphante.

    VOIR et ENTENDRE un entretien sur mesure et complaisant. Le journaliste est tout sauf impertinent, pour changer...



    VOIR et ENTENDRE maintenant un entretien accordé par André Bercoff:



    Le pouvoir politique qui accorda sa confiance au pédago-démago, dont nous ne manquons pas désormais de copies conformes, et cautionna tous les ravages dont l'Education Nationale ne parvient toujours pas à récupérer, ne peut se croire exempt de reproches.
    Lionel Jospin devra rendre compte devant les générations sinistrées, aussi sûrement que Philippe Meirieu qui aura fait autant de dégâts que les maths modernes ( à partir des années 1960 et jusqu'en 1983) ou la méthode globale de lecture -inspirée de la méthode Decroly- qui est accusée de provoquer dyslexie et dysorthographie et qui
    Après Alain Savary (1981-1984) et Jean-Pierre Chevènement (1984-1986), Jospin fut ministre de l'Education de Mitterrand de mai 1988 à avril 1992 et partage la responsabilité avec également François Bayrou qui fut son successeur impuissant de 1993 à 1997...
  • Nous devons en revanche à Gilles de Robien, ministre de l'Éducation, la décision en 2005 d' « abandonner une fois pour toutes la méthode globale». Elle avait été progressivement étendue dans les années 1980 avec l'arrivée des socialistes.
  • Le collectif Sauver les lettres milite pour un abandon de la méthode. Fanny Capel, cofondatrice du collectif et agrégée de lettres classiques, affirme que « la méthode globale donne de mauvais réflexes aux enfants. Certains sont même dégoûtés de la lecture. D'ailleurs les chiffres sont parlants : en 2002, 17,5 % des élèves de 6e étaient illettrés. »
  • Les parents d'élèves vigilants font de la résistance à la MAE

    Cette mutuelle d'assurance scolaire piège les pigeons de parents

    L'assurance scolaire,
    ce qui pèse dans le cartable,
    mais que veut ignorer la MAE,
    et, avec elle,
    les instits militants...
    et la FCPE.




    Avec la rentrée des classes, les parents se posent comme tous les ans la question de l'assurance scolaire des enfants. Entre les différentes compagnies et les fédérations de parents d'élèves, la guerre des prix s'intensifie, avec une nouveauté cette année : des assurances scolaires fournies gratuitement par des supermarchés.
    Or, la MAE (lien PaSiDupes au libellé 'MAE'), assurance scolaire et extra-scolaire de la maternelle à l'université, est depuis des dizaines d'années le type même du produit adapté aux bons pères de famille qui portent à la fois la ceinture et les bretelles. La concurrence entend bien désormais exploiter ce filon. Et pourquoi ne le ferait-elle, puisque les vertueux ont des lustres d'exploitation d'avance ?
    Pourtant, qu'une société d'assurance privée vende une couverture superflue est certes ignoble, mais qu'une mutuelle de gauche prenne au moins 9,90 euros par an à des familles défavorisées qui se font démarcher dans le sanctuaire sacré de l'école laïque relève de l'indécence et du scandale.
    La MAE abuse de la confiance que les familles les plus fragiles placent dans les instituteurs de leurs enfants. La participation des ex-hussards de la République au marketing de la MAE est-elle vertueuse?


    Faut-il ou non souscrire une assurance scolaire ?

    Bien qu'elle soit vivement conseillée par le ministère de l'Éducation Nationale, cette assurance est facultative. Les enfants sont en effet couverts pour les activités scolaires obligatoires. Cette assurance est en revanche exigée pour les activités extrascolaires proposées par les établissements (sorties, classes découvertes, séjours linguistiques…). De nombreux contrats proposent aussi des garanties complémentaires (service d'assistance…).
    Toutefois, il n'est pas toujours nécessaire de souscrire une assurance spécifique, car votre enfant est peut-être déjà couvert par le biais de vos assurances personnelles. Les assurances scolaires comportent en effet deux garanties distinctes : l'une de responsabilité civile, couvrant les dommages que l'enfant pourrait causer à d'autres enfants et l'autre, assurant ses propres dommages corporels. Généralement, les assurances multirisques habitation comportent une garantie responsabilité civile. De plus, certains contrats " garantie des accidents de la vie " ou " individuelle accident corporel " assurent l'enfant lorsqu'il est victime d'un accident. (source
    Le Figaro)

    La MAE est le n°1 de l'assurance inutile depuis plus de 75 ans

    L'école est aujourd'hui le théatre d'une bataille acharnée entre commerçants de l'assurance scolaire dont nos enfants sont les cibles innocentes mais convoitées. La MAE était la seule -avec MMA- à profiter de ce marché protégé et du privilège de distribution de ses produits dans les établissements scolaires, grâce à des accords commerciaux passés avec les fédérations de parents d'élèves.

    Le vertueux chantage de la MAE et de ses supplétifs enseignants


  • Cette mutuelle recommandée par la troupe des instituteurs est menaçante: « Nombres d’enfants scolarisés (vague mais impressionnant...) se trouvent privés de sorties pédagogiques organisées par de plus en plus d’établissements (message politique ?), dans le cadre scolaire, au motif (prétexte douteux ?) que ces élèves n’ont pas souscrit d’assurance adéquate (« adéquate » jette le trouble dans les esprits: mon enfant est-il correctement protégé ?). » Comme si les parents avaient attendu la rentrée scolaire et la MAE pour assurer leurs gosses !

  • Les professeurs des écoles sont également inquiétés
    "La réglementation en la matière prévoit, tant pour la tranquillité du maître que pour la sécurité des élèves, que lors de telles sorties ceux-ci soient garantis par une assurance couvrant les risques encourus tant pour eux-mêmes que vis-à-vis des tiers. " Autant franchement menacer du tribunal les enseignants déjà fragilisés par le risque quotidien de coups et blessures de la part d'élèves et de parents.

  • La presse fait d'ailleurs également de la surenchère.

    Gare aux coups et blessures...
    Les enseignants entrent-ils en cours
    bien couverts ?

    Ce principal de collège de Villeneuve-lès-Avignon ne fut-il pas « violemment aggressé » (lien Le Télégramme) par un papa qui n'acceptait pas que son rejeton de troisième soit séparé de son meilleur ami ? Sur France Info, la reporter parlait aussi ce « coup violent ». Si on peut être victime « en douceur » d'une agression, pourquoi la MAE ? Et si, aussi bien, tout coup n'est pas violent, pourquoi la MAE ? Au final, nul doute que, dans son malheur, le principal était bien couvert par la MAE... Bientôt, nous serons tous 'violemment frappés' par ...la grippe A/H1N1.

  • Puisque les assurés sont utiles à la nébuleuse socialiste, les parents-militants de la FCPE peuvent adhérer à la MAE si ça leur chante de soutenir une mutuelle inutile aux autres. Mais, l'immense majorité des parents responsables possède déjà une couverture suffisante pour toute la famille, à la maison et en dehors, donc sur le chemin à l'école comme à l'intérieur. Ils n'ont besoin de la MAE que s'ils se résignent à n'assurer que leurs enfants.
    Versée par le gouvernement, l'ARS (allocation de rentrée scolaire) peut certes contribuer à l'entretien des militants de la MAE, mais les familles qui ne soutiennent pas la gauche ou peinent à faire face aux frais de rentrée peuvent -sans dommage- faire l'économie d'une dépense superfétatoire.

  • La fonction commerçante des instits

    Leur tâche supplémentaire de démarchage n'est ni pédagogique ni éducative, mais pourtant librement consentie par des instits qui manquent par ailleurs de temps et d'effectifs, nous assurent-ils.
    Les militants du syndicat hégémonique des professeurs des écoles, le SNU-ipp, se livrent néanmoins à un double abus: abus de position dominante et abus de confiance.
    Dans cette situation encore, leur hiérarchie administrative ferme les yeux, puisque les chefs d'établissement ne parviennent à cette responsabilité qu'avec l'aval du syndicat co-gestionnaire de l'Education Nationale. Les fiches d'adhésion sont distribuées dans les classes du primaire, comme du secondaire et disponibles à l'université, auprès de l'UNEF. Difficile de justifier ensuite la chasse aux pubs de MacDo ou de Coca Cola...

    Mais la morale de la MAE est néanmoins sauve !

    La MAE bénéficie-t-elle de tarifs préférentiels sur les chaînes du service public pour avoir les moyens d'occuper les écrans de télévision dès le mois d'août ? Outre France 2, France Info est ainsi très accueillante, aux meilleures heures d'écoute, à la MAE, comme à la MAIF (Mutuelle des Instituteurs de France), l' « assureur militant » depuis 1947. Notons que même si, dans l'ensemble, les sociétaires de la CAMIF (coopérative des adhérents à la mutuelle des instituteurs de France: tiens, encore eux ?) font depuis peu exception, il fait chaud au coeur d'appartenir à une grande famille solidaire. Car, si la MAE "intègre aussi les risques de pandémie grippale", c'est peut-être justement suite à un accord avec la MAIF. Mais c'est alors à se demander ce que fait la Sécu.

    Ce type de pratique mutualiste est-il plus moral que celle de Carglass

    L'aimable société commerciale assure que « les réparations d'impact sont gratuites » quels que soient la marque, le modèle ou l’âge de votre véhicule ». Mieux, elle promet de faciliter les formalités de déclaration de bris de glace, mais c'est à condition d'en faire la déclaration à votre ...assureur ! Bien joué !

    Une vaste escroquerie

    La MAE a-t-elle des excuses de ne pas être la seule à jeter ses filets sur les familles confiantes? Il est clair que non seulement elle ne vaut pas mieux que les autres, mais elle aussi plus chère. La concurrence s'est jetée sur ce marché juteux mais au moins les autres ne sont-elles pas des mutuelles. Désormais, la grande distribution s'intéresse aussi à ce marché qui pèserait environ 200 millions d'euros.

    Pour la PEEP (lien), la MMA (Mutuelles du Mans Assurances) offre une assurance gratuite aux détenteurs de contrats habitation et GAV (garantie accidents de la vie) et trois formules entre 8 et 22€.
    AGF ne facture son assurance scolaire qu'un euro pour ses clients assurés en GAV.

  • Géant (Casino) propose une assurance scolaire à 1€ aux détenteurs de sa carte de fidélité qui réaliseront avant le 19 septembre, à la condition de dépenser 30€ en fournitures scolaires dans la surface.
  • Carrefour (lien) offre l'assurance scolaire à 0 euro, au lieu de 15 €, aux détenteurs de la carte de fidélité.

    ECOUTER RTL
    (Florence Cohen - 04 sept. 2009)
    Certains hypermarchés se lancent sur le marché en offrant des assurances contre un caddie bien rempli de fournitures scolaires
  • La MAE peut racketter jusqu'à 33 euros...

    Comme il s’agit de sommes modiques, de 8 à 33 euros, la plupart des parents payent sans se poser de questions, et surtout sans se rendre compte dans la fièvre de la rentrée que, la plupart du temps :

    1. l’assurance intra-scolaire est déjà comprise dans l'assurance habitation ;
    2. l’assurance extra-scolaire peut-être souscrite auprès de sa compagnie en complément de l'assurance habitation pour quelques euros.

    La MAE défend son privilège bec et ongles

    La mutuelle, qui ne détient plus que 25 % du marché, n'a pas apprécié la concurrence.

    La MAE a assigné Carrefour en référé pour que l'enseigne cesse de diffuser cette offre. Mais elle vient d'être déboutée par le juge du tribunal de grande instance d'Évry. « Dans son ordonnance, celui-ci estime toutefois que l'offre de Carrefour “doit être nécessairement assimilée à une pratique abusive”, au même titre que les autres, ce qui nous conforte », prétend pourtant Edgard Mathias, président de la MAE. Cette mutuelle n'exclut pas de saisir à nouveau la justice dans les semaines qui viennent. « Nous ferons juger l'affaire “au fond” si nous perdons beaucoup de clients à cause de cette offre », avance Edgard Mathias, bien que les pertes soient déjà considérables.
    Pour l'heure, Carrefour est confiant. « Notre offre a entraîné une progression très significative du nombre de contrats souscrits par rapport aux autres années (environ 12 500 en 2008) », a souligné le directeur des assurances Carrefour.

    Les temps se font de plus en plus durs pour la MAE.
    Après avoir compté jusqu'à 7 millions d'adhérents dans les années 1970, l'assureur n'en tient plus que moins de 50% en otages, avec 3,3 millions de pigeons. Ces trois dernières années, il a perdu plus de 200 000 adhérents par an. Pourtant, la MAE est la seule avec MMA à pouvoir distribuer ses produits dans les établissements scolaires grâce à des accords commerciaux passés avec les fédérations de parents d'élèves, dont nombre de ceux de la FCPE sont des parents …enseignants !

    A chaque lecteur de voir si certaines mutuelles méritent leur image et si la MAE sert les intérêts de la mutualité. Il semble bien qu'elle soit en voie de disparition pour perversion.

  • jeudi 3 septembre 2009

    L'amère Royal, pseudo-ambassadrice onusienne, s'enferre

    La menteuse embauchée par le PNUD joue la vierge effarouchée.
    Au moins une compétence sur laquelle plus personne n'a de doute.

    L'élue socialiste, qui ne fait pas de différence entre le tout et l'accessoire, entre l'ONU et le PNUD, a tenté dans la nuit de mercredi à jeudi de clarifier ses propos ambigüs concernant sa situation exacte au sein du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). La présidente de région s'était en effet prétendue missionnée par l'ONU. (LIRE PaSiDupes) Le gouvernement avait alors exprimé sa surprise de ne pas en avoir été informé et ses porte-parole avaient dénoncé l'imposture.

    Sa Cynique Majesté Royal fait l'innocente

  • En novembre 2008, Manuel Valls sans hésitation avait prévenu : « Les éléphants, ça triche énormément ! » « Faux en écriture ! » C’était l’accusation portée par le propre bras droit -et pourtant vertueux- de Sa Cynique Majesté Royal, contre le clan Aubry.
  • La presse titre aujourd'hui que le PS a dans ses derniers rangs une éléphante qui trompe énormément...
    Mais la grenouille du marais poitevin la souris qui veut se faire plus grosse que l'éléphant dément avoir tenté de tromper l'opinion en jouant sur les mots concernant sa situation vis-à-vis du Programme des Nations unies pour le développement. «Je ne me suis jamais prétendue ambassadrice de quoi que ce soit. Je n'ai rien demandé. J'ai été chargée d'une mission par le Programme des Nations unies», a affirmé l'ancienne candidate à la présidentielle hier en s'étonnant que «cette polémique surgisse au moment où le débat sur la taxe carbone bat son plein». Le rapport n'est pourtant pas évident.

    Vendredi, lors de son discours d'ouverture à l'université d'été du PS à La Rochelle, la vertueuse Marie-sEGOlène Royal avait expliqué que «le responsable du Programme des Nations unies pour le développement» lui avait demandé «d'être la représentante mondiale au niveau des Nations unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouve­lables». Un de ces CDD qu'elle combat pour les plus défavorisés, mais qu'elle a accepté pour elle-même...
    Dans un communiqué, elle a rappelé mercredi qu'elle avait été sollicitée par le PNUD «en raison du caractère exemplaire de la coopération décentralisée entre la région Poitou-Charentes et celle de Fatick, au Sénégal, pour une mission de représentation des régions du monde et de la coopération décentralisée». Sous ce prétexte, elle a été «invitée par le Pnud à la réunion du 21 septembre à New York et au prochain sommet de Copenhague».

    Un appel d'offres factice

    «Si l'Élysée et l'UMP, dans leur sectarisme [sic], y voient un inconvénient, ils peuvent toujours demander au Pnud de me retirer cette mission», a-t-elle menacé, comme si cet emploi à temps partiel pouvait déranger qui que ce fût.
    Le malaise se situe dans le mensonge sur un appel d'offre tronqué. Elle n'est pas embauchée par l'ONU, mais par le PNUD, l'un des nombreux programmes et fonds de l'ONU. Auusi bien, Alpha Blondy est authentiquement ambassadeur de l'ONU pour la paix en Côte d'Ivoire et avec le titre...

    => En juin dernier, le PNUD avait lui-même décidé de sortir de l'ambiguïté en expliquant que la présidente de Poitou-Charentes ne bénéficiait d'aucun titre particulier au sein de son organisation, mais qu'elle avait bien été sollicitée.
    Mais elle tait qu'elle a été démarchée comme les autres présidents de région, mais qu'elle était la seule présidente de région dilletante à avoir assez de temps libre.
    Elle a pu être préférée à d'autres de ses pairs pour la seule raison officieuse que la Ch'tite Premier secrétaire du PS l'a faite vice-présidente de l'Internationale socialiste.

    La bourde du PNUD

    Le PNUD se fera-t-il taper sur les doigts pour la mauvaise image donnée à l'organisation internationale?
    Le 10 avril 2008, la Cour d'appel de Rennes a en effet condamné cette bonne patronne de région au versement de plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses anciennes attachées parlementaires, arguant notamment d'un licenciement « sans cause réelle et sérieuse »


    Est-ce l'annonce d'une retraite anticipée?

    Si on considère que le footballeur Pelé est devenu ambassadeur pour l'ONU et l'UNESCO à l'Éducation, l'Écologie et l'Environnement lorsqu'il a pris sa retraite sportive, n'est-on pas en droit de penser que l'amère Royal envisage de faire sa Bill Clinton, quarante-deuxième président des États-Unis d'Amérique, sans avoir jamais été présidente de la France ?
  • mercredi 2 septembre 2009

    Grippe A: consignes de prévention de l'Education nationale

    Le gouvernement fait de la prévention, mais est-elle lucide et courageuse? Le ministère de l'Education nationale a décidé de rappeler quelques consignes de prudence pour combattre la grippe A dans les établissements scolaires et la pédagogie à mettre en place en cas de pandémie.

    Quelques consignes :

    Les voyages scolaires sont "fortement déconseillés" dans les pays où la transmission interhumaine est importante. A la date du 9 juin, les pays concernés étaient les suivants : Argentine, Australie, Canada, Chili, Costa-Rica, Honduras, Etats-Unis, Japon, Mexique, Panama, Pérou, Philippines, République dominicaine.
    Aujourd'hui, la Nouvelle Calédonie a traversé le plus dur, mais La Réunion reste fortement exposée.


  • Au sein des établissements scolaires, les enfants doivent se laver les mains plusieurs fois par jour, soit environ 4 fois, c'est-à-dire après chaque rupture du temps scolaire, au savon (ou à l'aide d'une solution hydro-alcoolique) et pendant au moins 30 secondes.
    Utiliser un mouchoir jetable pour éternuer ou tousser semble élémentaire, mais suppose que les Français, petits et grands, savent mettre la main devant la bouche et cesseront de tousser à tous vents...
    Ce mouchoir devra être ensuite jeté dans une poubelle et l'enfant devra se laver les mains. Sauf qu'inviter à concentrer le H1N1 dans les poubelles ne sert qu'à constituer des foyers de contamination. Les toilettes ne seraient-elles plus indiquées pour éliminer les mouchoirs potentiellement contaminés ?

  • Il faut aussi que tous les usagers des établissements accèdent à des installations propres (…). Ainsi, les sanitaires doivent être pourvus en produits hygiéniques adaptés (savon liquide, essuie main jetable), mais les mairies et les Conseils généraux d'opposition consentiront-ils à participer à l'effort national dans les établissements dont ils ont la charge, sans se dédouaner sur le ministère ?
  • Quant au séchage des mains, il peut être effectué par des souffleries, si on admet que la chaleur n'est pas vecteur de prolifération. Du matériel à usage unique est nettement plus responsable.

    LIEN vers la brochure
    pour vous informer sur la grippe A/H1N1 et la scolarité de votre enfant

    Que faire en cas d'alerte pandémique ?


    La fermeture de l'établissement concerné pourra être décidée par le ministre de la Santé, à la demande du Chef d'Etablissement et sur proposition du préfet, en réalité le décideur final.
    Dans ce cas, la "continuité pédagogique" sera notamment assurée "grâce à la radio et la télévision voire Internet".Pour l'enseignement scolaire, il est prévu que le Centre national de documentation pédagogique (CNDP) fasse appel aux media pour diffuser des programmes pendant 12 semaines, à raison de 6 heures de radio et 5 heures 30 de télévision, 4 jours par semaine (sauf le mercredi). Déjà le SNU-ipp polémique et conteste le terme de 'continuité', sans faire aucune proposition de maintien de la formation. Lundi (15 juin), la France en était au niveau 5A de vigilance, malgré le premier cas de contamination groupée, dans un collège proche de Toulouse.

    S'il était permis de soulever le problème éludé du crachat au sol

    Le fait de réunir une quantité de salive et de l’absorber ne remet pas en cause le jeûne. Alors pourquoi se purifier au sol, hors ramadan?

    La pratique du crachat - crachotement, glaviot ou mollard - est ancienne en France où, jusqu'ici, elle était encore considérée comme vulgaire et donc relativement peu répandue. Or, l'accroissement notable de sa fréquence observée depuis quelques décennies se justifie-il par le Ramadan ? Si le fait de réunir une quantité de salive et de l’absorber ne remet pas en cause le jeûne, et si aucun des époux n’avale la salive de l’autre, leur jeûne reste intacte, que dire du crachat ?
  • Est-il facteur de diffusion de la grippe A en dehors du Ramadan, ou, comme le nuage toxique de Tchernobyl a contourné la France, le crachat sera-il ignoré du H1NI qui sélectionnera ses vecteurs à la satisfaction de l'imam ?
    Au détriment de la collectivité.

    mardi 1 septembre 2009

    L'amère Royal se dit ambassadrice de l'ONU, mais l'ONU ne le sait pas !

    Et mythomane avec ça ?
    La fable onusienne de Sa Cynique Majesté Royal

    La grenouille du marais poitevin revendique un rôle joué auprès du Programme des Nations Unies pour le Développement
    (Pnud).

    Désirdavenir Royal s'y voyait déjà

    Vendredi 28 août, à l'université d'été de La Rochelle, la présidente de Poitou-Charentes avait affirmé que "le responsable du programme des Nations Unies pour le Développement" lui avait demandé "et j'en suis très honorée, d'être la représentante mondiale au niveau des Nations Unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouvelables". Pour faire plus vrai, elle avait même ajouté: "C'est à ce titre que le 21 septembre, je serai à l'ONU pour représenter ces régions du monde pour la préparation du Sommet de Copenhague." Que nenni !

    N'avait-elle pas déjà honoré de sa présence l'investiture de Barack Hussein 1er, au centième rang de la foule anonyme ? De quoi nous mettre la puce à l'oreille sur ses délires éveillés.

    Royal, affabulatrice

  • Libération affirme le 1er septembre 2009 que « Le Pnud dément avoir confié une mission à Ségolène Royal" (LIEN), car la directrice du PNUD à Genève, Cécile Molinier, a démenti que l'amère Royal jouisse d’une fonction ou d’un titre particulier accordé par le PNUD. Elle met clairement les choses au point, expliquant que le département des partenariats du PNUD avait bien pris contact avec elle, mais en sa qualité de présidente de région, comme il le fait avec d’autres responsables, «ni plus ni moins».

  • Ce mardi matin, Le Figaro soulignait qu'"à l'Élysée, on s'étonne d'une telle affirmation" et confirmait, en s'appuyant sur un communiqué du Pnud du 19 juin, que la p'tite présidente picto-charentaise n'a jamais été nommée ambassadrice contre le réchauffement climatique par le programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Contactée comme tous les autres présidents de régions, elle s'y est pourtant crue !
    Elle est tout bonnement chargée «d’oeuvrer à la reconnaissance de l’action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques». Ca fait une différence !
  • Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, porte-parole et porte-parole adjoint de l'UMP, ont apporté un démenti officiel: "Elle est aujourd’hui démasquée car contrairement à ce qu'elle affirme, elle n'est en rien ambassadrice officielle du PNUD". "Tout est bon pour elle pour essayer d'attirer les lumières médiatiques sur son immodeste personne", a ajouté l'UMP dans un communiqué.

    Mise au point humiliante pour l'usurpatrice

    Le 18 juin, le cabinet de l'hallucinée avait certes entretenu l'ambiguïté en évoquant un rôle para-onusien de la socialiste mais sans toutefois lui attribuer le titre d' "ambassadrice"... L'usurpation de titre est donc une initiative de la malade. D'ici qu'elle usurpe bientôt un doctorat en médecine et se livre à une lipo-succion sur la Ch'tite Aubry ou à un lifting sur Babette Guigou, il n'y a pas loin.
    Le directeur de la plateforme pour les partenariats innovants du PNUD a également précisé que la mytho Royal ne sera pas à l'ONU le 21 septembre pour la préparation du Sommet de Copenhague, mais à un "événement parallèle" organisé par une ONG à l'ONU à New York. Elle lira un texte à la tribune... au nom des présidents de région du monde, croit pouvoir préciser liberation.fr.
    Et l'ONG est-elle au courant ?