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lundi 24 septembre 2018

L'OFCE conteste la baisse fiscale de 6 milliards, selon Macron

L'Observatoire français des conjonctures économiques y voit une imposture

Le gouvernement annonce 6 milliards d'euros de baisse des prélèvements en 2019

Macron évalue à six milliards d’euros la baisse globale des prélèvements obligatoires pour les ménages en 2019, selon des chiffres publiés samedi par Les Echos et confirmés à la source par les services de Gérald Darmani au ministère des Comptes publics.

L’exécutif arrive à cette estimation en agrégeant des mesures déjà annoncées, comme la baisse de la taxe d’habitation pour 80% des Français (3,8 milliards d’euros), la suppression de certaines cotisations salariales (4 milliards d’euros) et la baisse de la CSG pour 300.000 retraités (300 millions d’euros).

Et ces baisses sont partiellement annihilées par la hausse de la fiscalité énergétique, représentant 1,9 milliard d’euros, celle des paquets de cigarettes, pour 400 millions d’euros, ou les restrictions du périmètre du CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique), pour 800 millions d’euros.
La différence entre les deux colonnes permet au gouvernement d’arriver au chiffre de six milliards d’euros d’allègement.


L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a abouti à une estimation bien inférieure

Cette étude de l’OFCE publiée vendredi a estimé à seulement 3,5 milliards d’euros le gain de pouvoir d’achat pour les Français en 2019 attribuables aux mesures gouvernementales.

L’OFCE souligne dans son évaluation que l’évolution des prestations sociales devrait amputer le pouvoir d’achat des ménages de 2,5 milliards en raison principalement de la désindexation des pensions de retraite, des prestations familiales et des allocations logement.

La presse institutionnelle n'a pas pointé l'intox de Macron
Malgré leurs importants moyens en personnels, les "fact-checkers" vertueux de la presse - toujours prêts à pointer les blogs et les réseaux sociaux qui ont la parole libre (le "check news" de Libération, l'AFP factuel, les "Observateurs"de France 24, le "fake off" de 20 Minutes, en partenariat avec Facebook !, "Le vrai du faux" mené par Antoine Kremp à francetvinfo, ou 8 rédacteurs "décodeurs" au journal Le Monde, avec 2 coordinateurs et 5 data-journalistes : combien d'emplois inutiles, donc) - n'ont pas dénoncé le tour de passe-passe de Macron.

L'exécutif s'est mis en difficulté dans la résolution de l'équation budgétaire - et aussi politique - , mais continue à magouiller les chiffres pour tenter de tromper l'opinion, tout en s'étonnant de sa chute vertigineuse de popularité, suite à ses choix de dépenses publiques et au "ras-le-bol fiscal".

Le premier ministre, Edouard Philippe, a dû annoncer une baisse de la CSG pour 300.000 retraités, en guise de "mesure de correction".
Or, selon l'édition 2018 des Tableaux de l'économie française publié en février par l'INSEE: "en fin d’année 2015, 16,0 millions de personnes, vivant en France ou à l’étranger, sont retraitées de droit direct d’au moins un régime français". Parmi ceux-là, 13,1 millions bénéficient du régime général des salariés du privé géré par la caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav). 300.000 sur 16 millions...

Les ministres de l’Economie et des Comptes publics, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, doivent présenter le projet de loi de Finances pour l’année prochaine lundi en conseil des ministres. 

samedi 8 août 2015

Allocations familiales: qui sont les enfants victimes de Hollande?

La baisse des allocs discrimine certains enfants:
la lutte des classes n'en a pas fini...

La "modulation" des allocations familiales est entrée en vigueur le 1er juillet

La gauche stigmatise la réussite:
les enfants de parents qui gagnent  

leur vie sont pénalisés
10% des familles touchent désormais 127 euros de moins par mois en moyenne. 
La modulation des allocations familiales en fonction des revenus est entrée en vigueur au 1er juillet. Pour leurs enfants "modulés", les familles touchent leurs premières allocations abaissées, en ce début de mois et alors que le débat politique n'est pas clos.

Universelles ou pas, la gauche a voulu pénaliser les enfants frappés par les nouvelles allocations familiales modulées en fonction du revenu. La perte est de 127 euros en moyenne pour 500.000 familles, soit 10% des 5 millions d'allocataires, rappellent Les Echos.

Des prestations familiales en baisse de 1,1% en 2015

Pour vérifier si vous êtes concernés, la CAF a mis en ligne un simulateur. Au-dessus de 67.140 euros perçus en 2013, soit 6.000 euros net par mois, une famille de deux enfants voit ses allocations divisées par deux, rétroactivement... 

Les enfants déjà mis au monde sont tout à coup ciblés.
Au-dessus de 89.490 euros, soit 8.000 euros net par mois, elles sont divisées par quatre. Une grande majorité des familles appartient aux 20% des ménages les plus "riches" ou encore les moins pauvres, puisque la majorité de gauche les traque de toutes parts. Agoravox pose une question significative de l'état de la république à la française : "Doit-on donner plus d’allocations familiales aux riches qu’aux pauvres ?..." Ne fallait-il pas qu'en bonne démocratie, tous les enfants soient traités équitablement?

Aux 400 millions d'économie attendus en 2015 et aux 800 millions en 2016 grâce à cette mesure, s'ajoutent la baisse du plafond du quotient familial et la modulation de la Pajeprestation d'accueil du jeune enfant, sous conditions de revenus: l'enfant est stigmatisé avant d'avoir reçu son premier salaire... 
La gauche au pouvoir a mis en place un ensemble de mesures pour économiser sur les prestations familiales et faire face à un accroissement non maîtrisé des dépenses publiques au détriment de ces enfants.La politique socialiste de natalité fait baisser leurs allocs de 32,3 milliards d'euros dès 2015
C'est à leurs frais que le déficit de la branche famille de la Sécurité sociale pourrait être réduite cette année de 2,7 à 2 milliards, si toutefois la couverture sociale des immigrés clandestins arrivant en masse n'impose pas à Hollande de nouvelles dépenses publiques.

La lutte des classe est relancée.
Parce qu'ils ne sont pas nés dans une famille classée défavorisée, les "enfants modulés" sont exclus de la priorité donnée par Hollande à la jeunesse.

samedi 29 juin 2013

Méthode Hollande pour sauvegarder le système de protection sociale

Brider les retraites et les "allocs", où est le problème?

La Cour des comptes recommande de brider la progression des dépenses 
 
Les idées fisc de Hollande
visent 50% de Français:
mais les autres ?
 

Elle prévient de l'urgence pour éviter  dès aujourd'hui  l'implosion à moyen terme du système de protection sociale. Les prestations familiales et les pensions des retraités sont visées au premier chef. 

Tous les ans, au 1er avril, elles sont revalorisées au même rythme que l'inflation, afin de préserver leur pouvoir d'achat. Les magistrats financiers estiment qu'on pourrait "minorer l'indexation" en 2014 et 2015, sur le modèle de ce que les partenaires sociaux ont décidé pour les régimes complémentaires Agirc et Arrco. En revalorisant les retraites et les prestations familiales d'un point de moins que l'inflation l'an prochain, les dépenses seraient réduites "d'environ 1,5 milliard d'euros dès 2014". En reconduisant la même désindexation en 2015, l'économie annuelle atteindrait 3,8 milliards.

Les sages de la Rue Cambon préconisent d'exclure de cette mesure de rigueur le minimum vieillesse. 

La "gauche sociale" ambitionne-t-elle de créer une nouvelle pauvreté?

On pourrait aussi
moduler les revalorisations en discriminant en fonction des niveaux des pensions "afin d'épargner les retraités modestes". Les pensions les plus faibles ne seraient alors pas touchées. C'est là l'une des options examinées actuellement par le gouvernement, qui prépare une réforme des retraites pour la fin de l'été. 
Il pourrait cependant lui préférer une nouvelle hausse des prélèvements ciblant les retraités les plus riches, au risque de créer de nouveaux pauvres, à force d'empiler les taxations sur les plus "aisés" à la frange. 

Une décision similaire est en effet envisagée qui s'appliquerait aux aides au logement et économiserait 170 millions d'euros par an, calcule la Cour des comptes. 

Et pour l'assurance-chômage, elle rapporterait 165 millions.

Si la désindexation des retraites est bien à l'étude au sein du gouvernement, il est très peu probable qu'il applique une telle mesure à l'ensemble des prestations sociales. 

Pourvu que Bercy trouve assez de contribuables à tondre 
L'impact sur le pouvoir d'achat, déjà en berne, serait douloureux, d'autant que le gouvernement a déjà décidé de réduire aussi les prestations familiales des plus "aisés" en 2014.

La création de 7.000 postes dans l'Education et de 13.000 fonctionnaires par an a un coût qui n'est pas soumis à débat.

mardi 2 avril 2013

Allocations familiales: les gosses de riches n'auront plus les mêmes droits que les autres

Hollande discrimine certains enfants de France

Un rapport commandé par le gouvernement fait supporter l'effort par les familles aisées
  

Pour justifier la réforme du quotient familial de Hollande, 
Michel Sapin arguait en 2011 que 
le système actuel favorise les familles aisées



Idéologie de classes et eugénisme économique

Hollande a trouvé les moyens de ramener l'équilibre de la branche famille de la Sécurité sociale,
avant la prochaine présidentielle, "au plus tard" en 2016, en tapant notablement sur les allocations familiales versées à certains enfants.


Les enfants, variables d'ajustement du déficit budgétaire

Ce rapport sur les travaux de la mission dirigée par le magistrat à la Cour des comptes et président du Haut conseil de la Famille Bertrand Fragonard sent le roussi pour nombre d'enfants de France: les enfants d'ailleurs seront privilégiés.  Le gouvernement pourra "regarder" plusieurs scénarios techniques possibles "sur la table", mais tous instrumentalisent la famille pour supprimer d'ici à 2016 le déficit de la branche famille, ce qui implique "un besoin de financement de 2,1 milliards d'euros à cette date", précise-t-il.


Jeudi, le gouvernement ne pourra plus se cacher derrière le Haut Conseil de la Famille  dans ses choix.
Le rapport prône de dépouiller certaines familles pour habiller les plus modestes, comme l'a souhaité le président François Hollande qui se défend d'entamer le principe d'universalité de ces prestations.

Dans le domaine fiscal, il envisage en outre de raboter encore le quotient familial en  l'abaissant 2.000  à 1.750 euros ou même 1.500 euros et de revoir les crédits d'impôt pour frais de garde.

Le rapport recommande également une simplification du système actuel en regroupant certaines prestations : allocations familiales, complément familial, prime au jeune enfant (Paje) sont visés, mais pas l'allocation de parent isolé (API) qui profite largement aux mères abandonnées de familles polygames. Or, depuis 2009 et Martin Hirsch, l'API est incluse dans lRSA (revenu de solidarité active, 475 euros): seulement 30% des allocataires ont un travail et  le chômage en constante augmentation ne devrait pas permettre  avant longtemps d'alléger la charge du RSA pesant sur les contribuables riches ou non.  Il suggère de supprimer la prime de naissance (903 euros versée au 7e mois de grossesse) et de la remplacer par un prêt. Le RSA est financé par une taxe sur les revenus financiers, tels que les produits d'assurance-vie ou les plans d'épargne que les riches ne sont vraiment pas les seuls à posséder.


Pour les allocations familiales, le rapport préconise la modulation.

Travailler et gagner moins pour toucher plus : "Toutes les familles conserveraient le droit à ces allocations mais leur montant diminuerait avec le revenu", écrit l'énarque Fragonard,qui après la direction des carburants est passé à la protection sociale. Ayrault n'a pas trouvé meilleur expert, que ce directeur de la Caisse nationale des allocations familiales  et celle d'assurance maladie, bien qu'à 72 ans, il ait sa part de responsabilité dans tous les déficits de la Sécurité sociale.

Hollande recommande une opération au chloroforme 


Les media ont reçu deux éléments de langage sur cette mission Fragonard 

Non, on ne touche pas aux couches supérieures des classes moyennes et on n'altère pas "de façon significative" (sic) la progression de ces allocations en fonction du nombre d'enfants: pas d'eugénisme puisque, dans les classes moyennes, les enfants des familles nombreuses auraient le droit de vivre, mais ils devront faire des sacrifices.

En revanche, pour les familles modestes toutes origines mêlées, le rapport propose une majoration du complément familial (familles d'au moins trois enfants de plus de 3 ans) de 86 euros par mois en sus de l'inflation et l'augmentation de l'allocation de soutien familial (ASF, ex-API, versée aux parents isolés ne percevant pas de pension alimentaire). Avis aux polygames !

A ce régime et "à législation constante", la Caisse nationale d'allocations familiales (CNAF) retrouverait "le chemin d'un excédent croissant" à partir de 2017, promet Marisol Touraine. Il faudra ensuite "procéder à des arbitrages" pour l'utilisation de cet excédent". Ce serait du jamais vu, alors que le déficit de la Sécu s'élèvera encore à 11,4 milliards en 2013, selon Marisol Touraine !

Hollande envoie les gosses de riches sur le front de la dette publique
Si on affecte l'excédent entièrement au remboursement de la dette (déficits accumulés sur plusieurs années), "on ne peut procéder à aucune réforme "positive" du système de prestations familiales avant 2021", estime le rapport.

Au final, ce sont les enfants de tous les assujettis à l'impôt, seulement un Français sur deux, qui seront sacrifiés à la dette.


lundi 18 février 2013

Hollande fait de la famille un terrain de fiscalisation

NKM: les allocations familiales ne sont "pas un instrument de répartition"

L'ex-ministre UMP Nathalie Kosciusko-Morizet estime qu'il y a "de meilleurs moyens de faire" car ces versements "ne sont pas un instrument de répartition" de revenus.

L'Express soupçonnerait
plutôt les clandestins
Le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a jugé dimanche que fiscaliser les prestations familiales peut être une piste pour augmenter les recettes de l'Etat. Ses dépenses en huit mois ont fait éclater les prévisions de croissance et l'Union européenne est aux cent coups: Hollande fera-t-il de la France une nouvelle Espagne et la ravalera-t-il au rang de Chypre à son tour face aux plus grandes difficultés économiques. 
Le sujet est d'ailleurs dans les cartons depuis plusieurs semaines, comme le confirme le Journal du Dimanche pour qui c'est un des scénarios sur lesquels travaille le gouvernement Zayrault.

Interrogée lundi par France Inter sur l'éventualité d'une fiscalisation des allocations familiales, la députée-maire et candidate aux primaires UMP à Paris a déclaré: "je crois qu'il ne faut pas mélanger les instruments. Les allocations familiales  "ne servent pas à rétablir l'équilibre et la justice entre des personnes qui ont plus ou moins de revenus. Ca sert, à niveau de revenus équivalent, à donner un avantage à ceux qui ont des enfants, parce que ça coûte de l'argent d'élever des enfants et que c'est un investissement pour l'avenir".

"Quand on veut faire d'un instrument de politique familiale un instrument de justice fiscale, on passe à côté de ses objectifs", "il y a de meilleurs moyens de faire", a fait valoir la députée-maire de Longjumeau (Essonne).

Interrogée aussi sur des diminutions de dotations aux collectivités, elle a répondu : "quand on ne fait pas d'efforts, on finit par faire des sacrifices".

"Oui bien sûr, on dépense aujourd'hui trop en France", mais
"ce qu'il faut, c'est faire des réforme structurelles, pas couper par petits bouts dans tous les coins", a-t-elle dit.

NKM a regretté à cet égard l'abrogation par la nouvelle majorité de la loi créant le conseiller territorial [un seul élu qui devait cumuler les fonctions du conseiller régional et du conseiller départemental] qui permettait de "supprimer 2.500 élus" et de définir les missions de chaque échelon territorial.


dimanche 17 février 2013

Allocations familiales: tout pour les familles étrangères

Fiscalisons les prestations familiales, préconise Didier Migaud

L’Express titra sur "le vrai coût de l’immigration" en Une de son édition du mercredi 14 novembre 2012 

Elle représentait une femme voilée devant un bureau d’allocations familiales et  suscita la polémique. 
Le 7 novembre 2012, avant le magazine, François Fillon avait osé lever un tabou : " Aujourd'hui, il y a un problème de nombre qui se heurte à notre capacité économique et d'intégration," avait-il asséné. Moins franche et directe, la gauche s'était engagée   dans les méandres du vocabulaire, entre "seuil de tolérance" et "misère du monde". Deux jours plus tard, le 9 novembre 2012, Manuel Valls n'a-t-il pas en effet reconnu sur France Info: "Nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde, je reprends la phrase de Michel Rocard, même si la France prend sa part dans cet accueil." 
Le plus gros échec concerne les clandestins mais aussi ceux qui sont montrés du doigt par les associations tiers-mondistes vertueuses sont précisément ceux qui leur viennent en aide en payant pour les aider à surmonter leurs difficultés.


Hollande compte nous faire suer le burnous


Le gouvernement socialo-écolo pourrait soumettre les allocations familiales à l'impôt ou bien encore les baisser. Dans ce cas, "les allocations seraient plafonnées ou accordées sous conditions de ressources", selon le premier président de la Cour des comptes. 

Les prestations sociales que paient les beaufs, les franchouillards, les petits-bourgeois,assurent 21% du revenu des immigrés africains. Et les classes moyennes n'ont pas fini de crachet au bassinet, jusqu'au sang. 

Les blaireaux seront pressurés

Le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, PS, a préparé les esprits dimanche en suggérant que fiscaliser les prestations familiales peut être une piste pour augmenter les recettes de l'Etat. C'est l'un des scénarios sur lesquels travaille justement le gouvernement, précise comme par hasard le Journal du Dimanche: les grands esprits finiraient-ils par se rencontrer ? 


"Les prestations familiales, les allocations familiales, le fait qu'elle soient fiscalisées ou pas, c'est un sujet qui peut être mis sur la table", a estimé Didier Migaud sur les ondes de la radio Europe 1. "On peut considérer que c'est une prestation qui rentre dans les revenus et qui peut d'une certaine façon être fiscalisée", a-t-il justifié lors de l'émission Le Grand Rendez-vous. 

Dans le colimateur de Migaud, les retraités


Le premier président de la Cour des comptes a estimé que fiscaliser la majoration des retraites pour les parents de trois enfants pourrait rapporter 800 millions d'euros à l'Etat. Profitons-en, la polyarthrite les empêchera de descendre dans la rue ! 

Ces majorations "lorsque vous avez trois enfants elles ne sont pas fiscalisées. Le fait de les fiscaliser, c'est 800 millions d'euros supplémentaires", a-t-il cyniquement déclaré. 


Soumettre les allocations familiales à l'impôt ou les baisser

Le Journal du Dimanche écrit que le gouvernement pourrait soumettre les allocations familiales à l'impôt ou bien encore faire des économies sur leur dos courbé en les baissant "d'un milliard l'an prochain puis de 1,5 milliard supplémentaire l'année suivante". 



Dans le cas e baisse rétroactive, "les allocations seraient plafonnées ou accordées sous conditions de ressources, comme cela est déjà le cas pour la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE) ou les allocations", ajoute l'hebdomadaire. 



Le gel des retraites et la réduction des aides aux entreprises sont aussi à l'ordre du jour des mesures d'économies, c'est-à-dire d'austérité, selon le JDD. 

Cohérence socialo-écolo:
les niches fiscales sont responsables
Vers un gel des retraites ?
Le gouvernement avait promis de donner la priorité aux jeunes, mais les vieux n'auront pas, comme eux, à attendre. L'exécutif ne craint pas d'asphyxier les  plus faibles. Au désespoir de pouvoir encore les débrancher, il chercherait les moyens de faire que les pensions du régime général des retraites progressent moins vite que l'inflation. "S'agissant du régime général, l'objectif de Bercy est d'économiser environ 1 milliard d'euros dès 2014." Le journal ajoute que l'objectif  est de leur soutirer 6 à 7 milliards à horizon 2020. C'est bien la seule prévision de croissance dont Hollande soit capable, mais c'est un aveu tellement pessimiste qu'il faut croire que Hollande n'envisage pas l'équilibre du budget de l'Etat et que les seniors n'auront jamais le temps de voir le bout de la crise...

Dans son rapport annuel publié mardi, la Cour recommande que l'effort de redressement budgétaire de la France porte désormais davantage sur des réductions de dépenses publiques.
Elle estime encore que le travail de réduction de "niches fiscales" n'est pas achevé, a ajouté D. Migaud. Or, les niches dites fiscales sont bien souvent sociales.