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lundi 27 mai 2013

Désir a-t-il la légitimité pour juger l'UMP et son président ?

Copé estime-t-il que Désir est "un problème, y compris dans son camp" ?

Copé serait en revanche "un problème, y compris dans son camp", selon la chose de Hollande
Le PS avait déjà trouvé un avocat général en la personne de Montebourg

Le schizophrène à la marinière et aux croissants capable d'éructer contre les patrons dans la minute qui suit,  n'a-t-il pas déclaré à propos de la candidate Royal que "son principal défaut, c'est son compagnon", dit la "gauche molle", alias François Hollande. Devenu président, le candidat souffre-douleur a fait de son camarade socialiste maltraitant son ministre fossoyeur de l'Industrie: le maso se muait ainsi en sado, tant il est donc vrai que les victimes pratiquent à leur tour les sévices qu'ils ont eux-mêmes subis.  

Harlem Désir, premier secrétaire -non élu- du PS, s'en est pris lundi avec virulence au président de l'UMP Jean-François Copé
Il l'a accusé d'"irresponsabilité" vis-à-vis de l'extrême droite, ce qui, selon lui, en fait "un problème, y compris dans son camp".

Sur  Radio Classique et Public Sénat, le service public étant à disposition permanente, l'apparatchik et eurodéputé à temps partiel, a lancé: "je demande à l'UMP de cesser de cautionner des groupuscules (...) d'extrême droite qui s'étaient tous donné rendez-vous" à la Manif pour tous la veille à Paris.
"La droite est aujourd'hui buissonnisée", a ironisé le méchant polémiste, en allusion à l'essayiste et journaliste Patrick Buisson, accusé d'avoir droitisé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Dans les rêves du patron socialiste coopté, elle est "totalement divisée entre une droite extrémisée qui n'hésite plus à défiler avec l'extrême droite" et "une droite un peu lâche, mal à l'aise", qui "n'a pas appelé à manifester et qui n'a pas le courage de contrer la stratégie de M. Copé".
"J'ai mis en alerte depuis plusieurs mois contre cette levée des digues entre la droite et l'extrême droite", s'est-il enfin félicité, se citant.

Désir, marionnette des présidents socialistes

Pour le patron socialiste élu de nulle part en nom propre, le député-maire de Meaux est "le premier des présidents de l'UMP, de sa famille politique, à avoir accepté de défiler au coude à coude avec l'extrême droite à plusieurs reprises, à l'occasion de ce mouvement". Désir s'est-il interrogé de savoir s'il est ou non
"le premier des premiers secrétaires" du PS à n'avoir pas été légitimement élu, mais désigné par le président du PS à l'Elysée

La loi sur le mariage homosexuel est "une grande victoire politique pour la gauche", mais aujourd'hui, "le pays a besoin d'apaisement", a poursuivi M. Désir, au terme de son violent réquisitoire. Donc il y a une "irresponsabilité de la part de M. Copé, pour des raisons internes, parce qu'il est dans une bataille contre d'autres" à droite, conclut Désir dans une tentative de raisonnement dont il a le secret depuis qu'il avait été placé par François Mitterrand à la tête de SOS Racisme.

Des parlementaires PS sont très critiques de l' "action" du premier secrétaire.
Servile
"Il est un problème, y compris dans son camp", a déclaré le dirigeant socialiste. "Cela a été pointé par M. Juppé, par d'autres responsables, peut-être plus expérimentés, plus sages, plus républicains".
"Cette façon qu'il a de jeter des passerelles en permanence avec la droite la plus extrémisée, y compris avec des groupuscules d'extrême droite, finit par poser un problème dans le fonctionnement de la République", selon le premier secrétaire du PS.


Or, des élus socialistes, dont certains proches de l'exécutif, demandent à  Désir de rendre des comptes

Signataire d'une motion qui a réuni 5% des voix au congrès de Toulouse en octobre, Gaëtan Gorce juge "catastrophique" et "contre-productive" l'action du PS, dans un entretien au Figaro. "Le premier secrétaire est en permanence à contretemps : il n'est pas là quand nous en aurions besoin et inversement", tacle le sénateur de la Nièvre.
Jean-Christophe Cambadélis est également vent debout contre Harlem Désir. "Je trouve que le Parti socialiste n'est pas à la hauteur du combat", déplore-t-il sur Canal+, regrettant que Désir n'ait pas lancé une "campagne nationale d'explication" de l'action du gouvernement. "Notre parti doit être plus offensif",estime dans Le Monde le jeune député Gwendal Rouillard, un proche du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui presse Harlem Désir de "s'affirmer".
Beaucoup regrettent justement que le PS mette le paquet sur le sociétal, notamment sur le mariage des couples homosexuels, plutôt que sur la lutte contre le chômage, par exemple. "Le PS doit davantage s'impliquer sur les questions économiques et sociales. Il y a un très gros travail de pédagogie à accomplir", juge le député parisien Christophe Caresche.


samedi 30 mars 2013

Le PS n'accepte aucune critique de Hollande par l'opposition

Les socialistes sont-ils les démocrates qu'ils croient ?

Le PS accuse l'UMP de surjouer les critiques anti-Hollande

O gaúcho Eduardo Rihan-Cypel,
36 anos, natural de Porto Alegre, 

vai ocupar uma cadeira da 
Assembleia Nacional Francesa.
Le Parti socialiste a accusé samedi l'UMP d'avoir musclé ces derniers jours son opposition à François Hollande, avec "des critiques caricaturales et surjouées".
Samedi, au surlendemain de la prestation télévisée de François Hollande accueillie par une avalanche de critiques, le député Eduardo Rihan Cypel, un nouveau porte-parole en surnombre du PS, a contre-attaqué en s'en prenant àJean-François Copé pour détourner l'attention.

Pour le communicant socialiste, "les critiques... de l'UMP ces derniers jours n'ont qu'un objectif : masquer les révélations sur la tricherie organisée à l'UMP lors du vote interne pour la présidence du parti".
"L'état de délabrement interne décrit par Carole Barjon et Bruno Jeudy dans leur livre est tel que l'UMP n'a qu'une solution pour le faire oublier : attaquer grossièrement le chef de l'Etat pour faire diversion", ajoute-t-il dans un communiqué.

Le porte-parole sur-numéraire est député de Seine-et-Marne comme le président de l'UMP
C'est pourquoi il vient d'être promu par Désir H., bras gauche de Hollande, pour s'en prendre aussi à la ligne politique "ultra-libérale" de J.-F. Copé. C'est ainsi qu'il reproche au premier parti d'opposition de proposer "la pire cure d'austérité que le pays pourrait connaître avec 3 points d'augmentation de la TVA, le retour à 39h payées 35 et une méga RGPP".

E. Rihan Cypel, né au Brésil de parents brésiliens il y a 37 ans, a rejoint cette semaine l'équipe pléthorique de porte-parole du PS. Pour "ne rien laisser passer" des attaques de l'opposition, ils sont désormais trois sous l'autorité de David Assouline, coordinateur du porte-parolat et chargé du point de presse hebdomadaire du lundi: les sénatrice de l’Oise Laurence Rossignol, et des Pyrénées-Atlantiques, Frédérique Espagnac.
Il faut que la politique gouvernementale soit bien difficile à défendre pour que le PS gonfle ainsi son pôle de gestionnaires de la parole officielle et de ses éléments de langage.

L'homme est aussi conseiller régional d'Ile-de-France sur la liste de Jean-Paul Huchon, depuis seulement deux ans. En 2010, Eduardo Rihan Cypel créa également le groupe d'élus naturalisés baptisé "Français sans distinction", au risque que ses prédécesseurs sur le territoire ne se sentent bien banals et très différents.

Le nouvel impétrant est donc un cumulard de fonctions, puisqu'il est d'abord secrétaire national à l’Énergie, d'une part, et membre de la commission de la Défense, chargé des questions de cybersécurité, d'autre part. Il a déjà été propulsé en urgence sur les plateaux de télévision avec pour principal mérite d'être un contestataire de Copé, le tombeur attendu.

Un marquage à la culotte valorisant

Cette nomination d'un député de Seine-et-Marne intervient alors qu’à l’automne dernier, c’est un autre député de Seine-et-Marne, Olivier Faure (Sénart-Le Mée), qui était fortement pressenti pour devenir l’un des portes-parole du parti à la rose.Le patron de l'UMP ne manquera pas de roquets à ses basques, puisque Désir H n'est pas à la hauteur, aux dires même de ses militants !

Harlem Désir est rendu responsable de tous les maux du gouvernement
Un peu moins de cinq mois après sa désignation par Hollande  à la tête du Parti socialiste, voilà déjà Harlem Désir contraint de rendre des comptes à ses camarades. En cause : les critiques, de plus en plus nombreuses, émanes notamment d'élus signataire d'une motion au congrès de Toulouse en octobre, Gaëtan Gorce a le premier ouvert le feu, jugeant "catastrophique" et "contre-productive " l'action du Parti socialiste, dans un entretien au Figaro. "Le premier secrétaire est en permanence à contretemps : il n'est pas là quand nous en aurions besoin et inversement", tacle le sénateur de la Nièvre. 

Il a pu compter sur le soutien du député parisien Jean-Christophe Cambadélis. "Je trouve que le Parti socialiste n'est pas à la hauteur du combat", déplore-t-il sur Canal+, accusant Désir de n'avoir pas lancé une "campagne nationale d'explication" de l'action du gouvernement: sa cohérence et sa lucidité n'apparaissent donc pas à tous ! 

"Notre parti doit être plus offensif",estime dans Le Monde  un nouveau député (2011) et ancien attaché parlementaire du ministre de la Défense, Jean-Yves Le DrianGwendal Rouillard qui, âgé de 37 ans, presse cet autre apparatchik, Harlem Désir (53 ans), de ..."s'affirmer".

"Que le PS se fasse entendre sur des sujets de fond !"


Beaucoup regrettent que le PS mette le paquet sur le mariage des couples homosexuels, le droit de vote des étrangers et le non-cumul des mandats, plutôt que sur la lutte contre le chômage, par exemple. "Le PS doit davantage s'impliquer sur les questions économiques et sociales. Il y a un très gros travail de pédagogie à accomplir", juge le député parisien Christophe Caresche, proche de Daniel Vaillant et Bébert Delanoë.

"Le Parti socialiste pourrait faire mieux, abonde
sur LCP Olivier Faure, un député très proche de Jean-Marc Ayrault, dont il a été directeur de cabinet. Je souhaite que le PS se fasse entendre sur des sujets de fond, sur des sujets qui ne soient pas exclusivement sociétaux ! Et qu'il soit aux avant-postes, ce qu'il n'est pas toujours."


"Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas au PS", surenchérit le patron des sénateurs socialistes, Frère François Rebsamen, cité par Le Figaro.
Ministre-zombie de l'Agriculture et chef de file des "hollandais",
Stéphane Le Foll a rencontré lundi Harlem Désir

"Il y a pour lui la nécessité de prendre la mesure de la situation globale et de fixer les objectifs de travail pour le PS", visiblement en toute indépendance, grince celui qui a été le factotum de François Hollande quand il était en sommeil rue de Solférino pendant plus de dix ans, et à qui certains prêtent l'ambition de prendre la tête du PS lors du prochain congrès.


Malgré la crise, le chômage, la chute du pouvoir d'achat et la dette publique, la priorité des priorités au PS reste donc néanmoins de ne pas lâcher les baskets de Copé ! 

Comment la "boîte à outils" de Hollande s'est transformée en boulet

VOIR et ENTENDRE le président François assurer qu'il a donné aux entreprises des "outils exceptionnels" et que, si la compétitivité ne vient pas, c'est que les entrepreneurs seront responsables de ne pas les avoir mis en oeuvre. 


A-t-on déjà vu président plus irresponsable et vicieux ?

Il fallait bien embaucher du personnel pour mieux museler l'opposition: la gauche n'a jamais assez d'effectifs, y compris pour manipuler l'opinion.



mercredi 21 septembre 2011

Hollande "n'a jamais rien foutu", selon Claude Allègre

"C'est un menteur", ajoute l'ancien ministre de Jospin

Claude Allègre dit tout haut ce que tout le monde sait




Allègre, alors chercheur en géologie
à l'Institut de physique du globe
(1976 - 1986)



La primaire délie les langues au PS
Dans un entretien à Nice-Matin, mercredi 21 septembre, Allègre explique que " ce n'est pas [son] problème " de savoir si la victoire de François Hollande à la primaire socialiste est possible.

Il charge ensuite le député de Corrèze : " C'est un type intelligent, mais aussi un menteur.
Et son ex-femme qui le connait bien a raison, il n'a jamais rien foutu. "
Faux! Il s'est fait en effet surprendre en vacances en plein cours de rattrapage: il s'imposait une remise à niveau d'urgence en histoire du monde, dans la collection Les Nuls !
Au PS, on devient gras du bide au travail, mais aussi ils sont aux 35h... (photo ci-contre)

L'ancien ministre de l'éducation nationale n'ira pas voter
Il explique qu'il est contre la consultation socialiste des 9 et 16 octobre. " Un euro pour désigner le candidat d'un parti désossé, ça n'a pas de sens ", observe l'ancien ministre de Jospin.
Il ajoute aussitôt: " Que Kouchner annonce qu'il ira voter après avoir été ministre de Nicolas Sarkozy, je trouve ça indécent. "

Le géo-physicien parle ensuite de l'entretien de Dominique Strauss-Kahn au journal de TF1 dimanche soir: " J'avais un peu peur parce que c'est un ami ", avoue-t-il.

Une déclaration ambigüe qui atteste de ses doutes sur l'innocence de DSK
D'autant qu'Allègre ajoute que DSK s'est bien tiré de son épreuve orale médiatique, parce qu'habile et comédien: " Mais je l'ai trouvé excellent et émouvant. "

Allègre, "un homme indépendant"

Le géochimiste, qui s'est brouillé avec son ami Lionel Jospin (ensemble ci-contre, en 1990) lors de la désignation du candidat socialiste en 2006 a en effet jugé que Sa Cynique Majesté Royal est "nulle". Il avait d'ailleurs annoncé son départ du PS en novembre 2007 en déclarant qu'il ne renouvellerait pas son adhésion.

Allègre bloque ici l'amère Royal contre la colonne
pour l'empêcher de lui passer devant !



Comme Jack Lang, en août 2008, il avait accepté de Nicolas Sarkozy une mission, celle sur l'innovation.
Le socialiste avait également annoncé en mars 2009 qu'il voterait "sans états d'âme" pour les listes UMP aux Européennes.
Le PS pousserait-il ses meilleurs éléments au désespoir ?

François Hollande n'est pas un meneur d'hommes

Dès octobre 2007, dans son ouvrage, " Le Livre noir du libéralisme ", Pierre Larrouturou, délégué national socialiste à l'Europe, stigmatisait déjà la paresse des socialistes, responsable des récentes défaites :
" Les statuts du PS indiquent que tous les six mois le parti devrait tenir une grande Convention pour approfondir un élément du projet. En cinq ans, donc, en s'en tenant seulement au respect de ces statuts, nous aurions dû organiser dix temps forts de réflexion. Nous en avons eu zéro ! Zéro convention thématique en cinq ans, ce n'est pas beaucoup. Dans le même temps, au contraire, l'UMP a tenu vingt conventions… Certes, ce ne furent pas des conventions très longues ni très démocratiques. Mais vingt à zéro, c'est quand même une vraie différence. "

Larrouturou dénonçait alors l'absence de grands débats donnant lieu à un vote des militants.
Une position partagée par Gaëtan Gorce. Le député de la Nièvre accusait la direction du parti de ne pas organiser de débats de fond et de n'être structuré que pour la " répartition des places et du pouvoir ".

Et en février 2008, Montebourg repassait une couche
Le dimanche 17 février, Arnaud Montebourg avait mis en garde à son tour, contre le risque de céder à la "paresse" en cas de victoire socialiste aux municipales.
" Si le Parti socialiste gagne, il y aura le risque que nous soyons paresseux une deuxième fois ", avait estimé le député socialiste de la Saône-et-Loire sur France 2, rappelant qu'après la victoire de 2004, les socialistes n'avaient "pas fait le travail pour remettre sur la table (leurs) idées, les actualiser et préparer suffisamment clairement l'avenir de la France, et faire une offre sérieuse, solide et crédible au pays".
A la direction du PS, de novembre 1997 à novembre 2008, ... Flamby 1er !

A la tête du département de la Corrèze, le plus endetté de France, un paresseux doublé d'un mauvais gestionnaire...

vendredi 10 septembre 2010

La gauche parlementaire se divise sur les retraites

Le front de gauche se lézarde

La gauche ne parle d'une seule voix que dans la rue

PS et PC ont affiché leurs divergences vendredi 10 septembre à l'Assemblée, deux jours après la grève unitaire dans la rue.

Les députés communistes se sont en effet opposés à leurs collègues socialistes en refusant l'allongement de la durée des cotisations, fracassant du même coup l'unité de la gauche sur la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy.

Le PC dénonce l' "arnaque" Royal sur France 2

A 60 ans, le montant des retraites est menacé
Si le PS et le PC sont d'accord pour dénoncer le relèvement progressif de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, «nous sommes en total désaccord avec la position du Parti socialiste» sur l'allongement de la durée des cotisations, a déclaré le porte-parole des députés communistes et du Parti de gauche, Roland Muzeau.

Le PC abonde dans le sens de la majorité
Le ministre du Travail, Éric Woerth a dit sa conviction que le PS "ne reviendrait pas" sur la réforme en cours. "Si vous le faites, ce sera au prix d'une baisse massive des pensions, parce qu'il n'y aura pas d'autre solution (...). La retraite choisie, c'est la petite pension subie", a-t-il lancé.

Roland Muzeau confirme
«Il ne faut pas mentir aux Français. Si on maintient la retraite à 60 ans, il faut arrêter l'allongement de la durée de cotisations». «Nous défendons et la retraite à 60 ans et le non-allongement de la durée de cotisation. Nous souhaitons bloquer les compteurs à 40 ans», a-t-il ajouté.
Agacée par «la partie de ping-pong UMP-PS» qui la relègue au second plan, Marie-George Buffet a défendu «la retraite à 60 ans à taux plein pour tous».


Slogan du Parti de Gauche
" Pas une seule retraite inférieure au Smic ! ", a rugi Marc Dolez.

Division consommée
Le PS s'est abstenu sur les amendements communistes s'opposant à l'allongement automatique de la durée de cotisations.
« L'allongement de la durée des cotisations a été la solution trouvée en 2003. Nous avons mis du temps à nous y rallier. Nous sommes prêts à l'accepter aujourd'hui », a expliqué Gaëtan Gorce (PS).

jeudi 8 juillet 2010

Sondage: la classe politique est corrompue, selon 54% des Français

Tous discrédités par les manoeuvres de la gauche

Sa Cynique Majesté Royal est l'instigatrice de ce sondage réalisé les 2 et 3 juillet auprès de la population âgée de ...15 ans [sic] et plus.

La notion de corruption

L'ancienne candidate socialiste à la présidence Désirdavenir Royal avait dénoncé jeudi 1er juillet l'"esprit de corruption" qui caractériserait selon elle le "système Sarkozy". 'Esprit' n'est pas corruption et la fielleuse n'a pas le courage de ses mauvaises pensées: les tribunaux n'apprécieraient pas... Faisant flèche de tout bois, à propos de l'affaire Bettencourt, elle avait bille en tête assuré sans autres preuves que les ragôts de Mediapart, que "quand il y a un mélange entre les fonds publics et les fonds privés, il y a en effet un esprit de corruption. Lorsqu'il y a une perte du sens de l'intérêt général, il y a en effet corruption. Ou lorsqu'il y a une impunité, lorsque l'on est riche alors que les petits, eux, ne peuvent compter sur aucune impunité, lorsqu'il y a deux poids, deux mesures, alors on est dans un système corrompu", avait déclaré Ségol'haine Royal sur la radio RMC et non sur Radio Classique, pour amateurs sourds de violons populistes.

A l'issue de sa prestation, les principaux ténors de la majorité ont dénoncé des mots "délirants", "outranciers", des "propos de haine qui rappellent ceux de Marine Le Pen", un comportement "malhonnête et immoral" d'une "truqueuse" et d'une "menteuse".
Et en effet, quand le député (d'un poil) Nono Montebourg a paru la défendre, pour sournoisement garder l'affaire sur le feu, il fit mine de s'interroger: "Quand elle parle de corruption, que dit-elle? Qu'il y a des infractions pénales qui paraissent être commises". En faisant les questions et les réponses, il supprime d'ailleurs des postes de journalistes 'impertinents', non ? Ils ne "paraissent" pas être des "esprits" corrompus: c'est du vrai, c'est du lourd et pas seulement du "plausible" !

Réactions de proches de Ségol'haine Royal:

"La droite panique et perd ses nerfs", selon un de ses porte-parole, Guillaume Garot.

"Je suis choquée par la violence verbale de la droite", "expression de désespoir et de perdition des damnés du système Sarkozy", lance encore une autre porte-parole, Najat Belkacem. Voyez, elle avoue: elle est choquée; ce n'est pas en apparence !

Sur le bateau PS, même ivre, les propos Royal provoquent la consternation

Dans les coulisses, la tempête soulevée par la présidente de Poitou-Charentes ne convainc guère : "La tonalité de Ségolène Royal est une erreur", estime un haut responsable socialiste qui met en garde contre "tout populisme qui permettrait la renaissance du tous pourris".
"C'est malheureusement ses vieux penchants populistes", elle croit qu'"elle ne sera pas emportée dans un tourbillon de boue" de "critique globale de la démocratie", mais "c'est une erreur absolue", renchérit un autre ténor. "La corruption a certainement un sens chez Montesquieu, mais ça a aussi un sens dans le code pénal français !", poursuit-il.

L'amère Royal a en fait inspiré ce sondage

Les accusations du PS mettent tout le monde dans le même sac

Pour 54% des Français, les "affaires" impliquant ou laissant soupçonner des membres du gouvernement sont le signe que les hommes politiques "sont le plus souvent corrompus", sans distinction de partis politiques, selon un sondage BVA pour La Tribune et BFM.

Les révolutionnaires n'en tirent pas avantage

42% des personnes interrogées disent penser que "ce type d'affaires ne représente que des cas isolés, la majorité des hommes politiques étant intègres".
Le sentiment de corruption de la classe politique est plus fort que la moyenne chez les ouvriers et employés (61%) et moindre mais toujours majoritaire chez les classes sociales favorisées et les cadres. Pour autant, le NPA d'Olivier Besancenot et Krivine ou le syndicat radical SUD ne peuvent pas se frotter les poings.

La battue et rebattue des élections avait surtout essayé de démentir que l'homme d'affaires de gauche Pierre Bergé et repreneur du journal Le Monde – et par conséquent « indépendant » - ait jamais financé ses campagnes.

"Tous ceux qui affirmeront que M. Pierre Bergé finance mes campagnes électorales seront poursuivis en diffamation, a-t-elle menacé.
"Car Pierre Bergé n'a jamais financé mes campagnes électorales", a-t-elle assuré en jouant sur les mots. De ce type de duperie les Français ne veulent plus.

=> Une proche de Jean Glavany, Monique Saliou, membre du conseil d’administration de l'asso, avait confirmé que Pierre Bergé, pendant toute la période qui va jusqu’à octobre 2008, a « effectivement versé des dons mais sans jamais dépasser la limite légale de 7 500 € par an. » Et pas de petite comptable pour faire circuler des enveloppes ? Quant aux « gros donateurs qui versent jusqu’à 7 500 € [, ils] sont à peine une dizaine. » Puisque les associations type loi 1901 ne sont pas limitées par aucun plafonnement des dons, Mme Saliou ajoute: «Le financement privé est l’une des principales ressources de Désirs d’avenir. » Et les dons ne sont pas limités, ni pour les personnes physiques, ni pour les personnes morales (comme d'autres associations). Seules les déductions d'impôts liées à ces dons sont plafonnées. (Lire Le Parisien du 4 février 2009)
ou l'Observatoire des subventions

=> Selon le blog altermondialiste Politis, c'est par exemple Pierre Bergé qui ""avait réservé un joli restaurant pour que l’équipe royaliste se retrouve au soir du premier tour de l’élection pour le poste de Premier secrétaire du PS"", le 20 novembre 2008. Il figurait également en bonne place sur le podium lors de la fête de la fraternité au Zénith de Paris. La fête avait coûté 25 000 euros et n'était pas totalement couverte par les dons de militants. Le budget devait être rendu public, mais on attend encore. » Eric Woerth ne la pressure pas !

=> Enfin, la Ch'tite Aubry tente de récupérer les 60.000 euros dont le PS avait fait les frais: conflit d'intérêts ? La ponction date de l'époque de son concubin, le précédent premier secrétaire, François Hollande.

"Je n'ai pas reçu un euro, ni pendant la campagne présidentielle, ni lors de mes campagnes locales, de la part de Pierre Bergé. Il met à disposition de l'association Désir d'avenir un local et c'est tout. Ces insinuations sont particulièrement mal venues mais c'est la vieille technique qui consiste à attaquer pour se défendre", se défend-elle, inconsciente de la pratiquer plus souvent qu'à son tour.

=> Mais le terme de 'local', raillé quand il est prononcé par Estrosi à propos de son pied-à-terre parisien (un trois-pièces mansardé d'environ 50 m2) n'indispose ni la presse impertinente, ni les journalistes indépendants quand suintent des lèvres Royal .
En avril 2007, ce sont 400 mètres carrés du 282 boulevard Saint-Germain, Paris 7e, qui l'accueillaient: qui payait ?
Fin 2007, elle installait ses bureaux dans 150 m2 boulevard Raspail, dans le 20e 6e arrondissement de Paris, pour l'euro symbolique alors que ce serait pour environ 5.000 euros par mois pour les autres. La note est alors réglée par l'association Rénovation, qui comprend notamment le multimillionnaire Pierre Bergé.

Aplomb et légèreté indécents
Comme les professionnels de Mediapart qui, à la différence des blogueurs, vérifient leurs sources aussi consciencieusement que les journalistes du SNJ-CGT de France 2 (lire PaSiDupes), elle vérifie ses sources et l'épisode Léon-Robert de L'Astran, historien imaginaire, le prouve...

Dominique Paillé
n'était-il pas déjà clairvoyant, déclarant sur RMC en avril dernier que la présidente PS de la région Poitou-Charentes est "une enfumeuse de première parce qu'elle raconte n'importe quoi".

Elle s'incruste mais qui veut d'elle ?
.
Ce 31 mai, dans le train qui la ramène vers sa base arrière du Poitou-Charentes, la présidente de région lâche: "Je ne renonce absolument à rien."

Le 1er juin
, elle assurait: "S'il y a trop de conflits au PS, alors je peux aussi soutenir une candidature d'Europe Ecologie."
Mais en réalité, elle entend bien revenir dans le jeu, sans si ni mais. "Peut-être qu'on considérera que c'est moi la mieux placée le moment venu".

Un mois plus tard, le dimanche 5 juillet, c'est le député PS Gaëtan Gorce, un de ses derniers Mohicans, estimait que la battue socialiste de la gauche à la dernière présidentielle "ne renonce à rien" et "sera candidate" en 2012, "si se recréent des conditions politiques favorables à sa candidature"...
Psychiatrie lourde
Les Français n'en peuvent pas plus de ses errements et de ses velléités que de ses accusations au lance-flamme.
Le 4 juillet 2010 au Clos Lapérouse à Rochefort, en Charente-Maritime, l'amère de Melle a affirmé qu'il faudrait sans doute "plusieurs" Kärcher pour "nettoyer ce qui se passe au niveau du système Sarkozy". L'instable déconsidère la classe politique depuis plus de trois ans - quatre au moins - et c'est trop.

La vertu piégée
Au plan des actes maintenant, comment peut-elle fonder ses campagnes électorales et médiatiques sur la vertu après avoir participé à des gouvernements socialistes troubles et les cautionnés par son silence (alors d'or).

"On n'est plus dans une époque où François Mitterrand élevait sa fille cachée et entretenait sa maîtresse aux frais de la République. Aujourd'hui tout est transparent", a rappelé Nadine Morano, secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité.

La crise est seule bénéficiaire

Corollaire de ce sentiment, le moral des Français est au plus bas depuis deux ans et le début de la crise financière.
Dans ce baromètre, seuls 17% des personnes interrogées se disant plus confiantes en l'avenir, contre 76% qui se disent moins confiantes. Le PS n'aura réussi qu'à rendre plus difficile la tâche du gouvernement et incertains les désirs d'avenir des Français.

mardi 5 janvier 2010

Laurent Fabius tombe la burqa

Le PS se dévoilera après les Régionales

Les socialistes n’ont toujours pas adopté de position commune sur l’opportunité d’une loi interdisant le voile intégral tant les avis divergent au sein du Parti.
La tâche n’est pas facile pour le Premier secrétaire du PS, Martine Aubry. Yvette Roudy s'est prononcée en décembre pour la loi contre la Burqa, Jean-Louis Bianco plus foireux, refuse de se précipiter dans une loi (mi décembre) et
Gaëtan Gorce se prononce contre la loi.

Les Verts et communistes n’ont pas d’états d’âme : ils ont depuis longtemps pris parti pour les musulmans et se sont déjà opposés à une loi. La burqa "ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République" avait annoncé le président de la République alors qu'une mission parlementaire était lancée fin juin par le député communiste du Rhône, André Gerin.

La Ch'tite Aubry, maire de Lille, a attribué une heure hebdomadaire réservée aux musulmanes à la piscine de Lille-Sud : "l'occasion pour certaines d'entre elles de s'émanciper". Ce ghetto communautarisme sexiste continue de lui coller à la peau. Les maîtres-nageurs sont-ils admis dans le grand bassin ?
Le compromis envisagé écarterait l’interdiction du voile intégral par la loi, jugée « stigmatisante ». Mais une loi obligerait en revanche à se présenter « à visage découvert » dans les services publics.
  • Les socialistes qui se présentent à visage découvert

    => D’un côté, les partisans d’une loi

  • Parmi eux, les députés Manuel Valls et Aurélie Filippetti qui ont publié une tribune dans laquelle ils se disent « favorables au bannissement pur et simple » de la burqa dans les services publics et sur la voie publique, au moyen d’une loi d’interdiction.
  • Lors de la réunion de groupe des socialistes à l’Assemblée, le député-maire de Cachan (Val-de-Marne), Jean Yves Le Bouillonnec, a fait valoir qu’il ne fallait pas laisser les maires décider seuls. En clair : une loi donnerait au moins aux maires un cadre juridique pour combattre la burqa.

    => De l’autre côté, les adversaires d’une interdiction montent au minaret
  • « Le risque est de faire le jeu de ceux que l’on prétend combattre », estime l’élu de Paris, Christophe Caresche, qui se targue d’intentions prêtées à d’autres pour ne pas se prononcer personnellement.
  • Sandrine Mazetier, membre de la mission parlementaire sur la burqa, botte en touche et pointe les difficultés d’application d’une loi : « On va envoyer la police pour interpeller les femmes en burqa ? »
  • Hostile aux « lois de circonstance », Ponce Pilate Badinter, ancien garde des Sceaux, s’en lave les mains et estime que c’est « aux maires d’agir via des arrêtés municipaux ».=>Dans le no man’s land des socialistes sournois, certains s’interrogent
  • Ainsi, Jean Glavany voudrait-il rendre « impossible » le port du voile, tout en refusant « d’interdire ».
  • Certains -des hommes vertueux- évoquent la dignité des femmes

    Le grand frère Arnaud Montebourg, petit-fils de musulman par sa mère, s'est déjà prononcé pour l’interdiction du niqab dans l’espace public (mairies, écoles, etc.).
    Deux députés, Manuel Valls et Aurélie Filippetti, vont plus loin. Ils demandent la prohibition de l’habit également sur la voie publique, estimant que « le port du voile intégral nuit à la société et à l'ordre public » et est « une atteinte à la dignité humaine ».
  • D’autres pensent Régionales

    Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, s’est prononcé, sous-chef de file de la gauche du PS (derrière Riton Emmanuelli), nul doute : « Ce sujet-là est bien un sujet d'identification fort à droite et un sujet qui a vocation à avoir des résultats électoraux aux régionales », a-t-il déploré. « La burqa est aujourd'hui une prison, incontestablement, ce n'est aujourd'hui pas acceptable sur le territoire de la République. » Mais « que pour cela on fasse une loi et que pour cela, à nouveau, on ait une politique systématique de stigmatisation de celles et ceux qui ont fait le choix d'une religion, qui est l'islam, je pense que c'est assez dangereux », a-t-il affirmé. Face aux divergences, il promet que son parti va débattre sur la question et adopter sur une position « très vite ». Le débat promet d'être houleux.

    Ceux qui se jettent à l’eau
  • En juin 2009, Fabius montra le haut
    se déclara opposé au voile intégral, mais il craignait alors une «mise en cause de la religion» musulmane.«Ma réprobation (du port du voile intégral) est absolue: d'abord parce que c'est une soumission de la femme», mais il ne faut «pas non plus se saisir de ce problème pour faire l'amalgame, ce qui serait absurde, vis-à-vis de telle ou telle religion, en l'occurence la religion musulmane», a-t-il insisté.
  • Janvier 2010, Fabius montre le bas
    L’ancien Premier ministre s'est déclaré, dimanche 3 décembre sur i>télé, "très hostile à la burqa", une "atteinte évidente à la dignité de la femme". Il va plus loin. Et de quelle manière, respectueuse ! "Est-ce qu'on peut interdire la burqa dans la rue? Je n'en sais rien", s'est-il cependant interrogé. "Point d'interrogation. Parce qu'après tout, les gens peuvent se déguiser aussi dans la rue", a-t-il ajouté, injurieux.
    Et c’est lui qui souhaite que l'on "s'éloigne au plus vite" du débat sur l'identité nationale, qui serait, selon lui, un débat "extrêmement délétère", sans qu’il n’y soit à l’évidence pour rien. Il redoute qu’il soit l’occasion de l’expression d’une "xénophobie sournoise, mais cette contribution au débat ne peut être en revanche soupçonnée d’hostilité « sournoise » aux croyants musulmans.

    Lolo Fabius se justifie : "il peut très bien y avoir une disposition, soit règlementaire, soit législative, disant qu'on ne peut pas entrer dans les services publics avec la burqa, parce que tout d'abord ça pose un problème de sécurité. Vous ne pouvez pas reconnaître, par définition, quelqu'un sous la burqa".
    De la même manière, "lorsqu'une femme va chercher un enfant à l'école, vous ne pouvez pas remettre l'enfant à cette personne si vous ne pouvez pas connaître son identité". Ce sont des "cas précis, identifiables. Il ne faut pas non plus donner à ce problème une ampleur qu'il n'a pas", a-t-il ajouté. Sournoisement.

    Comparaison vaut-elle raison ?
    Dans un face-à-face contradictoire de fin juin 2009, le député UMP des Yvelines, Jacques Myard (1947), débattait avec Mohammed Moussaoui, président du CFCM, quand le député assimila des femmes en burqa à des prostituées qui assurent être des travailleuses indépendantes, non soumises à souteneur.
    Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui (1964, Maroc, université d'Avignon et vice-président du Rassemblement des musulmans de France) soutenait que l'interdiction de la burqa est contraire au principe de liberté individuelle. M. Myard réfuta cette vision car, pour lui, la majorité des femmes qui portent la burqa sont sous l’emprise des « mâles », grands frères et maris. « Ça me rappelle ces prostitués qui disaient : "Je me prostitue librement, je n'ai pas de proxénètes". Et quelques années après elles disent : "On était sous la pression des proxénètes". »

    Jean-Pierre Chevènement
    préfère les recommandations du CFCM à la loi républicaine. Il donne les clés de la maison-France et s’en remet aux autorités musulmanes pour respecter le principe républicain d’égalité homme-femme.

    Ceux qui ne se mouillent pas

    « Sa fraternitude Royal» n’est pas sournoise : elle est lâche
  • Certes, la présidente de région met gratuitement la pilule contraceptive (Pass'contraception) à disposition de toutes les jeunes filles, mineures et majeures, chrétiennes et musulmanes des lycées, Centre de Formations des Apprentis et Maisons Familiales et Rurales de la région Poitou-Charentes, mais la candidate à la Présidentielle 2012 refuse de s’engager pour l’avenir et envoie un petit jeune dire la bonne parole. "Si le seul débouché du débat sur l'identité nationale est de prendre une telle mesure, on va créer de l'incompréhension chez les musulmans", alerte le petit Guillaume Garot, un de ses nouveaux porte-flingue.
    « Femmes de France, prenons la dernière Bastille ! », proclamaient plusieurs organisations de femmes qui appelaient à un rassemblement festif en faveur de Désirdavenir Royal, le 1er mai à la Bastille. Que reste-t-il des illusions des femmes de France sur cette mère médiatique (depuis la naissance de sa dernière fille en 1992), sur cette femme libre, droite dans ses bottes, première femme-présidente putative de la campagne 2007 ?

    Les socialistes qui préfèrent une autre civilisation

    Le 26 octobre 2009 sur RMC et en « réponse » à Eric Besson qui lui affirmait dimanche que la burqa est « contraire aux valeurs de l’identité nationale », Vincent Peillon, un ex-lieutenant de Désirdavenir Royal, affirmait que la burqa « ne menace pas l’identité nationale ». Sans préciser ce qu’est l’identité nationale.

    dimanche 7 décembre 2008

    PS : les socialistes refusent de sauver les banques

    « La gauche la plus bête du monde »
    Les banques, ça déchire le PS
    Après la décision du groupe parlementaire de s'abstenir lors du vote du plan de sauvetage des banques à l'Assemblée nationale, plusieurs voix se sont élevées en interne pour dénoncer la décision socialiste.

    Tous moins bêtes que les autres
    Manuel Valls, qui veut qu’on sache bien qu’il n’est pas le moins intelligent, a regretté mardi qu'«il manque des hommes d'État aujourd'hui au Parti socialiste ». Sa Cynique Majesté Royal a fait avec ce qu'elle avait et en a fait un de ses lieutenants.
    Mercredi, Gaëtan Gorce lui a emboîté le pas. Le député de la Nièvre a fait savoir qu’il n’est pas plus sot que celui de l'Essonne. A preuve, il a observé qu’ «il ne se trouve dans ce parti aucun leader capable de se placer à la hauteur des circonstances et des enjeux».

    Il estime par ailleurs que cette décision des socialistes de s'abstenir «est une erreur de plus à inscrire au débit d'une direction obnubilée par les enjeux de congrès ». Logiquement, aucun des deux n’a donc voté comme le reste du troupeau. Pas si simple, car ils sont disciplinés…

    La bêtise est le bien le mieux partagé au PS
    Une erreur de plus, car elle vient s'ajouter à une série de décisions d'abstention ou de votes contre de la part d'un groupe socialiste tenté au départ de voter oui:
    - présence française en Afghanistan,
    - réforme constitutionnelle,
    - revenu de solidarité active.
    Sur ces trois dossiers, le PS a âprement débattu avant de se résigner à ne pas approuver les textes.

    Sans oublier le traité de Lisbonne
    , que le PS avait appelé à approuver , mais que certains députés avaient toutefois préféré rejeter.
    Sur la réforme constitutionnelle, un groupe de 18 députés, dont, déjà à l'époque, les Dupond-Dupont, Manuel Valls et Gaëtan Gorce, avait publié une tribune dans Le Monde en faveur de la réforme. Sans succès. Ils étaient « pour », mais se sont néanmoins ...abstenus, par discipline ! Le courage politique.

    L'argumentaire est le même, dans tous les cas

    Il s'agit de ne pas cautionner la politique de Nicolas Sarkozy. Difficile cependant de faire autrement, de la part d'un parti d'opposition qui, un mois plus tard, se lançait dans un congrès où l'antisarkozysme était l'une des figures imposées.

    Questions «d'ego personnel»
    La décision socialiste du mardi 14 octobre ayant alimenté la polémique, plusieurs membres de la direction ont dû se relayer mercredi pour se justifier.

  • François Hollande d'abord, qui a assuré qu'il n'aurait pas été «responsable de refuser ce plan », mais qu'il était en revanche «responsable de dire qu'il faut un volet économique».
  • Julien Dray ensuite, qui a fustigé la réaction de Manuel Valls et des autres socialistes critiquant l'abstention, car, selon lui, ils «s'ingénient », pour des questions «d'ego personnel », à «dénaturer » les positions du PS. Et le 'professeur-chercheur' fait son cours en intranet : «C'est quoi, un homme d'État ? C'est un homme qui se plie à la raison dominante ? a demandé Julien Dray. Moi, je ne crois pas cela : ceux qui ont le plus marqué notre pays, ce sont ceux qui ne se sont pas pliés à la raison dominante.»
  • Dans le groupe PS, la raison dominante, mardi, c'était celle de Laurent Fabius.
    C'est lui qui a convaincu les députés de ne pas approuver le plan. Avec l’amère Royal, l'ancien « plus jeune premier ministre de la France » partage une accumulation d’échecs qui les a menés tous deux à la psycho-rigidité chronique.
    > Il a exposé qu'on ne pouvait «pas tolérer de valider 360 milliards d'euros en une heure, alors qu'on a trois mois pour débattre du budget et que le gouvernement ne veut pas en changer une ligne».
    > En avril dernier, c'est déjà la position de Laurent Fabius qui l'avait emporté à propos de la motion de censure du PS contre l'envoi de troupes françaises en Afghanistan. François Hollande voulait élargir son discours à la politique économique de Nicolas Sarkozy. Laurent Fabius a convaincu les députés de centrer l'attaque sur la seule question de l'Afghanistan.

    Bon courage à la Ch’tite Aubry : elle s’est débarrassée de l’amère Royal, mais conserve Lolo-l’amer.
  • jeudi 4 décembre 2008

    Loi sur la fin de vie : conclusions de la mission Leonetti

    Le cas par cas plutôt qu’une loi généraliste
    Les conclusions de la mission
    La mission chargée d'évaluer la loi de 2005 sur la fin de vie, présidée par le député UMP Jean Leonetti, conclut à l’impossibilité de "reconnaître un droit à la mort".
    En France, on meurt naturellement. Mais après avoir remis son rapport au Premier ministre, François Fillon, Jean Leonetti, admettait mardi que la France manque d'une "culture palliative", vers laquelle reviennent les Pays-Bas, et qu’"on y meurt encore très mal". Le droit à la mort doit-il pour autant être inscrit dans la loi ?

    Un loi pour tous sous le coup de l’émotion particulière et médiatique ?
    Mise en place en mars à la suite de l'affaire Chantal Sébire, défigurée par une tumeur qui avait demandé l'aide d'un médecin pour mourir et qui s'était suicidée, la mission a entendu 74 personnes et s'est rendue dans quatre pays européens.

    Les aménagements envisagés

  • Les propositions de la mission

    >
    La mission Leonetti est en outre composée - "à titre personnel" selon M. Leonetti –, et paritairement, des députés Gaëtan Gorce (PS), Michel Vaxès (PCF) et Olivier Jardé (Nouveau Centre).

    > Cette mission propose des aménagements visant à améliorer la fin de vie, tels que:
    - 15 jours à domicile de congé payé d'accompagnement par un proche, pour "humaniser" la fin de vie;
    - ou une meilleure formation des médecins aux soins palliatifs.

    > La mission n’a pas retenu la "formule d'exception" proposée par le socialiste Gaëtan Gorce, favorable à compromis pour les cas les plus dramatiques. La mission a en effet estimé que "la liberté du malade qui demande la mort est un leurre", rapporte Jean Leonetti.

    > "On ne doit pas manipuler les personnes vulnérables et les inciter au suicide", a-t-il ajouté au nom de la mission, sur Europe 1. Rappel à l’actualité ? Mourir « utile » pour faire avancer la cause ?
  • Les propositions gouvernementales

    > F. Fillon a souhaité mardi que "les ministres concernés lui fassent très rapidement des propositions concrètes pour la prise en charge financière d'une partie du congé de solidarité familiale", actuellement sans rémunération (3 mois renouvelables une fois).

    >
    L'offre de soins palliatifs devrait être développée, avec des unités dans chaque région d'ici un an et dans chaque département d'ici 2013, et les médecins être mieux formés. Des "médecins référents en soins palliatifs" pourraient intervenir "dans les cas litigieux ou les plus complexes".

    La mission a opté pour le cas par cas

    > La mort assistée existe déjà dans la pratique des tribunaux.
    Le rapporteur a noté que "la justice est d'ores et déjà en mesure d'utiliser les ressources de la procédure pénale pour absoudre ou juger avec mansuétude en fonction de chaque situation".
    A cet égard le rapport essaie de clarifier la complexité légale existant autour du suicide assisté, soulignant que le droit en vigueur n'incrimine pas l'aide au suicide, pour autant qu'il s'agisse d'un "acte de complicité", mais que "le fait de donner la mort à un tiers sur sa demande constitue un homicide volontaire". Il s’agit de protéger les malades en fin de vie de pressions diverses.

    > Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), remarquait mardi que la différence est ténue et que la justice suscite à chaque fois "enquête" et "procédures" du fait de " l'ambiguïté entre aide et provocation".
    Pourtant, "L'assistance peut tourner à la provocation, à l'incitation déguisée", remarquait d'ailleurs lors de son audition la Garde des Sceaux, Rachida Dati.

    Les exemples européens
    Le texte s'interroge en outre sur les pratiques des pays où l'euthanasie est légalisée ou admise, soulignant les risques de "dérives". Aux Pays-Bas, où le suicide assisté est légal, on observe à une recrudescence des demandes de soins palliatifs et le retour est envisagé à la situation ‘ante’.

    Efforts nécessaires de pédagogie et d’évaluation
    Tout en finesse, Romero ironise sur un sujet grave : "On va vous observer mourir", lance-t-il.

    >
    La mission ne préconise pas de "reconnaître un droit à la mort", mais son rapport veut faire mieux connaître la loi du 22 avril 2005 qu'il juge "méconnue et mal appliquée".
    >
    La mission suggère aussi la création d'un "observatoire des pratiques médicales de la fin de vie" chargé de "faire connaître la législation" et d'étudier "la réalité des situations médicales".
  • samedi 2 août 2008

    Les Ségollande sabordent le PS

    Les socialistes au bord de la crise de nerfs
    Avec des sondages aussi mirifiques que volontaristes, 2006 aura été au PS l’an 1998 de la ‘dream team’ de football. Depuis plus rien. Sauf qu’au jour de l’échec des Bleus en 2008 Ray Domenech pensait qu’il n’avait rien de mieux à faire que de se marier et qu’au lendemain de sa claque à la présidentielle 2007 l’amère Royal ne cesse de baver sur le pouvoir, tandis que le PS vengeur a depuis le sentiment que sa mission consiste à diviser le pays et créer toujours plus de morosité chez les Français.

    « C'est l'échec de dix ans de stratégie confuse de François Hollande. » observe l’UMP. Or, nombre d'élus du PS ne sont pas loin de penser la même chose au lendemain de l'échec de la stratégie de leur bureau national. « C'est un bilan désastreux pour le PS », affirme un député hostile à « l'entreprise hasardeuse » du futur ex-premier secrétaire, qui voulait s'appuyer sur les divisions de la droite pour repousser la réforme institutionnelle et infliger un camouflet à Nicolas Sarkozy.

    Non seulement la réforme est passée, mais à cause de leur opposition systématique, les socialistes ne peuvent aujourd'hui en revendiquer une partie de la paternité, alors même que nombre de leurs propositions figurent dans le texte (Lire PaSiDupes).

    Il a manqué des voix au PS
    Le matin du mardi 22,
    François Hollande, halluciné, a feint de croire qu'il n'y avait aucun problème, se félicitant, en réunion de groupe, de l'unité des parlementaires socialistes ! « C'était un discours hallucinant », se lamente un des participants, inquiet de « l'ambiance délétère qui s'est installée au groupe ». Le climat autour des Ségollande est en effet tellement lourd qu’un quarteron de socialistes pusillanimes a voté contre la réforme, comme « à l’insu de leur plein gré ! », de crainte de représailles.
    Que le magazine Marianne n’est-il assez bien avisé pour stigmatiser le régime de peur qui règne autour de Sa Cynique Majesté Royal et de Flamby Ier ? Les quatre élus (Manuel Valls, Gaëtan Gorce, Christophe Caresche et Jean-Marie Le Guen) qui ont signé une tribune dans Le Monde du mercredi 23 pour dénoncer « l'anti-sarkozysme pavlovien » de Hollande n'ont pas osé franchir le Rubicon en votant la réforme institutionnelle. « Si on l'avait fait, aujourd'hui ils nous auraient exclus du PS. Ils hésitent avec Jack Lang à cause de son histoire, ils n'auraient pas hésité avec nous », observe l'un des signataires, convaincu que nombre d'élus socialistes partagent leurs idées.
    La réforme est passée avec le soutien de voix socialistes et donc plus nettement que le pathétique Ayrault-la-Voix-de-Son-Maître veut bien le dire. Le socialiste Jack Lang, ministre de Mitterrand a voté ‘pour’ la réforme et l’ancien ministre Michel Charasse, sénateur socialiste du Puy-de-Dôme, en délicatesse avec les équipes Ségollande, a préféré s’abstenir. Nicolas Sarkozy a salué son courage.

    Les socialistes sectaires font le vide
    Ils se retrouvent également confrontés à une crise politique avec leurs alliés radicaux qui ont voté en faveur de la réforme, tout autant qu’avec les communistes qui ont certes voté contre, mais qui gardent une profonde rancœur envers le PS qui contribue largement à leur marginalisation à gauche par son hégémonie.

    « Les dirigeants du PS se préparent des lendemains difficiles», assure un autre député en pensant au congrès de Reims et à l'impossibilité désormais, pour François Hollande, de se poser en rassembleur.
    Nicolas Sarkozy a bien compris que sa bombe à fragmentation avait parfaitement fonctionné. Il a conseillé mardi matin à ses troupes de « laisser les socialistes régler leurs comptes entre eux. Il faut laisser le sectarisme de leur côté ». Le grand méchant Sarkozy a refusé que l’UMP sanctionne ceux de son parti qui ont voté contre son texte.

    mercredi 25 juillet 2007

    PS : le complot ségoliste des poudres

    Les jeunes loups veulent faire sauter la baraque

    La politique à gauche se durçit : les petits durs socialistes brandissent le poing !

    La politique de Montebourg est celle, radicale et fraternelle, de la ‘tabula rasa’. Condamnant le processus lancé par François Hollande avant même d’en connaître les axes principaux, des élus socialistes aux dents longues, qui se sont qualifiés pour l’imagerie populaire de ‘jeunes lions’, et qui sont des proches officieux et officiels de Royal, ont décidé de se lancer sans attendre dans la refondation du PS. En commençant par la mise à mort politique du Premier secrétaire. Réunis en séminaire d’harmonisation, à l’initiative de Sa Cynique Majesté Royal le 16 juillet dernier, ils ont convié les jeunes sicaires socialistes les plus déterminés à un premier débat le 20 juillet à Evry.

    Si donc la chasse aux éléphants était jusqu’ici interdite, puis protégée, elle est désormais ouverte."Le Parti du mouvement ne doit pas devenir aujourd'hui une machine à broyer les énergies neuves, comme l'issue du dernier Conseil national, plus que décevant, peut le laisser craindre", écrivent dans un communiqué plusieurs élus du parti socialiste, dont les députés :

    Gaëtan Gorce (né en 1958 dans la Nièvre, cet ex-Hollandais rallié à Royal représente Nouvelle Voix) ;

    Arnaud Montebourg (né en 1962, ce chevalier blanc psychorigide fut l’animateur du NPS, avant de créer Rénover Maintenant, fut porte-parole malencontreux de Royal, la malheureuse candidate et il est encore provisoirement proche de Sa Cynique Majesté bien qu’elle l’ait suspendu comme un valet lorsqu’il estima déjà que le seul défaut de Marie-sEGOlène Royal "c'est François Hollande", alors concubin de la prétendante à l’Elysée et toujours premier secrétaire du) ;

    Manuel Valls (né en 1962 à Barcelone, il est venu avec sa valise en carton, a soutenu Jospin lorsqu’il était au pouvoir, mais l’a largué à sa chute pour officiellement rallier Royal lorsque les sondeurs la chouchoutaient. Il fait actuellement dans l’ombre de Royal un maximum de mousse et postule à tout) ;

    Patrick Bloche (né à … Neuilly-sur-Seine dans la commune la plus riche de France en 1956, a pour parrain Jean-Marie Le Guen démissionnaire en1999 car impliqué dans l'affaire de la MNEF, et aussi professeur de dramaturgie de la candidate Royal à la ‘saine’ colère calculée),

    Christian Paul (ce président de l'association Les Temps Nouveaux proche de Rénover Maintenant, dont il est aussi membre avec Montebourg, est un Ségoliste né en 1960 à Clermont-Ferrand),

    Christophe Caresche (né en 1960 à Arcachon, diplômé de l’IEP de Grenoble et élu de Paris, ce nomade n’est pas un opportuniste, puisque, fidèle Jospiniste, il devint Delanoëiste favorable à Royal),

    Gilbert Roger (conseiller spécial de Royal, c’est un ex-NPS, retoqué Rénover Maintenant),

    Patricia Adam (née à … St-Cloud en 1953, a fait sa carrière à Brest : elle est aussi fiable que les autres, puisqu’elle est passée de DSK à Royal),

    Marisol Touraine (née en 1959 du sociologue Alain Touraine et épouse de Michel Reveyrand -ambassadeur de France au Mali depuis 2006-, cette défavorisée est une ancienne élève de l'ENA et membre du Club le Siècle).

    LIRE ‘IMPERATIVEMENT’ l’article de PaSiDupes relatif au Club LE SIECLE

    Ce groupe d’impatients ne revendique pas la manière douce. "Pour combattre les idées claires de la droite dure, le PS ne saurait se contenter d'idées floues, de vieilles recettes", reprochent-ils après coup à l’équipe Hollande, refusant "la tentation dominante" de l'immobilisme et défendant "une transformation profonde" du parti. Pour ces battants battus, "le processus proposé par la direction n'est pas à la hauteur de l'enjeu", qu’ils condamnent en tant que "réplique pure et simple de la méthode déjà proposée en 2002", et qui selon eux risque d'amener aux "mêmes funestes résultats" en 2012 qu'en 2007. "C'est d'un changement beaucoup plus radical et beaucoup plus profond que nous avons besoin", affirment-ils, péremptoires.

    Ces jeunes radicaux annoncent clairement qu’ils veulent dynamiter la rue de Solférino et pas seulement les caves… Pour ce faire, il faut que "tous ceux qui en ont assez des querelles de personnes, des luttes de clans et des ambitions présidentielles se rassemblent, non pour fonder un énième courant ou une énième sensibilité mais pour ouvrir un dialogue franc, approfondi, sans tabou ni a priori, sur les causes de nos défaites et sur les moyens d'y répondre".

    Contrairement aux apparences, Hollande ne serait donc pas l’objet ‘des querelles de personnes, des luttes de clans et des ambitions présidentielles'. "Il faut changer de méthode pour changer le fond", a précisé Gaëtan Gorce, qui craint que le parti dans son état actuel n'organise qu'un débat "personnalisé et instrumentalisé par les luttes de clans". Et si la direction du parti ne lui "inspire pas confiance", il soutient paradoxalement qu'il ne s'agit en rien d'un procès de personne contre François Hollande, à qui il reproche néanmoins d'être "la clef de voûte d'un système" qui n'a pas de capacité à "changer rapidement".

    S’attaquer à la clé de voûte, n’est-ce pas mettre l’édifice en péril ? Puisqu’on vous dit que non, vous pouvez les croire sur parole : ils n’en ont qu’une !