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vendredi 27 juin 2014

Bernard Kouchner: "dans euthanasie, il y a nazi"

Les rationalistes sont-ils tous aussi légers que Kouchner ? 

L’ancien ministre était interrogé sur  l’euthanasie,

Bernard Kouchner fait allègrement le buzz sur un sujet douloureux
Il a notamment déclaré vouloir arrêter l’utilisation du mot euthanasie. "D'abord n'employons plus jamais le mot "euthanasie",  s'est agacé l'ancien de Médecins sans Frontières et de Médecins du Monde, avant de finalement expliquer: "Déjà, il y a le mot 'nazi' dedans, ce qui n'est pas très gentil. Et puis on a tout de suite l'impression qu'il y a une agression, qu'on va forcer les gens". 

L’ancien ministre a également plaidé pour changer la Loi Leonetti 

Au passage, le médecin médiatisé par le portage d'un sac de riz, a attaqué avec violence l’Ordre des médecins, "qui seront toujours les dernier à évoluer", a-t-il accusé.

VOIR et ENTENDRE Bernard Kouchner sur France Inter:

mercredi 25 juin 2014

Affaires Lambert et Bonnemaison: quelle politique de la mort ?

"Les affaires Lambert et Bonnemaison n'ont rien à voir avec l'euthanasie", souligne Leonetti

Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 sur la fin de vie, réagit aux affaires Lambert et Bonnemaison
 
Les 17 juges du Conseil d'État ont ordonné l'arrêt de l'alimentation de Vincent Lambert, devenu tétraplégique dans un accident de la route en 2008. Etait-ce à des juges de prendre cette décision?

Toute loi qui est contestée dans son application est portée devant les juridictions. Le Conseil d'État est la plus haute juridiction. Elle a tranché dans sa formation la plus large et avec le plus de précautions possibles.
Sa décision conforte la loi de 2005 sur la fin de vie qui interdit l'acharnement thérapeutique.

Le Conseil d'État a jugé que le maintien de l'alimentation et de l'hydratation de Vincent Lambert avait pour seul effet de le
maintenir artificiellement en vie ce qui constitue pour eux une "obstination déraisonnable". 

Cette interprétation est-elle conforme à l'esprit votre loi?

Le Conseil d'État est là pour dire la loi.
Sa décison est à la fois conforme à l'esprit et à la lettre de la loi de 2005 qui porte sur le droit des malades et la fin de vie. La nutrition et l'hydratation artificielle, au même titre que la ventilation artificielle, sont des traitements car ils nécessitent une opération chirurgicale et la mise en place d'une sonde dans l'estomac. Dans le cas de Vincent Lambert, qui est dans un état d'absence de conscience de soi et de relation à l'autre, cela constitue bien une "obstination déraisonnable" car il s'agit d'une opération inutile qui n'a d'autre effet que le maintien artificiel de la vie.

Mais la situation médicale n'est pas le seul élément à prendre en compte, il y aussi la volonté du malade: la loi dit qu'on peut arrêter ses traitements, pas forcément qu'on doit le faire. Or, Vincent Lambert n'est pas en état d'exprimer sa volonté et n'a pas laissé de directive anticipée. Le Conseil d'État a donc interrogé ses proches pour retracer son parcours de vie et rechercher ce qu'il aurait voulu. Vincent Lambert était infirmier et a[urait] confié à plusieurs de ses proches ne pas vouloir être maintenu en vie dans les conditions dans lesquelles il se trouve actuellement [prémonition?].

Ne craignez-vous pas que la décision du Conseil d'État face jurisprudence et soit la porte ouverte à la légalisation de l'euthanasie?

Cette décision n'est pas une validation d'un acte euthanasique, mais le refus de l'acharnement thérapeutique.
Dans les pays qui ont légiféré sur le droit à la mort ou sur le suicide assisté, le cas Vincent Lambert se serait heurté à un vide juridique. 
L'euthanasie exige en effet l'expression claire de la volonté du malade. Or, dans le cas de Vincent Lambert, celle-ci est impossible. La spécificité de la loi de 2005, par rapport à toutes les autres lois européennes, est d'apporter une réponse à ce type de cas. Encore une fois, le débat autour du cas Vincent Lambert porte sur l'acharnement thérapeutique et non sur l'euthanasie. Le Conseil d'État a jugé qu'il y avait obstination déraisonnable et n'a en aucun as ouvert la porte à l'euthanasie. Par ailleurs, cette décision qui concerne le cas particulier de Vincent Lambert ne peut être généralisée à l'ensemble des sujets en situation pathologique similaire. Chaque situation doit être appréciée au cas par cas. Il y a quelques années les éléments médicaux montraient qu'il y avait encore des signes de conscience chez Vincent Lambert. Le Conseil d'Etat, s'il avait été saisi alors, n'aurait peut-être pas pris la même décision.

L'acquittement du docteur Bonnemaison relance-t-il le débat? 

Non, je pense qu'on ne peut pas parler d'euthanasie dans le cas du docteur Bonnemaison. Le suicide assisté répond à une procédure stricte et exige le consentement des patients. Or, Nicolas Bonnemaison a agi sans le consentement de ces derniers. Le procès Bonnemaison a été celui d'une médecine solitaire qui se donne des droits qu'elle n'a pas sur les patients.

Que dites-vous à ceux qui estiment qu'il y a des failles dans votre loi et qu'elle doit être modifiée?

S'il y avait une faille dans la loi, le Conseil d'Etat ne l'aurait pas confortée. Chaque année, 25 000 personnes sont concernées par un arrêt de traitement en fin de vie. C'est une procédure habituelle qui est rarement contestée devant les tribunaux. Le cas Vincent Lambert est très médiatisé car exceptionnel.
br>Que pensez-vous de la décison de la Cour européenne de maintenir en vie Vincent Lambert contre la décision du Conseil d'État?

Le travail de la Cour européenne [des Droits de l'Homme] est d'examiner les recours qui lui sont présentés. Personne ne peut s'y opposer. Mais je pense que c'est peut-être le recours de trop. Dans l'affaire Lambert, nous sommes en train de passer de l'acharnement thérapeutique à l'acharnement judiciaire. Je pense notamment au déchirement des familles qui s'éternise. Le Conseil d'État n'a pas délibéré à la légère. Il s'est assuré de l'aspect irrémédiable des lésions cérébrales de Vincent Lambert et pris une décision conforme au droit français qui est loin d'être le plus permissif sur cette question.

Vous avez été
missionné par le président de la République [François Hollande] pour "faire évoluer la législation" sur la fin de vie "dans un esprit de rassemblement". 

Quelle est exactement votre mission?

J'ai été missionné pour travailler sur trois sujets: l'insuffisance des soins palliatifs dans la médecine française, l'absence de culture française des directives anticipées et enfin la qualité de vie qui doit être privilégiée par rapport à la durée de vie. J'ai donc été missionné pour réfléchir aux conditions dans lesquelles on a le droit d'accélérer la mort et en aucun cas pour légiférer sur le suicide assisté.
(dans FigaroVox)

vendredi 24 janvier 2014

Hollande au Vatican : une bombe explose près d'une église

Hollande s'est finalement décidé à rendre visite au pape François, avant les municipales 

Les municipales valent bien une messe 
Accueil ...réservé:
un bureau sépare symboliquement les hôtes 
Après 20 mois de présidence, Hollande a fait le déplacement au Saint Siège, ce vendredi. Le chef de l'état laïc, qui s'est déjà rendu à Rome à quatre reprises pour des entretiens avec les autorités de la péninsule depuis son arrivée au pouvoir en mai 2012, n'a rencontré ni le pape Benoît XVI, ni le pape François. 
Avant cette visite, dans la nuit de jeudi à ce vendredi, une bombe a explosé à proximité d'une église gérée par la France.

Le chemin de Canossa d'un Judas
Hollande rencontre le pape François à 10h30, au cours d'un déplacement de 4h30. Il est accompagné du ministre de l'Intérieur chargé des cultes, Manuel Valls, et devrait aborder un certain nombre de sujets internationaux, comme la Syrie, mais aussi des bouleversements sociétaux qu'il a imposés aux Français, heurtant une large partie de l'électorat catholique. La loi autorisant le mariage homosexuel, votée dans la précipitation et promulguée en mai 2013, avait poussé des centaines de milliers de manifestants dans la rue. Plus récemment, des dispositions élargissant les possibilités d'avortement ont provoqué des crispations. Les projets sur le suicide assisté pour les malades en fin de vie, des réformes envisagées sur la famille, les conceptions en faveur de la promotion du "genre", le sexe à la naissance ne suffisant plus à déterminer l'identité sexuelle, créent un malaise grandissant parmi les catholiques français. 

100.000 catholiques français ont adressé cette semaine une lettre ouverte au pape, le priant d'aborder ces questions avec François Hollande. 
"C’est avec confiance et espérance que nous nous tournons vers Votre Sainteté pour lui demander de bien vouloir se faire, auprès de M. François Hollande, l’interprète du profond malaise et de l’inquiétude grandissante de nombreux catholiques de France."
Mais, à la veille de deux scrutins, municipales en avril  et européennes en juin, le président de la République ne cherche qu'à adresser "un message fort de dialogue et d'attention" aux électeurs catholiques, alors qu'il est impopulaire auprès de la majorité des Français de toutes croyances. 

Cette visite intervient aussi alors que
sa liaison officielle avec Valérie Trierweiler est bouleversée par la révélation de son infidélité avec l'actrice Julie Gayet. 

Les réactions diverses

Chrisine Boutin : les catholiques se sentent "ostracisés" 
Christine Boutin, présidente d'honneur du Parti Chrétien Démocrate, estime, sur LCI et Radio Classique, que François Hollande "n'a pas fait grand chose, sauf pour les sujets qui, pour nous sont fondamentaux : le mariage pour tous, l'euthanasie, l'avortement, l'éducation avec le gender, etc. Tout cela, c'est vraiment en dehors de ce que nous croyons profondément. Et, d'un autre côté, il y a des réactions très tardives de Manuel Valls à la profanation de Sainte-Odile, aux Femen à la Madeleine. Il n'y a pas de réaction politique pour dénoncer ces attitudes. Nous avons l'impression que parce que nous sommes catholiques, nous sommes ostracisés, montrés du doigt, alors que tous les autres seraient accueillis".

Explosion d'une bombe à Rome, à quelques heures de la visite de Hollande au Vatican
"Aucun acte de revendication n'a été pour l'instant retrouvé ni transmis aux autorités", selon l'ambassade de France au Vatican. 
Lieu de l'explosion d'une bombe,
à quelques heures de l'arrivée de Hollande
"L'une des hypothèses envisagées est celle d'un acte lié à la visite du président de la République", hasarde-t-on!
La bombe artisanale a explosé à deux pas du Saint-Siège dans la nuit de jeudi à vendredi à proximité d'une église gérée par la France. Dans la rue où a eu lieu l'explosion, se trouve "l'église Saint-Yves des Bretons, qui fait partie des pieux établissements de la France à Rome et Lorette", a souligné la secrétaire de l'ambassadeur de France près du Saint-Siège. L'explosion n'a fait que des dégâts matériels, une vitre et des voitures endommagées.
La visite officielle n'est pas une visite d'Etat 
Le président, arrivé par la solennelle Cour Saint-Damase, s'est rendu, escorté par les "gentilshommes de Sa Sainteté", dans la bibliothèque du pape, où il a eu un entretien d'environ une demi-heure avec le pape qui comprend le français mais le parle peu. Puis le président rencontrera le secrétaire d'Etat, Pietro Parolin, et le "ministre" des Affaires étrangères du Vatican, le Français Dominique Mamberti, avant de s'adresser à la mi-journée à la presse au Centre culturel Saint-Louis de France.

Membres du gouvernement
Selon la porte-parole du gouvernement Ayrault, Najat Vallaud-Belkacem, invitée de BFMTV, la visite de François Hollande au Vatican "a vocation à aborder des sujets comme la Syrie" ou "le changement climatique"... Deux sujets sur lesquels François Hollande souhaite, selon elle, "insister".

Dans un entretien au quotidien La Croix, Guillaume Garot, ministre de l'Agroalimentaire et ancien élu de Laval aux confins de la Bretagne, estime que François Hollande est "dans une démarche de dialogue, d’ouverture. C’est le sens de cette visite. Le Vatican est un état et il est logique, dans la tradition républicaine, d’entretenir un dialogue d’Etat à Etat. Il estime, en outre, que "le défi alimentaire sera l’un des grands enjeux du XXIe siècle, et il faudra, entres autres, pour le relever, donner à chaque pays les moyens de valoriser sa production. Le pape s’est saisi de ce sujet, comme de la question de l’environnement". 

Me Jean-Pierre Mignard, PS, parrain de deux de ses enfants et accompagnateur de François Hollande au Vatican, rappelle sur Europe 1, que Hollande "n'oublie pas ce qu'il doit à son éducation religieuse et combien de Français sont catholiques". Membre du conseil d'administration du journal "Témoignage chrétien" (groupe Le Monde), il estime aussi que "40% des catholiques français semblaient favorables" au mariage pour tous. Il voit enfin dans cette visite une "obligation vécue avec beaucoup de facilité", bien que tardive, notamment de la part de "la fille aînée de l'Eglise"...

Jérôme Chartier, député UMP du Val-d'Oise, met en exergue deux des sujets de crispations entre les catholiques et le président de la République, le mariage pour tous et "le sentiment des catholiques que François Hollande ne respecte pas les valeurs de la République". Questionné par i>télé, ce proche de François Fillon juge toutefois que le déplacement du chef de l'Etat au Vatican est "un voyage important" comme occasion d'évoquer la question "des Chrétiens d'Orient (...) et la lutte contre toute forme d'extrémisme religieux".

A la différence du président français, nombreux sont les chefs d'Etat et de gouvernement qui se sont pressés au Vatican pour rencontrer le pape François, désigné homme de l'année par le magazine "Time" et plusieurs autres media.La dernière visite au Vatican d'un chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, remonte au 8 octobre 2010. Il a été fait chanoine d'honneur de Saint-Jean-de-Latran en 2007, un titre dévolu aux présidents français que François Hollande a décliné.
Christine Boutin espère sur Twitter que François Hollande sera "touché par l'Esprit" Saint.

jeudi 4 décembre 2008

Loi sur la fin de vie : conclusions de la mission Leonetti

Le cas par cas plutôt qu’une loi généraliste
Les conclusions de la mission
La mission chargée d'évaluer la loi de 2005 sur la fin de vie, présidée par le député UMP Jean Leonetti, conclut à l’impossibilité de "reconnaître un droit à la mort".
En France, on meurt naturellement. Mais après avoir remis son rapport au Premier ministre, François Fillon, Jean Leonetti, admettait mardi que la France manque d'une "culture palliative", vers laquelle reviennent les Pays-Bas, et qu’"on y meurt encore très mal". Le droit à la mort doit-il pour autant être inscrit dans la loi ?

Un loi pour tous sous le coup de l’émotion particulière et médiatique ?
Mise en place en mars à la suite de l'affaire Chantal Sébire, défigurée par une tumeur qui avait demandé l'aide d'un médecin pour mourir et qui s'était suicidée, la mission a entendu 74 personnes et s'est rendue dans quatre pays européens.

Les aménagements envisagés

  • Les propositions de la mission

    >
    La mission Leonetti est en outre composée - "à titre personnel" selon M. Leonetti –, et paritairement, des députés Gaëtan Gorce (PS), Michel Vaxès (PCF) et Olivier Jardé (Nouveau Centre).

    > Cette mission propose des aménagements visant à améliorer la fin de vie, tels que:
    - 15 jours à domicile de congé payé d'accompagnement par un proche, pour "humaniser" la fin de vie;
    - ou une meilleure formation des médecins aux soins palliatifs.

    > La mission n’a pas retenu la "formule d'exception" proposée par le socialiste Gaëtan Gorce, favorable à compromis pour les cas les plus dramatiques. La mission a en effet estimé que "la liberté du malade qui demande la mort est un leurre", rapporte Jean Leonetti.

    > "On ne doit pas manipuler les personnes vulnérables et les inciter au suicide", a-t-il ajouté au nom de la mission, sur Europe 1. Rappel à l’actualité ? Mourir « utile » pour faire avancer la cause ?
  • Les propositions gouvernementales

    > F. Fillon a souhaité mardi que "les ministres concernés lui fassent très rapidement des propositions concrètes pour la prise en charge financière d'une partie du congé de solidarité familiale", actuellement sans rémunération (3 mois renouvelables une fois).

    >
    L'offre de soins palliatifs devrait être développée, avec des unités dans chaque région d'ici un an et dans chaque département d'ici 2013, et les médecins être mieux formés. Des "médecins référents en soins palliatifs" pourraient intervenir "dans les cas litigieux ou les plus complexes".

    La mission a opté pour le cas par cas

    > La mort assistée existe déjà dans la pratique des tribunaux.
    Le rapporteur a noté que "la justice est d'ores et déjà en mesure d'utiliser les ressources de la procédure pénale pour absoudre ou juger avec mansuétude en fonction de chaque situation".
    A cet égard le rapport essaie de clarifier la complexité légale existant autour du suicide assisté, soulignant que le droit en vigueur n'incrimine pas l'aide au suicide, pour autant qu'il s'agisse d'un "acte de complicité", mais que "le fait de donner la mort à un tiers sur sa demande constitue un homicide volontaire". Il s’agit de protéger les malades en fin de vie de pressions diverses.

    > Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), remarquait mardi que la différence est ténue et que la justice suscite à chaque fois "enquête" et "procédures" du fait de " l'ambiguïté entre aide et provocation".
    Pourtant, "L'assistance peut tourner à la provocation, à l'incitation déguisée", remarquait d'ailleurs lors de son audition la Garde des Sceaux, Rachida Dati.

    Les exemples européens
    Le texte s'interroge en outre sur les pratiques des pays où l'euthanasie est légalisée ou admise, soulignant les risques de "dérives". Aux Pays-Bas, où le suicide assisté est légal, on observe à une recrudescence des demandes de soins palliatifs et le retour est envisagé à la situation ‘ante’.

    Efforts nécessaires de pédagogie et d’évaluation
    Tout en finesse, Romero ironise sur un sujet grave : "On va vous observer mourir", lance-t-il.

    >
    La mission ne préconise pas de "reconnaître un droit à la mort", mais son rapport veut faire mieux connaître la loi du 22 avril 2005 qu'il juge "méconnue et mal appliquée".
    >
    La mission suggère aussi la création d'un "observatoire des pratiques médicales de la fin de vie" chargé de "faire connaître la législation" et d'étudier "la réalité des situations médicales".