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dimanche 5 avril 2020

Coronavirus : le préfet Lallement, bourrin ordinaire ou vrai "nazi"?

Les patients en réanimation n’ont "pas respecté le confinement, accuse ce préfet de police de Paris 

Carriériste arrivé, l'arrogant fait scandale, mais ne se fait pas limoger

Une simple "boulette", selon Le Parisien, mais une "faute", pour Le Figaro.


Les personnes hospitalisées en réanimation - les plus gravement atteintes et dont la vie est menacée - sont celles qui n’ont pas respecté le confinement, a jugé le préfet de police de Paris, un préfet "à poigne", selon Le Monde. Un qualificatif qui ne vient pas immédiatement à l'esprit s'agissant de ce bourrin, mais que les supporteurs de Macron, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, doivent flatter.  
"Pas besoin d'être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, qu'on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l'ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple". Cette petite phrase de Didier Lallementpréfet de police de Paris à la casquette trop grande pour lui et tombée sur les yeux, a sidéré tout ce que la France compte de gens que le cynisme et l'arrogance macroniennes n'ont pas encore contaminés.
Macron - qui l'a nommé en Conseil des ministres - reste impassible.

Tandis que le président jupitérien refuse de se déjuger face à cette méga-"boulette", véritable faute politique nauséabonde, nombre d'acteurs politiques condamnent le président qui ne l'a pas limogé séance tenante pour cette sentence, accréditant l'idée une juste colère des dieux et un châtiment céleste, lesquels cadrent décidément fort mal avec l'image de modernité et d'innovation que Macron annonce avec l'instauration de son "monde nouveau" à venir. 
Dans l'Antiquité, la déesse Némésis, qui personnifiait cette vengeance divine, veillait au maintien d’un équilibre dans le monde, notamment contre la venue d’étrangers mettant en danger l'économie et la stabilité des états. Le préfet Lallement, eût-il sévi à Romans-sur-Isère, aurait-il pareillement applaudi à l'assassinat de deux Drômoisen rupture de confinement - tués (outre cinq blessés) par un demandeur d'asile soudanais, bras armé d'un groupe de trois hébergés par le Secours catholique, à l'insu de la maire de la ville ?
Au XXe siècle, le régime bolchevique a déporté 300.000 à 500.000 Cosaques du Don durant la guerre civile russe de 1919 à 1920.
La période allant de 1937 à 1948 a également connu un
paroxysme d'utilisation du nettoyage ethnique, à l'initiative des dictatures soviétique de Staline et nazie de Hitler.Le préfet Lallement se situe-t-il dans cette lignée ? D'aucuns le soupçonnent au vu de la brutalité de sa répression du mouvement social incarné par les Gilets Jaunes et aujourd'hui de ses propos radicaux accablants les contaminés par le Covid19.


Quand Juppé parlait de Lallement comme d'un "nazi" 

Pourtant meilleur choix de Macron pour le Grand-Paris


“Un nazi”: quand Alain Juppé parlait de Didier Lallement, le préfet de police de Paris

Texte de 'Chez Pol", publié par Libération, le 24 février 2020


"Le grand public a appris à connaître Didier Lallement depuis sa nomination à la tête de la préfecture de Paris et sa gestion très musclée et critiquée des gilets jaunes. Mais ce préfet qui fait flipper les flics était déjà bien identifié avant cela. Fin 2017, Alain Juppé apprend ainsi que Lallement va être nommé en Gironde, raconte le Monde. Le maire de Bordeaux appelle illico Dominique Perben, ex-garde des Sceaux et sorte d'ange gardien de la carrière du fonctionnaire. Et l'ancien Premier ministre s'enquiert frontalement de la nomination de cet obsédé de la Légion étrangère et «fana mili» autoproclamé : «Dis donc, il paraît qu'on m'envoie un nazi ?» Pas de quoi choquer Perben, qui «éclate de rire et tresse l'éloge de son ami», ajoute le Monde. (Libération)
Le Monde réservait ce portrait aux abonnés, riches ou institutionnels (extrait) 

Enquête sur Didier Lallement, le préfet de police à poigne d’Emmanuel Macron

C’est Emmanuel Macron en personne qui, au cœur de la crise des « gilets jaunes », l’a choisi pour devenir préfet de police de Paris. Républicain autoritaire et fan de la Légion étrangère, Didier Lallement est aussi un habile politique.

Par Ariane Chemin et Nicolas Chapuis Publié le 23 février 2020 à 18h44 - Mis à jour le 24 février 2020 à 08h51

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Une casquette. Elle devance l’homme, comme le prolongement de l’être. Large visière arrimée à une coiffe bleu nuit brodée de feuilles de chêne et de laurier en cannetille dorée : depuis un an, elle mange le visage allongé et osseux de Didier Lallement – tour de tête 56 cm : un petit coiffant, comme on dit. Lorsqu’il descend dans la rue, impossible de le rater : le couvre-chef le dévore, comme une galette trop grande pour lui. « La taille réglementaire », assure le préfet de police de Paris.

Il faut le prendre au pied de la lettre : en matière d’uniformes, il s’y connaît. « La circulaire Castaner qui nous fait changer d’habit, c’est quand même à cause de lui ! », s’amuse un préfet de la région parisienne en citant l’arrêté de novembre 2019 qui propose une « tenue opérationnelle » aux hauts fonctionnaires allant sur le terrain.

Il fallait quand même une alternative au « veston croisé de cérémonie », cette tenue officielle, vieille de Vichy, « période amiral Darlan » ! Didier Lallement préfère la veste droite, façon Jean Moulin. En 2012, l’ex-secrétaire général du ministère de l’intérieur [Manuel Valls, puisqu'il faut tout dire] avait déjà tenté de faire valoir ses talents de créateur de la préfectorale devant le cabinet de Manuel Valls, mais le locataire de Beauvau avait d’autres priorités.

Sur les réseaux sociaux des « gilets jaunes », la casquette du préfet Lallement est devenue un mème, détournée, agrandie, moquée. Comme une métonymie du nouvel ordre policier [macronien] incarné par cet homme jusque-là inconnu du grand public. A 63 ans, ce père de deux enfants a réalisé son fantasme : « PP » pour préfet de police, comme on dit « PR » pour le président de la République : le Graal de la préfectorale. En 2015, au cœur des attentats, le visage de François Molins, procureur de la République de Paris, avait incarné aux yeux des Français le bouclier de la justice face au terrorisme. Celui, raide et austère, de Didier Lallement symbolise désormais le maintien de l’ordre à Paris.

"Je ne mets aucun affect dans mes relations professionnelles"

Le temps est à l’orage social et le président de la République raffole des grandes gueules [est-ce le trait de caractère qui le résume le mieux?]. Didier Lallement n’a pas besoin de forcer son caractère pour jouer le « bad cop », le méchant. Sur la route de ses affectations, il laisse des souvenirs de colères froides et de mots cinglants. Parmi les scènes épiques, cette réunion à la préfecture de Bordeaux, début 2018. Lallement est alors préfet de la région Nouvelle-Aquitaine. Il est mécontent du travail d’un des services de police. « Vous allez finir sur un croc de boucher », lance-t-il à l’un des commissaires du service lors d’une réunion hebdomadaire de sécurité intérieure. Silence pétrifié. « Le lendemain, on a tous regretté de ne pas s’être levés », raconte l’un des fonctionnaires présents.
La suite est réservée aux abonnés. Dommage pour les étudiants impécunieux...

Le préfet Lallement ne laissait rien ignorer de son idéologie, nazie, pour les uns ou bolchévique, pour les autres

Macron l'a choisi en toute connaissance de cause.
Fait membre du Conseil constitutionnel par la volonté du prince il a plus d'un an, où il côtoie Nicole Maestracci (magistrate du Syndicat de la Magistrature, SM, classé à l'extrême gauche), Juppé savait. A-t-il failli à son devoir en se taisant? 

VOIR et ENTENDRE
dans quel mépris il tient certains Français, quand il se pavane dans Paris et croise une "Gilet Jaune"


Macron l'a-t-il préféré à d'autres pour qu'il réprime et casse des gueules ?
En refusant de le limoger, il confirme cette hypothèse.
La déesse Nemesis marche main dans la main avec Hybris, déesse de la démesure chez les mégalomaniaques.

lundi 28 juillet 2014

Manif pro-palestinienne à la République : un gardé à vue sur 2 relâché sans suite !

Valls: plus de bruit que de fermeté

Nouveau détail de l'Histoire, samedi ?

Des pro-palestiniens prennent la République d'assaut
Pas de poursuite judiciaire pour la moitié des personnes placées en garde à vue... Que reste-t-il des menaces de fermeté de Valls et Cazeneuve ?
Le rassemblement en soutien au peuple palestinien  du samedi 26 juillet 2014 Place de la République à Paris n'avait pas de quoi fouetter un chat socialiste.
Mieux, la préfecture de police qui craignait des débordements matériels et physiques n'a remarqué aucune violence urbaine, ni signe nazi, ni manifestation d'anti-sémitisme... Circulez, vous êtes libres. Libres de recommencer.

La justice française est aveugle
Saluts nazis et quenelles,
rien qui indigne la gauche socialiste au pouvoir

Roquette (pacifiste?),
keffieh pro-Hamas et quenelle






Le drapeau israélien est brûlé,
sous les yeux de la police de Cazeneuve









Emeute urbaine
Hamas, organisation terroriste palestinienne





































Hollande combat le djihad au Mali et dans tout le sub-Sahel.
Valls mène la chasse aux candidats français au djihad en Syrie.

Mais, sur le territoire de la République, tous les deux tolèrent des manifestations pro-Hamas. Et antisémites. 

Solennel et ...grave, le 14 juillet 2014

Le conflit israélo-palestinien "ne peut pas s'importer" en France:
du Hollande dans le texte !  Cohérence socialiste...

dimanche 29 juin 2014

Gouvernement Valls: Erich Rebsamen, père nazi de François, ministre de Hollande ?

L'information qui fuite depuis 70 ans est-elle fondée ? 

La photo 
en uniforme nazi du papa "wanted" en 1945 agace les "antifa"
Extrait du journal La Bourgogne républicaine,
daté du 9 août 1945.
Qui a fait fuiter cette info ?  

On ne s'attend certes pas à ce que ce puisse être Libération ou Mediapart ! D'aucuns suppute donc que, de prime abord, cette boule puante virale serait relayée par le FN, mais d'autres, tout aussi bien informés, assurent qu'elle suinterait du réseau de Manuel Valls ! 

De quoi faire assurément d'une caillasse deux mauvais coups.
Valls et Rebsamen se détestent au moins depuis que "Manu" l'a spolié du ministère de l'Intérieur et que, pendant deux ans, il en a profité pour torpiller le réseau de commissaires de police mis en place par Rebsamen pendant de nombreuses années !

Une rumeur vieille de 70 ans

"On est donc peu après la libération, en pleine épuration, et les résistants utilisent les journaux pour lancer des avis de recherche sur les collabos clairement identifiés. Le père de François Rebsamen en fait partie." 

"Eric [Gottfried] Rebsamen, né à Stuttgart en janvier 1917, est de nationalité suisse. Inculpé d’atteinte à la sécurité extérieure de l’État, [il] est actuellement en fuite. Arrivé à Dijon en novembre 1939, il a été interprète et chef d’atelier au garage Renault jusqu’en novembre 1943, date à laquelle il part pour Paris. Il aurait rejoint la Suisse. Le voici photographié en tenue d’officier allemand. Tous renseignements utiles sur son activité au cours de l’occupation peuvent être adressés à M. Geoffroy de la Mothe, juge d’instruction. Cour de Justice, cabinet n°5, Dijon"

Une première fuite

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand
, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : "Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père =Erich Rebsamen."

Mais cela passe inaperçu, et
aucun journaliste ni politique ne demande d’explications à M. Rebsamen, qui est toujours maire de Dijon et maître des archives de cette ville.

Une deuxième fuite


Les archives ont fini par parler. Il faut dire que le maire de Dijon s’est fait pas mal d’ennemis avec le temps. Un fouineur particulièrement coriace a mis au jour une pièce qui ne laisse plus aucun doute sur le mensonge du nouveau ministre socialiste du Travail pour protéger son père dont l’honneur avait pourtant été bafoué par ses activités de collaboration pendant l’occupation, assurait ce bon fils.

On ne compte plus les mensonges de cette majorité, mais celui-là vient de quelqu’un qui a été nommé ministre du Travail de la France, très proche de François Hollande (qui a lui aussi un père d'extrême droite). [Mais le père du président Hollande, Georges, qui vit toujours au soleil de la Riviera française, n'est-il pas un ancien OAS et proche de Me Jean-Louis Tixier-Vignancour?] 

Ce n’est tout de même pas rien de cacher aux Français pendant 70 ans que papa Rebsamen aurait trahi le pays.
L’attitude de François Rebsamen est d’autant plus incompréhensible que l’on n’est pas responsable de ses parents, pas plus que ne le sont l'acteur tourmenté Richard Bohringer ou le chanteur Gérard Lenorman. Mais personne n’est non plus obligé de mentir aux électeurs pour servir ses intérêts et sa carrière politique.

Catherine Tasca,
 
née à Lyon en 1941, a bien été ministre dans les gouvernements Rocard et Jospin (Francophonie, puis Culture), alors qu’elle est la fille d’un collaborateur notoire (Angelo Tasca, ancien dirigeant communiste italien passé au service du gouvernement de Vichy).
Cette nouvelle pierre dans le jardin socialiste s’ajoute aux relations amicales entre Valls et un néo-nazi (Terry Cooper), et entre François Mitterrand, Pétain et Bousquet. Un passé que le PS tente de nous faire passer pour vertueux…



vendredi 27 juin 2014

Bernard Kouchner: "dans euthanasie, il y a nazi"

Les rationalistes sont-ils tous aussi légers que Kouchner ? 

L’ancien ministre était interrogé sur  l’euthanasie,

Bernard Kouchner fait allègrement le buzz sur un sujet douloureux
Il a notamment déclaré vouloir arrêter l’utilisation du mot euthanasie. "D'abord n'employons plus jamais le mot "euthanasie",  s'est agacé l'ancien de Médecins sans Frontières et de Médecins du Monde, avant de finalement expliquer: "Déjà, il y a le mot 'nazi' dedans, ce qui n'est pas très gentil. Et puis on a tout de suite l'impression qu'il y a une agression, qu'on va forcer les gens". 

L’ancien ministre a également plaidé pour changer la Loi Leonetti 

Au passage, le médecin médiatisé par le portage d'un sac de riz, a attaqué avec violence l’Ordre des médecins, "qui seront toujours les dernier à évoluer", a-t-il accusé.

VOIR et ENTENDRE Bernard Kouchner sur France Inter: