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jeudi 1 février 2018

Meurtre d'Alexia Daval : Schiappa se fait remonter les bretelles par l'avocat du mari présumé coupable

"Je pense qu'elle s'excite toute seule", répond l'avocat de Jonathann Daval à Marlène Schiappa

Elle défend les 'grosses', mais la lobbyiste ne sait pas qu'elle est relou

Si Schiappa peut faire sourire sur un blog, la gaffeuse n'a toujours pas compris qu'en acceptant de passer derrière un bureau de sous-ministre, il n'était plus question d'évoquer ce qu'elle aime à faire dessous. Dans un livre de 2010, "Osez l’amour des rondes", elle témoignait en effet de l'expertise des grosses, "spécialistes de la fellation" qui "sont sensuelles [...] et attirent le mâle en rut [...] : quand on y goûte, on ne peut plus s’en passer". Fort bien, mais sinon ?  
Officiellement, cette punk n'est plus lobbyiste, mais personne ne lui a expliqué, car son activité (politique) principale reste celle d'une twitto à l'affût de la polémique. 

Certains y voit même un troll qui confond le dire et le faire. 
Si elle parle beaucoup, souvent et à tout propos, fait-elle autant que ce qu'elle dit ? Son problème ? On la croit "chroniqueuse de télévision" chez Hanouna (et le sera probablement bientôt), quand elle se rêve en "grande philosophe" du quotidien des ménagères, mais ne sera jamais Finkielkraut. Elle le sait et s'en désespère... 

En même temps, tout ce qu'elle dit est malfaisance qui ne la distingue pas même d'une Caroline de Haas, militante du féminisme radical (ci-contre à droite), pétitionnaire haineuse de tout ce qui porte une bistouquette, une ronde qui laisse à Schiappa sa part des délices évoqués. On a du talent ou on n'en a pas.

Le "sous-ministariat" lui est monté à la tête, mais, loin de l'élever au-dessus des propos sectaires d'une Rossignol ou d'une Marie Alibert, elle s'abaisserait encore, si elle n'était déjà arrivée sous le niveau de l'admissible à la tête d'une mission ministérielle. Car, lorsqu'elle était déjà blogueuse et pas encore tirée de la Sarthe par Macron, la punk expliquait comment frauder la sécu pour obtenir un congé pathologique après une maternité : "A intervalles réguliers, tenez votre tête en fermant les yeux et en grimaçant. Puis redevenez normale". C'est loupé ! Ou alors son idée de la normalité n'est pas la nôtre...

Même quand on est une utopiste égarée et qu'on a accepté la charge de "l'égalité entre les femmes et les hommes" dans un gouvernement au service de tous les Français, on a aussi le souci républicain du respect de ses égaux, les hommes, fussent-ils renvoyés d'emblée à des rôles d'appoint jusque dans l'intitulé du ministère, véritable manifeste, une déclaration de guerre. 

Le bilan final de la féministe nous dira si les violences vindicatives faites aux hommes était nécessaires aux avancées dans la condition des femmes. La trentenaire survoltée a en effet qualifié de victimes de "violence obstétricale" les femmes qui, lors d'un accouchement, subissent une épisiotomie pour sauver la vie de leur bébé. Les règles aussi, sont-elles  une violence de dame nature du big bang originel
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faite aux femmes, libre-penseuses incluses...  Au même titre que le congé de paternité (non-partagé !), faut-il une loi pour imposer aux hommes des ragnagas ?


Schiappa n'a pas manqué de monter au créneau contre l'avocat de Jonathann Daval

La secrétaire d'Etat chargée de "l'Egalité" entre les femmes (d'abord) et les hommes (ensuite) a  qualifié de "scandaleuses" ses déclarationspour avoir estimé qu'il y a "deux victimes dans cette affaire" du meurtre de son épouse, la joggeuse Alexia Daval. Invité mercredi 31 janvier sur France 5 dans l'émission "C à vous", Randall Schwerdorffer, l'avocat du meurtrier, a répondu aux critiques de la lobbyiste du gouvernement. 

"Je pense qu'elle s'excite toute seule,"
 a commenté le juriste critiqué par Marlène Schiappa sur sa ligne de défense.



Le médiocre Patrick Cohen interprète, ici encore, le rôle du gentil rangé du côté confortable de la bien-pensance médiatique, aussitôt relayé par Anne-Elisabeth Lemoine qui nous a assuré'e)s qu'elle n'est pas "teubee". Ni l'un, ni l'autre de ces journalistes exemplaires - équipés d'oreillettes et bardés de chiffres et  statistiques sur fiches - n'évoque les violences conjugales commises par...
Stéphane Pocrain, lien,
membre fondateur du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN),  ex-porte-parole des Verts devenu chroniqueur télé (dans l'émission 'On a tout essayé' présentée par Laurent Ruquier sur France 2 ), qui tabassait sa concubinea été condamné pour violences conjugales à deux mois de prison,
par (lien) l'économiste Thomas Piketty, alors compagnon de la députée PS Aurélie Filippetti
placé en garde à vue à Paris en mars 2009 à la suite d'une plainte pour violences de sa compagne, aujourd'hui ex-députée PS de Moselle,ou Lilian Thuram, lien, footballeur honoré de la Légion d'honneur et mari violent de Karine Lemarchand,cet autre footballeur, Antoine Conte, lien,ou par Yacine Chaouat, lien,  élu PS, forcé de démissionner,
par le
 Dunkerquois Anthony Simati , lien, (responsable SOS Racisme), ou les accusations de viol(s) pour lesquels Tariq Ramadan, lien,  a été placé en garde à vue (prolongée, ce jour).
"On n'a jamais légitimé la moindre violence faite aux femmes, a souligné l'avocat accompagné de son associée, Ornella Spatafora, reconnaissant  que ses propos avaient pu être maladroits. Je comprends que ce sont des mots inappropriés et qui puissent choquer, ce n'était pas ma volonté. Je n'ai jamais dit que parce qu'elle avait eu tels comportements, il était normal que Jonathann [la tue]". "Je dis simplement que pour comprendre pourquoi Jonathann est passé à l'acte, encore faut-il comprendre le contexte. Je ne justifie rien. Jamais dans nos propos il n'a été question de légitimer les actes de Jonathann. C'est démentiel de vouloir nous prêter cette intention, a souligné Me Schwerdorffer."

"La meuf, elle est dead"
, écrit par Sibeth Ndiaye, conseillère communication de Macron, à propos de la mort de Simone Veil, n'a pas suscité un tel procès d'intention de la part des féministes et rampants de la télé. Un peu de finesse psychologique, est-ce trop demander aux pros de la compassion médiatisée ?

1 commentaire :

  1. Il est difficile de défendre la non-violence entre les êtres humains quand on acclame et on fait acclamer le barbouze/nervi Benalla,quand on compte dans ses rangs les députés ( !) psychopathes Avia & Guerrab,quand on organise la mise au pas du parlement qui est pourtant le lieu même de la démocratie.De quelle autorité peut-on se prévaloir ?En lieu et place de la LOI qui peut sanctionner les agissements coupables de certains hommes Mme Schiappa prépare la guerre des sexes et organise la défiance.Afficher la vulgarité ne suffit pas selon Mme Schiappa il faut aussi la revendiquer,en témoigne cette sorte de chronique ("Si souvent éloignées de vous")dûe à Mme Schiappa et célébrant la vacuité,la vanité,l'ivresse des responsabilités illégitimes dans l'ombre de Mars et de Jupiter.La promotion de ce « livre » a été assurée par l’argent du contribuable (services ministériels)de peur qu’il ne rencontre pas le succès escompté.L’anecdote mièvre et flagorneuse ne remplacera jamais la réflexion.Nous avons là un exemple parfait de l'imposture de notre temps.Il est urgent que cela change.

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