POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

dimanche 27 décembre 2009

La flagellation, ça va, mais la fessée, pas question

Barbarie en deçà de la Méditerranée, ferveur au-delà

“Vérité en-deça des Pyrénées, erreur au-delà » notait Montaigne
Nos journalistes ont retenu la leçon ; ils l’ont seulement apprise de travers.

Pour les chrétiens, la flagellation est un symbole fort, car ce supplice fut infligé par les Romains à Jésus-Christ, avant sa crucifixion.



Le martyre de saint Georges lors de la grande persécution subie par les Chrétiens sous Dioclétien (284-305), panneau de retable par Bernat Martorell (vers 1435)





Pratique conventuelle et disciplinaire, jusqu'à récemment, la flagellation rituelle -autoflagellation ou « discipline »- a encore lieu aujourd'hui, au Nord de l'Espagne, où les flagellants laïcs, des pénitents, nu-pieds, encagoulés et parcourant en procession un chemin de croix se fouettent le dos nu, avant de se laisser inciser la peau tuméfiée.


L'auto-flagellation est encore jugée barbare.

Toutefois, Nicolas Domenach (Marianne et tous les plateaux de télé) pratique toujours la flagellation. Il ne manie le fouet que sur les autres : il a la peau bien trop délicate.

Pour Raymond Domenech, la polémique de la main de dieu Thierry Henry, qui qualifie l’équipe de France, est en revanche intempestive. S’il est de bon ton de tout fustiger et vilipender en France, il est par conséquent tout à fait naturel de critiquer Domenech qui dénonce tous ceux qui ont "une fâcheuse tendance à s'autoflageller". Si le socialiste Georges Frêche n’y trouve rien à redire, c’est que la morale est étrangère au PS. L’éthique lui paraît moins contraignante.
Il n'est pas possible de passer sous silence le cas de Désirdavenir Royal, épiphénomène pathologique qui sévit encore dans la secte socialiste située dans la région reculée et archaïque de France, Poitou-Charentes.


La fessée bientôt illégale ?

Jusqu’à la fessée qui rougit les joues de la députée Edwige Antier.
Non pas qu’elle fantasme sur la pratique érotique, parfois classée dans les perversions sexuelles et qui relève du sado-masochisme, mais parce que, selon la soixante-huitarde (née en 1942): "plus on lève la main sur un enfant, plus il devient agressif". Elle explique : "On ne peut plus laisser entendre que ce n'est pas grave ou, même pire, que ça a une vertu éducative alors que c'est exactement le contraire", d’après l'élue UMP et pédiatre.
Parents indignes, soyez rassurés, "il ne s'agit pas d'envoyer les parents en prison ni de les en menacer", a toutefois nuancé la maman, qui ne propose pas d'inscrire l'interdiction de la fessée dans le Code pénal mais, "comme en Allemagne", dans le Code civil. "L'article serait lu aux parents lors du mariage. Une loi, c'est dire que l'État pose une interdiction. Et la faire connaître, c'est changer les mentalités. Quand la Suède a interdit (la fessée) en 1979, 70% des parents y étaient opposés. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 10%", fait-elle valoir.
Edwige Antier espère faire voter un texte qui rende illégaux tous les châtiments corporels et faire avancer les Français sur la voie de la civilisation. Selon une enquête de l'Union des familles d'Europe réalisée en 2006/2007, si les gifles et les martinets sont en régression, la fessée est en effet plutôt en hausse.

Irak: Trois millions de chiites célèbrent Achoura dans la ferveur religieuse
Ali ibn Abi Talib et de Fatima, fille de Mahomet, est l’occasion de manifestations de mortification. On comprend alors l’extase qui s’empare du journaliste de l’A*P, Abdel Amir Hanoun. « Au bruit des tambourins, les fidèles se frappaient la poitrine ou se flagellaient en criant le nom de Hussein pour marquer l'anniversaire de la mort de cette figure centrale de l'islam chiite. Ils brandissaient des drapeaux noirs, verts et rouges ainsi que des portraits de Hussein et de son demi-frère Abbas, tous deux enterrés dans cette ville. »


Des musulmans chiites s'auto-flagèlent à l'aide de chaînes ou de lames dans les rues de Kaboul, célébrant ainsi le deuil d'Achoura




Etonnant comment les Chrétiens peuvent avoir des comportements barbares et les musulmans des manifestations édifiantes de ferveur religieuse.

Deux députés européens de plus pour amateurs de polémique

Au service de l’opposition, Le Monde en fait une affaire d’état
L'abstention tue la démocratie
Comment le PS va-t-il se justifier ?

Deux sièges supplémentaires reviennent à la France

Le mercredi 13 janvier 2010, l'Assemblée nationale doit désigner deux députés qui iront siéger à titre d'observateurs au Parlement européen, afin de pourvoir les deux sièges supplémentaires qui reviennent à la France depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Le Premier ministre, François Fillon avait demandé au président de l'Assemblée nationale de les désigner, un dans la majorité, l'autre dans l'opposition, une parité qui aurait avantagé la gauche, mais Bernard Accoyer a préféré s’en laver les mains et passer par un vote.

La conférence des présidents de groupe est d’ailleurs tombée d’accord sur les modalités.
Les candidatures devront être présentées sous la forme d'une liste de deux noms, un titulaire et un suppléant. Et, pour arriver au résultat souhaité - une place à la majorité, l'autre à l'opposition -, le scrutin s'effectuera à la proportionnelle au plus fort reste.

Un accord n’exclut pas une polémique

La gauche lance une controverse de plus.
Alors que les élus -de la majorité comme de l’opposition- s’étaient jusqu’ici désintéressé de ces deux députés, l’opposition refuse aujourd’hui de pallier ce qu’elle appelle l' "imprévoyance" de l'exécutif.
Super « citoyens vigilants », Jean-Marc Ayrault et Jean-Claude Sandrier, les présidents des groupes de l’opposition, estiment que le gouvernement aurait dû anticiper cette situation avant le scrutin européen du mois de juin. Alors, les groupes Socialiste, Radical et Citoyen (PS et radicaux de gauche) et de la Gauche démocrate et républicaine (PCF, Verts et Parti de gauche) ont décidé, mardi 22 décembre, qu’ils n’exerceraient pas leur pouvoir, qu'ils ne présenteraient pas de candidats et qu'ils bouderaient donc le scrutin.
Malgré cette brillante illustration de refus volontaire de l’exercice du devoir civique par des élus, « cela change la donne, car l'UMP, elle, n'a guère d'états d'âme», commente Patrick Roger, journaliste au Monde … Les professeurs d’histoire de terminale S en auront-ils davantage lorsqu’ils aborderont la question du civisme avec leurs élèves. Sujet de devoir :
Voter est un droit, c'est aussi un devoir civique. Commentez.

La majorité présidentielle pour sa part ne bafouera pas la démocratie et manifestera au contraire son respect du Parlement Européen en procédant, le mardi 12 janvier, à une élection interne pour désigner ses deux candidats.
Cela a valu une discussion entre le président du groupe UMP,
Jean-François Copé, et celui du Nouveau Centre, François Sauvadet. Ce dernier aurait pris comme "une bonne manière" que le deuxième nom sur la liste - appelé à suppléer le titulaire en cas de défaillance - revînt à un élu centriste. Le parti majoritaire lui a d'une part fait observer que le désistement de l'opposition règle la question.

L'UMP a d'autre part donné la priorité aux députés dont la circonscription sera supprimée à l'occasion du redécoupage -le premier depuis 1986- auront le droit de postuler. 33 circonscriptions sont supprimées et sont compensées par la création de 22 circonscriptions en métropole et dans les collectivités d’Outre-mer et de 11 circonscriptions pour les Français de l’étranger (6 pour l’Europe, 2 pour les Amériques, 2 pour l’Afrique et 1 pour l’Asie-Océanie). Selon le secrétaire d’État à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, Alain Marleix, parmi les 33 circonscriptions supprimées, 18 sont détenues par un député de gauche et 15 par un député de droite.
Plusieurs députés ont fait acte de candidature. Aucun des 18 députés d’opposition, mais trois sur les quinze de la majorité se sont manifestés :
Pascal Clément (Loire), Marie-Anne Montchamp (Val-de-Marne), Jean Roatta (Bouches-du-Rhône).
Le président du groupe Nouveau centre (NC) à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a jugé que "le redécoupage s'est fait dans des conditions de transparence totale". "Je regrette pour ce qui nous concerne que dans le Tarn, le redécoupage ne corresponde pas (...) aux recommandations de la commission et aux recommandations du Conseil d'Etat", a-t-il toutefois observé. Le groupe votera le texte, a déclaré François Sauvadet, tout en précisant que deux amendements allaient être défendus par des députés NC, Michel Hunault (Loire-Atlantique) et Philippe Folliot (Tarn).

Concernant les deux nouveaux députés-observateurs, le Nouveau Centre devrait tout naturellement obtenir un poste d'observateur. Si l'opposition boycotte le scrutin, la règle prévoit en effet que, s'il n'y a pas plus de deux listes, il n'y a pas lieu de procéder à un vote. Le premier candidat de chaque liste sera proclamé élu.

Beaucoup de bruit pour rien à gauche

La presse militante s'efforce d'une part de présenter en conflit dans la majorité ce qui n'a aucune raison d'être, et d'autre part de
maquiller en une rebellion de la gauche l'échec annoncé de l'opposition dans un scrutin à la proportionnelle , au risque d'apparaître toujours plus caractérielle.

Le droit de vote aux immigrés devrait davantage motiver la gauche…

samedi 26 décembre 2009

Une illuminée se jette sur le pape

Ce n’est plus de la dévotion, c’est de la rage !

Une athlète de la foi, comme on n’en voit plus guère au premier rang des églises, mais plutôt sur les stades au saut de haies, a franchi une barrière de sécurité pour approcher le Souverain pontif.
La jeune dévote, maillot rouge, a été interrompue dans son élan d’amour filial par une sorte de Chabal, un garde suisse en civil qui l’a plaquée au sol. Dans la mêlée, Benoît XVI, maillot blanc et or, s’est trouvé précipité au sol de la basilique Saint-Pierre du Vatican, durant la procession qui ouvre la cérémonie, avant que ne débute la messe de minuit du 24 décembre.
Mais le pape, vieux crampon de 82 ans, qui voulait être couché avant minuit, s'est relevé et a célébré normalement l'office à 22 heures.
Dans la bousculade, le cardinal français Roger Etchegaray, 87 ans, s'est cassé le fémur et a été hospitalisé. Il sera opéré dimanche et recevra une prothèse.

VOIR la passe de jeu de rugby à XV XVI:



Les fidèles sont visiblement très toniques mais démonstratifs à l’excès.

Quant aux mécréants mal intentionnés qui comptent buzzer sur cet échange viril en y voyant une attaque dans les règles de la laïcité combattante seront bien inspirés de prendre l’avis de l’arbitre de touche :

vendredi 25 décembre 2009

RER : le service garanti au secours des Parisiens

Ce qu’il faut savoir et qu’on ne nous dit pas

Merci à la CGT-RATP ?

La presse nous annonce chaque matin depuis près de deux semaines que la circulation des rames du RER est normale aux heures de pointe. Serait-ce par hasard un effet de la compréhension, voire de la compassion, d'employés CGT ou SUD sensibles à la galère qu’ils imposent périodiquement à leurs camarades travailleurs ?

Le 25 décembre, jour de Noël, un train sur deux (57% du service assuré) fonctionnait vendredi matin à 06h30 sur la ligne A du RER, ce qui est une "nette amélioration", a annoncé la direction de la RATP. Elle compte sur un trafic de trois trains sur quatre dans la journée, ce qui est conforme aux prévisions. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Ces prévisions interviennent alors que la CGT-RATP, premier syndicat fauteur de trouble dans l'entreprise publique, a affirmé jeudi matin, bon prince, que l'heure est enfin "à la reprise" du travail, au 15e jour du mouvement, le plus long à la RATP depuis la grève de 1995 sur les retraites.

Sur la ligne C du RER, la circulation devrait rester encore partielle vendredi entre la gare d'Austerlitz et Juvisy-sur-Orge (Essonne), a regretté la SNCF.
"Les trains circuleront entre 06H30 et 09H00, puis entre 16H00 et 19H00", a-t-elle précisé. Pendant ces heures de pointe, six Transiliens circuleront chaque heure, ainsi que trois trains grandes lignes. Ce n'est pas le libre choix de syndicalistes magnanimes !

Entre ces deux périodes de pointe, les travaux se poursuivront pour remettre en état la ligne, endommagée en outre par le déraillement d'un train dimanche soir.
Le trafic avait en effet été interrompu à la suite du déraillement d'un train dimanche soir à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), qui a fait 36 blessés.
En ce qui concerne l'Eurostar, les trains trans-Manche ne circuleront pas vendredi, comme il est de tradition pour l'ensemble des transports ferroviaires au Royaume-Uni, mais le service fonctionnera à "plus de 90%" le week-end prochain.


Ce qu’on ne nous dit pas

Non pas que la presse ne le dise pas suffisamment : elle ne le dit pas du tout ! Dans un souci louable d’information exacte et complète de la population et une éthique professionnelle exemplaire.
Si les Parisiens parviennent à éviter de perdre des journées de travail et à maintenir leur pouvoir d’achat, ils n’ont aucun remerciement à adresser à la CGT ; si des fatigues inutiles leur sont épargnées, la CGT n’y est pour rien.

Que le système parisien de transport publique et l’économie régionale ne sont pas totalement bloqués est dû au « service garanti ». Selon le secteur, celui-ci est le petit frère du « service minimum ».

Grâce au "service garanti", toutes les autorités organisatrices de transports sont tenues de définir les modalités d'exercice du service garanti en fonction des besoins locaux. De plus, pour permettre aux entreprises de transports de faire face à leurs obligations, le salarié doit déclarer sa participation à la grève 48 heures avant le début de celle-ci. Après 8 jours de grève, l'employeur ou une organisation syndicale représentative peut consulter les salariés à bulletin secret sur leurs intentions de reprendre ou non le travail. Enfin, les jours de grève ne sont pas payés.

C’est ce que nous devons en particulier à la loi du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs. Reste que les transports aériens sont encore exclus de cette garantie, de même que le transport maritime ou le secteur du fret.
Elle vise trois objectifs :
- prévenir efficacement les conflits et faciliter les procédures de négociation préalable
-organiser le service en cas de grève ou de toute autre perturbation prévisible du trafic
-garantir aux usagers des droits : droit à une information préalable et droit, le cas échéant, à remboursement.

Est-ce trop demander à la presse de faire état de l’application de cette loi tant attendue ?

L'instauration d'un "service garanti" dans le secteur, à défaut du service minimum qui existe pourtant dans de nombreux pays comme l'Allemagne ou l'Italie, fut, durant la dernière campagne présidentielle, l'une des promesses du futur président, Nicolas Sarkozy. Il s'était en effet engagé le 24 avril 2007 à « garantir trois heures de transport en continu pour se rendre à son travail en cas de grève et trois heures pour en revenir », pour tous.

Ce texte de loi, relativement court (il est composé de 13 articles) s'inspire du principe de continuité du service public des transports publics réguliers de voyageurs à vocation non touristique qui implique la régularité du service. C’est dans cet esprit que la loi favorise le dialogue social et évite le déclenchement de mouvements sociaux surprises. Elle ne concerne que les lignes de bus, tramway, métro, trains de banlieue et trains express régionaux qui servent pour de courts trajets entre le domicile et le lieu de travail.

«Service garanti» ne signifie pas «service minimum»

Le service garanti n’était pas équitablement réparti sur le territoire

- Des entreprises, telles la RATP et la SNCF, avaient mis en place des services garantis dans certaines régions.
Un accord de 2005 avec le Syndicat des transports d'Ile-de-France (qui dépend du Conseil régional) prévoit au moins 50% des trains sur le réseau RATP et 33% sur le réseau francilien de la SNCF, sous peine d'amendes pour les entreprises, à la discrétion du CR. Des systèmes analogues ont été instaurés en Alsace, Rhône-Alpes et Picardie.

- Des dispositifs "d'alarme sociale", à la RATP depuis 1996 et à la SNCF depuis 2004, prévoient l'ouverture de négociations pour prévenir un conflit. Dans 90% des cas où il est déclenché à la SNCF, la grève, selon la direction, est évitée. Les 10% restant théoriques se font néanmoins sentir comme 90%...
- A EDF, en l'absence de tout accord formalisé, un consensus garantit la continuité de l'alimentation en électricité. Mais service garanti ne signifie pas, contrairement à l'idée générale, «service minimum».

La confusion vient sans doute de la loi du 23 juillet 2008 sur
le «service minimum d'accueil» dans les établissements scolaires, qui oblige les communes à accueillir les élèves les jours de grève. Mais pour les sociétés de transports terrestres (les transports aériens ne sont pas concernés), aucun «service minium» n'est prévu par la loi. Et dès lors que le taux de grévistes devient élevé, les répercussions sur le trafic sont irrémédiables.

Le service minimum


Il n’est imposé par la loi en cas de grève que dans les secteurs de la radio-télévision, le nucléaire, la navigation aérienne et la santé.
- Des lois de 1979 et 1980 ont astreint à un service minimum les sociétés nationales de programme de radio-télévision et l'établissement public de diffusion, ainsi que les installations nucléaires.
- Un service minimum pour la navigation aérienne est imposé par une loi de 1984.
- Che
z Aéroports de Paris, une "décision concertée" avec les syndicats en 1987 est venue couronner une dizaine d'années de pratique d'un service minimum, avec la "consignation" des pompiers et des personnels affectés aux installations et au matériel.
- Dans un hôpital, selon la loi, le directeur doit évaluer les besoins en cas de préavis de grève et assigner médecins, personnels soignants et administratifs nécessaires au fonctionnement minimal de l'établissement.

Une loi a étendu quelques accords régionaux à l’hexagone

Un ancien ministre des Transports, Dominique Perben, avait présenté en juillet 2006 aux agglomérations une "charte pour un service garanti" en cas de grève dans les transports urbains, mais les négociations entre partenaires sociaux n’ont pas abouti.
«La France est en train de changer. Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit.» Le 5 juillet 2008, Nicolas Sarkozy ne cachait pas sa fierté d'avoir mis en place un an plus tôt le «service garanti », pour tous.

Cette loi permet la réaffectation du personnel d'une ligne vers une autre. Du coup, lorsqu'un préavis est déposé à la SNCF, la RATP ou dans les sociétés de transports urbains des grandes villes de province, l'entreprise a 24 heures pour s'organiser et optimiser sa grille de transport. Elle peut également plus facilement communiquer la veille du conflit la fréquence ou les horaires de ses trains. Grâce à ce dispositif, les usagers peuvent mieux prévoir leurs déplacements et parfois rester chez eux et les syndicats ne peuvent être crédité d’aucune prévenance.

Peut mieux faire

Si «
la loi du 21 août 2007 a atteint ses objectifs dans le cas de grèves nationales institutionnelles», son efficacité «doit encore être améliorée», estimait le député UMP Hervé Mariton, dans un rapport publié en début d'année.

Après la spectaculaire fermeture de la gare Saint-Lazare en janvier dernier, un autre député UMP, Eric Ciotti, était allé plus loin que son collègue. Pour combler les «carences» de la loi d'août 2007, le député niçois avait proposé d'instaurer l'obligation pour les sociétés de transport d'élaborer tous les ans une liste d'agents volontaires pour remplacer leurs collègues en cas de grève spontanée, et d'assouplir les critères de réquisition de personnel par les préfets en cas de grève prolongée. Une proposition de loi qui n'a pour l'instant pas été discutée à l'Assemblée.
Le chantier n’est pas refermé.

Joyeux Noël

J O Y E U X
N O E L


mercredi 23 décembre 2009

Identité nationale : les socialistes Cambadélis et Huchon rivalisent d’infamie

Le PS écrit l’un de ses plus beaux paragraphes de l’Histoire de France

Ces élus font honneur à leur formation, le PS

Ni Jean-Paul Huchon, né en 1946, ni Jean-Christophe Cambadélis, né en 1951, n’a connu la guerre ni l’Occupation. Après l’ENA et le 13e arrondissement de Paris pour le premier et l’OCI et l’UNEF après Neuilly-sur-Seine pour le second, aucun ne connaît le monde du travail ni même les difficultés de la vraie vie.
Aussi différents qu’ils soient, Jean-Paul Huchon, ex-maire de Conflans-Sainte-Honorine, est candidat à sa succession à la présidence de la région Ile-de-France et l’autre est simplement député de Paris, mais tous les deux sont des hommes d’appareil qui ont appris dans les livres et tracé leur route de tribunes en scrutins.
A la différence d’Eric Besson dont la jeune compagne est d’origine tunisienne, le débat sur l’identité nationale ne peut éveiller nulle douleur passée personnelle en eux , ni aucune blessure liée à l’immigration, seulement des points de vue abstraits chez les deux odieux comparses.

L’identité nationale de la droite est-elle en question ?
Les Français se piquent d’Histoire et l’école ne leur en donne jamais assez, si ce n’est toutefois au détriment des maths. La gauche et la FSU se sont d’ailleurs autoproclamés garants de son interprétation… Au point que Jean Jaurès ou Guy Môquet n’appartiendraient pas à l’Histoire, mais au PS et au PCF : le débat sur l’identité nationale doit donc répondre à la question préalable de l’appropriation de l’Histoire par la gauche et de ce qu’est le patrimoine national.

Du bon usage de l’Histoire

Après le «Mais qui connaît Eric Besson ?» de Sa Cynique Majesté Royal, les socialistes continuent la partie que la respectueuse candidate socialiste a initié. Usant de références historiques, leur petit jeu pourrait s’intituler : «Mais à qui ressemble donc Eric Besson?».

Le PS salit tout ce qu’il touche
Qu’il dénonce le débat sur l'identité nationale ne surprendra personne, puisqu’il critique tout sans jamais rien offrir. La gauche aurait pu se réapproprier le sujet et proposer une alternative généreuse et ouverte, mais encore faudrait-il que son haleine ne soit pas aussi fétide que son idéologie est pourrie.
Alors, elle compare un ministre de la République issu de ses propres rangs à des ministres de Pétain, à des collabos qui ont participé à la déportation de centaines de milliers de juifs. C’est ignoble et ça fait remonter aux narines le passé pétainiste de Mitterrand, les accointances d’Henri Barbusse (à gauche) ou de Marguerite Duras avec les nazis de l’Occupation et les compromissions de Louis Aragon ou Yves Montant avec les tortionnaires staliniens. Mais Cambadélis et Huchon aimeraient que les professeurs aient réussi le lavage de cerveau de leurs élèves et que les Français aient la mémoire courte puisqu’ils les incitent à entretenir le « devoir de mémoire », à la condition manquée qu’elle soit sélective.

Aucun exégète distingué n’a osé parler de « couac » !

Après Jean-Christophe Cambadélis, membre de la direction du PS, qui a rapproché le parcours du ministre de l'Immigration et de l'identité nationale et celui de Pierre Laval, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, a déclaré qu'Eric Besson était «en train de devenir un nouveau (Adrien) Marquet, un nouveau (Marcel) Déat». Pour rallier ses électeurs –s’il ne les horrifie pas- Huchon insiste et estime qu’ « on exacerbe les nationalismes avec cette histoire » de débat national. « C'est un signal désastreux que l'on donne à l'étranger », assure-t-il, sans doute persuadé d’élever le débat. A ce degré d’indignité, une demande de pardon de Désirdavenir Royal ne ferait rien à l’affaire.
La gauche atterrée reste coite. La droite indignée gronde. Les Français sont pris de honte.

Jean-Christophe Cambadelis et Jean-Paul Huchon doivent être rappelés à l'ordre et présenter des excuses –plutôt que des regrets- pour des propos qui sont au minimum excessifs et prononcés en toute lucidité, à défaut de discernement. Pour l’intelligence de la comparaison, nul ne s’attendait pas à la lune, mais pour l’intelligence du cœur, les sans papiers ont de quoi se faire du souci…
Ces propos sont dégradants avant tout pour ceux qui les prononcent. Or, ces intouchables de la basse politique savent pertinemment qu’ils risquent moins qu’un voleur de poule, mais pas plus qu’un journaliste auteur d’un vrai-faux SMS, et qu’il est possible au PS de baver impunément, puisque Georges Frêche a pu s’en prendre aux Noirs de l’équipe de France et aux Harkis, sans qu’il ne soit véritablement inquiété. Il sera même candidat sans étiquette de la gauche aux prochaines Régionales, sans que le PS ne lui crée de difficultés. Quant à elle, la bande des Verts a-t-elle d’ailleurs sanctionné Noël Mamère et les nombreux socialistes qui auraient, dit-on, rejoint Europe Ecologie ont-il condamné le bras d’honneur de l’abject député-maire de Bègles en pleine Assemblée Nationale ? L’Ordre des Avocats ne s’est pas davantage ému de l’image que Maître Nono donne de la profession, que ce soit en France ou à l’étranger (puisque c’est le souci de Huchon !) ?
Tout va donc pour le mieux dans le pire des mondes socialistes possibles. L’étude de la période par les élèves de Terminale S sera édifiante et il serait dommage de les en priver.
A propos, la lettre de Guy Môquet a-t-elle servi aux socialistes ?

mardi 22 décembre 2009

Conférence de Copenhague : un bilan plus positif qu’on ne le dit

Le climat bénéficie-t-il de l’activisme des ONG?

Des négociations de dupes

Les participants aux négociations sur le climat de Copenhague (lire PaSiDupes) auraient préféré arriver à un accord, fusse-t-il contraignant. Le ministre indien de l'Environnement", Jairam Ramesh avait avancé qu' "après 36 heures de négociations intensives et éprouvantes, nous sommes proches de décrocher un accord non-contraignant au plan juridique." C’était le dernier vendredi, celui qui devait réunir les chefs d’état pour la dernière ligne droite. Or, depuis de longues semaines et sous l’égide de la Chine et de l’Inde, le G-77 ourdissait la rébellion contre l’organisateur onusien et l’issue était donc déjà plus qu’incertaine. (Lire PaSiDupes)

Ce qu’il est convenu d’affirmer

Au final, la conférence pour le climat de Copenhague aura évité la catastrophe, puisque, sous les efforts de rien moins que 193 états, elle a réussi à accoucher samedi d'un accord, certes insatisfaisant pour juguler le réchauffement climatique, mais loin d’être le fiasco que la mobilisation sans précédent des radicaux laissait présager, au regard de la hauteur des ambitions qu’ils avaient assignées aux négociateurs.
"Ce n'est peut-être pas tout ce que nous espérions, mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle", a estimé le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, après deux semaines de tractations chaotiques, un sommet au final composé de 130 chefs d'Etat et une nuit de pluies débats acides. Quand on voit qu’à 27 les Etats européens avancent à petits pas, il est permis de saluer la détermination des 130 qui n’avaient pas abandonné la partie, tels certains intransigeants du G-77, comme Tuvalu, et dont sont membres l’Iran, l’Irak, le Soudan, Myanmar ou la Corée du Nord. (lire PaSiDupes).

Ce qu’on pense mais ne dit pas


"No money, no deal "

Lundi 14, des pays africains claquèrent la porte du Sommet plutôt que de négocier. Les pays fortement industrialisés, aussi bien la Chine que les Etats-Unis, ne brûlent-ils pas des tonnes de pétrole et de charbon polluants pour assurer leur développement ? Les agriculteurs de pays riches au climat tempéré comme la France qui déversent du lait et des céréales dans les rues ne justifient-ils pas l’irritation des pays émergents, tout autant que l’ONU ?
Or, le rythme du développement économique de l’Inde et du Brésil ne prennent guère en compte la pollution atmosphérique et ces deux états, pas plus que la Chine, ne supportent pas que le réchauffement climatique puisse être un argument « contraignant » leur économie en plein boom. Le Premier Indien dit simplement les choses autrement. « On ne peut agir face au changement climatique en perpétuant la pauvreté des pays émergents », observait Manmohan Singh, Premier ministre de l’Inde, le pied sur le frein des négociations.

Les USA du démocrate Obama et le président communiste Hu Jintao, de république populaire de Chine, ont joué un double jeu que les partis de gauche du monde entier n’ont pu ignorer. Mais ni les ONG, ni les media ne les ont stigmatisés : ils ont choisi de s’en prendre à l’ONU et aux politiciens, tous autant qu’ils sont, pour épargner les plus puissants et coupables d’entre eux.

Les USA et la Chine se sont neutralisés

Ce faisant, ils ont neutralisé le Sommet tout en donnant le change.
Afficher l’image de pays conscients des dangers du réchauffement climatique, être présent pour canaliser le Sommet et pour que les pays émergents ne poussent pas à l’encontre de leurs intérêts à court terme. Les décisions prises engagent parfois le court terme, mais davantage le moyen ou le long terme.

Or, l’ONU est aussi la cible des révolutionnaires de tout poil qui s’en prennent aux politiciens. La presse nous a également convaincus que le Danemark (quelque 5 millions d’habitants) a été au-dessous de tout dans l’accueil des négociateurs et des divers personnels (conseillers, traducteurs, etc ), ainsi que de la presse du monde entier et des activistes.
Mireille Lemaresquier, chef du service monde de France Info et grand prix de la presse étrangère 2009, peut tout se permettre, puisqu’elle colle à la pensée unique. Elle conclut en clair l’une de ses interventions par le mot d’ordre du moment: « Les politiques ont échoué ». Place aux citoyens donc, c’est-à-dire non pas aux électeurs qui se sont déjà exprimés, mais aux ONG qui n’ont d’autre légitimité que celle de la rue et du vote à main levée !

Le bilan de la « 15e
Conférence des parties » (COP 15) de Copenhague est pourtant inespéré

Ce que 193, puis 130 états, ont réalisé est un grand pas pour l’Humanité.
Ils se sont assis à la même table et sont arrivés à un accord.

-> "Bien sûr, la France comme l'ensemble de l'Union européenne, aurait souhaité que l'accord de Copenhague aille plus loin. Mais il y a un accord", a souligné le Premier ministre, François Fillon, à l'occasion d'un forum réunissant entreprises chinoises et françaises. Et cet accord, a-t-il mis en relief, "prévoit pour la première fois des avancées importantes en faveur des pays en développement en particulier les pays les plus pauvres".

-> "Copenhague a été une étape essentielle sur laquelle il nous faut désormais bâtir avec des rendez-vous importants prévus dans les mois qui viennent", a ajouté François Fillon pour qui l'accord signé "engage l'ensemble des signataires qui vont devoir préciser les mesures qu'ils prendront pour le respecter".


Samedi matin, la conférence a "pris note" de l'Accord de Copenhague, adopté vendredi soir par les chefs d'Etat de 28 pays industrialisés et émergents a été présenté aux 193 pays membres de la Convention climat de l'ONU. Si le fait de ‘prendre note’ est juridiquement et politiquement moins engageant qu'une adoption formelle, il "donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties", explique Alden Meyer, directeur de l'Union of Concerned Scientists.

L'Accord de Copenhague fixe plusieurs objectifs :

- limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés par rapport aux niveaux pré-industriels ;

- prévoir également 30 milliards de dollars à court terme (années 2010, 2011 et 2012), puis une montée en puissance pour arriver à 100 milliards de dollars d'ici à 2020, destinés en priorité aux pays les plus vulnérables afin de les aider à s'adapter aux impacts du dérèglement climatique. Ainsi, l'Union Européenne, les États-Unis et le Japon ont promis chacun 7 milliards d’euros d’aide par an aux pays les plus pauvres d’ici 2012. D’ici 2020, l’accord vise 70 milliards d’euros par an d’aide aux pays en développement. L'accord vise un financement s'élevant à 70 milliards d’euros par an d’aide aux pays en développement pour 2020. Quelle est la contribution de la Chine, sinon d’abreuver de bonnes paroles les mebres vulnérables du G-77 ?

Est-ce tellement négligeable de la part de tiers-mondistes, sociaux de surcroît ?

S’il se trouve des ONG pour organiser un contre-sommet (lire PaSiDupes) , s’entendre sur des propositions chiffrées et trouver leur financement, nul doute que le monde leur accordera soudain le crédit qu’elle n’ont encore pas gagné auprès de l’opinion.

lundi 21 décembre 2009

Trois socialistes en faveur d'une loi contre la burqa

Faut-il ouvrir un débat sur l'identité socialiste ?

SOS Racisme a peur du débat sur l'identité nationale

L'identité socialiste fait débat

Un avatar du débat sur l'identité nationale lancé par l'ex-socialiste Eric Besson a surgi.
Alors que les analystes tout terrain s'accordaient en effet à penser d'un même coeur que la majorité pourrait bien faire les frais de ce débat aux Régionales de mars prochain, il appert en réalité qu'il commence à créer de graves remous parmi les suppôts du mouvement citoyen. Certains supputtent déjà une intention maligne de mettre un peu plus le souk Rue de Solférino.

Le chantier du PS en pleine rénovation va-t-il bloquer ?

SOS Racisme, une association connue, bien que sans réélle représentativité, lance une pétition, déjà signée par plus de 140 pétitionnaires professionnels, demandant au président de la République de "mettre fin aux réunions publiques" lancées par Eric Besson sur l'identité nationale.
L'association a le sentiment que "les débats sur l'identité nationale sont apparus comme des espaces de libération d'une parole raciste, prompte à remettre en cause, de façon insidieuse ou explicite, la légitimité de la présence sur le sol national de catégories entières de la population". C'est dire que la diversité de pensée est mal vécue à gauche. Les « débats participatifs » de la campagne présidentielle socialiste n'ont donc pas fait progresser les notions de tolérance et de diversité d'opinion. Le poids de l'idéologie dominante bloque toujours autant les cerveaux et les coeurs.
Les totalitaires de SOS Racisme dénoncent toujours ceux qui ne partagent pas ses options.
Leurs opinions sont aussitôt stigmatisées et frappées de l'anathème du racisme.
"Les propos racistes tenus dans des réunions organisées par les préfectures sont d'autant plus graves que l'Etat vient apposer sa légitimité à l'expression de pensées qui n'ont pas lieu d'être dans l'espace public", ajoute l'ONG. Autant que cet organisme qui tente de battre en brèche le pouvoir légitime des élus -et singulièrement des membres du gouvernement- rétablisse aussi la censure sans délais.

Poursuivant dans le procès d'intention à l'encontre de quiconque piétine leurs plate-bandes, les potes de SOS Racisme se déclarent plus que jamais citoyens -sans mandats- au-dessus du lot et garants de la bien pensance: "Dans notre pays comme dans toutes les grandes démocraties, le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit". Le jugement est tombé: nul n'est présumé innocent qui ne pense comme SOS Racisme.

SOS Racisme s'arrogent le droit de se substituer aux représentants démocratiquement élus du peuple et les enverraient bien à la campagne. Ils prennent donc la parole, sans que nul ne sache vraiment ce qui les y autorise: "C'est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le président de la République, de mettre un terme à ces réunions, sans quoi la République que vous représentez aura fait le choix de laisser se tenir en son sein et avec son assentiment un débat de nature à briser durablement les fondements de notre vivre ensemble". Et pourquoi l'association des gauchers de France ne demanderait-elle pas aussi au Président de combattre l'oppression des droitiers en interdisant la dextralité, qui humilie ses membres ! Il faut imposer aux droitiers d'écrire de la main gauche.
Ce texte a été signé des deux mains notamment par des désoeuvrés du PS comme Martine Aubry, Laurent Fabius, François Hollande ou Lionel Jospin, ainsi que par des signataires compulsifs, tant qu'il ne s'agit pas de chèques pour le Téléthon: Isabelle Adjani, Pierre Arditi, Josiane Balasko, Jane Birkin, Daniel Cohn-Bendit, Bernard-Henri Levy ou ...Geneviève de Fontenay.


L'identité nationale divise le PS

Catastrophe: le PS a en son sein ces racistes que SOS Racisme conspue !

Les socialistes Manuel Valls, Aurélie Filippetti et Philippe Esnol se disent en faveur d'une loi pour "bannir" le voile intégral de "l'espace public": ils le disent et signent en effet, lundi 21 décembre, une tribune dans Libération.
"Nous sommes favorables au bannissement pur et simple de ce vêtement dans l'espace public et ses services (mairies, écoles, préfectures, sécurité sociale) mais aussi sur l'ensemble de la voie publique", écrivent-t-ils.

Le débat sur l'identité nationale fait plus de dégâts au PS que la grippe A-H1NI

Les mécréants de la citoyenneté estiment qu'"une loi est nécessaire car cette question essentielle ne peut être laissée aux seules interprétations éparses des maires, sauf à transformer la République, indivisible, en une fédération de collectivités".
"Elle est d'autant plus nécessaire qu'elle est une réponse symbolique forte à la montée du fondamentalisme", insistent également les trois élus.
Car, poursuivent-t-ils, "volontaire ou non, le port du voile intégral nuit à la société et à l'ordre public dans la mesure où il soustrait au regard d'autrui les femmes".
La burqa est aussi "une atteinte à la dignité humaine", et elle "place la femme à un rang de subalterne". Nous avons pour notre part encore observé cette semaine en France que des femmes voilées sont toujours reléguées sur les banquettes arrières des véhicules avec les enfants mineurs de leurs maris.

En France, seul le sexe se dissimule.
"Une femme dont on ne peut lire les expressions du visage perd de son humanité. Car une femme qui se voit interdire le port de certains vêtements perd, aussi, de sa liberté. La République française, qui porte en son sein l'égalité homme-femme, ne peut l'accepter", estiment-ils.

Ainsi, le PS tient-il en son sein des racistes qui ont pour noms Manuel Valls, un soutien acerbe de Sa Cynique Majesté Royal à Reims, Philippe Esnol et Aurélie Filippetti, une ex-proche de Désirdavenir Royal.

Martine Aubry n'en aura-t-elle donc jamais fini avec la "pétainiste" Royal et ses amis ?

samedi 19 décembre 2009

Sommet de Copenhague: le climat, victime du G.77

Quand Tuvalu lança la révolte contre "l’Accord de Copenhague"Tuvalu, c'est qui ?

En fait, c'est un micro-état polynésien indépendant du Royaume Uni ( depuis 1978, dominion de 26 km2 et 12.000 habitants), situé dans l'hémisphère sud, au centre de l'océan Pacifique et proche des Kiribati. Le souverain de cette monarchie constitutionnelle est la reine Élisabeth II. Malgré l'inquiétude des Tuvaluans face à la submersion de leur archipel, l'explosion démographique a également provoqué la fuite d'un millier de Tuvaluans vers la Nouvelle Zélande, les îles Fidji ou la Polynésie française.

Le premier ministre et ministre des Affaires Etrangères
, Apisai Ielemia (2006) s'estime laissé pour compte dans les négociations de Copenhague. « Nous ne sommes pas contents de la façon dont les discussions sont conduites", a-t-il confié. "Des accords à huis-clos ont été passés entre quelques pays sélectionnés. Ce n'est pas comme cela que l'ONU fonctionne". En revanche, il ne nous dit pas quel a été le rôle de la Chine et du G-77.
"Cette réunion nous laissera un goût amer. Les vraies victimes du changement climatique n'ont pas été entendues ici".

L'archipel de 1.200 îles a poussé, avec une centaine de pays - dont la coalition des petits états insulaires et les pays les moins avancés - en faveur d'un accord permettant de limiter le réchauffement à 1,5°C supplémentaire par rapport aux niveaux pré-industriels.
Cependant, l'objectif visé par la conférence des Nations Unies privilégie la limite de 2°C. "Cette conférence concerne notre avenir", insiste M. Ielemia, prévenant qu'il ne transigera pas sur son objectif, seul capable de protèger son île des impacts les plus dévastateurs, dont la montée des océans. "Nous avons subi une pression considérable pour accepter un accord fondé sur la limite des 2°C. Nous n'allons pas y céder, ce n'est pas négociable. Tuvalu ne changera pas de position".
"Nous n'avons nulle part où aller, assure-t-il. Nous aurons juste à subir quand les énormes cyclones nous frapperont. Nous n'avons aucune montagne sur laquelle nous réfugier. »
Cette révolte a été relayée par les media et les organisations citoyennes militant contre l'ONU et les responsables politiques. La Chine fédère les mécontentements des états émergents et, en les instrumentalisant, a créé les conditions de l'échec du sommet de Copenhague. En abondant dans le sens de la Chine et du Groupe des 77 (G77) , des ONG -et media alignés- participent de ce qu'ils désignent comme un fiasco international. Ainsi, des organisations de l'Ultimatum climatique, tel la FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l'homme) , qui a soutenu le Tibet contre la Chine, se retrouve aujourd'hui aux côtés des Chinois. En revanche, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, n'était pas présent à la cérémonie d'ouverture de JO 2008 de Pékin.

Le Groupe des 77
Le G-77 fut créé le 15 juin 1964 par 77 pays signataires de la Déclaration des 77 pays qui conclut la première réunion de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement à Genève. Le premier Conseil des ministres du G-77 s’est tenu du 10 au 25 octobre 1967 à Alger et a adopté la Charte d’Alger.
Aujourd’hui, le G-77 comporte plus de 130 pays, mais le nom original a été conservé en hommage aux membres historiques.

C’est le rassemblement le plus large de pays membres des Nations Unies. Son objectif est de fournir aux pays du Sud les moyens de la défense de leurs intérêts partagés, notamment face aux pays du Nord. Par ailleurs, le G-77 vise à promouvoir le co-développement Sud-Sud.

La Conférence préparatoire G-77/Chine

Le 6 décembre 2009, la Chine a réuni autour d'elle les membres du G.77 en réunion préparatoire au Sommet de Copenhague. Or, cette association est écologiquement contre nature, car la Chine est l'un des premiers pollueurs de la planète, alors que ses associés sont les plus touchés et les plus vulnérables. En juin 2008, lors du 12ème Sommet du groupe des pays en développement en Côte d’Ivoire, site africain titrait : «La présence de la Chine au G77 rassure les pays pauvres ».

Le double jeu de la Chine

La semaine précédente à Pékin, des représentants de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique du Sud, du Brésil et du Soudan s’étaient déjà accordés sur une position commune.

Les pays du G-77 recherche en fait la protection de la Chine, car, au moment où ils sont en pleine transition démographique et subissent le changement climatique déclenché par les pays fortement industrialisés, dont la Chine, une élévation de quelques petits degrés risque de diminuer le rendement des récoltes, de créer des tensions sur le marché des produits alimentaires, voire des émeutes de la faim qui pourraient devenir permanentes.
Mais l'invraisemblance de cette acceptation par les 77 d'une mise sous tutelle par la Chine n'est possible que pour des raisons idéologiques et de la promesse chinoise d'assistance dans le redressement de leurs économies ruinées par plusieurs siècles d’exploitation coloniale. A noter que des voisins de La Réunion, Madagascar et les Comores, font partie du groupe des pays moins avancés (PMA).

La Chine s'oppose à un accord au Sommet de Copenhague

Les Chinois refusent de se laisser limiter dans leur développement industriel pour des raisons écologiques. Elle entend rattraper son retard économique sans entraves, aussi louables soient-elles, que d'autres états plus avancés sont mieux aptes à supporter. Ils s'entourent donc d'une nébuleuse d'états vulnérables.
Partout dans le monde, sont expérimentées des technologies visant à remplacer des outils polluants et la Chine a déjà plusieurs fois répété qu’elle inscrit dans sa politique le transfert de mécanismes de développement propre vers les pays du Sud.

Les ONG font le jeu de la Chine contre l'Europe.

vendredi 18 décembre 2009

Conférence de Copenhague: les activistes sont-ils amis de la planète ?

Que n’organisent-ils une contre-sommet pour le climat ?

Beaux parleurs et censeurs

Nous n’aurons entendu parler que des ONG. Les media nous aurons abreuvé du spectacle de leurs provocations, de leurs débordements et de leurs violences ?


envoyé par Ultimatum-climatique

Et pendant qu'elles lançaient des ultimatums, depuis deux ans, les négociations se déroulaient loin des caméras insolentes et des analystes omniscients..

Les ONG n’ont aucune légitimité

Elles sont pourtant médiatiquement omniprésentes.
Par leur dictature idéologique sur l’environnement et leurs pressions médiatiques sur l’opinion et leurs entraves aux discussions internationales, les ONG jouent un rôle ambigu dont elles devront un jour rendre compte.
Parce qu’elles sont supranationales et non pas seulement le plus souvent internationalistes, elles échappent à tout contrôle. Leur soif de puissance, leur volonté de nuire et leur totalitarisme ne réussissent qu’à freiner les initiatives de rapprochement et à enrayer les organisations internationales, tant et si bien que leurs tentatives étant actuellement contrecarrées par le sectarisme vert, les efforts altruistes des états risquent fort de se lasser. Ainsi, les ONG conserveront-elles leur fonds de commerce florissant pour des décennies encore.
Mais les organisations internationales pourraient décider que l’intransigeance des ONG et leur politique du tout ou rien font plus de tort que de bien à la planète et que pour la sauver, il faut d’abord la protéger des ONG incontrôlables et incontrôlées.

Les Etats entendent conserver leur souveraineté

C’est la condition de leur liberté et de leur perénité. Leur souveraineté est fondée sur la majorité des électeurs majeurs et sains d’esprit, laquelle préserve de la volonté de quelques-uns l’équilibre de la nation que pourrait compromettre un groupe qui ne représente que lui-même, telle une ONG.
Bien qu’elles ne puissent se prévaloir d’aucune représentativité, les ONG prétendent leur dicter leur conduite, leur imposer leur loi. Au nom de quoi ? D’une création de l’esprit. Une entité dénommée ’vigilance citoyenne’, qui cherche à s’imposer sur le terrain par la force, faute de légitimité et de reconnaissance. Cette abstraction peine à prendre corps, mais vise à se substituer à la représentation nationale, issue du suffrage populaire. Et la démocratie en sortirait grandie !

Les grandes premières

- 192 états, un événement historique, ont accepté de se rencontrer, affichant ainsi leur conscience de l’urgence de l’enjeu du climat dans la survie de la planète.

Une prise de conscience inattendue, mais officielle, de certaines nations, tels la Chine et les Etats-Unis, qui n’étaient pas signataires du Protocole de Kyoto : ratifié le 16 mars 1998, entré en vigueur en février 2005, il a été ratifié à ce jour par 183 pays, à l'exception notable des États-Unis, mais à la différence de la Chine , de l’Inde, du Brésil ou de la Russie.
Mais les commentateurs font la fine bouche.

-2009- A la conférence de Copenhague, le ministre indien de l'Environnement, Jairam Ramesh, déclare : "Après 36 heures de négociations intensives et éprouvantes, nous sommes proches de décrocher un accord non-contraignant sur le plan juridique". Mais ce qui n’est pas contraignant ne satisfait pas les sadiques de l’écologie : ce ne serait pas bon si ça ne fait pas mal !
Or, sur le sujet, nos socialistes hexagonaux ne contestent plus les mesures non librement consenties. Peu leur importe désormais que l’on n’ait pas les moyens de les faire appliquer… Le PS ne se contente plus de ‘prévention’ !

Barack Hussein Obama, l’icône grise américaine a renoncé à se rendre en Europe pour seulement prendre furtivement son Nobel de la Paix. Il a dû polluer l’atmosphère une deuxième fois en quinze jours pour la photo de famille des chefs d’états à l’ouverture, puis une troisième fois pour la fermeture. Ce sommet a déplacé 130 chefs d'Etat et les a mobilisés une nuit de plus pour tenter de concilier les intérêts de leurs peuples. Ils ont recherché des solutions pour les193 pays membres de la Convention climat de l'ONU, dont certains, tel le président Lula da Silva, ex-figure du syndicalisme brésilien (d'inspiration trotskiste), ont préféré jeter l’éponge et rentrer au pays avant les autres. Quant à la Chine communiste, elle n’a pas accepté de sacrifier sa croissance tardive à la planète.

Ces ONG qui feraient mieux

Les beaux parleurs volontaires :
Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Michel Roy, Secours Catholique
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat

Leur feuille de route ?

Stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroître. Mieux que les politiques, ils réussiront ainsi à limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée.
Pour ce faire, les ONG doivent s’engager à soutenir les efforts des pays industrialisés, dont la France, à réduire collectivement leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Pourquoi aussi ne pas confier l’avenir climatique de la planète au polémiste-escroc Michael
Moore ? Et même à l’artiste photographe Yann Arthus-Bertrand ou à Nicolas Hulot qui a renoncé à briguer la fonction suprême à l’Elysée ?
Ces artistes des media savent tout mieux que quiconque mais éveiller les consciences ne suffit pas. Avec des convictions mais aussi des contraintes diverses, les politiques essaient bien d’aller plus loin, mais n’y parviennent pas par magie et doivent avancer par paliers. Les beaux parleurs, ceux qui, par leurs exigences et leur impatience, créent des irritations et dressent des difficultés, ne sont donc pas satisfaits.

Les ONG, plus que quiconque, saturent les media et parasitent les débats.
Loin d’aider à la manœuvre, elles montent la barre et rendent les obstacles infranchissables. Elles veulent discréditer les responsables politiques, contraindre les Etats et mettre les citoyens au pas.
La dictature des ONG mènera-t-elle à la terreur ?
1793 ou dictature du peuple écologique, façon Révolution culturelle chinoise ?

jeudi 17 décembre 2009

Conférence pour le climat: vu à Copenhague

Album souvenir des forces en présence
Un événement historique sans précédent













Mais des contestataires

De doux dingues





























Violences policières...


















Il y était: photo souvenir d'ancien combattant pour ses petits enfants














Déterminés, voire violents


















Des révolutionnaires





























Disposant d'une logistique lourde


















Une organisation para-militaire




Et pourtant l'espoir, envers et contre les activistes