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mercredi 12 septembre 2018
Les députés MoDem peinent à marcher dans les pas de l'exécutif
Les centristes macroniens craignent de faire les frais de la politique de Macron dans leurs circonscriptions
En dépit des signaux de détresser adressés par ses troupes, François Bayrou reste fidèle au chef de l'Etat
Le groupe MoDem à l’Assemblée nationale continue de s'assurer de la protection de la majorité présidentielle LREM à l'Assemblée mais, sur le terrain, ils commencent à prendre la mesure des couleuvres avalées. Or, en cette nouvelle rentrée parlementaire, l'approche des Européennes crispe l'alliance.
Les députés, fidèles au chef de file MoDem, commencent à en avoir assez d'essuyer les critiques des électeurs plus que mécontents dans les circonscription. "Nos mandats sont fragiles. Nous le savons. Alors quand on entend "on ne vous a pas élus pour cette politique", ben, ça fait réfléchir. Et personnellement je ne m’y retrouve d’autant moins qu’on ne nous écoute pas", gronde un député MoDem, harcelé par les retraités, les chômeurs et autres précaires de son département.
Les élus MoDem font remonter au sommet le sentiment grandissant d’être pris "pour de la roupie de sansonnet". Au cœur de leurs récriminations contre le Président et son gouvernement, le manque d’une politique sociale clairement affichée. "Bien évidemment que le compte n’y est pas en matière sociale en cette rentrée", s'irrite Bruno Fuchs, député apparenté MoDem du Haut-Rhin pointant du doigt les déclarations du premier ministre sur la non-indexation des retraites sur le coût de la vie et les menaces pesants sur la politique familiale.
"Nous ne sommes clairement pas assez entendus. Le volet social et humaniste que nous défendons n’est pas assez pris en compte par le gouvernement. Il faut que nous soyons plus revendicatifs, que nous montrions plus ce que nous sommes et que nous exprimions plus clairement nos convictions", tempête, à l’unisson avec son collègue, Richard Ramos, le député MoDem du Loiret. "ON ne nous a pas entendus quand nous avons dit que le plafond du montant des retraites pour l’augmentation de la CSG était trop bas", conteste-t-il. Le plan gouvernemental de lutte contre la pauvreté qui doit être présenté jeudi sera-t-il de nature à apaiser leurs états d’âme, quand on sait que les promesses sont revues à la baisse ?
Les juppéistes ne manifestent pas les mêmes impatiences
En décembre 2017, François Bayrou exhortait déjà le gouvernement à marcher sur ses deux jambes lors du congrès du MoDem. En cause, le volet économique et surtout le volet social.
Des critiques exprimées une nouvelle fois un semestre plus tard lors d’un conseil national du MoDem, en juin dernier. Devant ses troupes clairsemées, l'ancien ministre d'Edouard Philippe s’en était pris sans ménagement à la politique de Macron. Des amertumes réservées au huis-clos de la rue de l’Université, siège du MoDem.
Début septembre, les députés les plus libres ont demandé à leur chef de file de monter cette fois publiquement au créneau. "Il faut qu’il s’exprime et fortement", souhaite anonymement l’un d’entre eux. Pour le moment, le démissionné du gouvernement s’est contenté d’un entretien avec le quotidien de sa région pour annoncer qu’il ne serait pas tête de liste aux prochaines européennes : le sujet de ses ambitions personnelles reste sa priorité.
"Tout ce qu’il a à dire, il le dira lors de l’université de rentrée du MoDem [qui se tiendra à Guidel dans le Morbihan du 21 au 23 septembre]", précise de son côté Marielle de Sarnez, numéro 2 du MoDem et présidente -par protection- de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
"Nous sommes pleinement à l’aise dans cette majorité, assure Richard Ramos, très lucide sur sa dépendance à LREM, sans addiction, et nous souhaitons tous qu’elle réussisse".
"Nous serons très attentifs à ce que les efforts demandés ne pèsent pas sur les plus fragiles déjà lourdement mis à contribution et nous serons tous d’accord pour nous opposer à la fin du repos dominical", nuance, en bon démocrate chrétien, Jean-Noël Barrot, porte-parole du Modem et député des Yvelines.
Les élus MoDem se plaignent d'être classés parmi les "gens qui ne sont rien"
Au bord de la fronde, les députés MoDem commencent à exprimer leur ras-le-bol de ne pas être entendus. Leur décision de présenter leur propre candidat - pour la forme- à la présidence du perchoir en est le symbole. Officiellement, il s’agit pour Marielle de Sarnez de "montrer que nous sommes présents. Ce n’est pas une candidature contre Ferrand, insiste-t-elle. Le MoDem exprime sa sensibilité et sa volonté de voir le Parlement exister dans la plénitude de ses pouvoirs". C’est la raison pour laquelle la candidature de la benjamine du groupe Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique, a été avancée - le groupe devait en débattre dans la soirée de mardi. Une candidature alternative leur éviterait de voter pour Richard Ferrand, le patron du groupe LREM qui n’est pas le meilleur exemple de la "république exemplaire" défendue par Macron et Bayrou.
Dès le début de l’affaire Benalla, l'ex-député des Pyrénées atlantiques n'a pas hésité à écorner son image de "monsieur propre", pourtant déjà souillée par l'affaire d'emplois fictifs européens : François Bayrou aime d'autant plus l'UE que le Parlement européen rapporte à son parti... Sa surenchère de loyauté à l’endroit du chef de l’Etat utilisa les mêmes éléments de langage pour expliquer que le Benallagate ne serait en rien d’une affaire d’Etat mais juste d’un simple fait divers.
Les élus MoDem ne peuvent ignorer que Bayrou est un inconditionnel de Macron. "Nous avons montré qu’en cas de coup dur, nous étions derrière le président de la République et que nous ne lâchions pas. Même si cela posait problème et questionnait beaucoup d’entre nous.
"Maintenant que nous avons fait preuve de notre loyauté, il ne faudrait pas qu’il oublie de nous entendre, lance le marchand de tapis de l'ancien monde. Nous entrons maintenant dans une phase beaucoup plus politique avec lui", confirme un des députés MoDem parmi les plus entendus, mais qui préfère garder l'anonymat.
Or, dans le logiciel macronien, la loyauté n'est pas une vertu qui serait récompensée en retour. En revanche, toute désertion est payée cash.
samedi 31 décembre 2016
Bayrou saisira-t-il l'offre de circonscriptions par Fillon ?
Fillon propose le sauvetage du MoDem, selon le Canard enchaîné
L’ancien Premier ministre a proposé des circonscriptions pour les législatives au maire de Pau
A une condition: qu'il ne se présente pas à la présidentielle 2017 ou se rallie avant le deuxième tour. François Fillon et François Bayrou ont-ils passé cet accord électoral que leur prête le Canard Enchaîné ce mercredi ? Une seule chose est sûre: les deux hommes se sont en rencontrés début décembre pour évoquer cette échéance.
L’ancien Premier ministre aurait fait deux propositions au maire de Pau.
Soit celui-ci ne se présente pas, soit il se rallie dans l’entre-deux tours. En échange, le MoDem hériterait d’un nombre suffisant de circonscriptions lors des législatives de juin pour pouvoir reconstituer un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale.
D’après l’hebdomadaire satirique, Bayrou aurait réservé sa réponse !
Le maire de Pau a réaffirmé sur LCP qu’il ne se déciderait pas avant la fin janvier voire début février. La semaine dernière, le maire de Pau faisait d'ailleurs encore monter les enchères, livrant une nouvelle charge contre le programme "récessif", selon lui, du vainqueur de la primaire de la droite et du centre.
Déjà candidat à la présidentielle en 2002, 2007 et 2012, mais président d'un MoDem en état de mort naturelle, François Bayrou maintient qu'il n'a "pas peur de l’élection présidentielle". Il ne dira s’il est candidat que dans "quelques semaines", a-t-il promis mercredi lors de l’émission "Questions d’info" LCP/Le Monde/AFP/France Info. "Je n’ai pas peur de l’élection présidentielle. Non seulement je l’ai vécue, mais je trouve que c’est une élection formidable parce qu’elle permet la rencontre directe avec les citoyens", a-t-il affirmé.
"Je n’ai pas peur de l’élection présidentielle. Je considère que c’est un moment fantastique", a répété le maire de Pau
Mais le maire de Pau n’est pas allé jusqu’à dire s’il est prêt à se lancer, même si on remarque la multiplication des interventions dans les media ces derniers temps, pour s'acharner sur Christine Lagarde, dispensée de peine dans l’affaire de l’arbitrage Tapie - comme l'a été Ségolène Royal pour sa gestion "désastreuse" de la région Poitou-Charentes, selon la Cour régionale des Comptes - ou pour espérer que François Fillon infléchisse son programme jugé trop libéral.
Rat de bibliothèque, Bayrou sortira un livre de plus
Dans "quelques semaines", l'homme d'action en bibliothèque présentera "un autre équilibre, une autre vision", a-t-il indiqué.
L’ancien soutien d’Alain Juppé à la primaire de la droite a ensuite confirmé qu’il dira s’il est candidat à la présidentielle fin janvier-début février. Ce timing qu’il avait déjà indiqué, lui permettra de se déterminer en fonction de l'issue de la primaire socialiste. Il sortira un livre à ce moment, mais s'est refusé à en livrer le titre.
F. Bayrou n'a été définitif que sur l’option d’un rapprochement avec Emmanuel Macron, le président du mouvement En marche!.
"Les mesures qu’il propose ressemblent en inspiration à celles dont je m’inquiète dans le programme de François Fillon", a-t-il affirmé, tout en martelant que "le pays a besoin d’alternance".
Le Canard enchaîné manque donc de crédibilité dans sa tentative mercantile de lancement de sa rumeur d'entente entre Fillon et Bayrou.
Libellés :
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région Poitou-Charentes
dimanche 27 décembre 2009
Deux députés européens de plus pour amateurs de polémique
Au service de l’opposition, Le Monde en fait une affaire d’état
Comment le PS va-t-il se justifier ?
Deux sièges supplémentaires reviennent à la France
Le mercredi 13 janvier 2010, l'Assemblée nationale doit désigner deux députés qui iront siéger à titre d'observateurs au Parlement européen, afin de pourvoir les deux sièges supplémentaires qui reviennent à la France depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Le Premier ministre, François Fillon avait demandé au président de l'Assemblée nationale de les désigner, un dans la majorité, l'autre dans l'opposition, une parité qui aurait avantagé la gauche, mais Bernard Accoyer a préféré s’en laver les mains et passer par un vote.
La conférence des présidents de groupe est d’ailleurs tombée d’accord sur les modalités. Les candidatures devront être présentées sous la forme d'une liste de deux noms, un titulaire et un suppléant. Et, pour arriver au résultat souhaité - une place à la majorité, l'autre à l'opposition -, le scrutin s'effectuera à la proportionnelle au plus fort reste.
Un accord n’exclut pas une polémique
La gauche lance une controverse de plus.
Alors que les élus -de la majorité comme de l’opposition- s’étaient jusqu’ici désintéressé de ces deux députés, l’opposition refuse aujourd’hui de pallier ce qu’elle appelle l' "imprévoyance" de l'exécutif.
Super « citoyens vigilants », Jean-Marc Ayrault et Jean-Claude Sandrier, les présidents des groupes de l’opposition, estiment que le gouvernement aurait dû anticiper cette situation avant le scrutin européen du mois de juin. Alors, les groupes Socialiste, Radical et Citoyen (PS et radicaux de gauche) et de la Gauche démocrate et républicaine (PCF, Verts et Parti de gauche) ont décidé, mardi 22 décembre, qu’ils n’exerceraient pas leur pouvoir, qu'ils ne présenteraient pas de candidats et qu'ils bouderaient donc le scrutin.
Malgré cette brillante illustration de refus volontaire de l’exercice du devoir civique par des élus, « cela change la donne, car l'UMP, elle, n'a guère d'états d'âme», commente Patrick Roger, journaliste au Monde … Les professeurs d’histoire de terminale S en auront-ils davantage lorsqu’ils aborderont la question du civisme avec leurs élèves. Sujet de devoir : “Voter est un droit, c'est aussi un devoir civique”. Commentez.
La majorité présidentielle pour sa part ne bafouera pas la démocratie et manifestera au contraire son respect du Parlement Européen en procédant, le mardi 12 janvier, à une élection interne pour désigner ses deux candidats.
Cela a valu une discussion entre le président du groupe UMP, Jean-François Copé, et celui du Nouveau Centre, François Sauvadet. Ce dernier aurait pris comme "une bonne manière" que le deuxième nom sur la liste - appelé à suppléer le titulaire en cas de défaillance - revînt à un élu centriste. Le parti majoritaire lui a d'une part fait observer que le désistement de l'opposition règle la question.
L'UMP a d'autre part donné la priorité aux députés dont la circonscription sera supprimée à l'occasion du redécoupage -le premier depuis 1986- auront le droit de postuler. 33 circonscriptions sont supprimées et sont compensées par la création de 22 circonscriptions en métropole et dans les collectivités d’Outre-mer et de 11 circonscriptions pour les Français de l’étranger (6 pour l’Europe, 2 pour les Amériques, 2 pour l’Afrique et 1 pour l’Asie-Océanie). Selon le secrétaire d’État à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, Alain Marleix, parmi les 33 circonscriptions supprimées, 18 sont détenues par un député de gauche et 15 par un député de droite.
Plusieurs députés ont fait acte de candidature. Aucun des 18 députés d’opposition, mais trois sur les quinze de la majorité se sont manifestés : Pascal Clément (Loire), Marie-Anne Montchamp (Val-de-Marne), Jean Roatta (Bouches-du-Rhône).
Le président du groupe Nouveau centre (NC) à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a jugé que "le redécoupage s'est fait dans des conditions de transparence totale". "Je regrette pour ce qui nous concerne que dans le Tarn, le redécoupage ne corresponde pas (...) aux recommandations de la commission et aux recommandations du Conseil d'Etat", a-t-il toutefois observé. Le groupe votera le texte, a déclaré François Sauvadet, tout en précisant que deux amendements allaient être défendus par des députés NC, Michel Hunault (Loire-Atlantique) et Philippe Folliot (Tarn).
Concernant les deux nouveaux députés-observateurs, le Nouveau Centre devrait tout naturellement obtenir un poste d'observateur. Si l'opposition boycotte le scrutin, la règle prévoit en effet que, s'il n'y a pas plus de deux listes, il n'y a pas lieu de procéder à un vote. Le premier candidat de chaque liste sera proclamé élu.
Beaucoup de bruit pour rien à gauche
La presse militante s'efforce d'une part de présenter en conflit dans la majorité ce qui n'a aucune raison d'être, et d'autre part de maquiller en une rebellion de la gauche l'échec annoncé de l'opposition dans un scrutin à la proportionnelle , au risque d'apparaître toujours plus caractérielle.
Le droit de vote aux immigrés devrait davantage motiver la gauche…
mardi 9 juin 2009
Nos 72 députés européens 2009-2014
Les noms et circonscriptions de nos euro-députés
Nord-Ouest: 10 sièges
Front de gauche: Jacky Hénin
Parti socialiste: Gilles Pargneaux, Estelle Grelier
Europe écologie: Hélène Flautre
MoDem: Corinne Lepage
UMP: Dominique Riquet, Mme Tokia Saïfi, M. Jean-Paul Gauzes, Mme Pascale Gruny
FN: Marine Le Pen
Ouest: 9 sièges
Parti socialiste: Bernadette Vergnaud, Stéphane Le Foll
Europe écologie: Yannick Jadot, Nicole Kiil-Nielsen
MoDem: Sylvie Goulard
UMP: Christophe Béchu, Elisabeth Morin-Chartier, Alain Cadec
Libertas: Philippe de Villiers
Est: 9 sièges
Parti socialiste: Catherine Trautmann, Liem Hoang-Ngoc
Europe écologie: Sandrine Bélier
MoDem: Jean-François Kahn
UMP: Joseph Daul, Véronique Mathieu, Arnaud Danjean, Mme Michèle Striffler
FN: Bruno Gollnisch
Sud-Ouest: 10 sièges
Front de gauche: Jean-Luc Mélenchon
Parti socialiste: Arif Kader, Françoise Castex
Europe écologie: José Bové, Catherine Grèze
MoDem: Robert Rochefort
UMP: Dominique Baudis, Christine de Veyrac, Alain Lamassoure, Marie-Thérèse Sanchez-Schmidt
Sud-Est: 13 sièges
Front de gauche: Marie-Christine Vergiat
Parti socialiste: Vincent Peillon, Sylvie Guillaume
Europe écologie: Michèle Rivasi, François Alfonsi, Malika Benarab-Attou
MoDem: Jean-Luc Bennahmias
UMP: Françoise Grossetête, Damien Abad, Dominique Vlasto, Gaston Franco, Nora Berra
FN: Jean-Marie Le Pen
Massif-Central-Centre: 5 sièges
PS: Henri Weber
Europe écologie: Jean-Paul Besset
UMP: Jean-Pierre Audy, Sophie Briard-Auconie, Brice Hortefeux
Ile-de-France: 13 sièges
Front de gauche: Patrick Le Hyaric
Parti socialiste: Harlem Désir, Pervenche Bérès (Benoit Hamon, porte-parole du PS est battu)
Europe écologie: Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly, Pascal Canfin, Karima Delli
MoDem: Marielle de Sarnez
UMP: Michel Barnier (UMP), Rachida Dati (UMP), Jean-Marie Cavada (NC), Marielle Gallo (GM), Philippe Juvin (UMP)
Outre-Mer: 3 sièges
Elie Hoarau (DVG)
Patrice Tirolien (PS)
Maurice Ponga (UMP)
Nord-Ouest: 10 sièges
Ouest: 9 sièges
Est: 9 sièges
Sud-Ouest: 10 sièges
Sud-Est: 13 sièges
Massif-Central-Centre: 5 sièges
Ile-de-France: 13 sièges
Outre-Mer: 3 sièges
lundi 8 juin 2009
Europenns 2009: résultats circonscription par circonscription
Voici les résultats des élections européennes dans chacune des huit circonscriptions
Les chiffres définitifs communiqués par le ministère de l'Intérieur:
=> Ile-de-France
Liste UMP...................................5 sièges
Liste PS..................2 sièges (sans Benoît Hamon)
Liste "Europe Ecologie".....................4 sièges
Liste MoDem.................................1 siège
Liste Front national........................0 siège
Front de gauche/divers gauche...............1 siège
Divers droite...............................0 siège
Les chiffres définitifs communiqués par le ministère de l'Intérieur:
=> Ile-de-France
Liste UMP...................................5 sièges
Liste PS..................2 sièges (sans Benoît Hamon)
Liste "Europe Ecologie".....................4 sièges
Liste MoDem.................................1 siège
Liste Front national........................0 siège
Front de gauche/divers gauche...............1 siège
Divers droite...............................0 siège
=> Nord-Ouest (Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Haute-Normandie, Basse-Normandie)
I: 6.596.022
V: 2.615.338 39,65%
E: 2.484.006 37,66%
Abs: 3.980.684 60,35%
Tête de liste: Thierry Grégoire
Tête de liste: Bernard Frau
Tête de liste: Jacky Hénin
Tête de liste: Hélène Flautre
Tête de liste: Louis-Daniel Gourmelen
Tête de liste: Marine Le Pen
Tête de liste: Gilles Pargneaux
Tête de liste: Frédéric Nihous
Tête de liste: Virginie Verhassel
Tête de liste: Martine Audo
Tête de liste: Christine Poupin
Tête de liste: Dominique Riquet
Tête de liste: Eric Pecqueur
Tête de liste: Dominique Fachon
Tête de liste: Carl Lang
Tête de liste: Jean-Michel Vernochet
Tête de liste: Jacques Borie
Tête de liste: Corine Lepage
=> Ouest (Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes)
I: 6.177.138
V: 2.617.841 42,38%
E: 2.506.696 40,58%
Abs: 3.559.297 57,62%
Tête de liste: Valérie Hamon
Tête de liste: Philippe de Villiers
Tête de liste: Gilles Helgen
Tête de liste: Laurence de Bouard
Tête de liste: Sylvie Goulard
Tête de liste: Jean-Philippe Chauvin
Tête de liste: Christophe Dupas
Tête de liste: Bernadette Vergnaud
Tête de liste: Bruno Blossier
Tête de liste: Jacques Généreux
Tête de liste: Christophe Béchu
Tête de liste: Thierry Brulavoine
Tête de liste: Eva Roy
Tête de liste: Ben Horst Schumann
Tête de liste: Chantal Girardin
Tête de liste: Louis-Marie Bachelot
Tête de liste: Christian Lechevalier
Tête de liste: Emile Granville
Tête de liste: Yannick Jadot
=> Massif-Central et Centre (Centre, Limousin, Auvergne)
I: 3.342.679
V: 1.423.548 42,59%
E: 1.342.141 40,15%
Abs: 1.919.131 57,41%
Tête de liste: Philippe Micaelli
Tête de liste: Henri Weber
Tête de liste: Jean-Pierre Baron
Tête de liste: Nicole Pradalier
Tête de liste: Aline Pornet
Tête de liste: Christian Nguyen
Tête de liste: Patrick Bourson
Tête de liste: Jean-Marie Beaupuy
Tête de liste: Thérèse Neroud
Tête de liste: Jean-Pierre Audy
Tête de liste: Jean Verdon
Tête de liste: Jacques-Henri Daudon
Tête de liste: Jean Barrat
Tête de liste: Robert de Prevoisin
Tête de liste: Véronique Goncalves
Tête de liste: Jean-Paul Besset
Tête de liste: Marie-France Beaufils
Tête de liste: Marie Savre
Tête de liste: Michel Fabre
Tête de liste: Farhad Daneshmand
=> Sud-Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon)
I: 6.211.167
V: 2.762.118 44,47%
E: 2.625.826 42,28%
Abs: 3.449.049 55,23%
Tête de liste: Louis Aliot
Tête de liste: Eddie Puyjalon
Tête de liste: Dominique Baudis
Tête de liste: Jean-Claude Martinez
Tête de liste: Henri Temple
Tête de liste: Sandra Torremocha
Tête de liste: Isabel Echeverria
Tête de liste: Kader Arif
Tête de liste: Alain Terrien
Tête de liste: Yves Gras
Tête de liste: Vincent Jacob
Tête de liste: Pierre Dulong
Tête de liste: David Carayol
Tête de liste: Robert Rochefort
Tête de liste: Jean Tellechea
Tête de liste: Douce de Franclieu
Tête de liste: José Bové
Tête de liste: Robert Raich
Tête de liste: Patrice Drevet
Tête de liste: Raymond Faura
Tête de liste: Jean-Luc Mélenchon
Tête de liste: Sylvie Barbe
Tête de liste: Myriam Martin
Tête de liste: Jean-Jacques Fanchtein
=>Sud-Est (Rhones-Alpes, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Corse):
I: 7.681.681
V: 3.044.400 39,63%
E: 2.939.919 38,27%
Abs: 4.637.281 60,37%
Tête de lis
te: Jean-Luc BennahmiasTête de liste: Jean-Marie Le Pen
Tête de liste: Matthieu Chauvin
Tête de liste: Nathalie Arthaud
Tête de liste: Michel Vianes
Tête de liste: Michèle Rivasi
Tête de liste: Christian Garino
Tête de liste: Daniel Dufreney
Tête de liste: Raoul Jennar
Tête de liste: Françoise Grossetête
Tête de liste: Jacques Gautron
Tête de liste: Marie-Christine Vergiat
Tête de liste: Philippe Bariol
Tête de liste: Dominique Hamel
Tête de liste: Patrick Louis
Tête de liste: Francis Lalanne
Tête de liste: Annie Vital
Tête de liste: Vincent Peillon
Tête de liste: Victor Hugo Espinosa
=> Est (Lorraine, Alsace, Champagne-Ardenne, Bourgogne, Franche-Comté)
I: 5.853.717
V: 2.291.403 39,14%
E: 2.174.850 37,15%
Abs: 3.562.314 60,86%
Tête de liste: Yvan Zimmermann
Tête de liste: Catherine Trautmann
Tête de liste: Fabien Tschudy
Tête de liste: Claire Rocher
Tête de liste: Thomas Cuerq
Tête de liste: Joseph Daul
Tête de liste: Sandrine Belier
Tête de liste: Jean-Pierre Gérard
Tête de liste: Bruno Gollnisch
Tête de liste: Christophe Beaudouin
Tête de liste: Marie-Laurence Chanut
Tête de liste: Antonio Sanchez
Tête de liste: Christian Braga
Tête de liste: François Guérin
Tête de liste: Antoine Waechter
Tête de liste: Hélène Franco
Tête de liste: Catherine Bahl
Tête de liste: Jean-François Kahn
Tête de liste: Marie-Luce Penchard
Tête de liste: Elie Hoarau
Tête de liste: Ericka Bareigts
Tête de liste: Harry Durimel
Tête de liste: Daniel Mugerin
Tête de liste: Amandine Dalmasso
Tête de liste: Erika Kuttner-Perreau
Tête de liste: Jacques Etienne
Tête de liste: Grégoire Andriantsalama
Tête de liste: Annie Marciniak
Tête de liste: Gino Ponin-Ballom
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