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mercredi 19 février 2014

Greenpeace déverse cinq tonnes de charbon devant l'Élysée

Conseil des ministres franco-allemand 
Les supranationaux de Greenpeace font la leçon à nos parlementaires
Illégitime, l'ONG  entend pourtant réclamer une transition énergétique vers moins de charbon en Allemagne et moins de nucléaire en France.
Un peu avant 7 heures, une dizaine de militants de Greenpeace ont suffi pour garer un camion au-delà du portail de l'Élysée, avant de déverser le charbon, symbole d'une énergie très polluante et encore très consommée en Allemagne.

A noter que la gauche socialo-communiste a maintenu artificiellement l'exploitation du charbon de Gardanne (ville communiste des Bouches-du-Rhône) jusqu'à l'arrêt de l'extraction en février ...2003.

Les factieux ont frappé quelques heures avant un conseil des ministres franco-allemand, pour réclamer un objectif ambitieux de 45 % d'énergies renouvelables en Europe en 2030, a fait savoir l'ONG par communiqué.
 
Dans un communiqué intitulé "Frau Merkel, Monsieur Hollande, non au charbon et au nucléaire, la vraie transition énergétique maintenant", 
cette opération coup de poing médiatique vise à rappeler l'exigence écologiste de 45 % d'énergies renouvelables en 2030 en Europe, alors que les États discutent en ce moment des futurs engagements en matière énergétique.

Les écologistes  ont déversé deux cuves de 2.000 litres d'eau contaminée au tritium et recueillie aux environs de La Hague


Un porte-parole de Greenpeace certifie que cette eau est conditionnée mais ne représente pas de danger immédiat.
"Les objectifs affichés pour l'instant par les deux pays pour le futur paquet climat-énergie européen 2030 sont vraiment le contraire de l'ambition revendiquée dans les discours", estime Sébastien Blavier, chargé de campagne nucléaire pour Greenpeace France et abondamment relayé par la presse.

La Commission européenne a proposé de réduire les émissions de gaz à effet de serre de l'UE de 40 % d'ici 2030, avec un objectif contraignant de 27 % d'énergies renouvelables au niveau européen et un objectif indicatif de 25 % d'économies d'énergie. Les dirigeants européens doivent se prononcer sur ces propositions lors d'un sommet les 20 et 21 mars à Bruxelles.

jeudi 17 décembre 2009

Conférence pour le climat: vu à Copenhague

Album souvenir des forces en présence
Un événement historique sans précédent













Mais des contestataires

De doux dingues





























Violences policières...


















Il y était: photo souvenir d'ancien combattant pour ses petits enfants














Déterminés, voire violents


















Des révolutionnaires





























Disposant d'une logistique lourde


















Une organisation para-militaire




Et pourtant l'espoir, envers et contre les activistes

mardi 1 avril 2008

«L'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc»

Et nous, donc ! Pas de FARC en France.
La diplomatie française s’active pour sauver l’otage Ingrid Bétancourt , alors que la ressortissante franco-colombienne refuse de s’alimenter et se meurt donc aux mains de ses ravisseurs, des FARC (guérilleros marxistes) . On parle même de recueillir une centaine de guérilleros en France, si c'est le prix à payer.
Alvaro Uribe, le président colombien, veut que soient localisés les groupes de guérilla qui détiennent les otages afin de les encercler. Ensuite, les organismes internationaux comme la Croix-Rouge internationale seront appelées à négocier la libération des otages. Les autorités colombiennes ont averti les Farc qu'au moment où elles le désirent, elles sont prêtes à négocier un accord de paix. Mais, pour l'instant, les Farc n'ont exprimé leur volonté ni de négocier la paix ni de faire un échange humanitaire : l'échange humanitaire n'intéresse pas les Farc.
Le gouvernement colombien considère qu’il a entrepris tout ce qui était en son pouvoir pour préserver la vie d'Ingrid et faciliter sa libération. Il considère que la mort d’Ingrid Bétancourt serait épouvantable et très contre-productive pour les Farc.

Le gouvernement colombien justifie sa fermeté par l'obligation constitutionnelle de défendre tous les Colombiens contre les méfaits des Farc qui assassinent, recrutent des enfants, posent des bombes ou des mines. Il précise que l'opinion publique française doit savoir qu’il n’envisage pas d’arrêter le combat parce que des otages sont détenus.

Mais aux accusations du déclenchement d’opérations militaires pour bloquer des libérations d'otages, comme celle Ingrid Betancourt que Reyes aurait été en train de négocier quand il a été tué, il répond que ce sont des mensonges car Reyes était un objectif militaire depuis de nombreuses années sans lien avec un quelconque échange humanitaire et que les bombes « intelligentes » qui ont détruit le camp de Reyes ne venaient pas de la base états-unienne de Manta en Équateur. Elles ont été lancées par des avions colombiens pilotés par des Colombiens.
L'opération contre Reyes a prouvé qu'il y avait des bases permanentes des Farc en Équateur, mais aussi au Venezuela. Or, le pouvoir colombien a signé un accord dans le cadre de l'Organisation des États américains (après la crise diplomatique déclenchée par le bombardement du campement de Raul Reyes en Équateur) prévoyant une meilleure collaboration entre les pays dans la lutte contre les bandes armées et il attend de l'Équateur et du Venezuela qu'ils appliquent ces accords.
Autre sujet de polémique, les exactions des paramilitaires qui continueraient dans le pays, mais, selon le pouvoir en Colombie, ils n’existeraient plus depuis la démobilisation permise par la loi justice et paix. Des bandes armées délinquantes parfois issues des paramilitaires subsistent. Ces paramilitaires combattaient la guérilla. Si aujourd'hui des groupes délinquants existent, ils ne se consacrent plus qu'au trafic de drogue. Certains passent même des accords avec les Farc pour l'exportation de la cocaïne.