Désenchantée, la Bretagne socialiste se réveille...
POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensesamedi 2 novembre 2013
Ecotaxe: résistance citoyenne des Bretons à Quimper, ce samedi 2 octobre
Désenchantée, la Bretagne socialiste se réveille...
lundi 6 mai 2013
A Notre-Dame-des-Landes, s'installe une guerre d'usure
La mobilisation contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, trouvera un point d’orgue le 11 mai, jour d’organisation de la chaine humaine.
Des chicanes d'opposants à la construction du futur aéroport de Nantes
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L'opposition au projet se renforce avec une vague de réoccupation et de création d'exploitations agricoles mais doit faire face à des tensions internes.
| Zone de non-droit sur la ZAD (Zone d'amenagement Différée) où est prévue la construction du futur aéroport de Nantes. |
La ferme de Bellevue est occupée par Copain 44,
un collectif de jeunes volontaires qui ont relancé son exploitation
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Un collectif a installé une cabane au milieu d'un terrain
qu'ils vont cultiver près de la ferme de Saint Jean du Tertre |
| Un four à pain a été remis en activité à la ferme de Bellevue |
| Les opposants au projet ont construit de nombreuses cabanes, dont le Gourbi's Bar, dans le secteur de la Sècherie |
| Un volontaire restaure une porte à la ferme de Bellevue |
| Des barricades ont été dressées sur la ZAD |
lundi 6 septembre 2010
Education nationale: trop de personnels pour les semaines à deux jours de grève
La république "des copains et des coquins" socialistes nous affaiblitLes cours seront bloqués les 6 et 7 septembre.
Le mardi 7 septembre, je riposte aux syndicats et à la gauche perdue
Je m'oppose à la mobilisation
Et chaque mois que les syndicats perturberont comme l'an passé, je refuserai la dictature des syndicats:
en cliquant
ICI
jeudi 2 juillet 2009
Le Monde prévoit un été chaud dans les quartiers
Ce titre du quotidien du soir ressemble à un désir d’avenir tumultueux, voire à une incitation forte à faire sa fête au nouveau ministre de l’Intérieur pour le 14 juillet.
Le prétexte à l’exhortation
Le hasard a voulu que le préfet de Seine Saint-Denis, Nacer Meddah, avait Henri Guaino, conseiller spécial de l'Elysée, à bord de sa voiture banalisée de la brigade anti-criminalité (BAC) lorsque, vers 1 heure du matin, mardi 30 juin, une quarantaine de jeunes ont caillassé le véhicule.
Dans sa malveillance, Le Monde rapporte que les jeunes « LES ont caillassés », ce qui en soi constitue un évident parti pris, car après avoir prcisé que le véhicule était banalisé, le journal rapporte le commentaire du préfet, qui évoque 'l'ordinaire des patrouilles', déclarant : 'Il s'est passé ce qui se passe trop souvent dans le département'. En investiguant par téléphone, Le Monde ne s’expose pas aux mêmes surprises.
Les deux hommes, suivis par un autre véhicule banalisé de la BAC, traversaient alors le quartier 'sensible' des Bosquets de Montfermeil. Les jeunes n'auraient pas apprécié que les BAC, qu'ils connaissent bien, ralentissent à leur approche ("il m'a fait un regard", en quelque sorte...), mais ils ignoraient la présence de ces invités de marque à bord. Il n'y a pas eu de guet-apens. M. Guaino avait souhaité participer à une 'mission d'observation'. Preuve que le conseiller spécial n’est pas confiné dans ses services et se rend sur le terrain.
Le Monde crée une psychose
En ce début d'été, le traditionnel face-à-face entre les jeunes et les policiers se tend en banlieue parisienne, tandis que le gouvernement durcit son dispositif de protection de la population contre les bandes. Depuis quelques jours, les incidents se multiplient, notamment en Seine-Saint-Denis.
« On sent que ça bouillonne ». C’est le sentiment de Michel Marrec, délégué départemental d'Unité police, premier syndicat des gardiens de la paix, qui accuse : « Cette année, les échauffourées commencent un peu plus tôt, mais cela fait partie des choses que l'on banalise. » Une banalisation que les policiers pris pour cible dénoncent, commente Le Monde.
-> En 2008, dans la nuit du 13 au 14 juillet, un commissaire de police, victime d'un tir de mortier, avait perdu un oeil à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).
Depuis, la préfecture de Seine-Saint-Denis se dit "préoccupée par l'usage important de mortiers de feux d'artifice" qui ont été utilisés contre la police le 28 juin. "Pour l'instant, ajoute Laurent Nunez, directeur de cabinet de M. Meddah, nous ne tirons pas de sonnette d'alarme car ce phénomène est contenu à la zone Tremblay, Pierrefitte-sur-Seine, Le Blanc-Mesnil. Mais c'est très dangereux car cela peut devenir une arme par destination."
Le Monde justifie la résistance citoyenne en opposition au pouvoir légal, mais ne la préconise pas à l’encontre de la violence urbaine. Il soutient la prévention et l’éducation dans les discours de ses candidats, mais se refuse, avec eux, à la promouvoir sur le terrain.
Le quotidien, en effet, n’exprime aucun
Son objectivité est troublante, lorsqu’il rapporte froidement que la vente de mortiers « exclut les mineurs, même munis d'une autorisation parentale ». Une atteinte aux libertés publiques ? Que des parents puissent autoriser leurs enfants mineurs ne suscite aucun jugement, puisque les utilisateurs de mortiers sont des lecteurs potentiels…
L’auteure du papier du Monde n’était visiblement présente ni dans la voiture du préfet, ni dans aucun véhicule caillassé. Mais qu'importe: une journaliste du Monde, ça connaît sans doute la vie des banlieues défavorisées et sait par conséquent de quoi elle parle.
Le Monde prévient donc que la situation se tend aussi ailleurs.
Lundi soir 29 juin n’était pas, selon elle, un jour ordinaire, car elle se saisit de cet exemple –parmi tant d’autres- pour signaler que, après avoir été la cible de jets de projectiles dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), des policiers ont « de nouveau » riposté -c’est pourtant elle qui le dit !- par des gaz lacrymogènes et des tirs de flash-ball. Deux hommes âgés de 21 et 24 ans ont été interpellés. Les coupables ont donc connus, penserez-vous !
Or, les coupables ne sont pas ceux qu’on croit.
Car ces faits se sont déroulés au lendemain d'une intervention controversée des policiers, lors d'un contrôle d'identité. Le Monde, qui considérait que la police ne faisait pas son devoir tant qu’elle n’était pas parvenue à arrêter les cambrioleurs du domicile de Désirdavenir Royal, estime cette fois que les forces de l'ordre ne prennent pas assez de gants. Encerclés par une cinquantaine de personnes, ce qui en soit est parfaitement naturel, pour se dégager, les fonctionnaires de police avaient fait usage de gaz lacrymogènes à proximité d'une kermesse où se trouvaient des familles. Mieux valait-il des matraques ? Mardi, vingt-cinq nouvelles plaintes –spontanées- ont été déposées par des
-> Dans ses efforts d’objectivité pour justifier les violences urbaines par la politique sociale du gouvernement (plutôt que par la crise internationale), la journaliste engagée omet tout naturellement de rappeler que la commune est aussi soumise à des luttes politiques pour la prise de la mairie qui pourraient être largement responsables du climat d’affrontement.
Réunion de routine
La journaliste s’imagine probablement, ou s’efforce d’accréditer l’idée, que les responsables de la sécurité ne se concertent pas régulièrement. Elle signale donc comme une conséquence extraordinaire et circonstancielle, qu’une réunion entre préfet de police, maire, procureur et recteur, s'est tenue mardi à Paris sur le plan d'action 2009-2012 contre les bandes.
La préfecture a indiqué que "le déferrement systématique (des auteurs devant la justice) semble être le seul mode de gestion possible". "On va attaquer cette question arrondissement par arrondissement", a promis le préfet de police Michel Gaudin en recevant le matin même le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux. M. Gaudin a estimé à 27 le nombre de bandes "structurées" et à 51 celles qui le sont moins, agissant dans la capitale. Depuis le début de l'année, a-t-il précisé, 1 400 interpellations ont eu lieu dans ce cadre.
Une journaliste : Isabelle Mandraud
D’abord boursière de la Fondation Jean-Luc Lagardère en 1991, et après avoir travaillé au service économique pour le quotidien Libération, elle rejoignit le service France du Monde où elle suivit plus particulièrement l'activité du PS. Elle s’est ainsi attachée aux basques de Désirdavenir Royal pendant sa désastreuse campagne présidentielle 2007.
Elle s’est recyclée dans les affaires de police, il y a deux ans seulement.
=> Avec Caroline Monnot, elle est l’auteur de « Les Neufs de Tarnac », un article qui a été bien accueilli sur le site de soutien aux Onze du 11 novembre, lequel est soutenu par Claude Guillon (1952, Communiste libertaire, tendance situationniste, connu pour un ouvrage prônant la solution du suicide), Edwy Plenel (Médiapart), Eric Hazan (1936, aux côtés du FLN durant la guerre d'Algérie et pro-palestinien), François Taillandier (Livres Hebdo), Gilles Clément (paysagiste qui a annulé tous ses contrats avec l'Etat français pour se consacrer à des « projets de résistance » à Nicolas Sarkozy, ou Article XI.
=> L’un d’entre eux, le philosophe italien Giorgio Agamben (1942), établit une ligne de continuité entre la conception de la politique des nazis et celle de l'occident contemporain.
Dans le cas des Onze, il pratique la politique de la victimisation : selon lui, "on ne va pas les traiter comme les Brigades Rouges, ça n’a rien à voir ! On cherche le terrorisme et on finit par le construire, tout ça pour répandre la peur chez les jeunes gens".
samedi 23 mai 2009
Education : LePost fait du pousse au crime, avec humour…
Mais qu’a-t-il bien pu passer par la tête de ce gamin de 13 ans qui, en Haute Garonne, a sanctionné son enseignante de plusieurs coups de couteau dans la poitrine, demande un journaliste candide.
PaSiDupes a lu et dénonce l'article odieux qui suit par le site LePost qui, en publiant, souhaite probablement créer un buzz. Inconscient et irresponsable, il mise sur la capacité de ses jeunes lecteurs à prendre ses élucubrations au second degré. N’est-ce pas faire beaucoup d’honneur à ses habitués ?
Voici l’article de résistance citoyenne que protège la liberté de la presse…
en passant les portiques de sécurité?
J'm'appelle Sullivan. J'ai suivi Prof chez elle, facile à repérer sa bagnole pourrie de fonctionnaire. J'viens de la tabasser, y'a même un oeil qui pend là, et j'prends son PC pour faire passer un message (merci le correcteur automatique). Bon alors c'est la fin de l'année, t'es à cran quoi, et en plus ce genre de pétasse de prof te file une colle pour rien, t'as la rage, c'est normal quoi. Et là t'apprends que Darcos il veut mettre des portails de sécurité devant les bahuts. Mais putain quoi, on va faire comment sans ferraille? J'vous propose quelques solutions d'urgence.
-> Massacre ton prof en l'étranglant avec les lanières de ton sac à dos. Tu pourras dire qu'elle s'est vautrée dans le sac en passant dans l'allée, c'est pas ta faute.
->Tue ton prof à grands coups de livres dans la tronche. Ah ouais j'oubliais. Les livres, tu les prends pas. Oublie cette proposition.
->Explose ton prof à coups de canettes de bière à la sortie. N'oublie pas de signer ton oeuvre avec quelques brûlures de cigarette (pour occuper les psychologues après).
->Déchire ton prof avec les fourchettes de la cantine. Ils en mettront jamais en plastique de toute façon, trop cher. En plus, tu seras excusé dans les médias parce que tu diras que tu avais trop faim et que les profs passaient prioritaires devant toi (la haine).
->Latte ton prof à grand coups de tableau pliant, en lui mettant bien la tête dans l'angle. Attention aux éclaboussures de sang, tu risques de te tacher ton beau jeans à 120 euros.
->Lamine ton prof en révisant tes dernières prises de catch en cours. En plus, c'est convivial, tes copains peuvent participer. Si t'es arrêté, donne l'excuse que papa-maman te délaissent, alors tu te tournes vers les sports violents.
J'ai d'autres propositions d'utilisation ingénieuse d'objets non-métalliques, que je donne en comms.
C'est probablement frais, jeune et sympa ! Et chargé d'humour...
Sans commentaires.
lundi 6 octobre 2008
Action Directe: Rouillan, toujours en proie à ses vieux démons

A la suite de la diffusion d’une interview accordée au magazine L’Express, le terroriste Jean-Marc Rouillan (ci-contre, avant et à nouveau), 56 ans, ancien co-fondateur du groupe armé Action Directe (AD), a provoqué la suspension du régime de semi-liberté, dont il bénéficiait depuis 10 mois dans l’attente d’une libération conditionnelle. Il a été réincarcéré jusqu’au 16 octobre, avant une audience sur le fond.Les libertaires ont leur idée sur les raisons de ce retour en prison…
« Cette décision à l’encontre d’un homme qui a purgé 20 ans de prison et refuse de renier son passé relève de la vengeance d’Etat. Cet emprisonnement est d’autant plus symptomatique d’un acharnement judiciaire que les propos de Jean-Marc Rouillan sont l’expression d’un point de vue politique. Les activités et les choix passés du groupe Action Directe n’ont jamais correspondu à notre orientation et notre stratégie politique. Alternative libertaire affirme sa solidarité avec Jean-Marc Rouillan face à la répression étatique et demande sa libération. »
Dès le lendemain de la diffusion de ses propos, le juge d'application des peines (JAP) de Paris, compétent en matière de terrorisme, a donc "rendu une ordonnance suspendant la mesure de semi-liberté de Jean-Marc Rouillan" dans l'attente de l'audience sur le fond qui aura lieu "le 16 octobre", a annoncé jeudi le parquet de Paris. En conséquence, le terroriste de l'organisation armée d'extrême gauche est retourné en détention jeudi 2 octobre au soir, soit une punition de 13 jours pleins !
Rappel des faits

Comme Nathalie Ménigon (ci-contre à gauche), Georges Cipriani (à droite) et Joëlle Aubron (ci-dessous à gauche, décédée en 2006), Jean-Marc 
Rouillan a été condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité pour chacun des deux assassinats du PDG de Renault, Georges Besse, en 1986 et de l'ingénieur général de l'armement René Audran, en 1985.Détenu à Lannemezan (Hautes-Pyrénées) où il purgeait sa peine, Jean-Marc Rouillan avait été transféré en décembre 2007 au centre de semi-liberté de Marseille, où il avait trouvé chez son éditeur, Agone, un emploi que bien des honnêtes chômeurs lui envient.
Les propos
Le juge tiendra l'audience en présence de Jean-Marc Rouillan le 16 octobre, soit à Paris, soit dans son lieu de détention, a précisé le parquet.
Mais l'avocat de Jean-Marc Rouillan, Me Jean-Louis Chalanset, qui connaît pourtant la loi, a jugé vendredi "totalement stupide" la décision de suspendre la mesure de semi-liberté."C'est totalement stupide qu'on le remette en prison pour l'empêcher de parler à la presse alors qu'il avait déjà donné deux interviews en dix mois", a déclaré Me Chalanset. Tout dépend peut-être de ce qu’il y déclare… "Il n'y avait aucune urgence à le remettre en prison, sauf à satisfaire aux exigences du procureur", a accusé le défenseur du terroriste. De tels propos d'un avocat sont-ils vraiment couverts par la loi. Ou bien seulement par le syndicat ?...
L’expression de ses convictions intactes et de son absence de remords confirme qu’assassin à deux reprises, Rouillan constitue toujours un danger pour la population.
lundi 23 juin 2008
Agression antisémite d’un adolescent à Paris
Un jeune homme de 17 ans, de confession juive, a été victime d'une violente agression, samedi soir 21 juin dans le 19e arrondissement à Paris, non loin du parc des Buttes-Chaumont. Selon le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), il s'agit sans aucun doute d'un"acte antisémite". Ses agresseurs étaient, selon un témoin cité par la police, des jeunes hommes d'origine africaine. Cinq mineurs ont été placés en garde à vue tandis qu'une enquête a été ouverte.
Lundi, la victime serait sortie du coma, mais son état resterait préoccupant. Hospitalisé à l'hôpital Cochin, l'adolescent a été placé dans un coma artificiel. Selon l'UEJF, ll souffre de plusieurs côtes cassées, de fractures au crâne. La police fait état de "troubles neurologiques graves".
La population y est pourtant disparate et les groupes éthniques et confessionnels s’affrontent. Il faut dire que le maire, Roger Madec, est PS, qu’il est entouré de Firmine RICHARD, la conseillère chargée de la culture et des relations interculturelles, Mao (si,si !) PENINOU conseiller délégué chargé des relations avec les corps de sécurité, Léa FILOCHE, conseillère chargée des droits de l'Homme, de la lutte contre les discriminations et de la citoyenneté, Adama DAOUDA-KOUADIO, conseiller délégué chargé de la diversité et de de la prévention, du civisme et de la politique de la Ville, Christophe-Adji AHOUDIAN, Adjoint au Maire chargé de la jeunesse et de François DAGNAUD, Premier adjoint, délégué du Maire pour le quartier Buttes-Chaumont.
Rappelons que cet arrondissement s’est illustré dans des actions subversives de résistance dite citoyenne et en fait d’exacerbation de toutes les contestations et tensions à caractère inter-éthnique et inter-confessionnel: que peut apporter de bon l'idéologie de la "défiance citoyenne" dans ce contexte? On y assiste à des actions illégales d’opposition en faveur de sans papiers. Des réseaux, associations et collectifs prospèrent sur le communautarisme, la mixité sociale et culturelle, tels CSP 19è ou RESF 75 et le Forum social européen (FSE) , RUSF, l’UCIJ, qui jettent de l’huile sur le feu. Paris 19° : Rassemblement devant l’école pour la libération de M. Chen (5.10.2007). Quand il est libre, le rassemblement est maintenu. Lien PaSiDupes
Et que trouve à dire le maire socialiste ? "Il faut plus de policiers dans le 19e pendant un certain temps afin de ramener un peu de tranquillité. Le 19e est une terre d'accueil où tout le monde a toujours vécu ensemble, et il doit le rester".
Le député européen socialiste Pierre Moscovici est naturellement très sensible à l’agression d’un jeune juif dans le XIXe arrondissement de Paris. Il a estimé ce lundi que l'agression de ce jeune homme est "très probablement" un "un acte antisémite, qui doit susciter une totale indignation". C’est aussi un acte de violence barbare.
"On ne peut pas passer sous silence qu'il s'agit très probablement, quelles que soient les circonstances, d'un acte antisémite qui doit susciter une totale indignation", a jugé Pierre Moscovici sur France Info. "Il faut lutter contre l'antisémitisme qui est un fléau qui continue à ravager nos sociétés, la société française notamment". Concrètement, cette littérature se traduit comment dans les faits ?
La presse a interrogé ce chef de file socialiste candidat à la tête du PS. De façon tendancieuse, le media suggère un manque de moyens de la police dans le quartier. Or, l’arrondissement est socialiste et l'ancien ministre PS a estimé que "s'il y a des déficiences, elles doivent être traitées, résolues". Bien dit ! Mais la municipalité a-t-elle fait le choix de la fermeté ou du laisser-aller qualifié de prévention? "S'il y a insuffisance des forces de sécurité dans le XIXe, il faut le résoudre". Il a bien parlé !
Le djihad irakien des jeunes du 19e arrondissement de Paris
Pour information, deux extraits d'un site prosélyte
« Depuis le 19 mars, au tribunal correctionnel de Paris, on ne juge pas les morts. Les familles de ces trois djihadistes tués au combat ne sont pas partie civile. Sous les boiseries sombres de la 14e chambre, jusqu’au 28 mars, bien loin de la chaleur du désert et de la fureur des détonations, on tente de faire le procès de la "filière irakienne du 19e arrondissement de Paris". Une organisation qui, entre 2003 et 2005, aurait incité une dizaine de jeunes gens, tous français, âgés de moins de 25 ans et domiciliés dans ce quartier, à partir combattre en Irak. »
« Alors bon an mal an, tous les jours, il s’entraîne avec d’autres en courant dans le parc des Buttes-Chaumont. Un homme rencontré à la mosquée dispense aussi, à lui et à quelques autres, des rudiments sur le maniement des kalachnikovs. » Lien
samedi 17 mai 2008
Service minimum : à Lyon, les élus UMP donnent l’exemple
Le maire conservateur PS refuse d'organiser le dispositif voulu par les Français et donc par Xavier Darcos. Qu’à cela ne tienne, des élus de droite du IIe arrondissement pallient les insuffisances de la municipalité socialiste.
Les élèves des classes en grève à Lyon ont été accueillis jeudi par trois groupes scolaires seulement, tous situés dans le IIe arrondissement, l'un de ceux qui ont fait le bon choix de rester à droite après les élections municipales.
La défiance municipale
Après que la Mairie socialiste a annoncé il y a quinze jours son refus de mobiliser les agents municipaux pour ce jour de grève, les enfants risquaient de manquer l’école. Le maire divers droite du IIe, Denis Broliquier, dont l'arrondissement compte quelque quatre cents écoliers, a décidé de mobiliser ses élus et des parents d'élèves délégués pour organiser une garde dans trois des sept groupes scolaires les plus touchés par le mouvement. Depuis le début de la semaine, des affichettes étaient placardées pour prévenir de cette grande récré : accueil aux horaires de classe habituels et pique-nique à midi pour les enfants qui auront apporté leur déjeuner. Festif, non !
La volonté de Denis Broliquier est clairement de faire un coup d'éclat et de «montrer que la garde est tout à fait facile à organiser. Le refus de Gérard Collomb est idéologique. La Ville de Lyon se trompe de combat et prend les familles lyonnaises en otages pour régler des comptes politiques entre gauche et droite, alors que le rôle des élus est de rendre service», estime-t-il. Sans compter que les prétextes du manque de moyen et de la sécurité sont fallacieux.
A Lyon, il est mal vu de faire de la résistance et de sortir du rang pour donner l’exemple de la résistance citoyenne et de la bonne volonté au service de la population. Toutes tendances confondues. La « république du respect », en somme…




