POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est mortiers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mortiers. Afficher tous les articles

dimanche 20 juillet 2014

Sarcelles : violentes émeutes au programme de la manifestation pro-palestinienne

Montée de l'antisémitisme avec attaque de synagogue

Sarcelles a été ce dimanche le théâtre de violentes émeutes :
Des pro-Hamas importent le conflit israélo-palestinien à Sarcelles
voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, magasins pillés, tirs de mortier... 

Une provocation des pro-Hamas contre Sarcelles
Communiste jusqu'en 1983, la ville est encore surnommée "la petite Jérusalem", comme au temps du maire Dominique Strauss-Kahn (1997-1997), compte une importante communauté juive sépharade. La ville est restée socialiste : l'illustre François Pupponi en est le maire depuis 1997. 
Sarcelles est aussi une proie facile, car pauvre, se débattant avec une situation financière difficile du fait d'un fort endettement et d'une gestion budgétaire socialiste très critiquée par la Chambre régionale des Comptes.
Emeute d'arabes musulmans: le drapeau palestinien
n'est pas le plus visible...

Les émeutes sont parties d'une manifestation pro-Hamas associée aux affrontements militaires entre Israël et Palestiniens de la bande de Gaza. Alors que des centaines de militants pro-palestiniens encadrés par le Front de gauche et le NPA s'étaient rassemblés près de la gare de Garges-Sarcelles (Val-d'Oise), des jeunes ont enchaîné avec des attaques des policiers, comme avatar du rassemblement.
Présence de "républicains" d'extrême gauche avec drapeaux,

malgré l'interdiction du rassemblement par l'Intérieur


Des éléments antisémites aguerris

"Il s'agit de groupes très mobiles et très violents qui multiplient les provocations depuis 16 heures"
, reconnaît Yves Rousset, sous-préfet d'Argenteuil. "Quatre compagnies de CRS étaient sur place, épaulées par les effectifs locaux et par la police des transports au niveau de la gare RER. "
Deux policiers ont été blessés, mais moins d'une dizaine d'interpellations ont été effectuées. 

A partir de 18 heures, la situation a dégénéré aux abords de la synagogue de l'avenue Paul Valery. Des cocktails molotov et des fumigènes ont été lancés en direction du lieu de culte juif protégé par les policiers. Une trentaine de jeunes se sont massés "sur place, à l'entrée du quartier juif pour éviter de nouveaux dramesà l'appel de la Ligue de défense juive (LDJ). 
Sarcelles, parfois surnommée "la petite Jérusalem" au temps du maire Dominique Strauss-Kahn, compte une importante communauté juive sépharade.

Les assaillants empêchés de commettre des  dégâts sur la synagogue 

A proximité de la synagogue, des émeutiers ont démonté des stations de tramway, cassé des vitrines de magasins et des abribus. Les CRS ont riposté avec des gaz lacrymogène et des tirs de flash-ball, tandis qu'un cordon de jeunes juifs protégeaient  la synagogue qui n'a subi aucun dégât. 

Des émeutiers semblaient déterminés à s'attaquer à la synagogue de Sarcelles 
Gil, un membre de la communauté juive de la ville présent sur place, confirme une tentative d'attaque de la synagogue. "Il y a eu des feux de poubelles devant un autre petit office religieux de Sarcelles et la synagogue de Garges, mais sans gravité", indique-t-il. 
Pour Gil, "l'inquiétude est omniprésente" avec ces manifestations qui virent à la violence à Paris, en région à Vaulx-en-Velin (Rhône) et donc en Ile-de-France désormais. "Oui, la communauté juive est inquiète. On ne sait pas ce qui va se passer après, le soir ou demain. L'inquiétude est là." 
D'autre part, des individus ont tenté de pénétrer dans le centre commercial des Flanades. Le supermarché casher Naouri, celui qui avait été la cible d'une attaque il y a deux ans, a été visé par un coktail molotov, provoquant un début d'incendie. "C’est une honte, c’est scandaleux, s’exaspère François Pupponi, le député-maire PS de Sarcelles. Ce sont des hordes de sauvages. Je tiens pour personnellement responsable ceux qui ont organisé cette manifestation et qui en dépit de l’interdiction, se sont rendus sur la place de la gare RER."
Les pompiers éteignent les premiers incendies 

à l'arrière du centre commercial des Flanade
Le commissariat de Garges a également subi des dégâts.Le sous-préfet d'Argenteuil a confirmé que les émeutiers "ont tenté un assaut sur le commissariat mais celui-ci a échoué"
Des pilleurs ont ensuite saccagé un magasin de pompes funèbres, détruisant sa vitrine, dans une rue perpendiculaire à l'avenue Paul-Valéry. Un peu plus loin, des manifestants ont attaqué et mis le feu à une pharmacie. C'est alors que des policiers ont tiré sur les fanatiques avec des balles en caoutchouc. Un café a également été pris pour cible. Ils ont tout saccagé dans cette brasserie de l’avenue du 8 mai 45, selon des témoins de la scène. " La vitrine a été cassée, des marchandises ont été volées et tout est saccagé à l’intérieur. Les chaises gisent encore au milieu de la rue ", rapporte un riverain. "La situation est surréaliste, se désespère une voisine au langage très châtié (!). Après que l’on ait interdit la manifestation et ce qu’il s’est passé hier dans le quartier de Barbes à Paris, comment se fait-il que l’on se fasse à ce point déborder ? La synagogue est bien protégée, du coup les casseurs s’en prennent aux autres commerces du coin," polémique ce témoin partisan.
La voiture d'un élu prise pour cible
En milieu d’après-midi, la voiture de fonction du Dr Gérard Uzan, élu de la Liste bleue (mouvement constitué de membres de la communauté juive), de permanence, a été prise pour cible. "Je me dirigeais vers la synagogue lorsque j’ai vu arriver des manifestants, explique le maire adjoint. J’ai été pris entre deux feux, avec d’un côté une horde de casseurs et de l’autre les forces de l’ordre. Je me suis sauvé pour me protéger, laissant le véhicule sur place. Quand je suis revenu toutes les vitres avaient été cassées avec des barres de fer. Impossible de ne pas savoir que ce n’était pas une voiture municipale, le sigle de la mairie de Sarcelles est inscrit dessus." 
  

Les échauffourées ont démarré dans le quartier de la gare RER,lieu du rassemblement, vers 16 heures. Malgré les consignes et l'appel au calme, plusieurs groupes se sont formés dans les rues adjacentes. Les premiers projectiles ont alors volé, des véhicules garés sur les trottoirs ont été cassés. Plusieurs conteneurs à poubelles ont ensuite été disposés au milieu de la chaussée et incendiés.

Tirs de mortiers et cocktails Molotov près de la gare

Vers 17 heures,  les tirs de mortiers et de cocktails Molotov les émeutiers se sont poursuivis vers la gare RER. Les CRS les ont encerclés avant de charger. Les individus se sont dispersés dans les cités aux alentours. A 17h30, un relatif retour au calme était perceptible dans le quartier de la gare. A 19 heures, la gare du RER D a été de nouveau desservie. En revanche, le trafic du tramway et des bus était toujours interrompu.
La manifestation pro-palestinienne avait été interdite cette semaine par la mairie et la préfecture parce qu'un rassemblement pro-israélien organisé par la Ligue de défense juive (LDJ), lui aussi interdit, avait été prévu au même endroit, la gare RER, et à la même heure. "Le risque avéré de trouble à l'ordre public que pourrait représenter cette manifestation ainsi que les réactions qu'elle pourrait engendrer, m'ont encouragé, conformément aux directives du ministre de l'Intérieur, à interdire tout rassemblement dimanche en lien avec le conflit au Proche-Orient", avait écrit vendredi le maire PS, François Pupponi, dans un communiqué.
Incendies de poubelles après la manifestation pour la Palestine. (LP/S.Nieto)
"C’est une honte, c’est scandaleux, a réagi dimanche François Pupponi, le député-maire PS de Sarcelles. Ce sont des hordes de sauvages. Toutes les dispositions ont été prises pour protéger les lieux de la communauté juive (comme la synagogue) qui étaient clairement leur cible. Du coup, une fois refoulés, ils s’en sont s’en pris à des commerçants de la communauté juive et assyro-chaldéenne. Maintenant, cela bascule en violences urbaines. Je tiens pour personnellement responsable ceux qui ont organisé cette manifestation et qui en dépit de l’interdiction, se sont rendus sur la place de la gare RER."


"Les forces de l'ordre restent mobilisées en nombre pour surveiller les lieux de culte, notamment les synagogues de Sarcelles et de Garges mais aussi les bâtiments publics. Parmi les policiers, trois ont été légèrement blessés", précisait Yves Rousset, le sous-préfet de permanence. 
Une dame âgée était, ce dimanche soir, hospitalisée. Son état est jugé sérieux par les médecins. Celle-ci a été intoxiquée par les fumées qui se dégageaient de l'incendie de la pharmacie, située place de France à Sarcelles. Les policiers ont procédé à une vingtaine d'interpellations.
La rue des Rosiers sous protection

Dimanche en fin d'après-midi, une forte policière était signalée près de la rue des Rosiers, dans le IV ème arrondissement de Paris, connue pour abriter le quartier juif de la capitale. Des membres de la Ligue de défense juive (LDJ) s'étaient rassemblés sur place prêts à toute éventualité, après une rumeur selon laquelle "ceux de Sarcelles" allaient faire une descente. Des commerçants avaient baissé le rideau et ce n'est qu'en début de soirée que la vie a repris normalement dans ce quartier très touristique.

Le "quartier très touristique" en question a surtout été le théâtre d'un attentat antisémite perpétré sous la présidence du socialiste François Mitterrand le 9 août 1982 à 13 h 10 contre le restaurant Goldenberg, 7, rue des Rosiers dans le quartier du Marais à Paris. Bilan : six morts et vingt-deux blessés. En 2011, la justice française a identifié le Fatah-Conseil révolutionnaire d'Abou Nidal comme responsable de l'attentat.

jeudi 2 juillet 2009

Le Monde prévoit un été chaud dans les quartiers

« Banlieues : le face-à-face entre jeunes et police se tend à l'approche du 14 Juillet »

Ce titre du quotidien du soir ressemble à un désir d’avenir tumultueux
, voire à une incitation forte à faire sa fête au nouveau ministre de l’Intérieur pour le 14 juillet.

Le prétexte à l’exhortation

Le hasard a voulu que le préfet de Seine Saint-Denis, Nacer Meddah, avait Henri Guaino, conseiller spécial de l'Elysée, à bord de sa voiture banalisée de la brigade anti-criminalité (BAC) lorsque, vers 1 heure du matin, mardi 30 juin, une quarantaine de jeunes ont caillassé le véhicule.
Dans sa malveillance, Le Monde rapporte que les jeunes « LES ont caillassés », ce qui en soi constitue un évident parti pris, car après avoir prcisé que le véhicule était banalisé, le journal rapporte le commentaire du préfet, qui évoque 'l'ordinaire des patrouilles', déclarant : 'Il s'est passé ce qui se passe trop souvent dans le département'. En investiguant par téléphone, Le Monde ne s’expose pas aux mêmes surprises.

Les deux hommes, suivis par un autre véhicule banalisé de la BAC, traversaient alors le quartier 'sensible' des Bosquets de Montfermeil. Les jeunes n'auraient pas apprécié que les BAC, qu'ils connaissent bien, ralentissent à leur approche ("il m'a fait un regard", en quelque sorte...), mais ils ignoraient la présence de ces invités de marque à bord. Il n'y a pas eu de guet-apens. M. Guaino avait souhaité participer à une 'mission d'observation'. Preuve que le conseiller spécial n’est pas confiné dans ses services et se rend sur le terrain.

Le Monde crée une psychose

  • Avec une certaine presse, le fortuit devient prémonition.

    En ce début d'été, le traditionnel face-à-face entre les jeunes et les policiers se tend en banlieue parisienne, tandis que le gouvernement durcit son dispositif de protection de la population contre les bandes. Depuis quelques jours, les incidents se multiplient, notamment en Seine-Saint-Denis.
    « On sent que ça bouillonne ». C’est le sentiment de Michel Marrec, délégué départemental d'Unité police, premier syndicat des gardiens de la paix, qui accuse : « Cette année, les échauffourées commencent un peu plus tôt, mais cela fait partie des choses que l'on banalise. » Une banalisation que les policiers pris pour cible dénoncent, commente Le Monde.

    -> En 2008, dans la nuit du 13 au 14 juillet, un commissaire de police, victime d'un tir de mortier, avait perdu un oeil à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

    Depuis, la préfecture de Seine-Saint-Denis se dit "préoccupée par l'usage important de mortiers de feux d'artifice" qui ont été utilisés contre la police le 28 juin. "Pour l'instant, ajoute Laurent Nunez, directeur de cabinet de M. Meddah, nous ne tirons pas de sonnette d'alarme car ce phénomène est contenu à la zone Tremblay, Pierrefitte-sur-Seine, Le Blanc-Mesnil. Mais c'est très dangereux car cela peut devenir une arme par destination."
  • Le Monde prend la responsabilité d’annoncer des affrontements, et cela, malgré la déclaration des Renseignements Généraux de la sécurité publique, la SDIG, que rapporte pourtant le journal. Cette effervescence s'expliquerait en partie par l'approche du 14-Juillet, cette année comme les précédentes: 'C'est devenu comme la nuit de la Saint-Sylvestre, un rendez-vous, mais pas plus, pas moins que les années précédentes'. 'Il fait beau, il y a beaucoup de jeunes désoeuvrés, mais c'est à peu près la même chose que l'année dernière', ajoute le préfet, M. Meddah. Mais la journaliste en mission a ses a priori.
  • Comme il le fait depuis quatre ans, le préfet de Seine-Saint-Denis a donc pris un arrêté pour interdire la vente de ces mortiers aux particuliers du 15 juin au 30 août. La décision couvre une période plus étendue qu'en 2008 et exclut toute vente aux mineurs, même munis d'une autorisation parentale. Les contrôles vont être renforcés chez les détaillants et les sept ou huit grossistes du département. Jeudi 2 juillet, une réunion devait avoir lieu à la préfecture de police de Paris avec les préfets franciliens pour s'assurer que, partout ailleurs, des mesures identiques ont été prises. Mais dans le cas de Tremblay, des stocks avaient déjà, semble-t-il, été constitués.

    Le Monde justifie la résistance citoyenne en opposition au pouvoir légal, mais ne la préconise pas à l’encontre de la violence urbaine. Il soutient la prévention et l’éducation dans les discours de ses candidats, mais se refuse, avec eux, à la promouvoir sur le terrain.

    Le quotidien, en effet, n’exprime aucun jugement commentaire éthique. La vente de mortiers aux particuliers lui paraît naturelle, mais qu’un arrêté soit pris pour l’interdire en haute saison, comme autrefois de simples pétards du 14 juillet, il est privatif de libertés.
    Son objectivité est troublante, lorsqu’il rapporte froidement que la vente de mortiers « exclut les mineurs, même munis d'une autorisation parentale ». Une atteinte aux libertés publiques ? Que des parents puissent autoriser leurs enfants mineurs ne suscite aucun jugement, puisque les utilisateurs de mortiers sont des lecteurs potentiels…

    L’auteure du papier du Monde n’était visiblement présente ni dans la voiture du préfet, ni dans aucun véhicule caillassé. Mais qu'importe: une journaliste du Monde, ça connaît sans doute la vie des banlieues défavorisées et sait par conséquent de quoi elle parle.

  • Le Monde prévient donc que la situation se tend aussi ailleurs.

    Lundi soir 29 juin n’était pas, selon elle, un jour ordinaire
    , car elle se saisit de cet exemple –parmi tant d’autres- pour signaler que, après avoir été la cible de jets de projectiles dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), des policiers ont « de nouveau » riposté -c’est pourtant elle qui le dit !- par des gaz lacrymogènes et des tirs de flash-ball. Deux hommes âgés de 21 et 24 ans ont été interpellés. Les coupables ont donc connus, penserez-vous !

    Or, les coupables ne sont pas ceux qu’on croit.

    Car ces faits se sont déroulés au lendemain d'une intervention controversée des policiers, lors d'un contrôle d'identité. Le Monde, qui considérait que la police ne faisait pas son devoir tant qu’elle n’était pas parvenue à arrêter les cambrioleurs du domicile de Désirdavenir Royal, estime cette fois que les forces de l'ordre ne prennent pas assez de gants. Encerclés par une cinquantaine de personnes, ce qui en soit est parfaitement naturel, pour se dégager, les fonctionnaires de police avaient fait usage de gaz lacrymogènes à proximité d'une kermesse où se trouvaient des familles. Mieux valait-il des matraques ? Mardi, vingt-cinq nouvelles plaintes –spontanées- ont été déposées par des militants habitants en colère. Il faut bien dire qu’en 2006-2007, la « colère saine » est devenue la marque du « débat participatif ».
    -> Dans ses efforts d’objectivité pour justifier les violences urbaines par la politique sociale du gouvernement (plutôt que par la crise internationale), la journaliste engagée omet tout naturellement de rappeler que la commune est aussi soumise à des luttes politiques pour la prise de la mairie qui pourraient être largement responsables du climat d’affrontement.

    Réunion de routine

    La journaliste s’imagine probablement, ou s’efforce d’accréditer l’idée, que les responsables de la sécurité ne se concertent pas régulièrement. Elle signale donc comme une conséquence extraordinaire et circonstancielle, qu’une réunion entre préfet de police, maire, procureur et recteur, s'est tenue mardi à Paris sur le plan d'action 2009-2012 contre les bandes.
    La préfecture a indiqué que "le déferrement systématique (des auteurs devant la justice) semble être le seul mode de gestion possible". "On va attaquer cette question arrondissement par arrondissement", a promis le préfet de police
    Michel Gaudin en recevant le matin même le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux. M. Gaudin a estimé à 27 le nombre de bandes "structurées" et à 51 celles qui le sont moins, agissant dans la capitale. Depuis le début de l'année, a-t-il précisé, 1 400 interpellations ont eu lieu dans ce cadre.

    Une journaliste : Isabelle Mandraud

    D’abord boursière de la Fondation Jean-Luc Lagardère en 1991, et après avoir travaillé au service économique pour le quotidien Libération, elle rejoignit le service France du Monde où elle suivit plus particulièrement l'activité du PS. Elle s’est ainsi attachée aux basques de Désirdavenir Royal pendant sa désastreuse campagne présidentielle 2007.

    Elle s’est recyclée dans les affaires de police, il y a deux ans seulement.
    => Avec Caroline Monnot, elle est l’auteur de « Les Neufs de Tarnac », un article qui a été bien accueilli sur le site de soutien aux Onze du 11 novembre, lequel est soutenu par Claude Guillon (1952, Communiste libertaire, tendance situationniste, connu pour un ouvrage prônant la solution du suicide), Edwy Plenel (Médiapart), Eric Hazan (1936, aux côtés du FLN durant la guerre d'Algérie et pro-palestinien), François Taillandier (Livres Hebdo), Gilles Clément (paysagiste qui a annulé tous ses contrats avec l'Etat français pour se consacrer à des « projets de résistance » à Nicolas Sarkozy, ou Article XI.

    => L’un d’entre eux, le philosophe italien Giorgio Agamben (1942), établit une ligne de continuité entre la conception de la politique des nazis et celle de l'occident contemporain.
    Dans le cas des Onze, il pratique la politique de la victimisation : selon lui, "on ne va pas les traiter comme les Brigades Rouges, ça n’a rien à voir ! On cherche le terrorisme et on finit par le construire, tout ça pour répandre la peur chez les jeunes gens".