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jeudi 28 janvier 2016

Cour de cassation: la légalité des écoutes ne va pas de soi dans l'affaire Sarkozy-Azibert

Bras de fer entre la défense de Nicolas Sarkozy et le ministère public

La légalité des écoutes est contestée dans l'affaire qui lui vaut d'être mis en examen sur des soupçons
 
de corruption et trafic d'influence, tandis que le représentant du gouvernement préconise la validation de l'essentiel des interceptions de communications privées, jeudi devant la Cour de cassation: celles à l'encontre de l'ancien président ! ...

Dépendant du ministère de la Justice, le Parquet accuse l'ancien chef de l'État d'avoir tenté d'obtenir des informations couvertes par le secret, auprès de Gilbert Azibert, alors magistrat à la Cour de cassation, et par l'entremise de son avocat historique, Thierry Herzog. Et ce, dans le cadre d'une procédure sur la saisie de ses agendas, en marge de l'affaire Bettencourt, dans laquelle, faute d'éléments, le juge a abandonné une action judiciaire en cours de procédure et s'est résolu à un non-lieu.

Selon l'interprétation des enregistrements téléphoniques par le Parquet, N. Sarkozy devait intervenir en faveur du procureur Azibert pour qu'il obtienne un poste de prestige à Monaco, qu'il n'a pas obtenu, pour la bonne raison que le président Sarkozy n'a finalement pas intercédé.

Des "écoutes au long cours, à filet dérivant"

L'avocat de l'ancien président - et rival présumé du président sortant - dénonce "tous les fantasmes judiciaires" dont Nicolas Sarkozy est l'objet, depuis l'arrivée de Hollande à l'Elysée, comme le démontrent le harcèlement judiciaire à son encontre et la série de non-lieux, dans l'affaire Woerth-Bettencourt ou dans celle des frais de campagne: "sans surprise", commenta Libération, alors que l'ancien président avait pointé une procédure "instrumentalisée".

Ce dossier en cours trouve sa source dans de vieux soupçons de financement de la campagne présidentielle 2007 de N. Sarkozy par la Libye de Mouammar Kadhafi. Ils exploitent les dires de Saïf al-Islam Kadhafi qui évoque un financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par le régime libyen, sans fournir de preuves, trois jours avant le déclenchement de l'intervention militaire française en Libye, qui va déboucher sur le renversement de son père. Ces allégations sentent donc fort le règlement de comptes, mais la justice politique ne désespère pas d'éliminer le candidat le plus dangereux de l'opposition au régime en place. 

Par la suite, et précisément
lors de la campagne présidentielle de 2012,  Mediapart, relaya ces accusations. Nicolas Sarkozy déposa plainte contre ce journal trotskiste en ligne, pour "faux et usage de faux", "recel de faux" et "publication de fausses nouvelles", puis Mediapart déposa plainte à son tour contre Nicolas Sarkozy pour "dénonciation calomnieuse". La haine de la gauche bloque ainsi le système judiciaire depuis cinq ans, au détriment du justiciable qui se plaint des délais imposés par la justice aux citoyens.

Jeudi, Me Patrice Spinosi a étrillé l'accusation.
Les écoutes de l'ex-chef de l'État  (en activité) issues de cette "procédure souche" sont vivement contestées par la défense. Saisie par MM. Sarkozy, Herzog et Azibert, tous trois mis en examen, la chambre de l'instruction de la cour d'Appel de Paris a validé le 7 mai 2015 l'essentiel de la procédure, mais dans une décision qui apporte des "réponses brouillonnes, souvent erronées, régulièrement contradictoires", en recourant à une jurisprudence obsolète, a souligné Me Spinosi.

La chambre de l'instruction a commis des "erreurs de droit", a fait valoir Me Spinosi. Pour parachever sa démonstration et convaincre les magistrats de la Cour de cassation, il a mis en garde contre une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'Homme. En effet, la justice française est suspecte en Europe: l'UE a déjà tancé la France sur la lutte contre la corruption, mettant l’indépendance du Parquet en question.

Me Spinosi démonte l'argumentaire de l'avocat général qui préconise la validation de l'essentiel des écoutes et décrit une tentative de "sauvetage en règle d'un arrêt maladie, mal rédigé, mal motivé", "au prix d'un raisonnement acrobatique" par lequel la Cour est incitée à "fermer les yeux pour ne pas avoir peur du vide" du dossier.

Le premier avocat général François Cordier concède  certaines "contradictions" de la chambre de l'instruction
Il a néanmoins préconisé la validation de presque toutes les écoutes. Quand les juges d'instruction ont eu la certitude que la ligne souscrite au nom d'emprunt de Paul Bismuth était utilisée par N. Sarkozy pour correspondre avec Me Herzog, ils en ont avisé le bâtonnier, a expliqué le magistrat.

Deux écoutes doivent être annulées, admet le représentant du ministère. L'une entre N. Sarkozy et Me Herzog, son avocat, qui a, considère-t-il, été retranscrite à tort, car son contenu ne suffit pas à lui seul pour soupçonner l'avocat d'avoir participé à l'infraction.
L'autre entre Me Herzog et le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, lequel a porté plainte pour "violation du secret de l'enquête et de l'instruction", suite à la publication par Le Monde, organe officieux du PS, d’un extrait d’un courriel confidentiel qu’il avait écrit.

Le 2 juin 2014, les juges d'instruction avaient mené une perquisition à la Cour de cassation, lors de laquelle avaient été saisis l'avis du conseiller rapporteur et le projet d'arrêt dans l'affaire Bettencourt. Saisie "hautement détestable," en état de droit, selon l'avocate de Gilbert Azibert, Me Claire Waquet, et qui n'était pas nécessaire à la manifestation de la vérité, confesse l'avocat général Cordier. Il s'est donc prononcé pour l'annulation de la saisie de ces documents couverts par le secret du délibéré.

La Cour de cassation, où ne siégeait jeudi aucun des magistrats qui avaient eu à connaître de l'affaire Bettencourt, rendra sa décision le 22 mars.
Si elle décidait d'ordonner un nouvel examen du dossier devant une chambre de l'instruction, la procédure, qui fait planer une menace judiciaire - et démocratique - sur le droit légitime de Nicolas Sarkozy à participer à la course pour l'Élysée , pourrait être à point nommé prolongée de plusieurs mois.

lundi 9 juin 2014

Présidence de l'UMP: le groupe Canal+ préfère Juppé

I-télé  et Le Parisien préfèrent Juppé à Sarkozy...

Le sondage commandé par la gauche ne veut que du bien à l'UMP !
Le président de l'UMP pourra-t-il
se porter candidat à la présidentielle?
Alors, F. Fillon ?
Les sympathisants du parti sont toutefois plus favorables à l'ancien président de la République, selon un sondage BVA pour i>télé-CQFD (groupe Canal +) et Le Parisien/Aujourd'hui en France, mais cette préférence-là ne fait pas le titre de l'AFP..

La gauche ne dissimule pas ses craintes d'un retour de Nicolas Sarkozy
et n'en finit pas de le contester, au nom de l'UMP, alors qu'il apparaît de plus en plus évident que l'ancien président de la République est déterminé à revenir sur le devant de la scène politique. Mais la presse hollandienne s'interroge sur le tempo et la méthode: faut-il qu'il revienne maintenant ou qu'il attende encore un an ? Faut-il le soumettre à une primaire et un détour par une élection à la présidence de l'UMP ? Autant de haies dressées sur la trajectoire de Nicolas Sarkozy visent à faire table rase de tout son parcours et à le pénaliser ? Et au vu des sondages, enquêtes et analyses commandées par la majorité, à l'astreindre à une course à handicaps.  

C'est mal connaître l'ancien président que de lui jeter des sondages dans les jambes

Troïka en quête de légitimité  
L'Elysée tente de tirer profit de l'affaire Bygmalion qu'il a lui-même sortie. Le dernier sondage tend justement à démontrer qu'un tocard pourrait lui être préféré. Au degré de désarroi dans lequel Hollande les plonge, peu importe aux media socialistes qu'en tout état de cause ceux qui placent Juppé en tête n'aient jamais rien à voir avec la désignation du prochain candidat UMP. En effet, selon une enquête BVA pour i>télé-CQFD et Le Parisien/Aujourd'hui en France près d'un quart des Français (23%) préfèreraient voir Alain Juppé prendre la tête de l'UMP, loin devant Nicolas Sarkozy, resté en retrait, à la différence de Juppé, membre de la troïka qui a pris le pouvoir avec Raffarin et Fillon et doit remplacer Jean-François Copé à la tête de l'UMP à compter du 15 juin.
Les commanditaires du sondages prévoient en fait d'ajouter la confusion au chaos. Les statuts de l'UMP prévoient en effet qu'en cas de vacance du poste de président le vice-président délégué qui occupe l'intérim, en l'occurence, l'ancien ministre Luc Chatel. Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon ont donc négligé les statuts et doivent réparer leur coup de force. Ils ont donc assuré qu'un vote formel validerait la direction collégiale avant le 15 juinOr, six militants demandent à Luc Chatel de confirmer qu'à partir du 15 juin les statuts de l'UMP seront rigoureusement appliqués et "qu'aucun triumvirat, quelle que soit sa composition, ni direction collégiale ne pourra se substituer au vice-président remplaçant le président démissionnaire". Sans quoi ils se réservent le droit de saisir le tribunal administratif. Lien Europe 1 consacré au référé-suspension d'une militante UMP auprès du tribunal administratif de Nice 
BVA, entreprise commerciale de sondages, mise donc sur un rebondissement qui invaliderait le chouchou actuel de ses 988 sondés "représentatifs" de la population en âge de voter, mais d'abord et avant tout de leur thèse.

Derrière l'ancien Premier ministre Juppé, arrive donc Nicolas Sarkozy avec 14%, bien qu'il se tienne hors de la mêlée UMP,  en recours, suivi de François Fillon (12%), acteur du coup de force, François Baroin (10%), Bruno Le Maire (8%), Nathalie Kosciusko-Morizet (7%), Laurent Wauquiez et Jean-Pierre Raffarin (5%), Xavier Bertrand (4%). Le président sortant démissionnaire Jean-François Copé serait, quant à lui, à 1% , ce qui apparaît davantage comme une caricature que comme une mise à mort. 11% des personnes interrogées sont sans opinion.

Les sympathisants de droite placent  Nicolas Sarkozy en tête 

Les sympathisants de droite, eux, ont voix au chapître. Avec 25%, l'ancien Chef de l'Etat laisse contre Alain Juppé loin derrière avec 17%  et deux fois moins à François Fillon (12%). 
Les seuls sympathisants UMP misent à 28% sur Nicolas Sarkozy contre 19% sur Alain Juppé et 13% sur François Fillon. 

Comme "meilleur candidat de l'UMP face à Marine Le Pen", la présidente du Front national, le schéma est le même selon les Français - de droite comme de ...gauche - qui voient plutôt Alain Juppé à 77% devant Nicolas Sarkozy à 65%, contre François Fillon à 74%. Et les sympathisants de droite préfèrent Nicolas Sarkozy à 73%, devant Juppé 70% et Fillon 66%. Les sympathisants de l'UMP choisissent Fillon en 3 (82%), Juppé en 2 (87%), et Nicolas  Sarkozy en 1, massivement (96%). 

Alors, qui fait le plus peur au PS ?
Ces derniers jours les fidèles lieutenants de Nicolas Sarkozy multiplient dans la presse les appels au retour. Cette enquête d'opinion est donc faite pour contrecarrer leur offensive pour un retour du tombeur de Ségolène Royal portée en 2007 à bouts de bras par cette même presse. 
En effet, selon Céline Bracq, directrice de BVA, ce sont les tenants d'une ligne plus molle qui ont les faveurs du sondage. Elle est explicite sur les intentions de BVA: "Quand on ajoute au total d'Alain Juppé ceux de Raffarin et de Fillon, le triumvirat que voudrait déboulonner Nicolas Sarkozy totalise 42 % des voix de l'UMP", lâche-t-elle. Et comme si ces propos ne suffisaient pas à discréditer ses clients, i-télé et Le Parisien, elle fait remarquer que "si on y ajoute les suffrages se portant sur NKM et Le Maire, eux-mêmes nettement plus centristes que l'ex-président, cela montre combien la position de ce dernier s'est fragilisée". 
Face au candidat PS de 2017, la gauche présidentielle continue de préférer du mou et du flou.

Sondage réalisé les 5 et 6 juin auprès d'un échantillon de 988 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

lundi 12 mai 2014

Ukraine: c'est le gouvernement transitoire qui dénonce le référendum populaire à l'Est

Kiev, Illégitime, nie pourtant la volonté populaire de séparation

La population mobilisée vote massivement pour la Russie
89,07 % de oui dans la région de Donetsk. Ce sont les résultats officiels publiés dimanche soir par les séparatistes russo-phones, qui organisaient un référendum d'auto-détermination dans deux régions de l'Est de l'Ukraine.

Le taux de participation à ce scrutin souligne la détermination du peuple
75 % de participation. Le dépouillement a été particulièrement rapide car les bureaux de vote ont fermé vers minuit et les résultats ont été annoncés dans la foulée par Roman Lyagin, directeur du comité électoral de la République de Donetsk.

Les résultats de Louhansk, l'autre région consultée, ne sont pas encore connus. 
Avant même le scrutin, ces démocrates avaient décidé que ce référendum serait illégal

Ils sont attendus avant lundi en fin de matinée.

En tout, 7,3 millions de personnes étaient appelées aux urnes.

Désaveu des Européens, notamment François Hollande

Le choix populaire est pour eux "nul et non avenu" car il pose des limites à l'expansionnisme européen et ne donnera lieu à aucune conséquence politique, affirment-ils.

Le gouvernement auto-proclamé des rebelles de Kiev est en revanche illégal
Il n'est pas issu d'un vote démocratique, mais d'une insurrection de la rue.
Il est transitoire, puisque que les élections présidentielles n'ont pas encore eu lieu: elles sont prévues pour le 25 mai prochain.

 

vendredi 20 septembre 2013

Légalisation de la masturbation publique en Suède

Le modèle suédois testé mercredi en Conseil des ministres?

La masturbation en public est légale, 
ainsi en a décidé un Tribunal suédois , tant que vous ne le faites pas en direction de quelqu’un.



La décision vient après qu’un homme de 65 ans s’est déshabillé et a commencé à se masturber sur une plage à Stockholm.


Il a été accusé d’agression sexuelle, mais n’a pas été déclaré coupable la semaine dernière car son acte ne "visait" personne, rapporte The Local.

Le Procureur Olof Vrethammer a dit être satisfait de la décision de la Cour de l’arrondissement de Södertörn et selon son avis, la masturbation en public est désormais dans la légalité. Il a dit:

Nous pouvons en conclure que c’est okay de se masturber sur la plage.
Vrethammer a poursuivit: "Pour que ça soit une offense criminelle il faut que l’agression sexuelle soit dirigée vers une ou plusieurs personnes. Je pense que le jugement du tribunal est raisonnable."

Les Suédois sont des branleurs
Voilà pourquoi, depuis des dizaines d'années, les socialistes les matent.
Mais, malgré le gonflement de leur consommation, Marisol Touraine doit promettre de faire rembourser les appareils auditifs par la Sécurité sociale...




dimanche 30 décembre 2012

Neuf mois de socialisme: désenchantement social et entourloupette de Saint-Nazaire

Peut-on attendre mieux du gouvernement en 2013 ?

Il y a ces media qui flagornent bassement et ceux qui dénoncent positivement






Le ressenti à gauche est inverse... 



Le Monde publie une carte de la blogosphère politique (ci-dessus), une liste noire des blogs politiquement incorrects. 
Dans la droite républicaine, ils sont 298, mais la droitosphère "pullule" (sic) de "multiples" blogs individuels ou collectifs: à gauche, la diversité politique n'est pas aussi bien vécue que la diversité ethnique ! Tout soumis qu'il soit, Le Monde attend davantage de débat chez les centristes, les écologistes ou à gauche (154+769+42). 

La gauchosphère doute plus que lorsqu'elle était dans l'opposition. Elle était à l'époque unie contre l'ancien président. Elle se découvre une opposition de gauche à François Hollande, mais se fige sur des convictions. Elle est composée de gauchistes sincères, soutiens du Front de Gauche ou d'ailleurs pour lesquels François Hollande n'était qu'un candidat par défaut. Fallait-il en attendre l' indulgence politique que les socialistes lui accordent. 

Père Noël existe, mais avez-vous rencontré l'enchanteur Hollande ?

Edouard Martin, le leader syndical de Florange, déchante. Il a écrit à François Hollande, un courrier publié par Libération le 27 décembre. Il souhaite que le président reconsidère la nationalisation temporaire. Il précise combien le site lui paraît rentable, et dénonce l'argumentaire déployé par le gouvernement pour justifier son accord avec Mittal: 
"Dire que Florange est une usine trop petite pour être rentable est faux. La plupart des usines continentales sont d’une taille voisine"; 

"
Dire qu’on fera Ulcos, c’est faux. On nous dira dans deux ans ce qu’on nous dit aujourd’hui : que les chercheurs n’ont pas trouvé"; 

"On fera 180 millions d’investissements ? C’est faux. (…) Ce montant contient les dépenses opérationnelles et de maintenance. Ce qui reste pour les investissements stratégiques est insuffisant". 
La vraie bonne nouvelle aurait pu être ce cadeau que les media nous vantent avec Moscovici: ils qualifient de "commande historique" le cadeau d'un milliard d'euros par l'américain Royal Caribbean International qui a commandé un paquebot géant aux chantiers navals de Saint-Nazaire. Le patron du site félicite le gouvernement, et surtout le ministre Moscovici qui a tout fait pour accélérer les procédures d'autorisation. 
Mais le concurrent finlandais dénonce l'interventionnisme du gouvernement, en dépit des règles européennes. Malaise donc, puisque Hollande avait fait de l'usine ArcelotMittal à Florange un symbole, à force de déplacements filmés et de fausses annonces. Alors le paquebot pour les rupins est-il cette victoire dont se targue la "gauche sociale" si le gouvernement socialo-écolo est coupable des fautes dont on l'accuse ? 
D'autant que, dans le même temps, Hollande s'est rendu en Algérie pour concrétiser un joli transfert de technologie de Renault. Pourvu qu'en conséquence le constructeur français n'annonce pas bientôt du chômage partiel sur ses sites hexagonaux. Pourvu que les Français ne soient pas amené à commander leur Clio à Alger...  


Cette fois-ci, le contrat est vraiment signé, mais l'affaire ne sera réelle que si l'option 2 pour un second marché vient rentabiliser le premier. Au-delà de l'exultation de la presse aux ordres, la contestation de la Finlande impose à Hollande ce profil bas que les media jugent vertueux.

"Ce contrat supérieur à 1 milliard d'euros représente plus de 10 millions d'heures de travail, réparties sur trois ans, pour les chantiers de l'Atlantique et [leurs] sous-traitants. Le paquebot sera livré mi-2016. Le contrat dispose également d'une option pour un second navire, à livrer au printemps 2018."
Lien Reuters titré : STX Finlande veut vérifier la légalité du contrat STX France "

Mise à jour le 30/12/12 à 17:30

STX Finlande veut vérifier la légalité du contrat STX France

Par AGENCE | 28/12 | 16:26Une


Le ministre finlandais de l'Economie a émis des doutes sur la manière dont les autorités françaises ont pu favoriser l'accord grâce à d'éventuelles aides d'Etat.

Le gouvernement finlandais, dont les chantiers navals étaient en concurrence avec ceux de Saint-Nazaire pour la construction d'un paquebot géant, a annoncé vendredi qu'il allait demander à la Commission européenne de vérifier si les règles de concurrence ont été respectées après que STX France eut remporté le contrat.
L'armateur Royal Caribbean Cruise Line a signé jeudi ce contrat de plus de 1 milliard d'euros qui permet à STX France, détenu majoritairement par une filiale du constructeur naval sud-coréen STX Shipbuilding, d'envisager avec optimiste l'avenir de son site nantais. La compagnie américaine a en effet commandé un paquebot géant de type «oasis» aux chantiers navals STX France, livrable mi-2016, ainsi qu'une option pour un second navire livrable mi-2018.

Aides d'Etat


Le ministre finlandais de l'Economie, Jan Vapaavuori, a émis des doutes vendredi sur la manière dont les autorités françaises, qui détiennent 33% de STX France, ont pu favoriser l'accord grâce à d'éventuelles aides d'Etat. « Il est clair que nous allons prendre langue à la fois avec la Commission européenne et avec l'Etat français pour nous assurer qu'ils n'ont pas utilisé des aides d'Etat interdites », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

Jan Vapaavuori affirme que le constructeur sud-coréen a demandé à la Finlande un prêt de 50 millions d'euros pour octroyer le contrat d'un milliard d'euros aux chantiers navals de Turku mais qu'Helsinki n'a pas pu aller au-delà de 28 millions d'euros sans violer les règles de concurrence de l'UE.

Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a assuré vendredi que son gouvernement avait multiplié les contacts avec STX pour remporter le contrat, lui-même ayant reçu le président de l'entreprise sud-coréenne il y a huit jours environ.

Petit problème subalterne auto-censuré par les pourvoyeurs d'opium du peuple
En attendant que Pierre Moscovici et Nicole Bricq progressent en fair-play européen, la Finlande, membre de l'Union européenne depuis 1995, pourrait cette fois bénéficier de cette équité tellement vantée ici et là.





mercredi 23 mars 2011

Cantonales: Ménard dénonce l'inéquité du traitement des partis extrémistes: FN, PC et PG

Ménard, pour le retour à la proportionnelle ...et à la IVe République ?


Marine Le Pen aussi légitime que Mélenchon, selon lui
Et le FN pas plus fasciste que le PC n'est totalitaire.
Une dénonciation décoiffante du "politiquement correct" !

VOIR et ENTENDRE
Robert Ménard réclamer le respect des électeurs frontistes:


Robert Ménard applaudit le FN

Robert Ménard est fondateur de Reporters sans frontières (RSF). Ni tabous...

Pas sûr que ses propos soient du goût de Reuters ou de l'A*P...,
ni bien sûr du SNJ !

lundi 26 janvier 2009

Désirdavenir Royal, entretenue par Pierre Bergé ?

Woerth s'interroge sur ses liens financiers

Elle aime les riches !
A la différence de son ex,


l’amère de Melle adore les riches.


Le ministre du Budget a suggéré dimanche 25 janvier à Sa Cynique Majesté Royal "d'éclaircir" ses liens financiers avec l'homme d'affaires Pierre Bergé, qui revendique l'aide matérielle qu'il apporte à l'ancienne candidate PS à la présidentielle.
> "Je n'en sais pas assez. Pierre Bergé a ses amitiés, c'est un homme estimable. Il peut aider qui il le souhaite mais ça pose la question du rapport entre l'argent et la politique finalement", a-t-il déclaré au micro de Radio J.
> "Ségolène Royal s'est beaucoup émue de ce rapport entre l'argent et la politique, donc il faudra aussi qu'elle éclaircisse tout cela bien évidemment (...) comment elle fonctionne sur le plan financier. J'imagine qu'elle aura à cœur de le faire. Le tout, c'est de respecter la loi", a-t-il ajouté.

L’amère Royal est-elle hors la loi ?

Si son association est "un parti politique", a précisé Eric Woerth, "les aides des particuliers sont plafonnées à exactement 7.500 euros par an, c'est la loi".
"Le tout, c'est que Ségolène Royal respecte la loi mais je n'ai aucun doute sur ce sujet. Si c'est dans le cadre de la loi, ça ne me choque pas" qu'elle soit aidée par Pierre Bergé, a-t-il poursuivi.

Le silence Royal fait du bruit

Mais le multimilliardaire Pierre Bergé est plus loquace.
Interviewé par Le Journal du Dimanche, Pierre Bergé s'est expliqué sur le financement qu'il apporte à Ségolène Royal :


"Avant, pendant les primaires socialistes, j'ai contribué à la soutenir. J'ai financé les locaux de l'association […].

Après la présidentielle
, j'ai décidé de continuer à aider Ségolène. Elle avait engrangé 17 millions de voix et on voulait la tuer!". L'homme d'affaire poursuit en expliquant qu':

"Aujourd'hui je mets à sa disposition de nouveaux locaux, boulevard Raspail. Je ne sais pas exactement combien cela me coûte... [ !] J'ai aussi participé au financement du Zénith pour la fête de la Fraternité en septembre dernier.". Il conclut en assurant que "Si Ségolène a besoin de moi aujourd'hui, je ferai les choses dans la légalité, mais je ferai sûrement quelque chose pour l'aider financièrement."
Ainsi, jusqu'ici, ils n'auraient pas été dans la légalité ?

Dans le genre plus authentiquement social, est-ce que le Bergé finance les brebis égarées de DAL et des Don Quichotte ?