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dimanche 27 juillet 2014

L'extrême gauche pro-palestinienne a défié Hollande sur la manif interdite place de la République samedi

70 interpellations, dégâts limités, mais interdiction bafouée

La gauche anti-républicaine a tenu tête
Les organisateurs du rassemblement de soutien au Hamas palestinien, organisation terroriste, a bel et bien eu lieu. Prévue ce samedi 26 à 15 heures place de la République, il a été maintenu malgré l'interdiction gouvernementale de manifester, confirmée par le Conseil d'Etat
En tout, près de 3000 policiers et gendarmes ont été mobilisés, 1500 place de la République, le reste entre le Marais et Bastille. Il y a douze blessés dans les rangs des forces de l'ordre.
Tardivement, une heure et demi avant la manif, le juge des référés du Conseil d'Etat avait rejeté le recours déposé par les organisateurs, après que le tribunal administratif de Paris a confirmé vendredi soir l'interdiction de la manifestation. 

La préfecture de police a estimé que cette dernière présentait les même risques de violences que celles ayant marqué une précédente manifestation interdite le 19 juillet à Barbès, quartier populaire de la capitale.

Des jeunes des quartiers ont été attirés au coeur de Paris par les organisateurs, les révolutionnaires du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), très en pointe avec le trotskiste Olivier Besancenot, ci-contre à droite) le Parti des indigènes de la République (PIR) ou encore les juifs antisionistes et laïcs de l'Union juive française pour la paix (UJFP), avec l'association France Palestine solidarité ou les anarchistes d'Anonymous notamment. Le Front de gauche était évidemment présent. 


Hyper-connectés,
les militants pro-palestiniens étaient prêts à manifester quoi q'il arrive et le faisaient savoir sur les réseaux sociaux. Des organisations musulmanes mettaient en garde d'éventuels casseurs de venir perturber leur manifestation, proclamant ainsi leur bonne foi.
Contrôles d'identité
Des milliers de personnes ont ainsi convergé place de la République, d'abord dans le calme, avant que des heurts n'éclatent entre activistes qualifiés de 'casseurs' et forces de l'ordre dès 17 heures, bien que les organisateurs aient mobilisé leurs propres services d'ordre souvent issu de la CGT. Soixante-dix interpellations ont eu lieu et 37 personnes étaient en garde à vue samedi soir, principalement pour s'être armés de matraques, battes, poings américains et ...mortiers.

Les fans de Dieudonné ont fait à 14h30 une tentative d'infiltration du défilé interdit 
et étaient effectivement présents comme l'atteste la photo jointe. 
Dieudonné a tenu une conférence de presse ouverte au public avec le sulfureux politicien belge Laurent Louis dans son théâtre de la Main d'Or (XIe arrondissement) et ses admirateurs manifesté la volonté de rejoindre le cortège.


En dépit de menaces de fermeté du ministre de l'Intérieur qui appela "une dernière fois" les organisateurs à "se conformer à la loi" et à "renoncer à manifester" et assurant qu'ils seront tenus pour "seuls responsables d'éventuels débordements" et "passibles de sanctions pénales", les manifestants de la place de la République ne bronchaient pas, certains panneaux étant très hostiles à la politique de la France.





Olivier Besancenot : "On continue à manifester parce que c'est un droit."

"Il est exclu que la France soit pratiquement le seul pays où on ne peut pas manifester sa solidarité avec le peuple palestinien, lance le révolutionnaire place de la République. Il y a une volonté politique du gouvernement français de discréditer ce mouvement, de diviser les organisations entre elles et de laisser dans la rétine de l'opinion que quand on manifeste pour la Palestine, il faut que ça se termine en chaos. Pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas de l'essentiel, à Gaza il y a un massacre qui continue."

Mêmes accusations du Tunisien Adnane Benyoussef. Selon le vice-président marxiste de la Fédération tunisienne pour une citoyenneté des deux rives, une des associations ayant appelé à manifester, "le gouvernement veut jouer la carte du pourrissement, il cherche l'escalade pour museler ce mouvement de solidarité avec la Palestine". "Ils savent très bien que les gens vont venir de manière spontanée à 15 heures".

A 15h00, des manifestants crient "Israël assassin !"
Une centaine de personnes  scandent "Israël assassin, Hollande complice".


Selon l'AFP, Vers 13h30 un policier était venu notifier aux organisateurs présents que la manifestation était bien interdite, après le rejet d'un recours devant le Conseil d'Etat, et avait demandé à la trentaine de personnes rassemblées de se disperser.
Un service autonome de sécurité d'une cinquantaine de personnes, vêtues de gilets jaunes, se déploient pour éloigner les éléments les plus virulents.
La RATP ferme alors les stations de métro aux alentours de République. Filles du Calvaire, Chemin Vert, St Sébastien Froissard sont fermées. La station Bastille est partiellement fermée mais les correspondances sont assurées.

Des manifestants brûlent un drapeau israélien 


au pied de la statue de la République, sous les applaudissements, précise Ava Djamshidi. Une partie de la foule applaudit, l'autre siffle.

Le magasin Habitat ferme au niveau de la rue Vieille du Temple. L'établissement "attend de voir la tournure des événements" pour fermer complètement. "On est aux taquet", explique un responsable. Les magasins Go Sport et Darty tout proches ont eux aussi fermé.

La préfecture de police estime que ça aurait pu être pire...
Un commissaire de police parisien présent sur place fait état de la présence de quelques milliers de manifestants au maximum auprès de l'un de nos reporters. Les estimations de la préfecture prévoyaient une fourchette haute de 30.000 personnes. 5000 manifestants seraient présents place de la République, selon des sources policières interrogées par nos reporters sur place. 26 commissaires de police sont mobilisés ainsi que 1700 policiers.

A 16h30, Valls, le Premier ministre est hué, sifflé et conspué. "Volonté sioniste d'interdire la manifs", peut-on entendre. Des organisateurs appellent tout le monde au calme, et en particulier les jeunes installés sur la statue pour que la "manifestation soit exemplaire". En vain.

 Les premiers projectiles volent avant 17h00. 

Les forces anti-émeutes se déploient. Des échauffourées opposent quelques manifestants aux gendarmes mobiles au niveau du début de la rue du Temple. Les forces de l'ordre se sont casquées et sont prêtes à intervenir. "Ils ont mis les cagoules et les foulards. Ca va partir", analyse un policier.
VOIR et ENTENDRE la mauvaise fois de Besancenot et de ses militants:

17h10,
 la police a atteint son quota habituel: une quarantaine d'interpellations ont déjà eu lieu. Une vingtaine de ces activistes déterminés à en découdre étaient déjà placés garde à vue, selon un premier bilan provisoire.

Les plus véhéments essaient de déborder le service d'ordre de la manifestation jusque-là "très efficace", des professionnels  de la manif, admettent les forces de l'ordre elles-mêmes. Les mouvements de foule se font en direction de la rue du Temple, du Boulevard Voltaire et du Boulevard Magenta.
A 17h30, les forces de l'ordre doivent envoyer quelques bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants qui cherchent l'affrontemen, notamment au niveau de la rue du Temple. Des jeunes, certains cagoulés ou le visage masqué par des foulards, jettent également divers projectiles, des pierres notamment, sur des vitrines de magasins.

A 18h00, le service d'ordre de la manifestation a 
quitté les lieux, renonçant à tenter de s'interposer et livrant les activistes aux forces de l'ordre. Des renforts policiers sont arrivés place de la Bastille pour interdire l'accès à la rue de La Roquette où se trouve une synagogue déjà visée lors d'une précédente action pro-palestinienne.
Pendant ce temps, place de la République désertée, des musulmans intégristes font acte de prosélytisme sur la voie publique. Une centaine de jeunes improvise une prière de rue:
  
Vers 19h00, plusieurs centaines de policiers anti-émeutes de la CRS 
tentent de disperser les derniers activistes de la place de la République.

Le ministère accuse le service d'ordre des organisateurs de défaillance
Les "organisateurs n'ont pas su contrôler leur manifestation", assure le porte-parole du ministère, dégageant toute responsabilité..

Bizarre que la circulation ne soit pas coupée, observent pourtant des témoins.

A 19h15, certains camions de gendarmes mobiles quittent la place. Les forces de l'ordre opèrent encore quelques arrestations et des contrôles d'identités.

A 19h30, la place de la République est vidée de ses manifestants.

A 21h00, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, met en cause des jeunes: "il y avait bien présents à cette manifestation des casseurs", insiste-t-il,
comme si ni les organisateurs, ni les militants pro-palestiniens n'avaient plus engagé leur responsabilité. "Il y a eu 70 interpellations et 30 gardes à vue (de manifestants) qui étaient pour une partie d'entre eux armés de façon significative avec des matraques, des mortiers, des poings américains", ajoute-t-il lors d'un point de presse derrière les murs de la préfecture de police.

samedi 26 juillet 2014

Paris: interdiction du rassemblement pro-Gaza à haut risque, le 26

Hollande sera-t-il respecté ou défié Place de la République?
Manifestants révolutionnaires du NPA, trotskiste
L'AFP avait admirablement relayé l'avis de danger du pouvoir socialiste

"Après-midi à haut risque samedi [26] à Paris" La préfecture avait transmis les éléments de langage officiel, rappelant "les graves violences lors d'un précédent rassemblement", qui étaient en fait trois, Barbès, Sarcelles et Vaulx-en-Velin où flotte le drapeau palestinien... Cazeneuve tentait de faire oublier ses voltes-faces puisqu'il avait autorisé une précédente manif  par les mêmes organisateurs, trois jours avant, le mercredi à Paris, mobilisant ainsi les jeunes des quartiers. 

Le ministère de l'Intérieur a donc finalement interdit quatrième manifestation pro-hamas parisienne que les organisateurs entendaient maintenir coûte que coûte. "A chaque fois que les manifestations ont été autorisées, ça c'est toujours bien passé", affirma Olivier Besancenot
Plusieurs des mouvements appelant à la manif - Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti des indigènes de la République (PIR, à droite),
UJFP à Quimper, dont le maire
était le PS Bernard Poignant
Union juive française pour la paix (UJFP), laïque et qui milite, notamment dans le Collectif Palestine, pour la reconnaissance du droit du peuple palestinien à un État (photo à droite)- ont tenté d'obtenir  la levée de cette interdiction en urgence devant le Conseil d'Etat. Mais la plus haute juridiction administrative du pays a confirmé la décision du tribunal administratif de Paris s'opposant à la tenue de la manifestation, samedi peu avant 13h30, pour un rassemblement, prévu à 15h00...

Peu après, dans une déclaration à la presse depuis la Place Beauvau, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a solennellement appelé "pour la dernière fois" les organisateurs à renoncer à leur initiative.

Saisi en procédure d'urgence, le juge du Conseil d'Etat a estimé que la préfecture de police était justifiée à invoquer pour sa décision les violences des 13 et 19 juillet, le fait que les organisateurs n'aient pas respecté le délai de trois jours pour la déclaration de la manifestation et n'aient pu démontrer leur capacité à mettre en place un service d'ordre suffisant.

Peu après, un policier est venu notifier aux organisateurs que la manifestation était bien interdite et a demandé à la trentaine de personnes rassemblées place de la République de se disperser.


"Le gouvernement veut jouer la carte du pourrissement"
"Il cherche l'escalade pour museler ce mouvement de solidarité avec la Palestine", a dénoncé un des organisateurs, 
Adnane Benyoussef, membre du bureau politique du PDP, parti marxiste tunisien. "Ils savent très bien que les gens vont venir de manière spontanée à 15h00".

La préfecture de police estimait que ce rassemblement de la Place de la République présentait les mêmes risques de violences que la manifestation interdite le 19 juillet dans le quartier populaire de Barbès et celle du 13, autorisée non loin de la Bastillemais qui avait dégénéré en débordements près de synagogues.



En fin de matinée, Alain Pojolat, du NPA, s'attendait à la venue de "plusieurs milliers de personnes". "Pour nous, tout débordement aujourd'hui sera la faute à l'interdiction par la préfecture de police d'une manifestation qu'on était parfaitement à même d'organiser sereinement", a-t-il souligné.

C'est oui, le mercredi, mais non, le samedi...

"Il n'est pas question de laisser "s'importer" en France le conflit israélo-palestinien", avait affirmé le président François Hollande, le 14 juillet 2014. Mais plusieurs voix se sont élevées contre la ligne diplomatique de la France dans le pays comme pro-israélienne.

Le Premier ministre Manuel Valls s'est essayé à  l'apaisement des musulmans de France instrumentalisés par l'extrême gauche. Il s'est ainsi rendu vendredi soir à la mosquée d'Evry-Courcouronnes, une des plus grandes du pays, pour la rupture du jeûne du ramadan, assurant qu'il n'y a  pas "deux poids deux mesures" à leur encontre.
"Quand des 'casseurs' se réclament d'une forme dévoyée de l'islam, ce sont les musulmans qui souffrent les premiers car ces actes nourrissent des amalgames insupportables", a-t-il justifié, estimant que "ces groupes radicalisés s'en prennent à votre foi, à la noblesse du message de l'islam, à ses valeurs d'ouverture, de tolérance".
"Des indignations s'expriment, c'est légitime ! Des manifestations s'organisent, c'est un droit fondamental ! Mais rien, jamais, ne pourra justifier la violence, la haine de l'autre", a-t-il encore lancé aux musulmans sidérés.

Le gouvernement a mobilisé environ 2.000 forces de l'ordre

Les sources policières ajoutent qu'elles ont reçu des "consignes de fermeté" pour intervenir "très rapidement et interpeller" en cas de non-respect de l'interdiction de manifester ou de "slogans ou manifestations antisémites". A Barbès, la police avait procédé en début d'après-midi à quatre interpellations de personnes appelant à participer à la manifestation interdite, selon une source proche des forces de l'ordre.

De leur côté, les ONG Amnesty international et Human Rights Watch se sont toutes deux inquiétées des restrictions à la "liberté de réunion".
Un cessez-le-feu de 12 heures est entré en vigueur samedi alors que des acteurs internationaux étaient réunis samedi à Paris pour tenter d'obtenir une trêve durable. 
Contrairement à l'affirmation de l'AFP, cette rencontre internationale n'a pu se tenir que parce que la trêve était déjà intervenue et non l'inverse...

jeudi 26 avril 2012

L'islamiste Tariq Ramadan appelle-t-il à voter Hollande ?

Tariq Ramadan appelle à"voter contre Sarkozy"


Hollande et l'islamiste nient en bloc



Nicolas Sarkozy débat avec quiconque le veut bien;
y compris ici, comme ministre,
avec Tariq Ramadan
.



Mercredi soir sur la chaîne TF1, Nicolas Sarkozy a affirmé que l'intellectuel islamiste Tariq Ramadan soutient son adversaire socialiste Français Hollande
Le président-sortant a déclaré à propos de Tariq Ramadan: "Voilà un homme qui appelle à voter pour François Hollande. Je n'ai pas entendu François Hollande dire que cela le gênait".

Jeudi matin sur la radio France Inter, le chef de l'Etat sortant a confirmé  que Tariq Ramadan avait appelé à voter Hollande "ou un parti qui serve l'islam", le 11 mars 2012 à Lyon, dans le cadre du Printemps des quartiers.



De nationalité suisse, Tariq Ramadan est le petit-fils de Hassan al Banna qui a fondé en 1928 les Frères musulmans en Egypte, cette confrérie qui prône la fusion du religieux et du politique.
Youcef Brakni (PIR), et Marwan Muhammad (CCIF) participait également à cette manifestation à l'initiative du CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France), du PIR Lyon (Parti des indigènes de la république), de PSM (Participation et spiritualité musulmanes), de l'UJM (Union des jeunes musulmans), de l'UJFP (Union juive française pour la paix), de Génération Palestine, et de Un stade pour Gaza.
Nicolas Sarkozy "a cité Tariq Ramadan comme ayant appelé à voter pour moi ce qui est faux (...) Amalgames, mensonges... Comment l'admettre ?", a répliqué le bénéficiare de l'appel, François Hollande, sur la radio France Info.
"Il n'a jamais cité mon nom, ce Tariq Ramadan, qui ne vote même pas en France [ce qui ne prouve rien] et je n'ai pas à me justifier quand un individu peut dire qu'il n'aime pas le pouvoir sortant", a-t-il encore éludé.

Le fondamentaliste musulman a lui aussi démenti auprès de la presse sympathisante.
VOIR et ENTENDRE comment l'intellectuel suisse, en islamiste retors, joue sur les mots, le 11 mars 2012, sur le territoire français:

Préambule trompeur, un appât engageant : "Aujourd'hui, moi je n'ai pas du tout de consigne de vote. C'est pour ça que je souris souvent en disant aux Français: "bonne chance", se moque Ramadan, le 11 mars 2012.

Musulman hostile
"Quel que soit celui qui est au pouvoir, eh bien je dirai, "je suis contre toi, je ne suis pas pour toi, mais je suis contre toi", déclare avec insistance Tariq Ramadan alors que F. Hollande a été désigné.
Appel à voter contre, ingérence politique étrangère
"Par rapport à Sarkozy ou par rapport à Hollande, je ne vais pas voter pour Hollande, parce que... non. Je vais voter contre Sarkozy. Mais si Hollande arrivait par la suite, je serai contre lui de la même façon", poursuit-il.
France Info, radio hollandienne de service public à laquelle nous devons les propos de Ramadan, considère pourtant que le document  "contredit Nicolas Sarkozy". Alors que Ramadan se prononce contre l'abstention au second tour,
appeler clairement à voter contre Sarkozy, ce ne serait pas -prendre parti pour l'autre, selon les militants du SNJ de France Info !
Il est vrai que T. Ramadan, puisqu'il le dit, est contre tous les Français ...

Quelqu'un ment



Hollande veut JM Ayrault à l'Elysée: "il a toutes les capacités";
dont celle de recevoir
T. Ramadan à Nantes en 2010:
lien PaSiDupes
 



En moins de 24 heures, Tariq Ramadan est ainsi devenu le sujet de la fin de la première semaine de l'entre-deux tours, comme le halal avant lui, puisque la gauche entretient le flou.
Le 26 avril, l'intégriste musulman a tweeté un démenti osé, compte-tenu du document audio-visuel à disposition (ci-dessus)
Interrogé jeudi matin, l'islamiste a nié son appel  à voter pour François Hollande:
"Jamais de ma vie, je n'ai appelé à voter François Hollande. Je ne suis pas Français, je n'ai pas donné de consigne de vote musulman. [en effet, ce qu'il ne s'interdit pourtant pas de faire !] (...) J'ai simplement appelé les citoyens français, de confession musulmane ou autre, à voter en conscience et à faire le bilan de la politique de Nicolas Sarkozy, qui est très mauvais." [sic !]
Pourtant, jeudi matin sur France Inter, Nicolas Sarkozy a précisé la date de cette prise de position intempestive et a également rappelé que Tariq Ramadan avait "signé en mars 2011, une pétition, cosignée par Laurent Fabius et Martine Aubry, contre l'UMP au moment où nous voulions interdire le port de la burqa.(...) C'est un compagnonnage qui remonte à loin." 



Les femmes françaises voteront-elles encore pour Hollande ?

Le candidat socialiste répondait déjà aux propos de Nicolas Sarkozy mercredi sur TF1 : "J'ai vu que M. Hollande (...) parle beaucoup du Front National. Mais que dit-il lui, quand Tariq Ramadan ose appeler à voter pour François Hollande ? Tariq Ramadan, l'homme avec qui j'ai débattu, qui proposait un moratoire sur la lapidation de la femme adultère ? C'est monstrueux ! Voilà un homme qui appelle à voter pour François Hollande. Je n'ai pas entendu François Hollande dire que ça le gênait."

VOIR et ENTENDRE Nicolas Sarkozy débattre avec T. Ramadan (partie 1):

Manuel Valls est débordé et assure classiquement que la ficelle est trop grosse : "En agissant de la sorte, le candidat sortant montre son affolement, mais surtout la course-poursuite qu'il livre aux idées du FN. C'est indigne." Mais le directeur de la communication du candidat socialiste ne fait que polémiquer et ne démontre rien.

Bien que la video de l'appel de T. Ramadan soit disponible, la presse de mauvaise foi juge difficile de savoir si les propos que lui attribue Nicolas Sarkozy sont exacts...

En revanche, Tariq Ramadan, qui est décidément très présent sur le sol français bien que suisse et qui a participé le 7 avril dernier à la Rencontre annuelle de l'Union des organisations islamiques de France au Bourget, là où F. Hollande lui a succédé pour son grand meeting du premier tour, a  estimé "qu'au lieu de parler de viande halal, de burqa, d'identité nationale et de diviser la France", il fallait "l'unir".
Il avait également évoqué "la majorité de Français qui n'est pas satisfaite depuis cinq ans", critiquant en creux le président Sarkozy, mais sans le nommer: doit-on considérer les nombreuses déclarations de comme autant d'appels à voter contre F. Hollande ?


Les prises de position inavouées des 700 mosquées

Cette polémique sur l'ingérence politique de T. Ramadan rappelle l'évocation mercredi par deux députés de l'UMP, Eric Ciotti et Franck Riester, de l'appel "supposé" "de 700 mosquées" à voter en faveur de François Hollande, encore...
"Avec François Hollande, le vote communautaire est en marche", mettait en garde le premier, tandis que le secrétaire national de l'UMP confirmait par communiqué que "selon le site internet de l'hebdomadaire Marianne 2 [qui combatl'UMP], repris par le site newsoftunisia.com, des recteurs regroupant 700 mosquées auraient ouvertement appelé leurs fidèles à voter pour François Hollande".
Sur I-Télé, le secrétaire d'Etat aux Transports, Thierry Mariani a dit "s'inquiéter" du vote communautaire au vu de "certaines informations où paraît-il, les recteurs de mosquées appelleraient à voter pour François Hollande".
Mais le président du Conseil français du culte musulman, le sulfureux Mohammed Moussaoui, a sorti la tête du sable pour assurer mercredi qu'il ne posséde "aucune information concernant un appel à voter pour un candidat". "Les mosquées et les institutions religieuses doivent observer la stricte neutralité à l'égard des candidats dans le respect des principes de laïcité", a-t-il néanmoins insisté.

Le président de l'observatoire de l'islamophobie, rattaché au CFCM, Abdallah Zekri, n'a pas été aussi rassurant et a admis que "200 responsables d'associations culturelles ou cultuelles, dont quelques imams, avaient appelé à voter mais sans désigner de candidat". Ils suivent donc la technique de Tariq Ramadan, sur laquelle s'aligne Hollande quand il garantit qu'il n'a pas directement traité N. Sarkozy de "sale mec": on dirait qu'ils ont décidément tout pour s'entendre.

ll est enfin admis que le recteur d'une mosquée parisienne a appelé les musulmans de France à "un vote massif halal", "pour "défendre notre dignité contre l'islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté", contre celle des laïcs, tandis que le recteur de la mosquée de La Défense conseillait le "vote utile", à savoir "François Hollande".

Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, avait par ailleurs appelé lundi à ne pas laisser les institutions musulmanes s'immiscer dans l'élection présidentielle.
Un désaveu implicite -mais transparent- de tous les mensonges complaisamment colportés par les media. Avec une mauvaise foi éhontée.

jeudi 2 février 2012

La sénatrice EELV qui se trouvait pauvre et réclamait plus

L'assistanat réflexe coûte à certains mais rapporte à d'autres

Ce que le "politiquement correct" interdit de dénoncer

Avec des revenus supérieurs à 10 000 euros par mois, la sénatrice Europe-Écologie Les Verts, Alima Boumediene-Thiery exigeait plus de la solidarité nationale
Elle voulait convaincre les services de l'Etat que sa situation financière est précaire et contourner les critères sociaux d'admission dans un internat public afin que son fils y soit accepté...

Si, pour François Hollande, on doit être considéré comme riche à 4000 euros par mois, pour la sénatrice Europe-Écologie, Alima Boumediene-Thiery, 10 000 euros par mois ce n'est pas encore assez !

Cette élue défavorisée a, en effet, écrit le 26 mai 2011 au ministre de l’Education, Luc Chatel, pour lui demander d’intervenir en faveur de son fils dont la demande de placement en internat dans un collège public sur Paris a été rejetée selon des " critères sociaux ". Pour tenter d'influencer son jugement, elle a utilisé du papier à en-tête du Sénat à l'attention du Ministre de l'Éducation nationale avec copie au Recteur de l'Académie de Paris, bien qu'il s'agisse d'une correspondance privée.

" Avis négatif de l’assistante sociale ", s'indigne Alima Boumediene-Thiery dans son courrier où elle s’emploie à expliquer qu’ une sénatrice, dans sa situation familiale, a besoin de l’aide de l’Etat pour s’en sortir. " Je reverse chaque mois 1200 euros au parti politique auquel j’appartiens; je paie également un crédit immobilier à hauteur de 1500 euros (…) In fine, je dois vivre avec près de 2000 euros ".

En vérité, le salaire net d’un sénateur s’élève à 5400 euros par mois et surtout, Mme Thiery oublie de rappeler qu’elle bénéficie de 6240 euros de frais de mandat non imposables, hors dépenses de taxis prises en charge par le Sénat. Ne reculant devant aucun argument pour convaincre le ministre, elle confie plus loin ne pas être certaine d’être reconduite dans son mandat au mois de septembre et donc de se " retrouver sans revenus ".

Pour mémoire, le salaire moyen en France est légèrement supérieur à 2000 euros nets selon l'INSEE. Quant au salaire median, il est de 1500 euros nets (50% des Français gagnent moins, 50 autres % gagnent plus).
1-
Doc. 1
2- Doc. 2

Le candidat PS jugera-t-il juste d'exiger de la vertueuse Ch'tite Brochen-Aubru de mettre de l'ordre dans la pétaudière rose ?

Ce qu'il faut retenir de cette sénatrice dissidente d'EELV

Alima-Boumediene-Thiery (1956, les Verts) est sénatrice depuis 2004 et membre du groupe socialiste. Elle a appelé à boycotter les produits israéliens dans un supermarché de Montigny-les-Cormeilles, le 30 juin 2010. Elle est mise en examen pour " incitation à la discrimination en raison de l'appartenance à une nation " et reçut de nombreux soutiens : celui de parlementaires algériens, celui de Juifs de l'UJFP (Union juive française pour la paix, organisation juive laïque, universaliste pro-palestinienne) et de l’A.M.F (Association de Marocains de France) et devait comparaître au tribunal de grande Instance de Pontoise le jeudi 14 octobre 2011, avec Omar Slaouti (NPA).
Cette élue de gauche prétend représenter largement sa circonscription et l'ensemble de la population française dignement.

lundi 12 janvier 2009

Anti-sémitisme : appels au calme, suite à la multiplication d’agressions

La France doit-elle se laisser entraîner à se mêler d’affaires de familles ?

Les actions criminelles se multiplient
  • Hier soir dimanche, une bombe incendiaire a été lancée contre la synagogue de Saint-Denis, dans la banlieue de Paris, mais c'est un restaurant casher mitoyen qui a subi des dégâts. Sa vitrine a été brisée et un mur noirci par un début d'incendie, d’après la préfecture.
  • Lundi 5 janvier, quatre collégiens soupçonnés d'avoir agressé une adolescente juive ont été mis en examen jeudi par un juge de Pontoise, dont trois pour "violences volontaires" liées à "l'appartenance de la victime à un groupe religieux", a-t-on appris jeudi 8 janvier de leurs avocats.
    La jeune fille de 14 ans, accompagnée de sa mère, avait déposé plainte mardi au commissariat de Villiers-le-Bel pour des "violences volontaires aggravées" et des "insultes à caractère antisémite" faisant allusion au conflit israélo-palestinien.
  • La semaine dernière, c'est d'une attaque contre une synagogue à Toulouse que PaSiDupes a rendu compte

    Les appels au calme


    La semaine dernière, après l’attaque contre une synagogue à Toulouse, la ministre de l'Intérieur a réuni les représentants du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et du Conseil français du culte musulman (CFCM).
  • Pour l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), il s'agit du trentième acte antisémite recensé en France depuis le 27 décembre, date du lancement de l'opération militaire israélienne dans la bande de Gaza.
  • Dans un communiqué, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, condamne avec "la plus grande fermeté les actes lâches et inadmissibles" perpétrés à Saint-Denis. "Tout sera mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de cette agression afin qu'ils répondent devant la justice de cet acte intolérable", assure-t-elle.
  • "Ces actes sont inacceptables et indignes de la France", a déclaré lundi le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Bruno Le Maire, sur LCI. "Les souffrances du peuple palestinien choquent tout le monde", a-t-il ajouté, se refusant à parler de "martyrisation" du peuple palestinien - terme utilisé dimanche par la secrétaire d'Etat chargée des droits de l'homme, Rama Yade. "Le conflit du Proche-Orient, la situation à Gaza ne doit en aucun cas avoir des répercussions ou une quelconque importation sur le territoire français", a souligné Bruno Le Maire.
  • La secrétaire d'Etat chargée de la Ville, Fadela Amara, doit réunir lundi soir les principales associations de quartiers comme SOS Racisme, l'AFEV, Changeons de regard, Droit de cité et Ni Putes Ni Soumises, qu'elle a fondée et présidée avant d'entrer au gouvernement.
    "On ne doit pas justifier au bout de la chaîne des actes antisémites dans notre pays sous prétexte qu'il se passe des choses terribles", a-t-elle expliqué dimanche sur France 2.
  • Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, interrogé sur RMC et BFM TV, a déclaré : "J'espère que tout le monde saura garder son sang froid", a dit lundi le porte-parole du Parti socialiste.
    Les pouvoirs publics et la classe politique doivent "donner les bonnes grilles de lecture pour dire que c'est un conflit entre
    Israël et les territoires palestiniens, pas un conflit entre les Juifs et les Arabes", a ajouté le député européen.
  • Dans un communiqué, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, assure "tous les Juifs de Saint-Denis et de France de (sa) solidarité". "L'actualité tragique qui s'écrit à Gaza ne saurait justifier la stigmatisation ou le recours à la violence, sur notre territoire."
  • De son côté, SOS Racisme "rappelle que tous ceux qui voudraient jouer le jeu de l'importation du conflit (...) sur notre territoire ne le font certainement pas pour aider ni les Israéliens, ni les Palestiniens".

    Des défilés sont-ils indispensables ?

    Certaines organisations ou associations et certains partis manquent au concert des appels à la paix civile et intercommunautaire, mais le double langage en la circonstance serait certes catastrophique et criminel.
  • Samedi 3 janvier, quelque 21.000 manifestants, selon la préfecture de police, avait défilé à l'appel d'un collectif entre République et la place Saint-Augustin, dans le VIIIe arrondissement de Paris, où se trouve l'ambassade d'Israël. Des heurts avaient éclaté à l'issue de cette manifestation et plusieurs véhicules avaient été incendiés.
    Samedi 10 après-midi , trente mille personnes, selon la préfecture de po lice, ont manifesté à Paris pour témoigner de leur soutien aux Palestiniens de la Bande de Gaza, appelant Israël à arrêter sa contre offensive.
    Aux cris de "Nous sommes tous des enfants de Gaza", "Europe complice, Israël assassin", ou encore "Montrez la vérité, médias français", les manifestants ont défilé à Paris en brandissant des drapeaux palestiniens et des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire "arrêtons le massacre du peuple palestinien", "Israël criminel de guerre".

  • Parmi les associations pro-palestiniennes venues manifester, on notait la présence de l'Union juive française pour la paix. "C'est inadmissible d'agresser un peuple qui se bat contre la colonisation. Tout juif français ne soutient pas Israël", a expliqué Jean-Guy Greilsamer, l'un de ses membres qui a ajouté que l'association demandait que l'accord entre l'Union européenne et l'Etat hébreu soit suspendu. "Nous sommes pour des sanctions contre Israël", a-t-il précisé.

  • "Nous en appelons à l'Union européenne pour que des mesures soient prises pour arrêter ce massacre", a déclaré pour sa part Sylviane de Wangen, secrétaire générale de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS), en soulignant également l'importance pour les Palestiniens d'avoir leur propre Etat.

  • Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, a expliqué qu'il était venu manifester "en solidarité avec le peuple palestinien et pour pointer du doigt l'hypocrisie de la communauté internationale".

  • Egalement dans le cortège, Alain Lipietz, député Vert européen, il s'est dit "indigné" par la situation dans la Bande de Gaza. "L'Europe pourrait taper du poing sur la table et dire 'ça suffit'. Elle ne le fait pas", a-t-il déploré.

  • Mark Cramer, membre de l'association Américains contre la guerre (AAW) France, qui rassemble des Américains vivant en France, s'est dit inquiet du peu de réaction du président-élu Barack Obama sur ce conflit. "Il y a des crimes de guerre. On ne peut pas rester silencieux", a-t-il affirmé.

  • "Nous sommes venues manifester notre mécontentement de ce qui se passe en Palestine, car manifester, c'est tout ce que nous pouvons faire. Là-bas, ce sont les enfants qui sont les plus touchés", expliquait Ajar, une jeune Française d'origine marocaine venue défiler avec plusieurs amies.

  • La manifestation était organisée à l'appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, regroupant de nombreuses organisations, parmi lesquelles Agir contre la guerre (ACG), ATTAC, le MRAP et Droits devant.

  • Plusieurs partis politiques français avaient également appelé à défiler contre Israël: Les Alternatifs, la LCR, le NPA (Nouveau parti anticapitaliste), le Parti communiste français, le PCOF (Parti communiste des ouvriers de France) et les Verts.

  • Des syndicats, aussi: la CGT, la FSU, le Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'UNEF figuraient aussi parmi les autres mouvements ou syndicats qui soutenaient la manifestation.

    Des manifestations similaires étaient également organisées dans de nombreuses villes françaises. A Nice et Paris, la fin des manifestations a été ponctuée d’incidents.
  • Dimanche, tandis que le Bondy Blog assure que les journalistes français sont dirigés par le lobby juif, Yahoo ! Actualités qui l’héberge rend très peu compte de l’activité des Juifs de France. Il faut chercher ailleurs une information neutre et équilibrée…
    12 000 personnes selon le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) se sont réunies dimanche après-midi avenue Matignon à Paris (VIIIe) pour soutenir l’action d’Israël. Drapés de grands drapeaux israéliens ou brandissant de petits drapeaux de l’Etat hébreu, les manifestants ont écouté des discours et chanté des chants en hébreu, mais aussi la Marseillaise.
    Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, guide spirituel de la communauté juive, a déclaré "Israël se bat uniquement pour la liberté et la survie de son peuple, il n'y a aucune volonté de détruire un autre peuple".
    Parmi les personnalités, on notait la présence du chanteur Enrico Macias, du député-maire UMP du XVIe arrondissement, Claude Goasguen, et de Serge Klarsfeld, fondateur de l'association des Fils et Filles des déportés juifs de France.
    Le Crif avait appelé initialement à manifester devant l'ambassade d'Israël mais, faute d'autorisation, le rassemblement qui a duré une heure, s'est déroulé dans une rue voisine. Une délégation a tout de même été reçue à l'ambassade d'Israël.

    Juifs et musulmans sont tous des sémites et l’antisémitisme ressemble donc fort à un conflit de famille qui prend les proportions d’un suicide collectif ?

  • Si les auteurs de ces violences sont des Français amateurs de violences qui se sentent interpellés par ce conflit lointain, qu’ils sachent que leur place n’est pas ici, mais si ce.ne sont pas Français, ils doivent néanmoins respecter la population qui vit en paix en France, le pays qui les accueillent, d’autant qu’ils bénéficient peut-être du statut de réfugiés politiques. La France est en effet un pays pacifique et une terre d’asile pour les victimes de la guerre. On ne peut être pacifiste, solidaire de belligérants et reproduire dans l’hexagone le conflit israëlo-palestinien en petit, pour se donner l’illusion de participer à quelque chose de grand et historique.
  • Les manipulateurs utilisent un conflit politique de territoires pour faire se dresser des croyants de religions différentes les uns contre les autres, aux cris de Paix ici ou là...