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mercredi 14 juillet 2010

Lapidation: un nouveau mouvement de libération des femmes musulmanes s'impose

Les gauchistes soixante-huitardes se sont-elles mobilisées ?

Une pétition humanitaire attend votre signature


Elle s'adresse à tous, majorité et gauche républicaine vertueuse, spécialement socialiste et, mieux, communiste !

Pour le Che-Besancenot, c'est clair:
VOIR et ENTENDRE

Coupables
En effet, les prises de position de Marie-George Buffet (PCF) interpellent en général, mais singulièrement dans cette situation moyenâgeuse qui révulse les êtres-humains: des militantes féministes restent pourtant étrangement gravement silencieuses.


Arrêtons les lapidations !

La semaine dernière une mobilisation mondiale massive a permis à une Iranienne, Sakineh Mohammadi Ashtiani, d'échapper à une exécution par lapidation.

Mais Sakineh pourrait être condamnée à la pendaison et à l'heure actuelle, près d'une quinzaine de personnes risquent d'être exécutées par lapidation
- pratique consistant à enterrer les victimes jusqu'au cou et à leur jeter de grosses pierres sur la tête. (lien Amnesty International)

La campagne internationale lancée avec courage par les enfants de Sakineh montre l'impact que peut avoir une mobilisation mondiale.

A nous de faire de cet appel visant à l'origine à sauver une mère un grand mouvement qui obtiendra l'arrêt définitif des lapidations - signez la pétition et faites la suivre à tous

A l'attention de l'Ayatollah Ali Khamenei et des dirigeants iraniens:
Nous vous appelons à mettre un terme à la peine capitale par lapidation et à annuler le jugement injuste qui vise Sakineh Mohammadi Ashtiani

LIEN vers la pétition en ligne

George Pau-Langevin (PS) a-t-elle signé la pétition ?
Lire PaSiDupes: burqa, symbole des femmes de 2010 en lutte...
Et Martine Aubry-Brochen ? Lire PaSiDupes

Dites non à la violence contre les femmes
Lien

Peut-on être féministe, pro-palestinienne et bouder la pétition ?
Quelques cas de contradiction vertueuse à gauche
“Nous sommes tous de Palestiniens”
Très bien! Mais alors également Iraniens ?

Les Palestiniens de la bande de Gaza reçoivent en effet un soutien politique déguisé en aide « humanitaire », à l'initiative de l'Iran des ayatollahs.

Or, la gauche révolutionnaire se déclare ouvertement pro-palestinienne, à l'instar des trotskistes du NPA, Besancenot en tête, mais suivis de prêt par Nathalie Arthaud (LO), Jean Luc Mélenchon (PG) et Pierre Laurent (PCF) qui apportèrent leur soutien aux palestiniens et aux O.N.G qui s'élevèrent contre le blocus du bateau « humanitaire » qui provoque l'Etat d'Israël et menace la paix dans la zone.

Et ils ne sont pas tous là...
Pareillement, la secrétaire nationale des Verts et porte-parole d'Europe Ecologie, Cécile Duflot, avait annoncé sa présence à la manifestation parisienne au côté de la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, mais ferme les yeux sur les violences aux femmes musulmanes et à leur lapidation.

Et il en manque encore
Jusqu'au MoDem, dont la pro-islamiste Marielle de Sarnez démontra encore sa préférence pour le Hamas: “C’est une catastrophe terrible qui aurait dû être évitée, on ne tire pas sur des humanitaires. Il suffisait de contrôler éventuellement la cargaison des bateaux à Chypre avant de les faire s’acheminer vers Gaza. C’est incompréhensible, je ne comprends pas pourquoi Israël a agi de cette façon-là (…) Il faut que la communauté internationale fasse toute la lumière sur ce qui s’est passé” et “joue enfin son rôle” en faveur de la paix, selon elle.

Incohérence criminelle
Combien de féministes parmi ces acteurs politiques ?
Il faut que ce soit pourtant des « citoyens vigilants » qui mènent l'action qu'elles négligent contre la lapidation.
Combien - qui déclarent soutenir la cause des femmes - n'ont pourtant rien dit ni fait pour sauver les femmes condamnée à la lapidation et exécutées ?
Pourquoi cette discrimination-là ?

PS: burqa, symbole des femmes de 2010 en lutte

La burqa, libératrice des femmes, selon George Pau-Langevin

Voici un extrait du texte du site Causeur qui révèle un "malaise profond" chez certains socialistes...







George Pau-Langevin, à gauche; Angela Davis, à droite

"L’inénarrable députée socialiste George Pau-Langevin publie, sous le titre “La burqa dévoile un malaise profond”, un billet affirmant notamment : “Les femmes portant le voile intégral nous adressent un message et nous avons le devoir de le décrypter”, et comparant leur attitude à celles des Noirs américains qui portaient leurs cheveux longs et crépus dans les années 1970."
Le malaise semble

nettement

plus profond

chez George

que chez

ce séduisant

contre exemple

"Cette bonne dame est la vivante incarnation d’une gauche morale incapable de renoncer à ses obsessions vertueuses qui ont nom tolérance-à-l’égard-de-l’autre et écoute-de-la-différence-qui-nous-enrichit.

Il est vrai que les femmes intégralement voilées ne contribuent pas, à première vue, à susciter ce bel élan d’empathie, d’“ouverture à l’autre”, tant le chemin qui permettrait d’y avoir accès semble irrémédiablement barré. L’absence de visagéité rend très délicat ce déploiement vers l’autre, même pour le lecteur de Levinas. "




Michelle Obama,

incarnation du malaise

afro-américain actuel





Profond malaise au PS avec le vote de la loi contre le voile à l'Assemblé Nationale

Le PS, résolument anti-voile mais divisé entre partisans d'une interdiction totale et opposants à une loi "stigmatisante" sur un phénomène "marginal" (1.900 femmes en France, malgré l'absence de recensement), a boycotté le vote pour protester contre un débat "pollué par celui sur l'identité nationale". Et les pollueurs sont ?...

Malgré l'appel à "la concorde" du président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, le débat à droite existe, mais en d'autres termes. Des membres UMP ont déploré une "demi-loi" et plaidé -comme le président PCF de la mission, André Gerin, qui a lancé le débat en juin- pour une interdiction générale afin de faire cesser cette pratique, "étendard d'un mouvement intégriste, le salafisme", selon le rapport.

La mission plaide d'abord pour une résolution parlementaire, proclamant que "c'est toute la France qui dit non au voile intégral". Message politique fort, le vote d'une résolution -a priori au printemps- n'a toutefois aucun pouvoir contraignant.

Mais là encore, le consensus paraît incertain. "Le projet de résolution ne nous semble pas satisfaisant. C'est une sorte d'arrêt condamnant la burqa", déplore George Pau-Langevin (PS).

Le rapport préconise aussi une loi interdisant de "dissimuler son visage" dans les services publics (administrations, hôpitaux, sorties des écoles, transports...), déclinée par voie de circulaire.

Concrètement, les personnes concernées devront "non seulement montrer leur visage à l'entrée du service public mais aussi conserver le visage découvert" en son sein, faute de quoi elles ne pourront pas percevoir les prestations.


La mission estime que l'interdiction pourrait être élargie aux espaces privés accueillant du public (commerces, banques...).

S'agissant d'une interdiction générale, une proposition jugée trop timide du rapport a été rejetée par les députés UMP, qui ont fait un "rappel résolu et déterminé" en faveur de l'interdiction.
La mission a rejeté deux autres propositions, visant à créer une "Ecole nationale d'études sur l'islam" et à "engager un travail parlementaire sur l'islamophobie".

Le patron des députés UMP a maintenu le cap d'une interdiction dans tout l'espace public, déposant en janvier sur le bureau de l'Assemblée sa proposition de loi en ce sens (avec amende à la clef), fort du soutien de "près de 200" députés UMP et de récents sondages favorables à l'interdiction.

La Suisse et la Belgique ne donnent pas à réfléchir
Le rapport note qu'une telle loi pose des "questions juridiques complexes" et les opposants brandissent son "annulation par le Conseil constitutionnel ou une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'Homme sonnerait comme une défaite de la République".
"Comment va-t-on expliquer qu'une interdiction est plus constitutionnelle à l'hôpital que dans la rue ? ", réplique M. Copé.
Quant aux prises de positions fumeuses ?...

Le malaise des socialistes de la diversité

George n'a pas fait le tour de toutes les causes de "profond malaise" des bernés de la diversité au PS...

vendredi 11 avril 2008

Opération de soutien d’élus PS aux lycéens grévistes

Des proches du socialiste Delanoë encouragent la chienlit lycéenne
En ce jour de manifestations lycéennes, cinq députés socialistes de Paris se sont rendus jeudi devant le lycée Paul-Valéry (XIIe arrondissement) pour apporter leur soutien à la mobilisation contre les 11.200 suppressions de postes prévues dans l'Education nationale à la rentrée 2008.
Nous annoncer la bouche en cœur que le quintet de Jospinistes, Sandrine Mazetier, Patrick Bloche, George Pau-Langevin, Danièle Hoffman-Rispal et Serge Blisko a choisi un lycée 'emblématique' de la situation actuelle dans l'enseignement, c’est se payer notre tête. Emblématique, et pourquoi ?

Ce n’est pas un hasard que le collège-lycée Paul-Valéry est bloqué depuis le début de la semaine par les élèves, puisque Sandrine Mazetier, l’animatrice de l’opération, est en effet ancienne élève du collège et du lycée … Paul-Valéry. Que la presse censée nous informer taise ce genre de détail montre bien que les journalistes militants ont pour mission de nous intoxiquer.
Le gang de la protégée de Delanoë n’a pas seulement réalisé un coup médiatique. Au Conseil municipal de Paris, le maire l'avait chargée de ...la vie étudiante, suite à la démission de David Assouline en septembre 2004. Mazetier s’agite donc au service de son maître qui postule au poste de Premier secrétaire du PS. Il faut donc s’attendre maintenant à ce que Sa Cynique Majesté Royal lui riposte prochainement en prenant à son tour un établissement scolaire en otage et que les lycéens en fasse les frais.

Qui sont les membres de la bande des cinq socialistes?
Sandrine Mazetier, née en1966, est députée PS depuis juin 2007 dans la 8e circonscription de Paris. Proche de Bertrand Delanoë (comme de Dominique Strauss-Kahn), le maire l’avait nommée adjointe en charge du patrimoine et, puis chargée de l'éducation au sein du contre-gouvernement ou « shadow cabinet » PS.
Patrick Bloche, (ci-dessus à gauche) membre du PS, conseiller de Paris depuis 1995, député de la septième circonscription de Paris depuis 1997, premier secrétaire de la fédération PS de Paris depuis 2000 et, depuis 2008, maire du 11ème arrondissement, bien que né en1956, à … Neuilly-sur-Seine.
George Pau-Langevin (ci-dessus au centre), née en 1948 en Guadeloupe, est avocate, membre du PS depuis 1975, députée de Paris et membre du conseil municipal du XXe arrondissement de Paris.
Sous la pression de Bertrand Delanoë, qui juge décisif le poids électoral de la communauté antillaise dans les élections municipales de Paris en 2008, le bureau national du PS (malgré l'opposition des fabiusiens) décide le 11 juillet d'investir George Pau-Langevin sans vote des militants, violant ainsi la promesse fait au maire PS sortant, Michel Charzat, quelques semaines plus tôt. George est débitrice de Delanoë : elle n’a pas fini de le rembourser… LIRE PaSiDupes: voir libellé 'Pau-Langevin'
Danièle Hoffman-Rispal, née en 1951 à Paris, est élue députée en 2002 à Paris 6e où elle a battu le chevènementiste sortant Georges Sarre (MRC). Réélue en 2007, elle est dans cette opération la caution de proximité.
Serge Blisko (ci-dessus à droite), né en 1950 à Nancy, fut réélu député PS en 2007, dans la Xe circonscription de Paris. Ce médecin membre du Conseil municipal de Paris dans le 13ème Arrondissement, est une autre caution de proximité. LIRE aussi à son sujet un précédent article de PaSiDupes: cf. son libellé.

Dix postes d'enseignants et quatre classes doivent être supprimés à la rentrée à Paul-Valéry, selon Renaud Leray, professeur de physique, membre du SNES-FSU, syndicat de professeur au coeur des manifestations lycéennes, comme de toutes les dernières actions socio-politiques. Et cela, alors que les effectifs des élèves sont stables depuis 2002. Au lycée, mais le sont-ils au collège ? L’amalgame est une technique dégradante, spécialement de la part d’éducateurs. "Cela signifie des classes de 35 élèves dans certains niveaux", continue ce professeur du Syndicat national des enseignements de second degré (SNES-FSU), qui fait des mathématiques globales de nature à abuser les parents d'élèves. Supprimer des postes de Corse ou de mandarin n’a jamais eu pour effet d’augmenter les effectifs en classes de physique, contrairement à la déclaration de ce militant. Si d’ailleurs il s’agit de supprimer le Chinois, les pro-tibétains de circonstance devraient logiquement s’en réjouir.
"Plus de 200 postes" -en chiffres ronds et enflés- seront supprimés au total à la rentrée dans les lycées parisiens, prétend Pascal Cherki, adjoint au maire chargé de l'éducation et donc un proche de Sandrine Mazetier. Ces suppressions toucheraient plus particulièrement les établissements de l'Est parisien, dont beaucoup sont classés en zone d'éducation prioritaire (ZEP). M. Cherki a demandé au rectorat d'organiser une table-ronde sur le sujet.

Cette concertation aura lieu, mais est-elle nécessaire puisque, d'ores et déjà, mais hormis à gauche, chacun sait que les contingents d’heures supplémentaires seront renforcés pour faire face aux nécessaires ajustements liés aux fluctuations démographiques et aux flux migratoires. Les sans papiers scolarisés sont d’ailleurs particulièrement nombreux dans l’Est parisien, théâtre privilégié d’opération de RESF ?


Mais le PS ne veut pas en entendre parler : à une gestion souple de l’Education nationale, la gauche préfère les lourdeurs coûteuses d’un système dépassé et coûteux. Un système "ingérable", affirme d’emblée Sandrine Mazetier, députée de la circonscription qui organisait le déplacement après avoir interpellé mercredi le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos sur la situation de Paul-Valéry. Sa connaissance du sujet, en tant qu’élue municipale concernée par l’école primaire, s’étend-elle au-delà, au niveau secondaire, par le miracle de l’idéologie ?
"Cette duperie vise à masquer un dispositif de régulation budgétaire, de suppression de postes de fonctionnaires, une démolition du service public de l'Education nationale", a estimé Patrick Bloche, en plein schéma catastrophiste de nature à frapper l’opinion, au risque de l’intoxiquer.
"Il est immoral de faire payer aux enseignants, aux parents d'élèves et aux enfants les 15 milliards de cadeaux fiscaux consentis l'été dernier", s'est insurgée Mazetier, qui procède par amalgame démagogie. Et croit-elle que les contribuables français jugent moral de maintenir des classes en sous effectifs pour enseigner le provençal à quatre élèves -à l’heure de l’Europe- quand les MJC ou les Centres sociaux pourraient s’en charger aussi efficacement?


Puisqu’il s’agit de rallier les lycéens et les professeurs à la mairie de Paris et à son maire, prétendant au poste de Premier secrétaire du PS, contre Désirdavenir Royal en particulier, que deviennent les lycéens dans cette opération ? Ils sont simplement instrumentalisés et n’ont rien à attendre de leurs manifestations. Les associations de lycéens, l’UNL et la Fidl, le savent : les suppressions de postes ont été votées au Parlement et il n’est pas question d’y revenir. Ce qu’ils peuvent encore négocier concerne par exemple la réforme du bac. Or, le gouvernement les reçoit successivement cet après-midi et demain.
Pourtant, des jeunes sont poussés à sécher leurs cours et attirés hors des classes pour défiler dans la rue et casser.

mardi 2 octobre 2007

L’Assemblée nationale, théatre d’une mascarade de parrainages de sans papiers

Un défi radical à la représentation populaire
L'activisme envahit le Palais Bourbon.
Une dizaine de sans papiers instrumentalisés, des intermittents du spectacle radical, ont reçu
ce mardi 2 octobre le parrainage de députés de gauche à l'Assemblée nationale
, dont c'était le jour de rentrée, à l'initiative du … communiste Patrick Braouzec ( Seine-Saint-Denis) et du …Réseau éducation sans frontières (RESF). Pour l’organisation de vos événements heureux, l’Assemblée Nationale loue ses locaux.
Ils ont été amenés pour la plupart avec leurs enfants, bébés ou adolescents scolarisés, et accompagnés des associatifs qui les encadrent à des fins subversives , ces Chinois, Sri Lankais, Maliens... quelque peu embarrassés par l'exploitation qui est faite de leur situation de clandestins et par la solennité du lieu, ont reçu un "certificat" portant la mention de leur parrain ou marraine, élus PS ou PCF. Geste provocateur, symbolique et qui n'engage personne, ni les élus irresponsables, ni les autorités, mais quimène les intéressés en bateau.
"S'il se passe quelque chose, vous me faites signe et on fera toutes les démarches avec vous", affirme la députée parrainée par François Hollande, George Pau-Langevin (ci-contre, à droite, PS, Paris) à Aminata Diallo, venue avec sa fille de 9 mois [on n'a pas trouvé plus jeune?], dont le mari a été expulsé après avoir été arrêté sur son lieu de travail sur dénonciation de son employeur. George Pau-Langevin, sous la pression de Bertrand Delanoë, qui juge décisif le poids électoral de la communauté antillaise pour les élections municipales de Paris en 2008, fut désignée d'autorité par le bureau national du PS (malgré l'opposition des fabiusiens) qui décida le 11 juillet de l'investir, sans vote des militants, violant ainsi la promesse fait à Michel Charzat quelques semaines plus tôt.
"Je m'engage pour aider Mme Diallo à faire revenir son mari et qu'elle reste ici avec ses quatre enfants dont deux sont nés en France", assure la marraine.
"On va se battre pour toi et tes filles", promet pour sa part Michel Françaix (PS, Oise) à Nelly Kalukemba, une femme arrivée en France en octobre 2003 avec ses deux filles, Perside et Tania, scolarisées à Chambly.
A l'issue de la cérémonie, Mme Kalukemba, très émue, confie à la presse : "Je suis vraiment contente, ça me rassure".
"Vous allez rester dans ce pays", assure Bruno Le Roux (ci-contre, à droite, PS, Seine-Saint-Denis) à Navaratnam Anuraj, un tamoul qui, avec sa femme Manogary, ont été arrêtés et torturés au Sri-Lanka. "On se bat pour ceux qui veulent rester en France pour étudier mais aussi pour ceux qui veulent rester en vie", explique-t-il tandis que M. Anuraj dit combien la démarche lui "donne confiance dans le fait d'obtenir ces papiers" de réfugiés.
P. Braouzec a souligné la "nécessité d'accompagner ces familles dans des situations très difficiles" en dépit de la loi votée par la représentation nationale et ce que l’un des derniers élus communistes appelle "les pressions du ministère de l'Intérieur sur les maires pour les intimer [ ?] à arrêter toute manifestation de solidarité avec des familles sans papiers". Dommage que des élus du PCF et du PS n’aient pas une plus haute idée du travail législatif et de leur fonction, ce qui pose le problème de leur immunité…
Jacqueline Fraysse (ci-contre à droite, également au PCF, Hauts-de-Seine) a d'ailleurs lu un extrait d'une lettre de mi-septembre du préfet des Hauts-de-Seine, Pierre Bousquet de Florian, à Patrick Jarry, maire PCF de Nanterre, qui avait parrainé des sans papiers: "Vous contrevenez directement à la loi concernant l'entrée et le séjour des étrangers en France et vous devenez pénalement responsable". Et tout cela sans conséquences, jusqu’au cœur du système législatif. C’est une provocation qui défie la démocratie et loin de la grandir, l’abaisse.
"Préfets ou pas, Hortefeux (ministre de l'Immigration) ou pas, les parrainages continueront", a lancé Richard Moyon de RESF qui n’est pas même un élu de quoi que ce soit et certainement pas député ! Le fabiusien Claude Bartolone (PS, Seine-Saint-Denis) a dénoncé "la tentation qui pourrait exister de camoufler l'échec d'une politique faite d'inégalités (...) par les chiffres de reconduite à la frontière". Une appréciation subjective qui jette le discrédit sur tout le parti socialiste français.
Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l'Homme, qui se trouvait sans doute là par hasard, a vilipendé le texte sur l'immigration examiné au même moment par le Sénat dont certaines dispositions sont, a-t-il dit, "une tâche pour notre pays". Une atteinte à la représentation nationale et une volonté de déjuger la volonté populaire, le peuple français vient tout juste d’élire ses députés.
Voyons de quelle réaction d’honneur les députés sont capables.

vendredi 1 juin 2007

Législatives : le PS se déchire à Paris

Les Segollande font le ménage : au PS, on se déchire !
A Paris, la 21e circonscription socialiste est l'enjeu d'un duel fratricide entre Michel Charzat, maire du 20e arrondissement et député sortant, exclu pour dissidence, et la candidate officielle de l’équipe Hollande, George Pau-Langevin.
Si les deux candidats s'évitent, leurs avocats se sont croisés devant le tribunal de grande instance. Mercredi, c'est M. Charzat qui était accusé d'avoir détourné le blog de sa concurrente sur internet. "Une gaminerie de militant un peu fougueux", minimisait son entourage. Une "gaminerie" qui lui a cependant valu d'être reconnu coupable et condamné jeudi à 1.500 euros de réparation ainsi qu'aux dépens.
Dès le prononcé de ce jugement, M. Charzat a contre-attaqué, demandant à son avocat "d’introduire sans délai une procédure de référé afin qu’il soit mis fin aux affichages sauvages organisés par Mme Pau-Langevin" avec ses affiches officielles venues de la rue de Solférino, "un délit puni d’une amende de 9.000 euros".
Et un combat à la loyale…

Ce duel fratricide fait suite à la décision du parti d'investir Mme Pau-Langevin, dans cette circonscription réservée –décision royale- à une femme, et ce sans vote des militants locaux. La ‘république du respect’ est en marche… Un cas unique, accuse Michel Charzat, qui soutenait la candidature de Sophia Chikirou, 28 ans, son attachée parlementaire.
"Totalement faux", rétorque Bruno Le Roux, secrétaire national du PS aux élections: "Cela a été le cas dans 22 ou 23 circonscriptions", dit-il, justifiant le "gel" de ces circonscriptions par la volonté du PS de pousser à l'Assemblée des personnalités symboliques. Et Sophia Chikirou, c’est quoi ? Une candidate de 59 ans est préférée à une de 28 ans: le critère de jeunesse ne prévaut que lorsque les Segollande le décident et si la bataille est perdu d'avance (voir libellé 'Pau-Langevin' dans PaSiDupes du 13 mai 2007: Hors du PS, point de salut à gauche )
Pour Michel Charzat, dont le principal défaut est d’être fabiusien, la nomination de Mme Pau-Langevin, 59 ans, Guadeloupéenne et membre du cabinet du maire de Paris Bertrand Delanoë, est un exemple de "dévolution bureaucratique des mandats". Une manoeuvre décidée par "un lâche", François Hollande, pour éliminer "une minorité politique". Les fleurets ne sont pas mouchetés !

Et Mme Chikirou, la suppléante de Michel Charzat, d'enfoncer le clou: sur le marché Belgrand, dans le XXe arrondissement, elle parle de "la terreur rose à Paris imposée par Delanoë". Pour elle, Mme Pau-Langevin doit sa désignation à sa seule "couleur de peau".
"Moi, on m'a fait comprendre que je n'étais qu'une beurette", explique cette Kabyle d'origine, accusant le PS d'avoir mis en oeuvre des "quotas ethniques", discriminatoires entre ethnies? Les socialistes -et la Guadeloupéenne Pau-Langevin- vont-ils rallumer la guerre communautaire inter-ethnique?... La beurette compte pour du beurre?

Dans sa permanence au coeur du XXe arrondissement, la candidate officielle du PS réfute l'étiquette de parachutée. Et souligne que Michel Charzat vit dans le XVIe arrondissement, contrairement à elle.

La position est difficile à tenir pour Mme Pau-Langevin, l'ancienne présidente du MRAP et avocate de formation, contre une camarade d'origine kabyle. Selon la favorite des Ségollande, le Fabiusien Michel Charzat, député depuis 1981 --hormis une parenthèse de 1993 à 1999-- et maire du XXe depuis 1995, fait passer "son amour-propre avant l'intérêt du peuple de gauche". L'arriviste M’dame Pau-Langevin adopte la manière sa maîtresse Royal qui consiste à parler en lieu et place du peuple. Comme son arrogante maîtresse, elle parle dans 'l'intérêt du peuple de gauche', mais lui refuse la parole au moment de désigner son candidat...

Quant à l'idée d'un "désistement républicain" en faveur du candidat socialiste le mieux placé au soir du premier tour, Pau-Langevin refuse aussi de l'envisager, estimant peu crédible la promesse de M. Charzat sur ce point. La parachutée connaît ses règles démocratiques sur le bout des ongles et pratique le procès d'intention, comme les grandes...

De quoi doper les deux principaux candidats de droite dans la circonscription, qui rêvent d'une triangulaire. Avec en ligne de mire pour Didier Bariani (MoDem) ou Raoul Delamare (UMP -son blog ) une victoire inespérée, dans une circonscription de l'Est parisien, historiquement tout acquise à la gauche et où Marie-sEGOlène Royal a frisé les 62% le 6 mai.

Le PS est en souffrance car Royal et Hollande la jouent perso et travaillent pour eux !

dimanche 13 mai 2007

Hors du PS, point de salut à gauche

Les dissidents sous la menace
et les Verts à la portion congrue
Les vieux réflexes hégémoniques du PS de la belle époque toujours vivaces dans la défaite. Sauver sa peau!
François Hollande a déclaré que les membres du Parti socialiste qui se présenteraient aux élections législatives contre l'avis du parti en seraient exclus.
A l'issue du Conseil national du PS, à Paris, le premier secrétaire a évoqué devant la presse les "candidats qui voulaient se porter contre les choix que nous avons fait en matière de parité ou de diversité", sans citer de nom. "Ma position est ferme et implacable : ceux qui se comporteront ainsi seront exclus du Parti socialiste et ne pourront pas avoir la moindre investiture locale pendant la période qui suivra", a-t-il ajouté.

Il a également déclaré que les socialistes proposaient aux Verts un accord pour une circonscription supplémentaire, dans l'Essonne, portant généreusement à 14 le nombre de circonscriptions négociées avec les écologistes. Plusieurs élus socialistes ont provoqué une polémique sur ce sujet comme une proche de Sa Cynique Majesté Royal, Dominique Bertinotti (gauche) , maire PS du IVe arrondissement de Paris, qui a annoncé qu'elle se présenterait dans la circonscription représentée par la députée des Verts Martine Billard. Duel de femmes ( !) et défi à François Hollande ( !), autant de raisons qui donnent à penser que les conflits d'autorité dans le couple ne font que s’amplifier. Dans un communiqué diffusé samedi,
Dominique Bertinotti a cependant assuré qu'elle "prenait acte" de la liste des candidats socialistes aux législatives et affirmé : "Je respecterai ces décisions". Martine Billard sera-t-elle sacrifiée ?

Le premier secrétaire du PS a qualifié le nouvel accord fait aux Verts d'"ultime proposition" et précisé que "si les Verts acceptaient la proposition qu'on leur fait, nous ne pourrons pas accepter la moindre candidature dissidente".
Dans tous les cas, a-t-il précisé, le PS soutiendra la candidature des trois députés verts sortants,
Martine Billard (droite), Noël Mamère et Yves Cochet. Or, les Verts ont refusé le lot qui leur est consenti de 14 candidats et l’ineffable Mamère, bénéficiaire des ‘largesses’ socialistes, s’offusque de l’intransigeance de son parti…


Michel Charzat, député-maire -fabiusien- du XXe arrondissement, a déclaré de son côté qu'il se présenterait contre l'avis du PS qui soutient George Pau-Langevin, la candidate de François Hollande, plus que du PS. Née en Guadeloupe en 1948, elle n'est pas exactement une quadra symbolisant le renouvellement, en qui les jeunes se reconnaîtront... "Je considère que ce type de méthode, d'égoïsme et de comportement, n'est plus compatible avec la conception que j'ai d'un parti organisé et structuré", a déclaré le démocrate François Hollande, qui demandera sans aucun doute aux militants de décider... Question de parité homme-femme et de femmes de couleur. Mais que devient Sophia Chikirou dans l'affaire? Les encartés se prononceront-ils?...
En outre prié de commenter les visites des anciens ministres socialistes Hubert Védrine et Claude Allègre à Nicolas Sarkozy, Flamby 1er a refusé de parler des personnes mais s'est demandé "comment voulez-vous que des hommes qui serviraient celui qui a été leur adversaire puissent rester membres du Parti socialiste ?".

Interrogé sur l'attitude du PS envers les communistes, il a répondu : "Nous ne ferons qu'un choix, ce sera de retirer nos candidats là où il y a un risque d'élimination de la gauche au soir du premier tour".

Quant à François Bayrou, François Hollande a déclaré que "nous avons toujours dit que sur la base d'un accord législatif, d'un accord de gouvernement, nous sommes prêts à nous rassembler avec ceux qui le voudront" mais il a souligné que l'ex-candidat de l'UDF avait déjà répondu "en disant qu'il n'y avait pas d'alliance ni avec l'UMP ni avec le PS".

Que reste-t-il donc des gracieusetés et du pseudo-débat entre la deuxième et le battu du 1er tour ?