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dimanche 3 février 2019

Le député LREM Mustapha Laabid poursuivi pour abus de confiance

Le député LREM utilisait les subventions de son association à des fins personnelles

L'élu du parti du président est soupçonné de détournement de l’argent de l’association qu’il dirigeait 

Le député LREM Mustapha Laabid a été choisi par En Marche ! pour son dévouement associatif... mais il a aujourd'hui rendez-vous devant la justice. Le 5 mars, il sera convoqué devant le tribunal correctionnel de Rennes pour connaître la date de son procès. Le député de la 1ère circonscription d’Ille-et-Vilaine devra répondre des faits d’abus de confiance. Il est soupçonné d’avoir utilisé à des fins personnelles des fonds de l’association d’insertion Collectif Intermede qu’il dirigeait de 2016 à 2017.

Le préjudice porte sur des sommes "d’au moins 21.930,54 euros", indiquait vendredi le Parquet de Rennes dans un communiqué. Il lui est notamment reproché d’avoir utilisé l’argent de l’association pour régler des frais de bouche pour un montant de 15.402,25 euros dans des restaurants. 
Le Parquet évoque aussi des achats divers effectués dans des commerces pour un montant de 1.336,23 euros, des paiements de téléphonie (2.841,49 euros), d’hôtels et de divers frais (2.350,57 euros).

"Il n’a rien commis de malhonnête", assure son avocat

L’enquête avait démarré au mois de novembre 2017 suite à un signalement de Tracfin, l’organisme du ministère de l’Economie et des Finances chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent. Tracfin s’était à l’époque interrogé sur des mouvements suspects sur les comptes de l’association, la Fondation Agir contre l'exclusion (créée en 1998 à l'initiative du maire PS Edmond Hervé, plusieurs fois ministre de Mitterrand dans les gouvernements Mauroy (dont la Santé), et dont il est toujours le directeur de l'antenne rennaise). Une enquête, confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire de Rennes, avait été ouverte le 16 novembre 2017.
"Agir contre l'exclusion" (FACE) est une fondation reconnue d'utilité publique créée en 1993 par treize grands groupes économiques français (Manpower, AG2R La Mondiale ou Engie, anciennement GDF Suez, dont l'Etat est l'actionnaire principal) réunis à l’initiative de Martine Aubry, ministre du Travail et de l'Emploi. Administrée par 15 membres, dont les ministres de l'Emploi, de l'Intérieur, des Affaires sociales, de la Ville et de l'Exclusion, cette association vertueuse est ainsi l'un des partenaires de l'Etat dans l'élaboration et la conduite des politiques publiques menées contre l'exclusion.
Contacté, l'avocat de Mustapha Laabid, 
maître William Pineau, concède "peut-être un manque de rigueur". 
"Mais, mon client n’a jamais eu l’intention de s’approprier les deniers de l’association à des fins personnelles", assure-t-il. 
"Il attend cette échéance avec sérénité, car il estime qu’il n’a rien commis de malhonnête, insiste maître Pineau. Il ne s’est jamais retranché derrière son immunité parlementaire... Dès qu’il a appris l’existence de cette affaire dans la presse, le quinquagénaire s’est immédiatement rapproché du procureur pour pouvoir être entendu, avant même qu’on le convoque".
Un "premier de cordée" exemplaire...

samedi 22 juillet 2017

Le pouvoir ne fera pas d'économies avec l'épouse Macron

Combien Brigitte Macron va-t-elle coûter aux Français ?

L'épouse du président a des exigences

Le statut de "première dame" n'existe pas. 
Brigitte Macron y aspire. Elle dispose pour le moment d’une équipe plus "resserrée" que celles qui l’ont précédée à l’Elysée. 
Aucune retraite ne s'impose aux épouses non élues de jeunes responsables politiques. Celle-ci a déjà commencé à coller son époux et entend bien, de surcroît, conduire ses propres bonnes oeuvres. 
Résultat de recherche d'images pour "Macron helitreuillé"La cougar n'a certes pas suivi son illustre trentenaire quand il s'est fait hélitreuiller à bord du sous-marin ...Le Terrible, le 4 juillet, ou lorsqu'il s'est déguisé en Tom Cruise sur la base aérienne 125 d'Istres, le 21. L'écart d'âges est une cruelle réalité. 
Le rôle d'un conjoint varie de l'absence de reconnaissance, auquel cas il n'existe pas de titre, comme en Allemagne pour le conjoint du chancelier à des dénominations telles que First Lady ou Première dame pour des épouses de président. Dans les monarchies, le titre de prince consort est donné à l'époux d'une souveraine. En Iran, l'épouse du Chah était appelée la Chahbanou. Dans les corps constitués français, on les appelle 'madame la colonelle' ou 'madame la préfète'. Logiquement, Brigitte pourrait se contenter d'être 'madame la présidente', mais les féministes ne supportent pas que le titre d'une femme soit attaché à la fonction de l'homme. La solution pourrait donc venir du Congo-Brazzaville où l'épouse du président de la République est appelée 'mama' en lingala, au sens de 'mère'.
La sexagénaire de 63 ans ne compte pas prendre sa retraite. Si elle n'est plus reconnue apte à l'enseignement, elle envisage pourtant de s’octroyer des missions sur lesquelles planent encore une chape de plomb comme sur le reste. 

A l’Elysée, on promet la transparence sur les moyens mis à la disposition de Brigitte Macron, l'Etat, donc le contribuable

Une affirmation facile, mais trompeuse: l’argent dépensé par l'épouse pour mener à bien des activités - sans obligation d'utilité publique avérée,  ni contrôle, au risque de soupçons d'emploi fictif -  est prélevé directement sur le budget de la présidence… Durant la campagne, Emmanuel Macron s’était prononcé pour l’élaboration d’un "statut de la Première dame ou du Premier homme", sans que ce personnage officieux de l’Etat ne soit rémunéré. "On est en train d’y réfléchir, on ne sait pas quelle forme ça va prendre", indique Pierre-Olivier Costa, directeur de cabinet de Brigitte Macron..
Pierre-Olivier Costa : le cultureux de la com (Libération)
C’est un peu l’homme mystère - on le voit peu et, jusqu’à présent, son parcours a été discret. Ce quadra juriste s’est forgé un profil de technocrate de la culture et des médias, passé par le centre Pompidou, le CNC (Centre National du Cinéma) et la direction de la communication de la mairie de Paris, auprès de l'ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë. Il devint chef de cabinet d’En marche en janvier.
Le coach physique de Brigitte sera-t-il pris en charge par l'Elysée ?

Taille 36 pour 1,64 m, la prétendante au titre de première dame fait du sport tous les jours. 
Elle commence chacune de ses jour­nées sur un vélo d’ap­partement qu'elle chevaucherait, nous assure-t-on, pendant une heure : un tour de force pour quelqu'un qui se nourrit de salades et de gaufrettes. C’est une active, à la poursuite de sa jeunesse perdue, au point que EM! (En marche ! initiales d'Emmanuelle Macron) aurait donc pu être BT !. La vérité est plus terre-à-terre: 
sa produc­tion de corti­sol, hormone forte­ment cata­bo­lique (cf. ostéoporose), stimule la dégradation protéique et graisseuse dans la plupart des tissus muscu­laires qui conduit à une perte de poids.  La consommation excessive de viande rouge est accusée d’accélérer le vieillissement, son obsession.
Elle serait par ailleurs portée sur le vin blanc qu’elle prend en apéritif, ce qu’on croit aisément quand on sait que le vin blanc est l’un des vins les plus caloriques avec 77,3 calories pour un verre (10 cl). D’où la nécessité de pratiquer un sport de gré ou de force. 

C'est la spécialiste de la presse people, Mimi Marchand, qui a façonné l’image glamour du couple et notamment de Brigitte Macron qu’elle encourage pourtant à poser en maillot. C'est elle qui est à l’origine notamment du scoop sur la relation entre François Hollande et Julie Gayet...


Un agenda propre à la Première dame devrait au moins être mis en ligne.   
Actuellement, une équipe de trois collaborateurs est affectée à la femme du président pour l’aider à gérer ses dossiers et de deux personnes pour assurer sa sécurité dès sa sortie de l’Elysée.

Quelle est l’enveloppe allouée à la rémunération de ces cinq premiers serviteurs? 
Secret défense... A titre de comparaison, Valérie Trierweiler s’était entourée de cinq collaborateurs qui avaient coûté 396.900 euros brut sur l’année 2013 aux contribuables, selon un rapport de la Cour des comptes. De plus, quatre officiers assuraient sa sécurité. Des chiffres légèrement au-dessus de ceux avancés par le député UMP Guillaume Larrivé dans une question écrite au gouvernement en avril 2013. Il estimait le salaire du cabinet de Valérie Trierweiler à 19.742 euros net par mois. 
Le député comparait alors ces moyens avec ceux alloués à Carla Bruni-Sarkozy : huit collaborateurs en janvier 2012, rémunérés 36.448 euros net par mois. Ce à quoi il fallait alors ajouter une somme de 25.714 euros affectés à la gestion de son site internet personnel par deux prestataires externes. Cette page web avait d’ailleurs fait l’objet d’une polémique suite à un rapport de la Cour des comptes qui estimait son coût à 330.000 euros en 2011 et 80.000 euros en 2012. Après le quinquennat, ce site a uniquement été consacré à sa Fondation. "Tous les contenus visibles sur ce site ont été intégralement financés par la Fondation", avait fait savoir l’organisation. "Ils n’ont été en aucune façon financés par l’Etat". 

Pour les invitations à déjeuner, c’est l’Elysée qui paye
Pour les dépenses liées à son rôle, Brigitte Macron pourra faire appel à "un service rattaché au cabinet du président", rappelle Pierre-Olivier Costa. Déplacements, cadeaux, réceptions… Toutes ces dépenses seront prélevées sur le budget de l’Elysée. 
Et c’est là où son directeur de cabinet promet de la transparence - à laquelle il s'est jusqu'ici refusé - et d' "expliquer le plus clairement possible aux Français ce qu’elle fait, comment et pourquoi". 
A l’époque de Cécilia Sarkozy, le Canard Enchaîné avait révélé qu’elle possédait une carte de crédit auprès du Trésor public. Le journal anarchiste ne s'attardait pas sur les dépenses qui y étaient affectées, laissant penser qu'elle y débitait ses frais de cordes de guitare.  "J’estimais que c’était un moyen plus simple, plus rapide, plus moderne de répondre à ses frais professionnels classiques, tels que les cadeaux protocolaires aux épouses des chefs d’Etat étrangers, les gerbes de fleurs ou les frais de représentation", dut alors préciser Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy. La Première dame avait coupé court à la polémique en rendant sa carte quelques jours plus tard après l’avoir utilisée "deux fois pour des invitations à déjeuner", ajouta Laurent Wauquiez, alors porte-parole du gouvernement.

Concernant les bureaux,  l’aile Madame de l’Elysée est traditionnellement réservée à la Première dame. 
Image associéeBrigitte bénéficiera d’un cadre privilégié pour se livrer à ses missions en faveur des jeunes et de l’éducation, cheval de bataille qu’elle aurait choisi d’enfourcher, sans réelle surprise.

Mais, pour les jeunes, l'ancienne professeure de lettres et de théâtre dispose de mètres carrés en trop. "On ne la remplit pas entièrement", avoue Pierre-Olivier Costa. Brigitte Macron s’est installée dans la salle des Fougères.

C’est dans cette espace qu'est dépouillé  son courrier. "En ce moment, elle reçoit 140 lettres par jour”, indique son directeur de cabinet. "Au départ, on est monté beaucoup plus haut. C’est sans commune mesure avec ce que recevait les précédentes Premières dames"…
Cinq personnes s’occupent (à plein temps ?) du courrier de Brigitte Macron, au service de la correspondance : autant dire qu'elle n'y répond pas personnellement. 
Le Salon des Fougères ( septembre 2012, images personnelles).
Partie du bureau de Madame la Présidente, salon des Fougères

Mais, au final, quel sera son rôle ? 
Le flou plane encore, d'autant que, si Brigitte est en marche, elle ne sait pas où elle va et cherche toujours sa voie : l’Elysée dément qu’elle travaille à la création d’une Fondation, comme l’avait prématurément affirmé la présidente de SOS Autisme, la journaliste Olivia Cattan, également présidente de l'association Paroles de femmes. "Brigitte Macron s’intéresse aux sujets sur lesquels elle est sollicitée par les Français", affirme Pierre-Olivier Costa. Exemple de transparence...

mercredi 5 juillet 2017

Ministre nanti issu de la société civile : le CV de Nicolas Hulot met l'Elysée dans l'embarras

Nicolas Hulot a profité de larges rémunérations versées par sa fondation et une entreprise

L'Elysée avait mis le  temps pour  vérifier les CV de ministres

Après Sylvie Goulard, François Bayrou, Richard Ferrand, Muriel Pénicaud, Nicolas Hulot est le cinquième en situation embarrassante.

Ce mercredi matin, le Canard Enchaîné a fait resurgir le passé de Nicolas Hulot, ex-animateur d'Ushuaïa, émission dont il continue de tirer de jolis bénéfices plusieurs décennies après. 
Image associée
Via sa société Eole Conseil, le ministre de l'Ecologie toucherait des royalties sur la vente des produits pour le corps Ushuaïa. "La marque appartient à TF1, mais la chaîne a cédé la licence à une dizaine de grands défenseurs de la nature, tels L'Oréal ou l'opticien Atoll. Hulot, qui a signé un contrat avec TF1, touche une partie des royalties, ironise l'hebdomadaire. En 1992, ce deal juteux lui rapportait déjà 113.000 euros. 

Résultat de recherche d'images pour "produits ushuaia"Depuis les recettes se sont envolées", détaille l'hebdomadaire anarchiste. Le Canard enchaîné qui a pu consulter "une dizaine de comptes annuels", estime qu'Eole Conseil a encaissé entre 480.000 et 715.000 euros par an depuis 2000. Or, Nicolas Hulot, qui possède 99,9% de la société, en est l'unique bénéficiaire. "Autrement dit, il encaisse tous les bénéfices".

L'actionnaire Hulot serait aussi grassement rémunéré en tant qu'unique salarié de la société. 
Le Canard Enchaîné évalue ses salaires à "290.000 euros en 2013, complétés par 66.000 euros de dividendes, soit 356.000 euros de revenus au total, selon les comptes déposés par Hulot cette année-là". 
Les comptes de 2014 et 2015 ont par contre été diffusés sous le régime de la confidentialité et ceux de 2016 n'ont toujours pas été déposés.

Les craintes de conflit d'intérêts se précisent

Résultat de recherche d'images pour "Nicolas Hulot Macron"La veille de sa nomination au gouvernement, Nicolas Hulot a abandonné en assemblée générale la gérance de sa boîte. 

Mais il en reste propriétaire et continuera à toucher les dividendes, affirme le Canard Enchaîné. 
Résultat de recherche d'images pour "Eole conseil"Et, selon ses nouveaux statuts mis à jour le 21 juin, Eole a pour objet la "création" de livres ou de films, "la promotion de l'image et de la personne de Nicolas Hulot", mais aussi le "conseil en relations publiques et en communication sous toutes ses formes" ou encore "l'organisation et l'animation de conférences". Des dispositions qui auraient inquiété l'Elysée. 

Le Château aurait donc demandé à Nicolas Hulot d'abandonner la gérance de sa société. 

Résultat de recherche d'images pour "Nicolas Hulot Macron"
Pour Le Canard Enchaîné, on craignait en haut lieu les possibles conflits d'intérêts. Nicolas Hulot s'est toutefois défendu auprès du journal. "Je n'ai jamais donné de conférences rémunérées ni joué les consultants", a assuré le ministre. "Toutes les recettes d'Eole proviennent des produits Ushuaïa et de droits d'auteur sur des livres".
L'annonce de la composition du gouvernement devait avoir le mardi en fin de journée et le premier conseil des ministres se tenir mercredi à 10 heures. Finalement, tout fut décalé de 24 heures. L'Elysée indiqua que "conformément à ses engagements de moraliser la vie publique, le Président […] a souhaité introduire un temps de vérification afin que la direction générale des Finances publiques et la Haute autorité pour la transparence de la vie publique [HATVP] puissent réaliser les diligences nécessaires"... 
Comprendre : passer au crible "la situation fiscale" des possibles futurs membres du gouvernement et
s'assurer qu'ils "ne se trouvent pas dans des situations de conflit d'intérêts". Tout cela prend du temps. "Une procédure approfondie sera menée sur la situation fiscale et les déclarations d’intérêts des membres du gouvernement dès leur nomination", précisa également le texte de la présidence...

dimanche 15 juin 2014

Les altermondialistes spéculent et perdent des millions

Greenpeace a perdu près de 4 millions d’euros

Un salarié à l'aise avec l'argent de l'ONG Greenpeace a spéculé sur les dons et subventions 

Le militant Verts a fait perdre à l'organisation supranationale  3,8 millions d’euros sur le marché des taux de change. Elle présente ses excuses aux généreux donateurs et contribuables...

Pour rassurer ses victimes, l’organisation écologiste a très vite communiqué pour couper court à toute éventuelle comparaison avec la fameuse affaire Kerviel, du nom du trader soutenu par le Front de Gauche. Même si la somme perdue est sans commune mesure avec les pertes colossales occasionnées à la Société générale, elles auraient pu servir à indemniser quelques milliers de défavorisés de la gauche présidentielle..

Greenpeace a commencé au début des années 70 comme opposante aux essais nucléaires aux États-Unis et se fit connaître en 1985 avec l'affaire du Rainbow Warrior, bateau de l'ONG en lutte contre les essais français et coulé par les services secrets français de F. Mitterrand, avec la participation de Gérard Royal, frère de Marie-Ségolène. L'organisation supranationale a depuis élargi le spectre de son activisme à la protection de l'environnement.

C'est ma faute, ma très grande faute

Selon Mike Townsley, le directeur de communication de l'ONG activiste, cet employé a outrepassé ses fonctions, comme Kerviel. Il a conclu un contrat, sans le feu vert de sa direction. Le contrat en question a été signé avec une société spécialisée dans les taux de change, elle achète des devises à des taux fixes.
 
Une pratique habituelle chez Greenpeace que les écologistes anti-libéraux justifient:
"C’est courant pour des organisations comme la nôtre, qui ont des antennes dans de nombreux pays, banalise le beau-parleur. Sans cela nous serions trop exposés aux fluctuations et nous risquerions de perdre beaucoup d'argent." [sic]
Si encore ils ne pratiquent pas les paradis fiscaux... Ce que les juges devront déterminer !

C'est pourtant ce qui est arrivé et Greenpeace parle d'une "grave erreur de jugement" de son employé, qui a perdu son emploi depuis cette affaire ! On est social, mais
s'il faut un bouc émissaire, on est un patron sans états d'âme, d'autant qu'a priori, il n'y aurait pas de volonté d'enrichissement personnel.

Les donateurs écolos seront-ils aussi indignés que par la Ligue contre le cancer ?

Le précédent d'une autre Organisation Non Gouvernementale,
L'Association pour la recherche sur le cancer (ARC) était une association française reconnue d'utilité publique depuis 1920 dans le financement de la recherche. En 1988, sous la présidence de F. Mitterrand, l'association et son président Jacques Crozemarie furent poursuivis pour affectation partiale des dons pour la recherche. En juin 2000, Crozemarie, un franc-maçon, fut reconnu coupable d'abus de confiance et d'abus de biens sociaux et fut condamné à quatre ans de prison ferme, 2,5 millions de francs d'amende, et 200 millions de francs de dommages et intérêts à verser à l'ARC et ses donateurs.

Greenpeace a perdu 3,8 millions sur un budget annuel de 300 millions d'euros. La perte, dit l'organisation, va "être étalée sur deux ou trois ans" par le biais d'économies sur les investissements ou sur les dépenses dans les infrastructures mais il n'est pas question de rogner sur "les budgets des campagnes déjà prévues". 
Une politique qui évoque furieusement celle de Hollande sur les déficits publics...

L'organisation a promis aux donateurs que tout serait fait pour que "cela ne se reproduise pas"... 

vendredi 7 février 2014

Fourberie de François: visite "surprise" programmée de Hollande à Debbouze

L'improvisateur de l'Elysée met en scène une "visite surprise" à Jamel Debbouze

Au bal des faux-culs, monsieur P'tite blague n'est jamais à l'orchestre 

Ladreit de Lacharrière, Hollande, Debbouze à l'Elysée
Une visite hors agenda, sans aucun journaliste, mais programmée
A visage découvert mais de nuit, le président de la République s'est rendu à Trappes vendredi 6 février.
Le candidat socialiste qui a refusé plus d'un débat télévisé avec le président sortant a fait le déplacement dans les Yvelines pour assister à un match d'improvisation théâtrale, à l'invitation du comédien Jamel Debbouze, depuis plusieurs semaines.

Une "apparition surprise", "comme le président les aime", selon Le Parisien.
L'information a été confirmée par l'Elysée, qui assure que ce  "moment (1) très authentique (...) d'échange (...)" est un "grand moment (2) d'improvisation" et une "surprise totale".

Un président en campagne des municipales

Si "improvisée" qu'elle ait pu être, la virée de l'improvisateur de l'Elysée était orchestrée
Le sketch a en effet été soigneusement diffusé sur twitter par les deux comédiens.

D'abord, Jamel Debbouze :
Puis, une demi-heure plus tard - et sur son site officiel -  
l'improvisateur politique
Pour plus d'authenticité, 
François Hollande avait embarqué avec lui une preneuse d'images de l'Elysée,

 qui produira une vidéo destinée au site web de l'institution.


Mon curé chez les riches

L'escapade improvisée de Trappes était organisée par la fondation "Culture et diversité", de Marc Ladreit de Lacharrière, un riche homme d'affaires, héritier du château familial de Liviers dans le Vivarais, et président de l’association des Amis de la Grotte Chauvet en Ardéche (lien PaSiDupes). Le magazine Forbes le qualifie de "milliardaire en dollars"...

Cette fondation, destinée à aider les jeunes "issus de l'immigration", organise notamment un prix de l'audace artistique et culturelle, qui avait donné lieu à une cérémonie à l'Elysée, le 12  juin 2013.

La fortune de ce milliardaire proche de Hollande est liée à son patrimoine professionnella société Fimalac, cotée en Bourse et présidée par sa compagne, Véronique Morali, également présidente de la Commission du dialogue économique du MEDEF.

Dans Le Monde du 5 février 1992, 
Marc Ladreit de Lacharrière déclara: " Je suis l'un des fondateurs de SOS Racisme". 
Il est aussi à l'origine de la Fondation Agir contre l'exclusion avec Martine Aubry, fondation qu'il soutient financièrement.

Hollande place ses hommes dans les media

A peine Hollande arrivé aux affaires, le milliardaire a repris la société française Webedia, qui édite les sites PurePeople, PureCiné, PureMédias..., pour entretenir l'image du président socialiste.
Puis on a appris qu’il rachetait AlloCiné au fonds d’investissement américain Tiger (une bonne affaire qu'il accepta de payer 70 millions d’euros ...). A lire Paris Match, il aurait même regardé de près le dossier Dailymotion, autre "pépite" assurant  l'hégémonie socialiste sur le Web français...


lundi 25 novembre 2013

Le "parachute doré" de Jack Lang à l'Institut du Monde arabe: 10.000 euros/mois

Une présidence de Jack Lang qui lui rapporte gros 

D'Jack Lang ne travaille pas que pour la gloire

Si Jack Lang n'a pas de chauffeur
il a une grosse conduite à droite...
La retraite dorée de Jack Lang a un prix, et ce, même en période d'économies budgétaires: 10.000 euros, précisément. Selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, en kiosques le 17 novembre, l'ancien ministre de la Culture a ferraillé pour obtenir un salaire au titre de président de l'Institut du Monde Arabe.

Cette fondation de la République et d'états membres de la Ligue arabe creuse-t-elle notre dette publique ?
Selon Jeune AfriqueJack Lang aurait  téléphoné à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, pour se plaindre de l'absence de salaire prévu à ce poste. Et pour lui annoncer que, dans ce cas, être président de l'Institut du Monde Arabe ne l'intéressait plus.

L'inventeur de la fête connaît la  musique

Une oeuvre de Jean Nouvel,
architecte également désintéressé 
Il a donc finalement obtenu gain de cause.
Les prédécesseurs de Jack Lang à la présidence du conseil d'administration de l'Institut du Monde Arabe (IMA) ne touchaient pas de salaire à l'époque. Selon Jeune Afrique,  Dominique Baudis, puis Bruno Levallois, auraient toujours refusé ce salaire, compte tenu des difficultés économiques que connaît l'Institut, et se seraient contentés de simples défraiementsIl était légitime que  les réseaux sociaux s'enflammâssent.

L'IMA vole au secours de son patron !

Après avoir interrogé les anciens présidents de l'IMA et l'institution elle-même,
certaines informations seraient à nuancer. David Bruckert, secrétaire général de l'Institut du Monde Arabe,
 l'assure par exemple au Figaro: "les informations contenues dans l'article de Jeune Afrique sont erronées". "Contrairement à ce qui est écrit, Dominique Baudis percevait bien une rémunération, et ce, jusqu'à son élection au Parlement européen en septembre 2009", précise-t-il. "La rémunération de Jack Lang a été fixée en toute transparence et votée par le conseil d'administration de l'IMA", ajoute le quotidien, qui dément implicitement que Lang ait crié famine auprès de Bercy. Comme l'avait révélé Mediapart à l'époque, Dominique Baudis obtenait donc en 2008 un salaire de 10.000 euros par mois, ainsi que le confirme l'actuel directeur de cabinet de Dominique Baudis.  

D'Jack n'aurait fait que son boulot

Compte tenu des difficultés économiques de l'Institut, le nouveau président n'avait guère d'autre issue.
 
"Jack Lang a par ailleurs réduit dès son arrivée le budget de la présidence de moitié et imposé des efforts d'économies sur l'ensemble des frais de mission et de réception. A la différence d'autres Présidents, il ne bénéficie d'aucun véhicule de fonction et effectue ses trajets en taxi ou en transports en commun. En dépit des déplacements dans le monde arabe qu'il effectue dans le cadre de ses fonctions et conformément aux missions de l'IMA, ses frais de transport aérien sont à sa demande inférieurs en moyenne de 70% à ceux de ses prédécesseurs", assure le secrétaire général.

Une polémique qui pourrait bien faire pschitt, si ces éléments étaient confirmés.
Le secrétaire général de l'Institut du Monde Arabe ne donne aucun chiffre. Lang se contente-t-il de 5.000 euros mensuels ? Et refuse-t-il tout défraiement et avantage en nature ? 
Le camarade de Bercy a-t-il, oui ou non, consenti à défiscaliser son salaire ?

mardi 28 juin 2011

Education : les sectaires gauchistes s'en prennent à un sondage sur le recrutement des enseignants


Rue 89 n'aime pas la Fondation pour l'école: c'est plutôt une bonne chose !


Les enseignants nostalgiques
d'(extrême) gauche
rejettent tout
ce qu'ils n'auto-gèrent plus



La Fondation pour l’école
propose une œuvre éducatrice depuis 2004 au travers d’écoles indépendantes, sous la présidence d'Anne Coffinier, marquée par sa réussite à la première édition du concours national de la langue et de la culture françaises destiné aux élèves de CM2 et de 4è.
Anne Coffinier a collectionné les diplômes pour ensuite intégrer le réseau très fermé des diplomates français. Mère de trois enfants, elle s’engagea parallèlement dans le monde complexe de l’éducation. Son constat est sans appel : la France est en retard par rapport à ses voisins du monde occidental. Alors que beaucoup de pays laissent une grande autonomie et une liberté d’enseignement, notre système éducatif reste engoncé dans des schémas idéologiques. Les attaques dont la Fondation fait l'objet en est la démonstration.

Le site Rue89 a ainsi publié la prose d'un contributeur, Bernard Girard, professeur d’histoire-géo en collège, qualifié d'enseignant blogueur (canalblog), mais qui, dès le 3 juin dernier, est visiblement libre de son temps.
Pour tout dire, ou presque, ce pacifiste, dont en son temps, les théories nous auraient valu l'envahissement de la France par contournement de l'infranchissable ligne Maginot, a commis en 2008 un déjà article titré "11 Novembre : l'Ecole devrait honorer la paix, pas la guerre" (
lien Rue 89), encore un autre "Les internats d'excellence, un coûteux gadget présidentiel" et aussi un article pour la LDH, également repris par Rue89, site Web d'information et de débat participatif orienté à gauche créé par d'anciens journalistes de Libération, au temps de Laurent Mouchard-Joffrin, un proche de Jean-Marie Le Pen (lien PaSiDupes): "Outrage au drapeau : un décret liberticide" (23 juillet 2010). Dans ce dernier, selon lui, le décret mettrait "en lumière le côté irrationnel et la profonde intolérance de tout ce qui tourne autour des symboles nationaux". C'est dire que l'auteur est doté d'un pedigree chargé.

La dernière livraison de ce "tolérant" est une charrette et s'intitule:
Du Figaro à la Fondation pour l'école, il n'y a qu'un pas

Pas une journée sans son sondage. Celui du jour, à l'initiative de la Fondation pour l'école, porte sur la liberté d'enseignement ou, plus précisément, sur le recrutement des enseignants par le chef d'établissement. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose, sauf pour Le Figaro qui reprend allègrement les résultats de ce sondage biaisé.

Comme dans bien d'autres sondages, les questions valent surtout par ce à quoi les sondés ne font guère attention, pas davantage d'ailleurs que les médias qui les répercutent. Ainsi, dans son édition du 2 juin, Le Figaro, pourfendeur obstiné de l'Education nationale, ne se sent plus de joie :

« Les parents d'élèves sont favorables à 87% à ce que les directeurs d'établissement aient des pouvoirs renforcés et 81% pensent qu'ils doivent pouvoir recruter leurs équipes de professeurs. »
[Au grand damn de la FSU et du blogueur militant, les parents de la FCPE, fédération dominante de parents de gauche, ont bien dû apporter une contribution large et efficace à cette enquête !...]

Sauf que la question posée est :
« Le directeur d'établissement scolaire doit-il avoir la possibilité de recruter son équipe de professeurs par rapport à un projet éducatif bien défini pour disposer d'une équipe professionnelle soudée autour d'objectifs partagés par tous ? »

Donc très différent de ce qu'en dit Le Figaro. Et le pourcentage de « Oui, tout à fait » ne monte guère qu'à 31%, mollement soutenu par un « Oui, plutôt » à 50%.

Questions biaisées

A quoi, au juste, répondent les sondés lorsque les questions sont aussi lourdement biaisées ?
[Selon le cas, les sondés qui sont souvent des parents d'élèves, sont des ânes] Avec la question sur le financement de la scolarité, on est en pleine manipulation [de l'avis de ce gauchiste]:
« Souhaitez-vous que l'Etat mette en place un système pour permettre à chaque famille de financer la scolarité de ses enfants quel que soit l'établissement choisi (le système pourrait être un bon scolaire, un ticket scolaire, un chèque scolaire ou un crédit d'impôt) ? »
Parmi les 74% de sondés plutôt favorables, qui vraiment est en mesure de faire la distinction entre un « bon », un « ticket », un « chèque » ?
[Les parents qui ne sont pas d'extrême gauche sont des nuls]

Qui a pris conscience que le crédit d'impôt ne concerne en rien la moitié des foyers fiscaux qui ne payent pas l'impôt sur le revenu ? Qui sait vraiment que l'instauration du chèque scolaire, défendu par un seul parti politique, le Front national, équivaudrait à supprimer le service public d'éducation qui, malgré toutes ses imperfections, vaut sans doute mieux que la prétendue liberté défendue par la Fondation pour l'Ecole qui revient à donner le libre choix des élèves à l'établissement ? Et non le contraire, comme le pensent les naïfs.
[Ce totalitaire est-il favorable à la suppression des sondages, puisqu'ils sont biaisés et s'adressent à des inconscients ? Mais est-il, en revanche, partisan du referendum ? Peut-être que donner la parole au peuple n'est-il pas démocratique, selon ce monsieur je-sais-tout, par ailleurs hostile à tout élitisme ? ]

Il est une question que, curieusement, la Fondation n'a pas posé[e] aux sondés
[ce professeur d'histoire en collège n'est visiblement pas bivalent ou ignore l'orthographe, science des ânes], une question pourtant toute simple : « Souhaitez-vous que le chef d'établissement ait le pouvoir de refuser d'inscrire votre enfant ? », corollaire de la liberté d'enseignement. On doute que 80% répondent par l'affirmative. [Sauf que les inscriptions relèvent des tâches administratives du chef d'établissement, non concernées par le décret, et non pas de la 'liberté d'enseignement': ce monsieur procèderait-il par amalgames fallacieux ?]

La Fondation pour l'école utilise les méthodes de lobbies

[Des méthodes qu'à l'évidence la FSU et la FCPE réunis ne pratiqueraient pas, en réseaux...]
Depuis quelques années, la suppression de la carte scolaire, inspirée par ce type d'idéologie, n'a pas tardé à donner des résultats : une ségrégation accrue entre les milieux aisés qui ont pu en bénéficier -en très petit nombre d'ailleurs, l'offre scolaire n'étant pas extensible à l'infini- et le plus grand nombre, les plus modestes, dont la progéniture n'intéresse manifestement pas les établissements huppés où l'on aime à se retrouver entre soi, entre enfants bien nés. [Le conservatisme de ce militant aurait-il donc peur d'une émulation entre enseignants qui ébranlerait son petit train-train sclérosant ? Tout éducateur vigilant et généreux soit-il, le bien de ses élèves lui importerait-il si peu qu'il refuse aussi d'être stimulé par la concurrence entre établissements ? Nie-t-il donc que les enfants peuvent gagner à cette confrontation pédagogique ?]

Un sondage, pour faire sens, mérite d'être lu à travers les desseins du commanditaire qui pose les questions. [Ne voilà-t-il pas une découverte circonstancielle dont nous avons tout à parier qu'elle n'indispose ce démocrate critique qu'en fonction des questions posées - et surtout des résulats obtenus !] Dans son combat pour la liberté d'enseignement, la Fondation pour l'école utilise des méthodes de lobbying éprouvées : la parution du sondage vient à point nommé soutenir un colloque qu'elle organise au Sénat, le 2 juin, sur le thème de l'« innovation », colloque animé par Natacha Polony, chroniqueuse au Figaro, égérie de l'école en blouse grise.

Pour cette mouvance traditionaliste
[qui, en bonne démocratie, vaut bien la mouvance gauchiste], peu nombreuse mais très présente dans les médias [les majorités indisposeraient-elles les républicains vertueux ?], l'utilisation du vocabulaire « innovation » et « liberté » relève de l'abus de langage et de l'escroquerie intellectuelle. [[un sentiment qui mériterait un début de justification objective, de la part d'un réactionnaire à toute innovation approuvée par 87% de sondés: un score certes stalinien !...]

« Devenez partenaire de la Fondation et réduisez votre ISF »

[On imagine très mal que ce professeur puisse dispenser un enseignement neutre et respectueux des jeunes esprits maléables qui lui sont confiés ]
Anne Coffinier, présidente à l'origine de la Fondation, ne dédaigne d'ailleurs pas [de] porter la bonne parole partout où elle a de bonnes chances d'être entendue
[devrait-elle se priver d'une liberté d'expression que lui contestent de pseudo-démocrates de gauche ?] : ainsi, le 16 octobre 2007, le centre Saint-Paul du très intégriste Institut du Bon-Pasteur, lui donnait-il l'occasion, entre une conférence sur « Le sort des enfants morts sans baptême » ou sur « Les chrétiens en terre d'islam, actualité d'une persécution », de défendre ses vues dans une communication modestement intitulée « Sauver l'école, c'est possible ». [Faudrait-il réduire les chrétiens au silence ? Pour la donner à d'autres, selon ce laïc d'un genre très spécial et fort peu orthodoxe ? Cet extrémiste a-t-il des martyrs préférés ? ]

Mais pour qui roule donc la Fondation pour l'école ? Un début de réponse se trouve sur la page d'accueil de son site Internet avec cette invitation adressée au visiteur : « Devenez partenaire de la Fondation pour l'école et réduisez votre ISF de 75% ».
[Ce respectable éducateur enseigne l'instruction civique à de 'jeunes' adolescents de collège, mais leur dit-il qu'une adhésion à la LDH ouvre les mêmes droits ? Alors, ils ont une chance inouïe, car les lecteurs de Rue 89 - qui publie - n'ont pas droit à tant de probité intellectuelle, donc de respect... Nous n'avons pas hâte que ce genre de militant assure l'avènement d'une république du même nom ! ]

A propos des outrages aux emblèmes nationaux, le tolérant passeur de savoir -agréé par l'Education Nationale- écrivait: " Quand un décret, dicté par des préoccupations aussi peu légitimes, atteint une telle brutalité, une telle extravagance, il perd toute légitimité. Heureusement : les poubelles de l’histoire sont pleines de lois de ce genre…"