"Une majorité des Français en a assez des Gilets jaunes," lance le site détenu par un homme politique monégasque.
| "Nous vivons une époque où rien ne nous est épargné," s'est plaint Macron en juillet |
Les Français sont encore assez partagés sur l'avenir qu'il voient à cette lutte pour leur pouvoir d'achat.
Fin juillet, Macron ne jouait pas aux apprentis-sorciers de BVA et prévenait que la crise n’est pas "derrière nous".
Alors que plusieurs centaines de Gilets jaunes s'étaient rassemblés à Perpignan, le samedi 27 juillet, et que de nombreuses permanences de députés-godillots étaient taguées par des exploitants agricoles dénonçant leur soutien au CETA, le président Macron était résigné sur le sujet sur son lieu de vacances, parmi quelques militants volontaires et "bagués" de bracelets verts ou bleus pour assurer le déroulement harmonieux de la causerie, à Bormes-les-Mimosas (Var).
"Il y a des problèmes profonds dans notre pays qui sont liés à l'injustice, aux difficultés économiques qu'on connaît depuis très longtemps", avait admis l'ancien conseiller de Hollande à l'Elysée (2012-2015) et ex-ministre de l'Economie jusqu'en 2016. Et d'ajouter: "Je ne crois pas du tout que ce qui à un moment créé la colère sincère d'une partie de la population soit derrière nous". BVA cherche-il à polémiquer avec Macron ?...
La Tribune n'a retenu que l'épisode précédent où le chef de l'Etat avait donné le sentiment qu'il considérait que la contestation était de l'histoire ancienne. Lors d'un dîner avec ses ministres, il avait en effet lancé que le pays était "passé des Gilets jaunes au maillot jaune", en référence au coureur français Julian Alaphilippe, un saillie qui aura laissé Brigitte de marbre, mais un trait d'humour que la presse au premier degré avait manifestement mal "décrypté"!
Il est vrai que Macron a bel et bien estimé que le gouvernement a su répondre à une partie de la colère à l'origine du mouvement des Gilets jaunes. Mais il reste l'autre partie et du travail. "Il y a une partie à laquelle nous n'avons pas encore répondu parce que ça prend du temps, s'est-il justifié. Il y a aussi une colère à laquelle il n'y a pas forcément de réponses immédiates", a aussi prévenu le président à qui on ne peut demander de décrocher la lune. Le mirage jupitérien a passé... "Redonner du sens à l'action, parce qu'il faut, non pas chercher à éteindre les peurs mais à redonner une perspective," tel est le message. Ca ne mange pas de pain. Ca n'en donne pas non plus.
Le président disait enfin avoir "beaucoup de détermination et d'humilité". Un point commun avec les Gilets Jaunes...
Autre point scruté par BVA, le soutien - ou non - des Français à la politique économique de Macron
Ils sont toujours une majorité à critiquer les choix du gouvernement en la matière (55 % les jugent mauvais), mais La Tribune fait valoir qu'ils sont moins nombreux (- 7 points) qu’en juin. Plus heureux qu'au Portugal ?
Il y a quelques jours, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, avait confirmé la prévision de son gouvernement d’une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,4% pour l’ensemble de l’année 2019. "La France a un niveau de croissance solide : 1,4%. Je confirme ce chiffre pour 2019", déclarait-il dans un entretien à La Croix.
Le premier dure depuis dix mois; le second, depuis seulement cinq, moitié moins...
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| Des patients soignés dans les couloirs |
"Le 26 septembre, on appellera chaque médecin (pas seulement les urgentistes) à rejoindre les actions localement prévues » par le collectif Inter-Urgences et « on se joindra à une journée de grève nationale dont la date doit être décidée avec le collectif pour la mi-octobre", a précisé Pelloux.
BVA et son donneur d'ordres, La Tribune, ont l'air de quoi, avec leur sondage à côté de la plaque ?






