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jeudi 12 novembre 2015

La généralisation du tiers payant met les médecins en grève

Accès de fièvre chez les médecins contre les impayés du "tiers-payant pour tous", vendredi

Les professions médicales promettent une "journée santé morte"

Les media partisans remuent le scalpel dans la plaie. "Si vous le pouvez, évitez de tomber malade demain." 
Car les médecins libéraux ont promis un vendredi noir ("black friday", disent les pédants). Pour la première fois depuis un an, le projet de loi Santé de la ministre Marisol Touraine réussit en effet à fédérer ses opposantsils sont unanimes pour rejeter ce projet et appeler à fermer les cabinets: syndicats ou coordination de généralistes, spécialistes et chirurgiens (CSMF, MG France, FMF, SML, Bloc, UFML, CooMéLie) font front commun avant le retour du projet de loi en deuxième lecture à l'Assemblée nationale lundi prochain. 

Et ils sont, en plus,
rejoints par d'autres professionnels de santé comme les dentistes, les infirmiers libéraux, les orthophonistes ou les cliniques privées (FHP).

Les médecins hospitaliers sont réquisitionnés

Les soins seront assurés pendant toute la journée de demain.
Les files d'attente risqueront juste d'être plus longues aux urgences des hôpitaux, où les patients qui peuvent reporter leurs soins laisseront la priorité aux patients en situation difficile.
La mobilisation la plus forte attendue est prévue à Toulouse, outre les villes de Paris, Lyon ou Grenoble.

Elle prendra diverses formes
, grève des gardes, opérations escargot, rassemblements à partir de vendredi, manifestation devant l'Assemblée lundi).

Elle se poursuivra "en fonction de ce top départ d'un mouvement unitaire massif", prévient Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF. Si les godillots de la représentation nationale font front  avec le gouvernement Valls, au-delà du vendredi noir, les blouses blanches promettent de ne rien lâcher avec une grève reconductible et illimitée.

L
'Etat-PS ne pourra transférer la charge des impayés de la Sécurité Sociale sur les praticiens de santé, sans tomber sur des noyaux de résistance.

lundi 29 décembre 2014

Grève des médecins: leur ministre refuse de les entendre

Marisol Touraine affirme qu'elle ne cèdera pas

"Il y a un discours et la réalité du terrain"

La deuxième semaine de grève des généralistes et spécialistes contre le projet de loi santé du gouvernement a été marquée par l’entrée de SOS Médecins dans le mouvement. Dans un entretien avec le Journal du dimanche (JDD), le président de l’association, Dominique Ringard, revient sur les raisons de leur bataille.

Pourquoi SOS Médecins a [-t-il] rejoint la grève des médecins libéraux?
Nous avons des revendications en commun. Sur le tiers payant, par exemple. Dans l’absolu, nous ne sommes pas contre, car on le pratique énormément (30% des patients de SOS Médecins bénéficient de la couverture maladie universelle), mais nous nous opposons à sa généralisation. Cela revient clairement à fonctionnariser les médecins libéraux et rend les choses vraiment complexes. Les médecins ne seraient alors plus payés directement par le patient mais par la sécurité sociale et la mutuelle. Il faut pourtant savoir qu’il y a entre 600 et 800 mutuelles en France, que les impayés existent et que les démarchent prennent du temps… Un médecin déjà surchargé de travail n’a pas forcément le temps de vérifier si le remboursement a bien été effectué. Mais nous avons également d’autres revendications : on s’oppose à l’idée de supprimer les consultations libérales de nuit.

Cette prise de décision dépend-elle des directeurs d’agences de santé (ARS)?
En effet, elle passe par ces gouvernants. On se bat contre le pouvoir laissé aux directeurs des agences régionales de santé. Ils prennent souvent des décisions aberrantes. Cette nouvelle loi de santé va aggraver cette situation déjà critique. Officiellement, dans la région Nord-Pas-de-Calais et à Nancy (Lorraine), il n y’a plus de médecins de garde entre minuit et 8h. Si votre enfant fait une laryngite à 2h du matin, vous allez devoir patienter aux Urgences, souvent bondées. Les directeurs préfèrent supprimer les médecins et que tout le monde se retrouve à l’hôpital. Nous sommes foncièrement contre cela. Ce n’est même pas une question économique car si le patient a besoin d’une ambulance pour se rendre aux Urgences, cela représente presque cinq fois le coût du passage d’un médecin! Ce sont des décisions prises sans penser au coût global des soins et qui vont à l’encontre du bon sens. La réforme territoriale ne va rien arranger car des régions jusque-là épargnées vont être touchées.
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"Le gouvernement prend note mais rien ne bouge"

Concrètement, qu’est ce qui est mis en place pour les malades jusqu’à mercredi?
Quelque 1.000 médecins de nos 64 structures SOS Médecins ont été réquisitionnés. Il y avait tellement de patients que les gardes des grévistes ont été augmentées : jusqu’à mercredi, toutes nos antennes seront réquisitionnées, certaines en journée et la nuit, d’autres seulement la nuit. Les Urgences ont été engorgées et à SOS Médecins, le téléphone n’arrête pas de sonner [contrairement aux éléments de langage du gouvernement relayés par une certaine presse]. Les fêtes de fin d’année représentent une période extrêmement chargée. Dans l’Oise par exemple, la réquisition était prévue seulement le soir mais les médecins sont finalement venus dès 8h du matin. Il y a un discours et il y a la réalité du terrain.
i-télé n'a pas non plus utilisé
ses caméras cachées...
Le gouvernement reste pour le moment sourd à vos revendications?
On demande à ce  que la ministre revoie les choses : le gouvernement prend note mais rien ne bouge. Nous, nous sommes prêts à rencontrer Marisol Touraine. Elle assure que cette grève n’entraîne "aucune difficulté particulière" et que la fréquentation des urgences est "stable". Mais s’il n’y avait vraiment aucun problème, toutes les structures SOS Médecins ne seraient pas réquisitionnées massivement comme c’est le cas aujourd’hui. Je trouve ça inquiétant.

"Personne n’arrête d’être malade entre minuit et 8h !"

Demandez-vous le retrait total de ce projet de loi?
Nous voulons simplement que le projet, avant d’être examiné au Parlement en avril, soit aménagé et qu’il prenne compte de nos revendications, qui nous semblent justes et légitimes. On veut continuer à travailler 24h/24 comme on le fait depuis 48 ans, à aller voir des patients chez eux pour les soigner [ce que souhaitent les malades eux-mêmes]. Les populations les plus démunies vont clairement être les plus impactées, tout le monde n’a pas une voiture pour se rendre à l’hôpital. Dans la réalité, personne n’arrête d’être malade entre minuit et 8h !

Le pouvoir socialiste n'écoute pas non plus les patients

Combien de temps 
le mouvement va-t-il encore durer ?
Nous espérons pouvoir rencontrer Marisol Touraine [que le président n'a pas réquisitionnée pour entendre les médecins], mais nous nous battrons pour nos causes jusqu’à ce qu’elles soient entendues. La ministre doit recevoir le 12 janvier des représentants de généralistes. Nous verrons ce qui en sort car le ministère assure que la réforme reste "ouverte à tous les aménagements possibles".
 
Le syndicat médical MG-France appelle à la fermeture des cabinets le 6 janvier, nous [SOS Médecins] les suivrons. Car si le mouvement devait se terminer le 31 décembre, la contestation ne s’arrêtera pas. Nous allons nous battre pour nos patients et le bien de notre profession.

dimanche 28 décembre 2014

Les médecins libéraux durcissent leur mouvement

Les médecins généralistes et spécialistes développeront des abcès de fixation

Des actions coup-de-poing sont envisagées


Si les réquisitions ont permis de contre-carrer la grève des médecins libéraux, elles ont pour effet de provoquer une première manifestation lundi à Rennes.

Malgré une mobilisation très forte depuis mardi – 
en moyenne 80 % des cabinets sont restés fermés –, les patients étaient prévenus et n'ont pas abusé des services d'urgence, en guise de soutien au mouvement. 
L'annonce du développement des grippes et des gastro-entérites ne s'est pas vérifiée pendant les fêtes. Alors que le projet de loi de santé sera examiné en avril au Parlement, la détermination des généralistes n'a pas faibli et le mouvement  prévu pour durer jusqu'au 31 décembre, se poursuit. 
Opposée à la généralisation du tiers-payant prévue -sans concertation- dans le texte de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui refuse d'assurer les gardes pendant les fêtes, la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) " assure que les services du ministère et des agences régionales de santé (ARS, qui proposent aux préfets des médecins de garde à réquisitionner) passent de mauvaises fêtes", raille Jean-Paul Ortiz, son président.

Les blouses blanches en grève avaient promis de montrer ce que serait "une France sans médecins libéraux".
"Tant mieux s'il n'y a pas eu de crise, on ne fait pas grève pour que les gens meurent ! Les médecins ont une éthique et, comme nous l'avions annoncé, aucun gréviste ne s'est soustrait à la réquisition." 
A la tête de la Fédération des médecins de France (FMF troisième force syndicale de médecins derrière MG France et la CSMF), Jean-Claude Hamon souligne également l'esprit de responsabilité de ses adhérents, généralistes et spécialistes : "On a parlé de la grève partout, y compris avec les patients. Nous avons introduit la notion de queue dans les cabinets, avec une raréfaction de l'offre. Or, c'est ce qui passera si la loi est adoptée : la désertification de la médecine libérale."
C'est à l'évidence l'objectif du pouvoir socialiste qui - en quelques 24 heures seulement - a donné satisfaction aux urgentistes du service public, alors que Touraine a reporté la concertation avec les médecins libéraux à 2015. 

VOIR et ENTENDRE ce reportage en Vendée:

Touraine réplique par le mépris 

Les médecins libéraux ont respecté leurs patients et le public ne s'est pas rué sur le 15. D'abord, ils se sont organisés pour n'exposer ni leurs patients, ni le ministère de la Santé et les agences régionales de santé. "La grève était annoncée et nous leur avions facilité le travail en fournissant la liste des médecins de garde au conseil de l'ordre", souligne Jean-Claude Hamon (FMF). 

Signe de l'inquiétude du ministère, les syndicats révèlent avoir été contactés en début de semaine pour évaluer la mobilisation à venir. Résultat, malgré un taux de fermeture record, jusqu'à 94 % aux Antilles, selon la CSMF, "les autorités ont réquisitionné à tour de bras", résume Jean-Paul Ortiz. "Des généralistes de garde, des structures comme SOS Médecins, des spécialistes dans les cliniques, des équipes de centres de radiologie… Même les régulateurs libéraux [qui orientent les patients au 15] ont été réquisitionnés. Du jamais-vu !" Sauf en régime totalitaire. 

Le professeur Debré dénonçait donc à juste titre la volonté d'étatisation du secteur libéral de médecine par le gouvernement

Autre élément, l'absence actuelle d'épidémies, en dehors de la gastro-entérite. Mais si les patients n'ont pas envahi les urgences, ils ont afflué dans les cabinets de garde. "A Clamart, le temps d'attente était deux fois plus long que d'habitude, deux heures en moyenne", confie Jean-Claude Hamon. Enfin, certains malades légers ont sans doute renoncé à consulter ou ont pris les devants.

Après les bonnets rouges, les bonnets blancs?

Après six jours de mobilisation, les grévistes déplorent qu'aucun dialogue n'ait été ouvert par le ministère de la Santé, alors que les urgentistes ont obtenu en une journée une renégociation favorable. "La démographie libérale s'effondre : il y a trente ans, 60 % des médecins s'installaient en libéral; ils ne sont plus que 30%. Si Marisol Touraine s'accroche à cette généralisation du tiers-payant, la vraie crise sanitaire va avoir lieu", avertit le président de la FMF. Pour "soigner la surdité gouvernementale" sur ce point et sur la revalorisation de la consultation à 25 €, la pression sera maintenue jusqu'en avril.
Marisol refuse de rencontrer les médecins libéraux: ce ne sera même pas le 5 janvier, mais le 12, pas avant.

Le 5 janvier, les cliniques rejoindront le mouvement. 
Le 6, le syndicat de généralistes MG-France a décidé une "journée sans cabinet"

D'autres idées sont en incubation. Comme
l'arrêt de la télé-transmission des feuilles de soin à la Sécurité sociale. Il suffirait de ne pas utiliser la Carte vitale pour 30 % des dossiers pour "noyer la Sécu sous la paperasse"
Ou encore une grève des gardes qui exigerait que tous les médecins soient réquisitionnés, y compris ceux de santé publique et de sécurité sociale. 
"Des actions coup de poing plus spectaculaires" ne sont pas exclues, prévient Jean-Paul Ortiz. "Nous ne lâcherons pas. Cela s'appelle une guérilla." 

Lundi, la manifestation prévue à Rennes (Finistère) pourrait être le coup d'envoi d'un mouvement des "bonnets blancs"?

mercredi 24 décembre 2014

Généralistes : plus de 70% de cabinets médicaux en grève selon MG France

Tout pour les urgentistes et rien pour les généralistes


Entre 40 et 80% de généralistes en colère, selon MG France

Tandis qu'en à peine plus de 24 heures d'un psychodrame réglé par l'AMUF, les urgentistes ont arrêté leur mouvement de grève et que le Dr P. Pelloux vante un accord historique qu'il attribue à sa ministre, Marisol Touraine, alors qu'il s'agit de la mise en scène d'un alignement sur les exigences européennes, les généralistes ont pris la relève, ainsi que les spécialistes.


Le mouvement de grève des médecins généralistes est largement suivi.
Entre 70% et 80% des cabinets étaient fermés mardi, selon la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) mercredi relayée par Le Monde. Dans une majorité de régions, le taux de cabinets fermés atteint 80 %, voire 90 %, en Alsace, Bretagne, Centre..., a ensuite précisé son président, Jean-Paul Ortiz, lors d'un point de presse. 


La continuité du service est assurée

"Face à l'ampleur du mouvement, les préfets ont dû s'atteler à de vastes procédures de réquisition sur l'ensemble du territoire", ajoute le syndicat dans un communiqué. Mardi, au premier jour de la grève, MG France (premier syndicat chez les généralistes) donnait une fourchette de 40% à 80%  de grévistes
Les généralistes n'étant pas obligés de se déclarer grévistes, il est difficile de savoir combien le sont réellement à une période où beaucoup de médecins sont tout simplement en congés.  

Le gouvernement, lui, a affirmé qu'aucune difficulté d'accès aux soins n'a été constatée. La ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, s'est aussitôt félicitée d'une situation " parfaitement calme et maîtrisée" et a affirmé que ce mouvement de grève n'a provoqué "aucun afflux" de patients dans les services d'urgence des hôpitaux. 

Contre le projet de loi Santé

La grève doit se poursuivre jusqu'au 31 décembre pour les généralistes, mais aussi les spécialistes. Les médecins protestent massivement contre le projet de loi Santé qui arrivera au Parlement début 2015.

Les médecins libéraux contestent plusieurs dispositions du projet de loi santé, fixées sans concertation et qualifiées de "mesures inacceptables" et "délétères" par la CSMF, dont la généralisation du tiers-payant (une dispense de frais pour les patients), l'autorisation de vaccination donnée aux pharmaciens, ou encore l'excès de pouvoir conféré aux administrations régionales de santé

Ils réclament également une revalorisation de la consultation de 23 à 25 euros. 

La ministre n'entend pas engager le dialogue avant la rentrée de janvier. 





lundi 22 décembre 2014

Debré (UMP) soutient le mouvement de grève des urgentistes et des généralistes

Le professeur Bernard Debré soutient ses confères

Député UMP,
Bernard Debré a dit lundi soutenir la grève des médecins urgentistes, "submergés" et "pas assez payés"

 
Le diagnostic du gouvernement est sûr:les terroristes faucheurs de passants
sont tous des déséquilibrés !  
"Vous avez les médecins urgentistes dans les hôpitaux puisqu'il n'y a quasiment plus d'urgences ailleurs. Les médecins libéraux ont plutôt abandonné les urgences et les Français vont dans les hôpitaux même quand ce n'est pas une véritable urgence". Résultat, "les médecins urgentistes sont submergés, 60 à 70 heures, avec les difficultés relationnelles que vous savez (...), et en plus, ils ne sont pas assez payés", a déclaré B. Debré lundi sur France Info.

Les urgentistes donnent lundi le coup d'envoi d'une semaine de grèves des professionnels de santé, avant d'être rejoints par les généralistes, puis les spécialistes.

B. Debré dénonce aussi une atteinte à la médecine libérale

Le député soutient l'opposition des généralistes au tiers-payant généralisé, avec lequel "il n'y aura plus de médecine libérale". Les médecins libéraux dénoncent en effet le projet de loi Santé porté par Marisol Touraine, parlant d'une "étatisation insupportable" de la médecine.
Une agression concertée contre le secteur libéral. Six ans après la publication du rapport Attali, le gouvernement Valls II s'est déjà attaqué aux professions réglementées pour libérer la croissance, selon ses dires. Au risque de faire face à de nouvelles frondes, mais l'exécutif a lâché des concessions aux notaires.

S'agissant de la généralisation du tiers payant, "évidemment, les Français sont d'accord", ironise B. Debré. Mais "le médecin ne sera plus libéral, il dépendra uniquement de la Sécurité sociale qui le paiera quand elle aura le temps. Il n'y aura plus de médecine libérale", a affirmé le député de Paris, par ailleurs chirugien et professeur de médecine.

Interrogé sur RTL, le député UMP Eric Woerth a lui aussi dénoncé la généralisation du tiers payant. "La gratuité des soins, c'est évidemment une dévalorisation de leurs propres actes. Aujourd'hui, il y a la CMU, il y a une gratuité des soins, personne n'avance les 23 euros d'honoraires quand on a la CMU. Je pense que le gouvernement ou l'assurance-maladie cherche à se faire de la trésorerie sur le dos des médecins".

"Il ne faut pas non plus considérer que tout est gratuit, la santé ne peut pas être totalement gratuite, il y a un reste à charge qui doit être pris, en tout cas un effort qui doit être fait", a insisté le député de l'Oise.

En cherchant à se faire valoir, la ministre a irrité les urgentistes


Un accord est en vue avec les urgentistes, a clamé Marisol Touraine, avant même que les médecins aient pu prendre connaissance de ses propositions. Propices, selon elle, à la levée de leur grève débutée le jour même, en prélude à une grève des médecins libéraux, elle s'est empressée de déclarer devant les caméras: "Je viens de signer l'instruction concernant l'organisation de leur temps de travail qui va leur permettre de lever leur préavis", s'est hasardée la ministre à l'issue du Conseil des ministres.


Le président de l'Amuf, Patrick
Pelloux a jugé que les propositions de la ministre allaient "dans le bon sens", tout en démentant la levée du préavis.