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vendredi 23 février 2018

Politique migratoire - Macron accuse un journaliste : "Vous ne faites pas votre travail !"

Macron recadre le journaliste Martin Weill

Le journaliste de 'Quotidien' interrogeait le président de la République sur sa politique migratoire


Macron n'a pas accepté la critique, ni dissimulé non plus son agacement, à voir comment il mouline des bras, doigts écartés en 'Edouard aux mains d'argent'.
Les questions de Martin Weill n'ont visiblement pas eu l'heur de plaire à Jupiter, comme le révèle le gif ci-dessus datant de mercredi soir dans l’émission Quotidien (ex-Petit Journal de Canal+) sur TMC. Le journaliste trentenaire se trouvait à l’Elysée lors de la réception par le chef de l'Etat de son homologue du Liberia, l’ex-footballeur George Weah.

Les hostilités commencent le 13 janvier 2015
quand Le Petit Journal diffuse un reportage de leur petit reporter à Las Vegas où se tient le Consumer Electronics Show, "le plus important salon consacré à l'innovation technologique en électronique grand public", dixit Wikipedia. 
Macron s'y trouve pour défendre notre French Tech, mais surtout pour faire campagne et collecter des fonds. Un épisode qui implique Muriel Pénicaud lors d'une soirée qui a conduit à l'ouverture d'une information judiciaire dans une affaire de favoritisme, dont on attend toujours les développements judiciaires.

Weill a droit à un entretien  très intime au bord d'une fontaine, à la fin duquel le ministre donne une tape furtive sur la cuisse du jeune Martin. Assez pour lancer quelques esprits pervers sur le thème d'une liaison entre le ministre de l'Economie et Tintin, le jeune reporter protégé de Yann Barthès...

Or, les questions du journaliste sur la politique migratoire de Macron ont visiblement déplu au monarque-président.  "Certains disent que l’Afrique est une chance, d’autres estiment que c’est un danger. Vous, Monsieur Macron, on a parfois du mal à vous situer…," a lancé Martin Weill

Piqué au vif, Macron a répliqué sèchement: "Non, je suis très clair. Pour moi, on doit en faire une chance, mais aujourd’hui il y a une crise en Afrique [ça date d'aujourd'hui ?]. Une crise qu’on doit traiter à la racine et dans ses symptômes, entre guillemets. Donc, c’est l’action que je mène de manière très cohérente [Zorro est arrivé...] depuis le début dont parfois vous ne voyez ou vous ne voulez voir qu’un aspect", s'est énervé le président-soleil. 


Vient alors la référence au projet de loi relatif à l’immigration présenté cette semaine

Martin n'a qu'une chemise :
c'est celle réservée à Emmanuel ?
Martin Weill évoque une "politique migratoire jugée très dure", ce qui déclenche cette pique du président : "Mais parce que vous ne faites pas votre travail, pardonnez-moi de vous le dire. Et vous ne regardez pas quels sont les droits qu’il y a dans les autres pays. Nous avons un droit après cette loi qui sera le même qu’en Allemagne, qui n’est pas jugé comme un pays dur sur le plan migratoire". 

Le journaliste relance le président qui accuse alors ses prédécesseurs : "Je pense qu’on n’avait pas de politique migratoire. On n’était pas sérieux sur les délais". Hollande, Valls et Cazeneuve en pensent quoi ?

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