POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

dimanche 7 mai 2017

Période de réserve bafouée: Libération appelle à voter Macron en Une

En pleine période de réserve, Libération appelle à voter Macron en Une  

De nombreux internautes ont conservé leur capacité d'indignation

Tandis que la presse s'abaisse à chaque instant,  
des citoyens vigilants ont exprimé leur stupéfaction à la vue de cette couverture partisane du journal Libération

La loi interdit en effet la "propagande électorale" aux media dès la veille du scrutin. La presse imprimée n'est, elle, pas concernée, mais Libération possède un site et,  a fait preuve de tout le respect de la déontologie dont il est capable... 
"Faites ce que vous voulez, mais votez Macron" : la Une (papier et électronique) du journal Libération du 6 et 7 mai a le mérite d'éclairer l'électeur sur son impartialité. 
Publiée le 6, à la veille du second tour de l'élection présidentielle, le 7 mai, la couverture a laissé plus d'un internaute incédule. En effet, comme le rappelait le même Libération le 5 mai,  à l'exception toutefois de "la presse imprimée", les media ont interdiction de diffuser de la "propagande électorale" dès la veille du scrutin à minuit. 

La loi s'applique seulement à l'opposition

"On nous parle de devoir de réserve sur le Macronleaks et la Une de Libération ce matin appelle clairement à voter Macron. Ubuesque !", gronde un internaute. "Quelle hypocrisie cette loi. C'est fou !", remarque un autre que la presse classera au nombre des fachos intolérants et virulents, accusant d'injustice les internautes (grossiers et illettrés 'sans-dents, peut-être aussi), tandis que les pros vertueux de l'information (bac + 5 et abattement fiscal de 8.760 euros) font un métier difficile et s'évertuent à traiter chacun équitablement par le flou, voire l'anonymat, la manipulation, voire le mensonge, en vérité, le sondage et le mépris des "gens": respecter les temps de paroles, la belle affaire, au vu du choeur des opinions de parti-pris déversés sur les antennes et l'audiovisuel, contrôlé dit-on, par le CSA, présidé par Schrameck, un nom bientôt prononcé comme une insulte...

De honte, les membres de la Commission nationale de contrôle de la campagne électorale (CNCCEP) se sont-ils fait hara-kiri ?

Ou, parce qu'ils ont un sens particulier de l'honneur, se félicitent-ils déjà de la bonne tenue de la campagne 2017 ?
Ses cinq juges (Conseil d’État, Cour de cassation, Cour des comptes et deux membres en activité ou honoraires du Conseil d'Etat, de la Cour de cassation ou de la Cour des comptes, désignés par les trois premiers membres de droit) veillent à ce que tous les candidats bénéficient de la part de l’État des mêmes facilités pour la campagne en vue de l’élection présidentielle." Leurs identités ne sont pas accessibles aux "gens" !
"C'est donc ça le devoir de réserve ?", a ironisé un autre twitto innocent, probablement évoquant le "temps de réserve". 

Le quotidien de Patrick Drahi (comme BFMTV) dérive et récidive impunément

Le 22 avril, à la veille du premier tour de la présidentielle, le quotidien dirigé par Laurent Joffrin, la crème de l'éthique molle, avait déjà opté pour une première page "engagée", sur laquelle on voyait une image de Marine Le Pen et François Fillon, accompagnée du commentaire "Tout sauf eux". 

La presse écrite n'est pas concernée par la "période de réserve" !
Comme le stipule l'article 49 du code électoral, le jour et la veille du scrutin, il est formellement "interdit de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale". 
Il fallait qu'en France la loi rappelât un minimum d'éthique à cette presse exemplaire, tant elle est incapable de s'auto-réguler: impuissante à se respecter, elle ne pouvait respecter ses lecteurs. 
Alors, l'unanimisme des media aura convaincu l'électeur que la vérité est du côté du pouvoir, car, on le sait et ça ne se discute pas, le socialiste est, par essence, un humaniste et un démocrate. C'est acquis ! 

Un rappel magistral en pure perte 

La presse imprimée n'est donc pas concernée par cette protection démocratique  de l'électeur. Mais Libération n'est en rien exempté du respect de la réglementation et de ses concitoyens. Le quotidien se soucie comme d'une guigne des rigueurs de la commission électorale, puisque le journal donneur de leçons possède un site qui lui permet de contourner la réglementation par le biais de  sa version électronique du quotidien, accessible à tout un chacun ? Et de biaiser les cinq juges consentants.
La question devra être tirée au clair dans les jours qui viennent. Sauf si l'électeur aime qu'on le lui mette par derrière.


Alerte de sécurité sur le lieu de la célébration de la victoire de Macron

Présidentielle: l'esplanade du Louvre évacuée en raison d'une menace terroriste

L'évacuation de l'esplanade du Louvre, où Macron a prévu un rassemblement en cas de victoire, a été 

décidée dimanche en début d'après-midi, en raison d'une alerte de sécurité

De source policière, il s'agit "d'une simple levée de doutes" sur un risque sécuritaire, entraînant la mise en place d'un périmètre de sécurité et l'intervention d'une équipe pour vérifier l'absence de tout danger, a-t-on ajouté de même source, sans donner de détails sur la nature de la menace. 

Les services du gouvernement sont crispés

Les vérifications permettant d'écarter toute menace ont duré 90 minutes et se sont achevées peu avant 14h30, a-t-on précisé de même source officielle.

Selon un porte-parole d'En Marche! l'évacuation a eu lieu "suite à la détection d'un colis suspect".


A 13h00, "les 300 journalistes présents ont été évacués par mesure de sécurité et portés à bonne distance de la zone", a ajouté ce porte-parole, précisant qu'une salle de presse a été installée sur l'esplanade en prévision du rassemblement de dimanche soir.
"Vigilants et attentifs à la sécurité de ce type de grands événements, le mouvement En Marche! a mis en place un filtrage précis de tout matériel ou bagage de journalistes entrant sur site", a-t-il ajouté.

Une célébration d'avance peu festive...

Militaires agressés au Louvre : un Égyptien de 29 ans soupçonné Un périmètre a également été délimité pour éloigner passants et visiteurs de la zone et les orienter vers les rues bordant l'édifice, a observé la presse.

Des forces de l'ordre étaient ensuite visibles patrouillant sur l'esplanade, traditionnellement très fréquentée par les touristes venus visiter le musée situé dans le centre de Paris.

Deux machettes en mains, le 3 février dernier, à 10h00 du matin, et deux ans jours pour jour après l'agression au couteau de trois militaires de l'opération Sentinelle, à Nice, un islamiste égyptien de 29 ans avait attaqué une patrouille Sentinelle de militaires, blessant légèrement l'un d'entre eux,  en criant "Allah Akbar", dans la galerie du carrousel du musée du Louvre, à deux pas de l'alerte de ce jour. Il avait été grièvement blessé par les tirs de riposte des soldats.

Le futur président sera-t-il mal élu et contestable ?

L'abstention et le vote blanc affaibliront le président

Conséquence du "ni-ni" de Mélenchon comme du favoritisme pro-Macron de la presse de l'Etat-PS, 

le taux de participation du second tour dira beaucoup de la légitimité du nouveau président de la République. les votes exprimés devraient toucher le fond lors du second tour, tandis que le vote blanc pourrait exploser. Ce sera le troisième résultat le plus scruté dimanche soir.Il viendra aussi confirmer la chimère d'un front républicain poreux face à l’extrême droite. 

Selon les dernières enquêtes d’opinion, l’abstention pourrait passer la barre des 25 %, contre 22,23 % le 23 avril. 
Si ce chiffre se confirme, la participation serait plus faible au second tour d’une présidentielle qu’au premier, pour la première fois depuis 1969, plus faible au second tour d’une présidentielle qu’au premier.

Les coups bas des institutionnels et les mensonges de la presse et des sondages ont dégoûté l'électorat

En 2002, avait bondi de plus de 8 points, après le choc du 21 avril et la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour, avec le concours de Christiane Taubira, future ministre de Hollande honnie de la population, le taux de participation . Pour faire barrage à l’extrême droite et offrir 82 % à Jacques Chirac, les réfractaires aux urnes avaient retrouvé l’adresse de leur bureau de vote entre les deux tours: de 28,4 % le 21 avril, l’abstention était tombée à 20,29 % en deux semaines.

La campagne sans foi ni loi de 2016-2017 a écoeuré l'électeur
Les apprentis-sorciers de l'Etat-PS craignent désormais d'en avoir trop fait pour laminer la rivale de Hollande-bis. Marine Le Pen pourrait en effet profiter de cette forte abstention annoncée pour accrocher la barre des 50 % et faire de ce record historique de suffrages un tremplin pour faire carton plein de députés aux élections législatives.

Pour tenir loin des urnes les deux-tours des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, d'un tiers de ceux de François Fillon, ou bien la masse des abstentionnistes déjà déterminés, la candidate, qui a puisé ses forces électorales dans l'extrême gauche, peut compter sur l'effet boomerang du bilan socialiste de Hollande, ainsi que des bassesses de la presse gouvernementale et des entreprises commerciales de sondages, au premier rang desquelles se situent France Télevisions comme Radio France, dans le secteur public, et BFMTV, dans le prive.

Dégoûtés du vote Macron pour longtemps, l'abstention et le vote blanc font craindre à Emmanuel Hollande, le candidat de l'Elysée, une majorite présidentielle introuvable aux législatives de juin, une cohabitation, voire une France ingouvernable.

L'extrême-gauche "insoumise" promet un redoutable quatrième tour social au banquier Macron

Le candidat de "La France insoumise" (et du PCF) a affirmé  qu’ "aucune voix ne doit aller au Front national", mais Mélenchon n'appelle pas pour autant à voter pour Macron, conseiller, puis ministre de Hollande, auteur de la loi Travail imposée par la force. L'hostilité de la gauche radicale, des partisans socialistes de Hamon aux militants trotskistes d'Arthaud et  Poutou, entrave la marche de Macron, sinon vers l'Elysée, vers les réformes promises. 

Jusqu’au bout, Mélenchon a refusé d'appeler à utiliser le "bulletin de vote Macron" pour "faire barrage à l’extrême droite". Pour lui, le risque est équivalent.
Parmi les 20% d'électeurs de Mélenchon,, les chiffres de l’abstention ou du vote blanc ont grimpé (de 30 % au lendemain du premier tour à près de 40 % à la veille du second, selon l’Ifop. A noter que Benoît Hamon y a été salarié...).

A cette baisse annoncée de la participation, il faudra sûrement ajouter l’explosion des votes blancs 

Ils pourraient atteindre 3 millions de bulletins, selon les études (en 2002, il y avait eu 1,8 million de blancs et nuls au second tour). 
Pour mémoire, s’ils sont décomptés dans la participation - et désormais comptabilisés séparément des bulletins nuls -, ils n’ont pas d’impact sur le résultat final, puisque celui-ci est un pourcentage des suffrages exprimés. 

La barre des 50 % pourrait être abaissée, en  millions de voix… 
"Mais attention, ces militants de l’abstention ou du vote blanc ne sont pas les plus nombreux, assure Céline Braconnier, politologue et directrice de Sciences-Po Saint-Germain-en-Laye. Eux vont dans les manifestations, on les entend dans les media, mais ceux qui s’abstiennent le plus et le plus souvent sont des personnes plus fragiles, empêtrées dans les problèmes économiques. On ne les entend pas."

Selon Jean-Yves Dormagen, professeur de sciences politiques à l’université de Montpellier, cette "abstention sociologique", traditionnelle, serait en revanche défavorable à Le Pen car elle concernerait en premier lieu des départements populaires (comme les Alpes Maritimes, selon Elabe et le fallacieux Niçois Bernard Sananès, sur BFMTV !) où le Front national est fort. C’est dans ces zones que la participation a été la plus faible au premier tour. 

Jean-Yves Dormagen pointe par ailleurs "une abstention plus politique", liée aux malveillances politico-médiatiques de ce scrutin et donc plus favorable à la candidate FN agressée par l'Etat-PS, dont les électeurs pourraient la venger.

"Paradoxalement, l’abstention pourrait prendre plus d’ampleur dans des milieux privilégiés, étudiants, qui sont traditionnellement très pratiquants les jours de vote, affirme sans nuances Céline Braconnier, et qui ne veulent pas légitimer un vote Macron", héritier de Hollande. Or, si -contrairement aux plus politisés (et radicaux), les plus tièdes de ces électeurs se déplaçaient, ils voteraient plutôt Macron, sans volonté de faire barrage à Le Pen. 

"En revanche, ajoute la chercheuse, dans les quartiers populaires des grandes métropoles, impactés par l’immigration et où les taux d’abstention battent des records, les retours de terrain que nous avons depuis plusieurs jours font état d’une volonté d’aller voter" pour s’opposer à l’extrême droite. Macron aurait une dette envers les quartiers, singulièrement la communauté musulmane, depuis que les islamistes de l'UOIF ont appelé à voter pour le protégé de Hollande.

Macron n’a pas fait grand-chose pour empêcher une forte abstention.

Il a refusé tout amendement de son projet présidentiel, notamment sur la future loi travail. Lors du virulent débat de mercredi, la prestation de Marine Le Pen face à la condescendance du banquier Macron, aura donc pu convaincre la gauche sceptique tentée par le "ni-ni" de voter ce dimanche pour l'alternance ?
Comme Bayrou, la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, ministre absente de son ministère de l'Education depuis plusieurs mois, soutien de Hamon, ralliée à Macron pour sauver sa candidature à Lyon (comme celle de son mari dans la circonscription des Landes  d'Emmanuelli !) a estimé mercredi, dans Libération, que "ne pas voter contre le FN avec les meilleures intentions du monde, ça reste ne pas voter contre le FN." 

Et d’affirmer, comme l’économiste Thomas Piketty, ex-compagnon frappeur d'Aurélie Filippetti et soutien de Hamon, lui aussi, que plus la victoire de Macron sera large, moins celui-ci pourra prétendre en être le propriétaire exclusif. 
Une petite victoire étriquée serait sa force ! Pareil pour sa rivale ?

Macron, favorable à une intervention militaire en Syrie

Le candidat Macron s’est déclaré pour une intervention militaire en Syrie 

Macron a réagi à chaud à l’attaque chimique dont est accusée l’armée syrienne de Bachar el-Assad 

Macron (à gauche) et la pucelle d Orléans (8 mai 2016)
dans la ville de Khan Cheikhun, fief rebelle de la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie. Ce bombardement aurait fait au moins 86 morts, dont 27 enfants et 546 blessés. 
Invité de "l’Emission politique" de France 2, le candidat à l’élection présidentielle, le néophyte de la politique s’est déclaré en faveur d’une intervention militaire sous l’égide des Nations unies. "Bachar el-Assad n’en est pas à son premier crime, a affirmé le banquier. Si les faits se confirment, il faut une intervention militaire internationale sous l’égide de l’ONU. On ne peut pas laisser ce qui s’est passé sans sanction", a déclaré le va-t-en guerre.

Les Etats-Unis, la France et le Royaume-uni ont demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de voter ce jeudi sur le projet de résolution Optimiste, le trentenaire sans aucune formation militaire a affirmé que la Russie pourrait l’accepter, ce qui serait une vraie nouveauté dans le dossier syrien. 

Emmanuel Macron a néanmoins prôné le dialogue avec le clan Assad, 
Résultat de recherche d'images pour "macron va-t-en guerre"
ce qui ne clarifie pas sa position internationale, alors que le dialogue n’a pas été la voie diplomatique choisie par le Quai d’Orsay depuis le début de la crise. "Notre priorité ce sont les terroristes. Donc, on doit d'abord les éradiquer. On doit ensuite construire une solution politique, sortir Bachar al-Assad du jeu, mais dans un premier temps cette transition se fera avec lui".

En revanche, Macron n'est aussi pas déterminé à "éradiquer" les islamistes en France, puisqu'il a accepté le soutien de l'UOIF. 
A la suite de la désignation de l'UOIF comme organisation terroriste par les Émirats arabes unis en novembre 2014, le Front national demande à Hollande sa dissolution.
Sur la même ligne, 
un sympathisant de Macron, le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi, a envisagé la dissolution de l'UOIF : "C'est l'occasion peut-être pour l'UOIF de prendre enfin des positions claires. De deux choses l'une, soit ils sont décidés à dénoncer définitivement toute forme de djihadisme et à le combattre dans leur propos, dans leur comportement, dans leur organisation, soit ils sont décidés à se reconnaître dans toutes les valeurs de la République, soit il faudra que le gouvernement en tire toutes les conséquences jusqu'à aller à sa dissolution."
Au sujet de la Russie, François Macron n'a pas hésité à dénoncer la "complaisance" de ses adversaires à la présidentielle, François Fillon, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. La Russie est "une puissance régionale importante" et il faut lui "parler", mais "elle n'a pas nos valeurs ni nos préférences", a poursuivi l'ancien conseiller de Hollande et ex-ministre de Manuel Valls.

Marine Le Pen est opposée à la politique du Hollande-bis

 

Candidate FN à la présidentielle, Marine Le Pen a exprimé l’opinion contraire, sur LCI,
critiquant le président des Etats-Unis Donald Trump qui a évoqué une intervention. "Attention, je le dis clairement, à ne pas se relancer dans une opération militaire en Syrie. J'ai entendu des propos de M. Trump qui évoque une intervention... Je crois qu'il a tort", a-t-elle estimé. "En faisant cela, il entre dans la roue des anciennes administrations américaines, que ce soit l'intervention en Irak ou en Libye; ça n'a pas été une réussite pour le moins. Il faut être prudent avec ce type de menaces," a insisté la rivale de Macron.

Marseille : deux policiers soupçonnés de l'introduction de téléphones à la prison des Baumettes

Macron est-t-il étranger au laxisme confirmé de Taubira et Urvoas, Cazeneuve et Fekl ?

L'adjoint de sécurité et le gardien de la paix mis en examen travaillaient au tribunal de Marseille 
Avec deux autres personnes, ils sont soupçonnés d'avoir fait entrer des téléphones portables dans la prison des Baumettes pour faciliter la communication de détenus avec l'extérieur.

Les quatre personnes ont été entendues par un juge vendredi 5 mai. Une enquête a été ouverte pour "pénétration d'objets illicites dans un établissement pénitentiaire, complicité de tentative d'introduction illicite, corruption active et passive", selon les précisions fournies par le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

Tous les quatre ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire.

Les deux autres hommes visés par l'enquête habitent Marseille, mais ne travaillent pas au palais de Justice. Ce sont eux qui auraient sollicité les deux policiers pour introduire trois téléphones portables aux Baumettes.

"Presque chaque détenu possède un portable, certains en ont plusieurs"


La très grande majorité des détenus utilise un téléphone portable pour garder contact avec leurs proches, assurent aux "gens" les "sachants" de la presse condescendante. 

Il n'est pas rare de trouver des téléphones portables en prison et un détenu de Béziers qui s'était filmé en direct de sa cellule, via l'application Periscope de son téléphone, a pourtant écopé de six mois de prison supplémentaires. Arthur, journaliste et ancien surveillant pénitencier (la presse n'est pas pour autant une pègre...), assure même qu'il y en a autant que de prisonniers.
En 2009, cet Arthur passe le concours de surveillant pénitentiaire avec pour objectif d'écrire un livre sur la réalité des prisons en se mettant "Dans la peau d'un maton". Une sorte de caméra cachée, pratique répandue dans la presse, en plus de lu "secret des sources" qui permet d'écrier n'importe quoi avec l'accent de la sincérité candide.  Au cours des mois qu'il passa dans les maisons d'arrêt de Fleury-Mérogis, d'Orléans et au centre de détention de Châteaudun, il constata que les détenus possèdent tous, ou presque, un téléphone portable. 

Quelle place ont les téléphones portables dans les prisons françaises? 
Officiellement, ils sont interdits, mais en réalité, ils sont omniprésents. Il y a quasiment un portable par détenu. Certains en possèdent même plusieurs tandis que d'autres font office de "mules": ils gardent les portables des autres cachés dans leur cellule, en échange de protection. 

Résultat de recherche d'images pour "portables les Baumettes"Les téléphones ne servent pas seulement à appeler la famille et les amis: seuls y croient les gogos citoyens qui revendiquent plus d'humanité de la République pour ses perturbateurs et autres terroristes, islamistes ou non. Mais aujourd'hui, avec les smartphones, ils vont aussi beaucoup sur Facebook -ce qui n'était pas le cas à l'époque où j'étais surveillant, car ce type de téléphone n'était pas aussi répandu, explique en longueur le journaliste ...d'investigation ! Les réseaux sociaux permettent encore plus de maintenir les liens avec l'extérieur. Il n'est pas rare de voir des profils Facebook de détenus qui exposent les conditions de détention. La presse contestatrice ne trouve alors pas internet condamnable.

Comment les portables entrent-ils dans les prisons? 
Résultat de recherche d'images pour "adeline Hazan SM"
La plupart des téléphones entrent par le parloir: ils sont amenés par la famille. Certains modèles sont privilégiés pour leur composition, car ils ne sonnent pas aux portiques de sécurité. 
Beaucoup entrent aussi grâce à la corruption des surveillants -ce à quoi je n'ai jamais été confronté directement, nous rassure Arthur, mais "de nombreux témoignages vont dans ce sens". Le journaliste ne nous apprend rien et il ne manquerait plus qu'il nous produise des témoignages bidonnés à l'appui de ses évidences. 
Enfin, comme l'argent ou la drogue, certains téléphones sont projetés au-dessus du mur du centre par des complices et atterrissent dans la cour de promenade. 

Les surveillants sont au courant de ces techniques. Et les ministres de la Justice ignore tout de ces trafics... Si un maton en trouve un, il le signale et le détenu est convoqué par le chef d'établissement qui peut alors le sanctionner avec du "mitard" [isolement], ce qui est plutôt rare. C'est très hypocrite, mais les surveillants ne vont pas en permanence faire la chasse aux portables: ils savent que c'est sans fin, comme pour le cannabis, souligne Arthur. 

Si la tolérance est telle que vous la décrivez, interroge un journaliste dubitatif, comment peut-on expliquer la sanction -par six mois de prison supplémentaires- du détenu apparu sur Periscope? 
"Ce "scandale" n'est pas une première," lâche cyniquement Arthur. La seule nouveauté [et le seul problème] est que la vidéo a été diffusée en direct et que le détenu n'a pas eu la présence d'esprit de se cacher le visage. (Probablement un déséquilibré?) Déjà en 2013, des détenus avaient "fait du bruit" (sic) avec leur reprise du Harlem Shake, dans leurs établissements d'Osny (Val-d'Oise) et de Montmédy (Meuse). "Ce ne sont pas des exemples isolés."  Banalisation par la presse, renoncement des gouvernements et acceptation par l'opinion.

Le détenu vu sur Periscope a été sanctionné de six mois, "c'est beaucoup", commente Arthur, journaliste citoyen, ouvert et compassionnel. Il a probablement été plus sanctionné que les autres, car sa vidéo a été largement médiatisée. Puni pour s'être fait prendre et avoir discrédité les discours de fermeté d'un Valls, soutien de Hollande bis, alias Macron...

Puisque l'utilisation des téléphones est très répandue, pourquoi ne pas les autoriser (comme le cannabis) - comme le proposait en 2014 la contrôleuse des prisons de Hollande,
Résultat de recherche d'images pour "adeline Hazan Syndicat Magistrature"
Adeline Hazan (ex-maire PS de Reims, ancienne juge, ex-présidente du Syndicat de la magistrature, SM, fortement marqué à gauche, et proche de Martine Aubry, Marylise Lebranchu ou François Lamy), interroge finement notre Arthur ? 
A terme, nous y viendrons et c'est plutôt une bonne chose, selon ce journaliste qui au-delà des faits, passe son temps à porter des jugements. Aujourd'hui, l'administration pénitentiaire les interdit - avec la détermination et l'efficacité que l'on sait - pour des raisons de sécurité: éviter que les détenus ne préparent une évasion ou qu'ils continuent d'orchestrer leur 'business' (sic) derrière les barreaux... "Mais a aussi conscience que les portables servent majoritairement à appeler les familles," insiste l'inénarrable Arthur. 

Il existe déjà des cabines téléphoniques dans les prisons. Les numéros sont approuvés par un juge et limités aux épouses et aux membres de la famille. Le problème, c'est qu'il n'y en a pas suffisamment. Lorsque j'étais à Orléans, c'était un casse-tête sans fin pour les surveillants. Il y avait la queue en permanence car le centre ne possédait que six cabines pour 100 détenus. Ce manque de moyens est une véritable source de tension entre matons et prisonniers. Certains jours, ils étaient vingt à vouloir téléphoner mais seulement cinq à y avoir effectivement accédé à la fin de la journée. 

Avant Adeline Hazan, le contrôleur des prisons Jean-Marie Delarue s'était déjà prononcé en faveur de l'autorisation des portables, qui constituerait un facteur considérable d'apaisement de la détention. 
On l'aura compris, cette presse permissive milite en faveur des portables en prison et l'état d'urgence ne la dévie pas de sa ligne, en se réservant le droit de compassion pour les victimes du terrorisme. On notera en effet que notre Arthur (Frayer-Laleix), reporter indépendant de 35 ans, collabore d'ailleurs au journal ...Le Monde et à sa filiale Télérama (ainsi qu'à Jeune Afrique ou au magazine en ligne Slate - fondé par Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal Le Monde -, dont l'un des actionnaires principaux est Benjamin de Rothschild, banquier et homme d'affaires français, propriétaire et président du groupe Edmond de Rothschild, membre d'une famille qui employa quatre ans - de 2008 à 2012 - le candidat préféré du journal Le Monde ou de BFMTV à l'actuelle présidentielle, Emmanuel Macron). Fermez la parenthèse !
Un détail encore, histoire d'ajouter une page à la légende de l'indépendance de la presse.
En 2010,
Emmanuel Macron offrit son aide bénévole à la Société des rédacteurs du Monde (SRM), dans le contexte de la revente du journal ...Le Monde.
Mais
le banquier d'affaires et président putatif de la République fut aussi en relation secrète avec Alain Minc, alors que celui-ci soutient une offre Perdriel (L'Obs)-Prisa (groupe de media espagnols)-Orange (ex-France Télécom), et alors que cette offre paraissait à la SRM "particulièrement dangereuse."
Etrangement, Arthur Frayer-Laleix n'évoque à aucun moment l'usage des portables en prison à des fins de communication terroriste entre islamistes détenus et l'extérieur... Un délire de blogueur ou suspicion taboue en temps d'état d'urgence ? 

Expulsé de son logement, un retraité met fin à ses jours en région parisienne

Un retraité des Yvelines se suicide à la suite de son expulsion de son logement

Le retraité de 65 ans ne pouvait plus payer son loyer

Il n'a pas supporté de se faire expulser de son logement situé au Pecq, une commune proche de Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Il a mis fin à ses jours la semaine dernière. 

Dans le bar-tabac au bout de la rue où a vécu Jeff pendant plus de 40 ans, les clients affichent un visage grave. "Il jouait au PMU et au loto de temps en temps. Il avait sa petite vie d'amitiés ici", confie Rose-Anne, la patronne du bar, qui décrit une personne "gentille et sympathique". 

Emporté dans une spirale de factures impayées depuis plusieurs mois 

Résultat de recherche d'images pour "expulsion logement"Le retraité a été expulsé fin mars, apprend-on en mai. C'est l'un de ses amis qui l'a découvert pendu dans la cave où il avait trouvé refuge. "Je voyais l'issue fatale (...) Je pensais qu'il allait mourir de froid ou d'alcoolisme", explique-t-il. Mais personne dans le quartier n'imaginait une telle issue à sa détresse.

Sur le comptoir du bar-tabac, Rose-Anne a installé une urne pour collecter des fonds qui serviront à financer les obsèques de Jeff.

Difficile à vivre pour une ministre  - sociale et exemplaire - du Logement et de l'Habitat durable (ironie du terme, dans ce douloureux contexte ! ) de Hollande comme Emmanuelle Cosse, ex-vice-présidente EELV du Conseil régional d'Ile-de-France chargée ...du Logement de mars 2010 à décembre 2015, auprès de Jean-Paul Huchon, PS) et membre du "Parti écologiste" ?

samedi 6 mai 2017

Nouveau déboire de Macron, collaborateur de l'Etat-PS: Whirlpool ferme à Amiens

Une augmentation des indemnités de licenciement pour assurer le départ des salariés

Un accord des salariés avec la direction de Whirlpool 

Deux semaines, selon France Info;
trois mois, selon les salariés en colère
Après deux semaines de grève, miracle, les salariés de l'usine américaine Whirlpool d'Amiens ont voté vendredi la reprise du travail. Syndicat et direction sont tombés d'accord sur un plan social plus généreux.

A deux jours du second tour de la présidentielle, trois jours de négociations ont suffi à débloquer la situation. faire grimper les indemnités de licenciement. Une petite victoire sans réconfort, 
Résultat de recherche d'images pour "Macron Whirlpool"

L'usine fermera quand même en 2018

Les syndicats se sont mis d'accord sur la durée du congé de reclassement et sur des indemnités supplémentaires qui permettront aux plus anciens salariés de toucher jusqu'à 80.000 euros.
"La priorité absolue de Whirlpool dans les prochains jours (...), permettre l'émergence d'une solution viable et de long terme pour l'usine et ses employés". Trouver un nouveau patron, c'est le souci des salariés. 

En juin 2018, l'usine sera délocalisée en Pologne. 
290 salariés et près de 350 intérimaires et sous-traitants pourraient se retrouver sans emploi.

Pour mémoire, Emmanuel Macron est né à Amiens où, de la sixième à la première, il a accompli sa scolarité au lycée La Providence, un établissement privé catholique d'Amiens fondé par la congrégation des Jésuites.

vendredi 5 mai 2017

Albi : Macron hué et sifflé par les travailleurs lors de son dernier déplacement de campagne

Les Français rejettent fermement les promesses et leurs porteurs démagogues

Comité d'accueil CGT et ...FSU peu "convaincus" à Albi, ce 4 mai 2017
A l'issue d'une campagne médiatique irrespectueuse des électeurs
travaillés au corps par les sondeurs et journalistes outrageurs en gros sabots et au lendemain d’un débat télévisé du 3 mai 2017 qualifié de virulent par les media, eux-mêmes pousseurs au crime, les deux candidats en campagne ont rencontré une vive hostilité auprès des Français, qu'ils aient été privés de leur candidat favori par des méthodes diffamatoires inavouables, pourtant "assumées" par les media solidaires et en toute impunité, sous l'oeil morne du CSA, complice dans la violation de leur déontologie brandie mais bafouée, ou saturés de coups bas, de mensonges et de manipulation mentale.

A Albi, des salariés et des syndicalistes attendaient Emmanuel Macron de pied ferme
 
L'héritier de Hollande a ainsi été accueilli aux cris de "Abolition de la loi Travail", cette loi contestée préparée par Emmanuel Macron, ex-conseiller de Hollande à l'Elysée, et imposée  par l'un de ses soutiens actuels, Manuel Valls, à coups d'article 49.3, sans une plainte de la majorité présidentielle socialiste à l'Assemblée. 
Les salariés hurlaient leur rejet de ce texte passé sans vote du Parlement à l’été 2016 en vertu de l’article 49.3, lorsque le candidat d’En Marche ! était encore membre du gouvernement de Manuel Valls. 

Or, Emmanuel Macron a déclaré à de nombreuses reprises qu’il n’abrogera pas la loi Travail. Le peuple des travailleurs a hué et sifflé le représentant de Hollande au second tour de la présidentielle, lançant : "On vous sortira par ordonnance". 

Macron a en effet l’intention de continuer à gouverner en force

Emmanuel Hollande a réaffirmé sa volonté de recourir aux  ordonnances, certes constitutionnelles, mais mesures brutales prises par le gouvernement dans des matières relevant normalement du domaine de la loi pour mettre en œuvre ses réformes du code du travail, plutôt que de consulter les élus du peuple au Parlement.  
Le gouvernement ne peut prendre des ordonnances que s'il y a été habilité par le Parlement, conformément à l'article 38 de la Constitution. 

C'est pourquoi les syndicats radicaux annoncent un quatrième tour à l'occasion des législatives de juin prochain. Le mouvement de Macron, En Marche! ne peut compter sur une majorité présidentielle garantie, faute d'implantation territoriale et d'un réseau constitué de candidats compétents reconnus.

Le banquier populiste est allé défier les travailleurs d'une usine créée à la fin du XIXe siècle avec l’aide de Jean Jaurès

«On vous sortira par ordonnance ! » : Emmanuel Macron hué et sifflé lors de sa visite à Albi (VIDEO)Dopé par les entreprises de sondages et la presse aux mains d'hommes d'affaires socialistes maîtres de l'opinion, le candidat social-libéral avait choisi cette usine lancée par des ouvriers grévistes soutenus par Jaurès, figure de la gauche française.
En tant que ministre de l’Économie, Emmanuel Macron avait supervisé la cession de cette filiale du fleuron français du verre historique Saint-Gobain à Apollo, un fonds d’investissement américain. 

Bayrou nie le risque d'une cohabitation, si Macron était élu président

Macron n'écarte pas cette hypothèse, sinon il livrerait le nom de son premier ministre

Président d'un parti sans député, le MoDem, François Bayrou ne veut pas entendre parler de cohabitation, si Macron venait à accéder à l'Elysée.

Soutien d'Emmanuel Macron, le président du MoDem écarte l'hypothèse d'une cohabitation en cas de victoire du candidat d'En Marche !, dans un entretien au Parisien vendredi.
"Après avoir assisté au débat et à la révélation de l'énergie et du courage du futur président, qui peut se présenter devant les Français en disant: 'Votez pour nous, pour que nous empêchions cet homme de gouverner'? interroge le maire de Pau. Qui va suivre une telle absurdité?", se demande Bayrou qui, comme les Français, redoute la possibilité d'une nouvelle coexistence institutionnelle forcée entre un chef de l'État et un chef du gouvernement politiquement opposés, à l'issue des législatives de juin prochain.

Le centriste socialo-compatible veut croire "que les Français vont donner une majorité nette au président de la République" 

Et le patron de parti virtuel "fera tout ce qu'il faut pour cela", dit-il, d'autant que le MoDem est menacé de disparition définitive à l'Assemblée Nationale. "Il est aussi probable que d'autres, qui n'auront pas été élus sous l'étiquette de la majorité présidentielle, puissent la rejoindre pour participer à la reconstruction", ajoute-t-il.

Concernant le débat télévisé mercredi soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, l'ancien ministre inexistant de l'Education: "l'a trouvé absolument éclairant et significatif" ! Et, pour ce flagorneur en quête de poste ou prébende, avant que les jeux soient faits, "le temps de l'abattement national, qui a duré si longtemps, est fini". Il fallait que la page se tourne pour que s'ouvre un temps nouveau d'optimisme", a estimé le grincheux.

Enfin, à la question, "Pourriez-vous être Premier ministre?", François Bayrou, qui disait ne plus rechercher ni les responsabilités, ni les honneurs, répond : "J'ai deux règles de conduite (!): je suis profondément attaché à ma ville et en même temps je servirai le renouveau du pays. Pour le reste, c'est la responsabilité du président élu que de définir ses équipes. Et il ne doit pas le faire avant son élection."
Bayrou n'a pas perdu tout espoir de réincarnation.