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lundi 14 septembre 2009

Le socialiste Lang, navré par la polémique de la gauche contre Hortefeux

Soutiens de la LICRA, de l'Unsa-police et du recteur de la Grande Mosquée de Paris

Tout le monde n'est pas sensible à l'ironie et personne n'a envisagé le second degré. L'opposition n'a donc pas surpris en faisant tout un flan d'une simple « vanne » entre militants.
Ce n'est en vérité qu'une piètre manoeuvre socialiste de diversion
destinée à faire passer au second plan les divisions internes du PS sur la taxe carbone et le crêpage de chignons de femmes jalouses.
"Sur le mode de la plaisanterie"
La polémique sur la plaisanterie de Brice Hortefeux en présence d'un jeune militant UMP d'origine arabe, qui demandait une photo avec son ministre à l'université d'été de l'UMP à Seignosse (Landes) n'aura pas réussi à fragiliser le ministre de l'Intérieur que la presse d'opposition n'a pas ménagé pour tenter de le déstabiliser.

En revanche, on ne s'attendait pas à ce que Jack Lang fustige la bassesse du PS.

Pour ce ministre de François Mitterrand et fidèle appui de SOS Racisme, l'affaire de la vidéo a été montée en épingle
Jack Lang, en réponse aux questions du Parisien samedi, s'est porté garant des intentions du ministre de l'Intérieur qui "n'a jamais cédé à des instincts racistes".
Jack Lang est d'ailleurs catégorique : "Je le connais depuis très longtemps, c'est un homme honnête. Je ne suis pas d'accord avec la politique qu'il a menée à l'immigration, mais j'ai de la sympathie personnelle pour lui. Il n'a jamais cédé à des instincts racistes. Cet incident a été (...) probablement très mal interprété. Les choses s'emballent dans ce genre d'affaire... "

Claude Guéant apporte son appui à Brice Hortefeux

Dans l'édition de samedi du Journal du Dimanche, le secrétaire général de l'Elysée "trouve injuste qu'on accuse Brice de racisme". Dans son interview au JDD, le secrétaire de l'Elysée estime qu'il est "toujours facile d'accuser en utilisant des propos hors de leur contexte". Pour lui, "une conclusion s'impose" au regard de la polémique entourant Brice Hortefeux : "on ne peut plus faire des plaisanteries spontanées dans un monde où tout le monde, tout le temps, est filmé".

Autre soutien de taille, celui du recteur de la Grande mosquée de Paris


Dalil Boubakeur
a tenu à "manifester à Brice Hortefeux tout (son) soutien personnel, tant la probité de ce ministre et son contact ont été gratifiants pour les Musulmans d'Auvergne, une région de France pour laquelle nous partageons un très grand attachement". Interrogé sur la vidéo et sur la phrase du ministre qui a déclenché la polémique, Dalil Boubakeur a déclaré qu'il n'attachait "pas d'importance à ce qui est lancé comme ça, à la cantonade, sur le mode de la plaisanterie".

"Volonté de nuire" des mal intentionnés

Enfin, le ministre de l'Intérieur a répondu à l'invitation de Libération, quotidien d'opposition. Dans cet entretien exclusif, Brice Hortefeux assure être "scandalisé par l'exploitation hallucinante de cette affaire". Pour lui, ses commentaires ne visaient aucune communauté ethnique. Il ajoute avoir été "outré par cette tentative de lynchage médiatique", estimant que "ceux qui ont diffusé la vidéo ont une volonté de nuire". Au sujet d'éventuelles excuses à ceux qui auraient pu être blessés par ses paroles, le ministre de l'Intérieur est clair : "Pour qu'il y ait excuse, il faudrait qu'il y ait culpabilité ou faute", déclare-t-il.


VOIR et ENTENDRE

Le jeune Amine Benalia a beau faire, les vertueux anti-racistes n'ont aucune considération pour l'opinion d'un Beur, s'il est UMP.

Exemples de volonté de nuire


Dans une action hautement bassement politicienne, SOS Racisme appelait samedi dans un communiqué Brice Hortefeux à revenir "sur ses propos le plus rapidement possible" et menaçait de "suspendre sa participation à la commission Jeunes-Police". Récupération politique ?

Or, l'UNSA-police a apporté "son soutien" au ministre de l'Intérieur
Le syndicat "s'interroge sur la polémique que voudraient initier certains media suite à la vidéo diffusée" concernant "les propos supposés injurieux et racistes" du ministre "à l'égard d'un jeune issu de l'immigration".

A la remorque du PS et de Zizou-Bayrou, les jeunes démocrates (MoDem) ne pouvaient faire moins que les MJS et ont réclamé à leur tour la démission de Brice Hortefeux.
Leur président a en effet regretté que le ministre de l'Intérieur n'ait pas fait amende honorable. "Il arrive assez souvent dans ces métiers exposés qu'on dise des bêtises, mais quand on a dit des bêtises au moins ne faut-il pas les défendre", a-t-il dit sur itélé. Ils ont donc évoqué "une provocation de l'autorité sur une partie de la population".

L'ancien Premier secrétaire du PS, François Hollande, a, quant à lui, douté
: "peut-être que l'explication est encore pire que l'écart de langage". Mais, a-t-il ajouté : "Quand on fait une bêtise - ça peut arriver -, la meilleure façon d'y répondre, c'est de s'excuser ['présenter ses excuses' serait plus correct...] et c'est ce qu'il aurait dû faire pour clore une polémique qui n'aurait jamais dû naître".

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme derrière Hortefeux
C'est assez remarquable pour être signalé...

  • Le collectif SOS Soutien Ô Sans Papiers a pourtant annoncé le dépôt d'une plainte contre Brice Hortefeux devant la Cour de justice de la République. Dans un communiqué, le collectif a estimé que le ministre de l'Intérieur "a commis l'infraction de diffamation raciale (...) ainsi que celle de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes (...) en raison de leur appartenance à une ethnie ou à une race déterminée".

    Ce collectif d'extrémistes a des raisons inavouables


    Cette plainte malveillante est déplacée Ces autonomes et libertaires semblent quelque peu dépasser le cadre de leurs statuts, qui prévoient qu'ils soient un « outil au sevice des sans papiers ». Les immigrés illlégaux qui n'auraient pas la couleur de peau requise seraient-ils exclus de leurs actions violentes, si, comme il semble, le racisme est leur motivation prioritaire mais sélective en matière de clandestinité?

    La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, a, quant à elle, évoqué le caractère politicien de l'agitation médiatique. "Je peux comprendre que certains s'agitent, mais quand ça fait un buzz comme ça, je me pose des questions sur la manière dont on pense les choses et dont on reçoit les messages", a-t-elle observé sur France-2.

  • La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme déjuge d'ailleurs le collectif SOS Soutien Ô Sans Papiers
    Reçue à sa demande place Beauvau dimanche, Richard Serero, de la LICRA, a estimé que la polémique née des propos jugés racistes de Brice Hortefeux était "close", à l'issue d'une rencontre d'environ une heure au ministère de l'Intérieur. "Nous jugeons cette rencontre positive dans la mesure où le ministre a réaffirmé que ce sont des propos qu'il n'a pas tenus, et a réaffirmé son engagement républicain contre toutes les formes de discrimination."
    "M. Hortefeux nous a dit qu'on lui prêtait des propos qui étaient inexacts et qu'il comprenait l'émotion que cela pouvait susciter", a ajouté M. Serero. "Nous n'avons pas, a priori, de raison de mettre en doute la détermination du ministre (...) Nous n'avons pas l'intention de participer de cette polémique."

    Ainsi, y aurait-il des a priori à gauche. Allons donc !
  • dimanche 13 septembre 2009

    Le pétrolier Total devra-t-il financer la pétroleuse Royal ?

    Ses finances se tariraient à la pompe

    Deux mois après sa défaite au Congrès de Reims, Sa Cynique Majesté Royal a commencé à connaître des fins de mois difficiles.
    On peut bien en faire porter la responsabilité à la nouvelle direction du PS qui lui a en partie coupé les vivres, notamment en ne renouvelant pas le contrat de son attaché de presse, mais ce sont surtout les retraits de ceux qui avaient misé sur sa victoire qui l'ont précipitée dans les difficultés financières: un investissement hasardeux ! L'amère Royal cherche donc à exister sans le soutien financier du parti, mais avec celui des tribunaux pompes à fric qui lui accordent des dommages et intérêts à chacune de ses plaintes contre Voici, Gala ou VSD. On peut donc dire que le groupe de Prisma Presse (l'allemand Bertelsmann) l'entretient.
    Elle bénéficiait aussi d'un soutien financier de poids en la personne du multi-milliardaire de luxe, Pierre Bergé. Elle compte aussi sur son association dont la mendicité est devenue la fonction première et qui n'a pas tardé à lancer une souscription.

    Mais Désirdavenir Royal est larguée par ses proches

    Marie-sEGOlène Royal ne fait plus recette et ça lui aigrit encore davantage le caractère. Ses sourires figés tournent aux rictus et elle montre les dents. De source sûre, un témoin anonyme, mais ô combien digne de foi, assure l'avoir vue baver de rage. Le numéro de l'Institut Pasteur, vite !

    Pierre Bergé ne la supporterait plus
    Au propre comme au figuré.
    Bergé « s'éloigne » d'elle et ne les lâche plus qu'avec un lance-pierre, car « elle ne m'écoute pas », a-t-il confié à des amis socialistes qui l'ont précédé dans leur prise de distances. Et Le Figaro n'appartient pas au groupe Lagardère, si ?
    C'est le Nouvel Observateur Le Figaro Magazine qui le révèle cette semaine, mais, selon elle, il ne fallait pas le dire: c'est 'secret défense'.

    Europe 1, dans la matinée du mardi 8/9, avait présenté un sujet sur le thème: «la maison Royal serait-elle en péril financier?», affirmant notamment que l'éternelle candidate était obligée de «réduire la voilure», faute de moyens.

    Alors qu'elle promettait de rembourser les cotisations pourtant 'low cost' des militants socialistes, cette remarquable gestionnaire en est à vendre des masques de carnaval, ainsi que des ballons de baudruche sérigraphiés à son effigie et à son profit.
    Sur tous ces malheurs, cette "femme debout" est allée pleurer sur une radio périphérique étrangère...

    L'amère Royal, sensible aux « boules puantes » des autres

    Sa Cynique Majesté Royal annonce de nouvelles poursuites lucratives devant les tribunaux et contre la presse qui ne l'épargne pas. C'est cette fois l'hebdomadaire Paris-Match (et non Prisma Presse), contre lequel elle affirme avoir porté plainte pour des "photos volées" à la gare avec son dernier compagnon en date.
    Elle s'en prend à «
    la radio Europe 1 qui, chaque fois d'ailleurs qu'elle en a l'occasion, me lance des boules puantes, encore ce matin", a dénoncé sur RMC et BFM-TV l'ex-candidate socialiste battue à la présidentielle.
    A-t-elle en revanche jamais attaqué les insolents de Libération ou les impertinents du Nouvel Observateur ?

    VOIR et ENTENDRE ses attaques réitérées contre le groupe Lagardère, au micro de Jean-Jacques Bourdin, le mardi 8 septembre 2009, sur RMC:





    Ségolène Royal : "Europe 1 me lance des boules puantes"
    envoyé par bourdinandco_blog


    Les informations diffusées par Europe 1 ont été vérifiées «auprès de l’intéressée» lundi soir, a assuré la station, qui ajoute: «Nous assumons totalement le sujet diffusé ce matin.»

    Sa Cynique Majesté Royal entend-elle museler la presse ?

    samedi 12 septembre 2009

    « Vous reprendrez bien un doigt d'humour », demande Eric Besson à la presse

    Eric Besson doit-il démissionner ?

    Voilà un doigt fort savoureux, n'est-ce pas ?
    Le temps des entartages semble révolu. La chantilly est morte, vive la vaseline.

    VOIR et ENTENDRE


    « Juste ciel !" s'écrit la gauche pudibonde.
    L'ex-socialiste aurait-il appris les bonnes manières au PS ?

    PCF – Un Mitterrand chahuté à la Fête de l'Humanité

    Frédéric Mitterrand chassé de la Fête de l'Huma par ses démocrates

    Dans leur réserve naturelle, les derniers communistes ont le sens de l'accueil et du débat démocratique

    Dans une émission dominicale de la mi-journée à la télévision, une jeune actrice avouait se rendre à la Fête de l'Humanité, parce que la parole y est libre...
    Née en 1976, Virginie Ledoyen n'a donc pas entendu parler de tout ce qui a précédé la Chute du Mur de Berlin, ou « Mur de la honte ». A 13 ans, elle n'était déjà pas très éveillée...

    "Mitterrand dehors !"
    C'est ce qu'ont pourtant hurlé des dizaines de démocrates dès l'arrivée du ministre, samedi 12 septembre à la Fête de l'Humanité.
    D'autres insultes ont fusé lors du passage de Frédéric Mitterrand dans les allées : "vendu", "social-traître" et "casse-toi, pauvre con". Frédéric Mitterrand n'a donc pas pu exprimer sa courtoisie, puisque chacun sait, depuis le Salon de l'Agriculture de mars 2008, qu'à l'extrême-gauche, on ne veut pas se salir les mains.

    ECOUTER

    Mitterrand à la Fête de l'Huma : "C'est un vendu" par Europe1fr


    Réaction du ministre à son départ
    VOIR et ENTENDRE sa dédramatisation de l'hystérie des sectaires


    Après un bref détour par le Village du Livre, le ministre de la Culture a regagné sa voiture dans la cohue où se mêlaient policiers en civil, journalistes et militants agressifs, mais dont le service d'ordre musclé de la CGT était justement absent. Les 35 heures...


    VOIR et ENTENDRE aussi le document BFMTV (dû à Ozap)
    "Je déplore cette situation. Mais ce n'est pas non plus très grave", a dédramatisé le ministre devant les journalistes. "Ma venue n'est ni une provocation (...), ni une tentative pour gêner mes amis de l'Humanité". "Je viens ici car c'est un lieu d'échanges, de fête, de convivialité". Le neveu de l'ex-président François Mitterrand a aussi mis cette "effervescence" sur le compte de ses "attaches familiales".
  • L'éditorialiste de L'Humanité, Maurice Ulrich, a, pour sa part, "regretté" l'accueil réservé au ministre de la Culture. Mais il n'adresse aucune excuse.
  • Doit-il démissionner ?

    L'extrême
    gauche refuse le dialogue
    Mais, 'A la Fête de l'Huma, Buffet ouvre "grand les portes et les fenêtres" '
    C'est en tout cas le titre d'Europe 1...

    En d'autres temps, le ministre aurait-il échappé au goulag ?

    La gauche est-elle raciste à l'encontre des Beurs de l'UMP ?

    Dérapage de Brice Hortefeux ? Les pisse-froid de l'opposition dérapent

    Les media d'opposition cherchent à faire une affaire d'Etat d'une conversation entre militants sur le mode ironique, au cours d'une Université d'été détendue, comme n'en a pas connu le PS depuis longtemps...

    a le sens de l'humour, mais la presse pousse aujourd'hui Amine Benalia à demander gràce, suite à l'abject harcèlement que les media bien intentionnés lui font subir.
    Pourquoi s'en prennent-ils à un beur, si ce n'est parce qu'il appartient à l'UMP ? Tente-t-ils de décourager les autres ?
    VOIR et ENTENDRE le principal intéressé qui n'a pas sifflé l'opposition :



    Même pas harki...
    Pourquoi, à l'instar de l'affreux Jojo Frêche, ex-maire de Montpellier et actuel président Divers gauche (ex-PS) de la Communauté d'agglomération de Montpellier depuis 2004, faut-il que la gauche fasse suer le burnous des beurs de l'UMP?

    vendredi 11 septembre 2009

    Le Nouvel Observateur a encore dérapé sur le sujet du racisme en politique

    Son bilan de journaliste est-il équitable et objectif ?

    La désinformation semble bien être toujours sa fonction première

    L'hebdomadaire ne tente pas de se hisser au-dessus de la mêlée.

    Dans un article de son site en date du 11.09.2009, l'hebdo feint de dresser un bilan objectif des dérapages d'hommes politiques.

    D'abord, même si des polémiques ont surgi les concernant, citer pêle mêle Le Pen, Chirac, Barre et Ph. de Villiers, c'est démarrer sur de mauvaises bases partisanes. En effet, le/la journaliste aurait pu aussi bien associer le communiste Georges Marchais aux socialistes Georges Frêche et Manuel Valls.

    Ensuite
    , de Philippe de Villiers, il écrit qu' « il a déclaré sur TF1 le 16 juillet 2006: " « (...) Moi je crois que l'Islam est le terreau de l'islamisme, et l'islamisme le terreau du terrorisme, donc on ferait mieux de faire attention.» Des propos vivement condamnés par le MRAP. » » Que ne le fait-il pas en gage d'honorabilité ? Il est vrai que l'article n'est pas signé...

    A un spécialiste qui ne serait pas hautement qualifié du sujet, il apparaît toutefois que le journaliste anonyme se livre allègrement à un amalgame éhonté. Sans que le MRAP ne s'émeuve du raccourci, il assimile toute critique d'une religion à du racisme. Dans un pays où règne la séparation de l'église et de l'Etat, le Nouvel Obs devra démontrer qu'il est laïc...
    Citer -comme gage de moralité- la condamnation des propos par le MRAP relève en outre du plus sinistre comique, connaissant les préférences pro-palestiniennes de l'association et sachant que son président, Mouloud Aounit, est élu tête de liste Alternative citoyenne (AC) sur une liste d'union avec le PCF dans la Seine-Saint-Denis.

    Enfin, le Nouvel Obs doit être rappelé au devoir de mémoire
    Le magazine du microcosme bobo intello de gauche a une mémoire fort sélective et sa tentative pour déséquilibrer les plateaux de la balance de l'Histoire échoue lamentablement. Le score n'est nullement de 4 à 3, en faveur de la gauche, mais au mieux de 3 partout. De même qu'à l'époque stalinienne, les personnages tombés en disgrâce disparaissaient de la photo, les hauts faits du PCF sont occultés par l'hebdo chicos.
    Qui, hormis le magazine de Jean Daniel, a bien pu oublier que le racisme de gauche à l'encontre des immigrés est une réalité historique ?

    VOIR et ENTENDRE ce que le Nouvel Observateur essaie de précipiter, mais un peu vite, dans les oubliettes de l'Histoire.
    Le compte-rendu des méthodes expéditives du PCF est un document ina.fr


    Racisme d'extrême-gauche envoyé par Anti_Chmeta

    Georges Marchais avait même soutenu son camarade maire de Vitry-sur- Seine, (Paul Mercieca, PCF), lorsque celui-ci avait fait démoli le foyer malien.
    Envisager de passer des halls d'immeubles du 9,3 au kärcher n'est pas le genre du PCF, mais passer à l'acte et dégager un foyer d'immigrés au « bulldozer », c'est arrivé à Vitry-sur-Seine.
    C'était le 24 décembre 1980: la veille de Noël.

    Georges Marchais avait alors reconnu que le PCF n’est pas exempt d’infaillibilité. « Quant à la forme d’action, nous en avons fait la critique. Elle n’était pas la bonne », ajouta-t-il laconiquement froidement. Circulez, il n'y a rien a voir !
    Et surtout pas dans les pages du Nouvel Obs.

    Région Poitou-Charentes: un avion lâche des tracts anti Royal et Aubry

    L'amère Royal a osé porter plainte contre un SDF

    Les sites Internet dupliqués dédiés à Désirdavenir Royal ne s'en font pas l'écho...
    Tandis que le Nouvel Observateur fait de la littérature et de la réduction de photo originale (ci-dessous), L'Express fournit un exemplaire du tract (ci-dessus)...
    Un avion de tourisme a lâché mardi soir au-dessus de l'aéroport de Poitiers-Biard environ 12 000 tracts injurieux et insultants à l'encontre de l'amère Royal et de la maire de Lille, Martine Aubry. Le responsable, un SDF de 44 ans, déclare "détester Ségolène Royal". Est-ce en soi répréhensif ?

    Les tracts se sont dispersés sur seulement deux kilomètres de long.
    Pas de quoi en faire un événement national...
    Le texte, écrit en noir sur du papier jaune, reproche à Désirdavenir Royal "de faire une politique de chiottes" et accuse les deux élues "d'avoir précipité la crise avec les 35 heures de merde".
    Est-ce avec la volonté de minimiser les faits et de ménager la patronne, mais la direction de l'aéroport local n'aurait dénombré que 500 des 12000 "cartons jaunes de 10 cm sur 6 sur lesquels est écrit un texte d'une dizaine de lignes"... Le SDF justifie son geste
    "Ce n'est pas du sexisme", assure-t-il, "je n'aime pas ce type de socialistes", qui "trichent à leur propre élection !"
    "Et le pire c'est qu'en Poitou-Charentes, ils sont prêts à revoter pour toi", ajoute le texte.
    Rien n'est moins sûr: il ne faut pas désespérer des picto-charentais.

    Patrice, 44 ans, SDF de droite
    N'est-ce pas le monde raconté dans les écoles de la FSU, mais à l'envers ?<br>L'auteur du tract, indique au Nouvel Obs qu'il est un "sympathisant de droite" et "préfère Sarkozy, (…) même si des fois, je ne suis pas d'accord avec lui. Notamment sur Hadopi..."
    Il précise aussi son corolaire: il déteste Royal, mais LePost.fr ne précise pas si ce sont un soutien et une aversion acquis au fil du temps...

    Enfin, il précise qu'
    il a "fait ça de manière individuelle", mais qu'il pourrait s'impliquer davantage : "j'ai fait une demande de droit au logement. Le jour où j'aurai un logement et un travail, je prendrai ma carte à l'UMP".

    Une video commune à France 3 Poitou-Charentes et au site LePost


    Il ne s'agit en fait que d'un montage d'éléments copiés ici et là: un document audio du compte-rendu d'une journaliste du service public, d'une part, et du film sans intérêt du site du SDF.
    VOIR et ENTENDRE







    Lâcher de tracts anti Royal et Aubry par LePostfr

    Du journalisme moderne d'investigation en pantoufles qui fait la réputation de LePost ...

    Sa Cynique Majesté Royal a porté plainte contre un SDF

    C'est fait !
    Selon le service de communication de la région Poitou-Charentes, Désirdavenir Royal a porté plainte contre X pour injure au commissariat de Poitiers. Mais elle ne souhaite pas faire de commentaires sur cette affaire, selon la même source. Les commentaires, ce n'est évidemment pas son genre. Il faut dire que son image de présidente ultra-sociale de région pourrait en souffrir... Qui l'a donc qualifiée de « Le Pen soft » ?

    Même pas peur

    Il existe pourtant le douloureux précédent des deux collaboratrices auxquelles la patronne socialiste anti-sociale refusa pendant dix ans de payer leur dû pour bons et loyaux services. (Lire PaSiDupes à 'Pathouot E') Des Kleenex, comme on dit à la CGT...
    Encore n'ont-elles pas installer de bombonnes de gaz sur le toit du Conseil régional... Quant à Musclor (lien vers son site), il est bien tendre !

    Mais Patrice "Musclor" n'a pas peur de la plainte déposée par l'amère de Melle
    : "Je ne vois pas pourquoi je serais condamné. Je n'ai pas commis un délit. On ne peut pas me reprocher ma manière de piloter: j'étais en règle !", observe-t-il. " Qu'est-ce qu'on va me reprocher? D'avoir lâché des bouts de papier au sol ?" 500, selon l'aéroport, n'oublions pas... Fallait-il qu'il déverse des fruits ou du lisier ?
    Patrice, que n'êtes-vous un clandestin ?

    "Si la police veut des éclaircissements, elle peut me retrouver facilement". Il ne lui facilite pourtant pas la tâche, ce SDF, sans domicile fixe. Il est même décidé à obtenir gain de cause : "je suis prêt à foutre la merde en menant d'autres actions. Mais, c'est qu'il va commencer à intéresser DAL...

    Je n'irai "pas jusqu'à commettre un délit"
    , tempère-t-il. Alors, c'est l'erreur fatale: J.-B. Eyraud ne va pas l'approcher, c'est sûr...

    Cette anecdote est de nature à rapprocher les deux mégères
    Les "35 heures de merde" de Martine Aubry ne sont-elles pas faites pour rencontrer la "politique de chiottes" de l'amère Royal ?
    N'ont-elles pas tout pour bien se sentir ?

    Le racisme galvaudé, à l'attention de Brice Hortefeux

    Le devoir de mémoire de l'opposition vertueuse...

    Finies les histoires belges ?

    Ce n'est pas une décision acadabrantesque du pouvoir en place, mais de son opposition vertueuse.

    Traiter de rouquin l'individu surmonté d'une chevelure rousse, ce n'est pas bien depuis longtemps en morale laïque, mais une tolérance est accordée à la presse impertinente dans le cas des ministres. Parmi eux, cette semaine, elle a placé Brice Hortefeux en barrière anti-feu dans l'actualité broussailleuse du PS où Sa Cynique Majesté Royal a descendu Martine Aubry en flamme sur le sujet de la taxe carbone.

    Finis les nains
    Ils n'existent plus guère que dans les divertissements télévisés (du service public !), puisque le mot est en voie de disparition. Il suffit donc à l'hypocrite vertueux de passer au langage politiquement correct et de les qualifier pudiquement de « personnes verticalement défavorisées » pour qu'ils gagnent des centimètres: l'affaire est réglée ! Mais ce coup de magie ne garantit la paix qu'à une conscience laïque blindée, car aucune autre ne se sent pour autant grandie.

    Pour les gauchers, même traitement
    On les aime pourtant bien, puisque Barack Hussein Obama en est, même si on plaint du fond du coeur sa difficulté à trouver des ciseaux pour se couper les ongles des pieds. Mais il faut bien admettre que de tomber sur un gaucher par hasard, ça va encore, mais plusieurs dans le même bureau, ça fait tout de même un peu désordre.

    Les mongoliens ont été éradiqués.
    Qu'on n'en parle plus. Tout au plus peut-on d'ailleurs désormais croiser des « trisomiques ». Même si ce sont les mêmes cas douloureux, ça ne fait pas pareil, n'est-ce pas? C'est comme les esquimaux, ils ont gagné en dignité du jour où ils sont devenus "inuits". N'est-ce pas inouï, ça ? Le mot est pourtant plus exotique, donc plus connoté, mais tout va désormais pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles: leur survie est assurée !
    Sans compter que le mot « trisomique » sonne nettement plus scientifique. Tant pis si l'intéressé s'en trouve classé parmi les spécimens humains rares et discrets. Ca fait surtout du bien de ne pas appeler un chat un chat. Ce qui est d'ailleurs d'autant plus ridicule qu'ils sont d'un commerce plus agréable que d'autres, comme Georges Frêche, au hasard et par inadvertance.

    Un Noir n'est-il pas devenu 'black'
    et une tante 'gay', par la magie de la traduction. 'Rebeu' est tout nouveau et pourtant attesté, mais le vilain terme de 'melon' n'est plus écologiquement politiquement exploitable, sans doute par la magie environnementale du 9.3 ? Aujourd'hui, seul « cul blanc » reste admissible, voire convenable et de bon aloi. Allez savoir pourquoi. Peut-être le respect non plus n'est-il pas plus également dû à tous que la richesse équitablement répartie ? Implicitement, au même titre que la pauvreté ne serait pas de droite, la respectabilité était une notion bourgeoise, mais est devenue 'de gauche', par glissement sociologique plutôt que sémantique, voilà tout. On comprend que certains puissent s'égarer dans ce maquis.

    C'est le buzz du moment
    Or, la presse en a trouvé un qui cumule tous les handicaps. Il est rouquin roux. Certes, il n'est ni nain, ni gaucher, mais il est ministre. Mais ministre en exercice, n'est-ce pas en faire un peu beaucoup ? C'est vrai, ce n'est tout de même pas une tare en soi, non, pas vraiment. Enfin si, selon Besancenot ! Mais ce qui est franchement insupportable, c'est que, de surcroît, il est UMP . Et alors ça, ça ne passe pas, à gauche.
    Qu'est-ce qu'il a donc bien pu dire ou faire pour mériter le déchaînement de la presse.

    Brice Hortefeux a posé pour la photo en compagnie d'un jeune militant, samedi 5 septembre, lors de l'université d'été de l'UMP, à Seignosse dans les Landes. "Il ne correspond pas du tout au prototype", plaisante M. Hortefeux en référence à l'origine arabe du jeune UMP, avant d'ajouter : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes".
    VOIR et ENTENDRE l'atmosphère rentrée des classes:



    Quand Brice Hortefeux dérape envoyé par lemondefr

    Cela s'appelle « vanner ».
    Le sujet n'est tabou qu'à gauche où tout arabe UMP est suspect.
    Au gouvernement, « quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes », déplore l'opposition, en pensant à Rachida Dati, qui a été sa cible préférée au prestigieux ministère de la Justice, ou à Nora Berra, la nouvelle secrétaire d’Etat chargée des Aînés, en passant par Fadela Amara, venue de ses rangs.

    Georges Frêche, raciste impénitent

    Ce proche de Désirdavenir Royal partage avec elle le même cynisme.
    ECOUTER sa conception de la vie politique et ce qu'il pense des Catalans


  • Les harkis, des sous-hommes, selon lui...

    Un exemple socialiste de haine raciale
    Mis en examen pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse", Georges Frêche, comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Montpellier. Le 11 février dernier, lors d'une cérémonie à Montpellier en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir, il avait apostrophé des harkis ayant participé le même jour à une manifestation de l'UMP: "ils (les gaullistes) ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur!". Il sera ...relaxé.
    En revanche, le préfet d'Indre-et-Loire, Paul Girot de Langlade, a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Paris à 2000 euros d'amende pour "provocation à la discrimination raciale" à la suite de propos assimilant les gens du voyage à des délinquants.

    Georges Frêche fait chanter Sa Cynique Majesté Royal


    Georges Freche vend la mèche? par ZappeurLePost

    Pieds et mains liés, Sa Cynique Majesté Royal botte en touche...

    Georges Frêche menace le PS
    C'était lors de l'affaire Urba (lien Wikipedia) où le PS se trouvait impliqué (tel Henri Emmanuelli, éminence grise de Benoît Hamon)
    VOIR et ENTENDRE

    Freche menace de semer la panique envoyé par pasvualatv

  • L'affaire de son racisme contre les Bleus, une équipe un peu trop noire à son goût...
    VOIR et ENTENDRE comment il se justifie, lorsque France 2 lui en offre l'occasion dans l'émission "On n'est pas couché" du 17 novembre 2007 présentée par Laurent Ruquier. Eric Zemmour et Eric Naulleau interrogent Georges Frêche en présence de Rama Yade:



    A noter la modération de Rama Yade et les indulgences d'Eric Zemmour
    Mais Lilian Thuram -qui, comme Yannick Noah- soutient Désirdavenir Royal, et Florent Malouda ont dénoncé le racisme des déclarations de Georges Frêche sur le trop grand nombre de "blacks" chez les Bleus.

    Or, le premier secrétaire de la fédération socialiste de l'Hérault, Robert Navarro, ne fut pas favorable à cette exclusion. ''Je condamne ces propos. Ils ne sont pas acceptables et je lui demanderai de s'excuser et de les retirer'', mais ''je ne serai pas de ceux qui participent à la curée'', a-t-il assuré. Pas de quoi faire un flan ?
    Interpellé par SOS Racisme qui demanda au PS d’exclure Georges Frêche, François Hollande, premier secrétaire, annonca qu'il allait saisir la commission des conflits du PS à ce sujet. Cette commission avait déjà décidé d’exclure pendant deux ans George Frêche de la direction du PS, après ses propos sur les harkis.
    Aujourd'hui, l'affreux Jojo Frêche
    Aujourd'hui, l'acteur incontournable du Languedoc-Roussillon est réintégré à temps pour les Régionales, se tient prêt à livrer les voix de ses électeurs à Désirdavenir Royal et adresse un bras d'honneur à l'équipe Aubry
    , sans doute un peu trop majoritairement blanche...

    ECOUTER: sa conclusion est claire
  • d'une part: je fais campagne sur des conneries
    et d'autre part: je fais campagne pour des cons

    En revanche, si « les Blancs sont nuls », ça ne pose de problème de racisme à personne...

    Manuel Valls assume son racisme

    Le socialiste Faouzi Lamdaoui a dénoncé le «dérapage scandaleux» des propos de Manuel Valls qui ont suscité la polémique dans un reportage vidéo de Direct 8. Lors de sa visite de la brocante d'Evry, le député maire d'Evry demandait à l'un de ses collaborateurs : "Belle image, belle image de la ville d'Evry. Tu me mets quelques blancs, quelques white, des blancos". Maladroit pour les uns ou dérapage scandaleux pour les autres, le socialiste avait affirmé sur France 2 assumer totalement ses propos.
    A-t-il démissionné, comme certains l'exige de Brice Hortefeux? Mieux, Valls est toujours candidat déclaré à la présidentielle de 2012.
    VOIR et ENTENDRE


    Manuel Valls aimerait plus de "blancs" à Evry
    envoyé par 54fiorentino54


    Et qui aide Manuel Valls à se tirer d'embarras?
    Valérie Trierweiler, ne journaliste dévote et accessoirement dernière compagne en date de l'ex-Premier secrétaire du PS, François Hollande, l'ex-compagnon de Sa Cynique Majesté Royal.
    Le député-maire socialiste d'Evry connaît donc ce type d'ambiance festive et détendue dans laquelle on plaisante, sans penser à mal. Mais témoignera-t-il pour autant sa sympathie compréhensive à Brice Hortefeux, à son tour attiré « dans la tourmente » médiatique, selon France Info ?

    Que le premier qui n'a jamais péché lui jette la première pierre
    Que la presse joue ce rôle douteux n'est pas fait pour surprendre. Le Nouvel Observateur n'a-t-il pas publié un vrai-faux SMS de Sarkozy à son ex-épouse, Cécilia Ciganer-Sarkozy? Mais que les responsables politiques se prêtent au petit jeu de l'éreintement de l'adversaire politique est infâme.

    jeudi 10 septembre 2009

    Taxe carbone: les Verts réclament une fiscalité écologique plus lourde

    17 euros, selon eux, c'est simplement trop peu !

    N. Sarkozy a longuement pesé le pour et le contre et consulté l'opposition.
    La semaine dernière, le président avait consulté Cécile Duflot et mercredi 9 septembre, il recevait Martine Aubry et Lionel Jospin, pour la gauche républicaine. Jeudi 10 septembre au matin, il rendait encore ses ultimes arbitrages, entouré de la ministre de l'économie, Christine Largarde, du ministre du budget, Eric Woerth, et du ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo. Et l'arbitrage final ne déjuge pas le premier ministre, François Fillon, qui avait envisagé la semaine dernière dans le Figaro Magazine, un prix de 14 euros la tonne de CO2.

  • Mais la décision du président de la République repousse en revanche la proposition de 32 euros qu'avait prôné la commission d'experts dirigée par le socialiste Michel Rocard. Tous les écologistes demandaient aussi un prix "significatif" à la même hauteur et avaient mis en garde le gouvernement contre des "mesures placebo".
  • Le principe de la progressivité de la taxe, proposé par Nicolas Hulot, aura été retenu par le président de la République. Le Pacte écologique approuvé en 2007 par la signature de la quasi-totalité des candidats à la présidentielle- proposait un prix de départ de 20 euros, pour atteindre 50 euros la tonne en 2020, 100 euros en 2030. "Si on considère que le but, c'est de changer les comportements, et que le signal prix est un bon levier, il, faut un niveau de départ élevé", avait plaidé l'instigateur de cette taxe, dans un entretien à Libération, lundi 7 septembre. "L'important n'est pas le prix de la tonne, mais la création d'une fiscalité verte" , a fait valoir Nicolas Sarkozy, auprès de ses ministres

    Le chef de l'Etat avait annoncé, le 5 février, la suppression de cet impôt qualifié d'"imbécile" par François Mitterrand
    parce qu'il taxait les investissements productifs et pénalisait l'industrie. En réalité, les entreprises bénéficieront, au titre de la TP, d'un allégement d'impôt compris entre 5,5 et 7,6 milliards, selon les modes de calcul adoptés. Et elles devront payer quelque 1,8 milliard au titre de la taxe carbone.
    Des discussions de marchands de tapis sont en cours entre le gouvernement et les organisations patronales pour réduire au maximum le nombre d'entreprises perdantes (42 000).
    Les élus locaux, de leur côté, s'inquiètent d'une réforme qui doit s'accompagner d'une réallocation des ressources des collectivités locales. La révolution fiscale prônée par Nicolas Sarkozy pourrait bien devenir un casse-tête.

    Une taxe carbone à 17 euros permettra-t-elle d'atteindre les objectifs que s'est fixés la France, à savoir la division par 4 de ses émissions de CO2 d'ici à 2050 ? Une taxe à 32 euros, croissant de 5 % chaque année jusqu'en 2030 aurait permis, en théorie au moins, d'être au rendez-vous.

    Une commission indépendante composée de cinq collèges sur le modèle du Grenelle (Etat, collectivités locales, entreprises, syndicats, organisations non gouvernementales) sera chargée de déterminer ce paramètre-clé sur lequel reposera au bout du compte l'efficacité du dispositif. Jeudi matin, le fait d'inscrire dans le projet de loi de finances l'objectif de 100 euros à l'horizon 2030 restait en débat.

    Le litre de super sans plomb devrait augmenter de 4 centimes, celui du diesel de 4,5 centimes et, en moyenne, la facture des ménages qui se chauffent au fioul devrait s'alourdir de 8 %; mais avec une taxe très inférieure à 30 euros, les écologistes ont déjà mis en garde contre la faiblesse du signal qui va être envoyé...

  • La gauche se divise sur la taxe carbone

    -> L'amère Royal fait d'une pierre deux coups

  • Le Président Sarkozy
    "Les Français sont aujourd'hui piégés" par la taxe carbone, glapit l"amère Royal par la voix de sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem. "La taxe carbone est bien un impôt nouveau",accuse-t-elle, bien dans la veine démagogique de sa patronne, Sa Cynique Majesté Royal, que ses collaboratrices ont connue beaucoup moins sociale et poursuivie dix ans de tribunal en tribunal. (LIRE PaSiDupes à 'Pathouot E').
  • Mais la critique s'adresse pareillement à la Ch'tite Aubry
    Le Premier secrétaire du PS a indiqué qu'elle était favorable aux préconisations de Michel Rocard, c'est-à-dire un prix de départ proche de 32 euros. Mais la maire de Lille a aussi placé la barre un peu haut et rappelé à son hôte que le PS souhaitait à la fois une "contribution energie-climat qui soit à la fois une vraie contribution écologique et une vraie contribution sociale". Rien d'étonnant qu'elle ait ensuite déploré "la cacophonie gouvernementale" qui a, selon elle, "gâché une belle idée". Il ne lui reste plus qu'à réparer le gâchis que Sa Cynique Majesté Royal et elle ont fait de la taxe Hulot au PS.
    -> Cécile Duflot tacle Désirdavenir Royal

  • Fin août à La Rochelle, Cécile Duflot avait dénoncé les dirigeants politiques contestant la fiscalité écologique, visant indirectement Désirdavenir Royal.
  • Aussi sec, la cour Royal démentait toute démagogie ou erreur stratégique. "Il ne faut pas être complexé par les Verts: la taxe carbone, c'est un impôt sur la ruralité et la banlieue. C'est un impôt sur les pauvres", avait affirmé la député Delphine Batho, faisant l'impasse sur les réductions d'impôts déjà annoncés en faveur des catégories que précisément elle instrumentait.

    Europe Ecologie souhaite encore plus d'impôt

    Curieusement, Dany-le-Rouge, Eva Joly et Jojo Bové adoptent un profil bas peu coutumier.
    L'impôt qu'ils soutiennent serait-il contre-productif pour les Régionales à venir ? Est-ce que par hasard ils n'auraient pas le courage de leurs opinions et les deux machos pousseraient une femme, Cécile Duflot, au front ?
    Si le Chef de l'Etat s'est montré attentif à l'opinion publique face à l'instauration d'une nouvelle taxe, les Verts se sont révélés plus radicaux et durs, voire brutaux...
  • Dans la forme, Cécile Duflot, la chef de file des Verts, a polémiqué, en jugeant que l'arbitrage de Nicolas Sarkozy sur la taxe carbone est "plus qu'un rendez-vous manqué" et une suite de "grands mots sans les actes". Cécile Duflot a estimé que la taxe carbone présentée par Nicolas Sarkozy n'avait rien à voir avec la fiscalité écologique et était "inefficace écologiquement et injuste socialement." Sur plusieurs radios, Cécile Duflot avait auparavant accusé le chef de l'Etat de lui avoir menti sur la taxe carbone lorsqu'elle avait été reçue la semaine dernière à l'Elysée.
  • Sur le fond, Duflot a aussi à redire
    Selon elle et à priori, ce projet n'est pas efficace sur le plan écologique, car elle assure d'emblée que les compensations "ne seront pas dirigées en faveur des économies d'énergie".

    De même, Cécile Duflot conteste l'appréciation de Désirdavenir Royal et estime que le montant de la taxe "n'est pas à la hauteur et ne permettra pas de dégager les moyens de travailler" à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
    Comme la Ch'tite Aubry, la secrétaire nationale des Verts regrette également que le secteur de l'électricité soit exclu de la base d'imposition de la taxe carbone , alors que l'objectif doit être la réduction de la consommation énergétique".
    L'objectif d'une fiscalité écologique, a dit Cécile Duflot, est d'instaurer "une contribution qui serait à un niveau suffisant pour être à la fois dissuasif pour les pollueurs qui se moquent de ce qui arrivera après eux et pour aider ceux qui en ont vraiment besoin."
    Elle a dit espérer que la présentation du projet devant le Parlement permettrait de faire évoluer le texte. Aurait-elle un doute sur la capacité socialiste de production anarchique d'amendements ?...

    L'ambition écologique du gouvernement
  • La justice sociale
    Le président français a limité la pression fiscale initiale (17 euros par tonne de CO2) et décidé que cette taxe serait intégralement compensée pour les ménages, comme pour les entreprises. Le Chef de l'Etat, qui avait promis une compensation au centime près pour les ménages, propose soit une réduction de l'impôt sur le revenu pour les ménages imposables, soit le versement d'un chèque vert pour ceux qui ne sont pas imposables. Une commission indépendante de suivi de la fiscalité écologique sera instituée.

  • Une incitation
    Le chef de l'Etat veut convaincre les Français, face à l'"urgence climatique", de la nécessité de changer de comportement, de trouver "les chemins d'une croissance plus juste". "Le monde est parvenu à un moment de vérité, devait expliquer M. Sarkozy. La crise économique mondiale que nous traversons n'est pas terminée. Mais nous devons aujourd'hui décider si nous voulons créer un monde différent de celui d'avant la crise, un monde plus soutenable, plus respectueux de l'environnement, un monde plus juste."

  • Une pédagogie dans l'urgence
    Le chef de l'Etat, qui n'ignore pas l'hostilité des Français à l'instauration d'une nouvelle taxe, demande à chacun de "se sentir concerné par l'enjeu" et de "comprendre la justesse de notre ambition".

    Ce montant de 17 euros équivaut au prix moyen de la tonne échangée sur le marché européen des quotas d'émissions de CO2 depuis janvier 2008. Un marché qui régule les émissions polluantes des grandes installations industrielles et énergétiques de l'Union depuis 2005. C'est donc d'abord sur ce "prix de marché" que s'est focalisé le débat sur le montant de la contribution climat-énergie, au motif qu'il serait inéquitable de taxer deux fois plus les ménages que les entreprises, ou une petite entreprise par rapport à une grande dans un même secteur. "J'attends avec intérêt qu'on vienne m'expliquer que les ménages doivent payer 30 euros", avait déclaré Nicolas Sarkozy, lors de son déplacement au Brésil en début de semaine, donnant un premier indice du sens de ses arbitrages.

    =>La polémique autour de la taxe carbone et la complexité des arbitrages dont elle a fait l'objet, n'a guère simplifié l'autre grand chantier fiscal de 2010 : la réforme de la taxe professionnelle.
  • mercredi 9 septembre 2009

    L'amère Royal donnera sa version sur «des» tricheries au PS

    Une "déclaration solennelle" va remuer la m**** dans quelques jours
    Comme elles s'aiment !...

    La m**** est son élément

    Désirdavenir Royal a indiqué mercredi qu'elle ferait "une déclaration solennelle dans quelques jours" pour dire ce qu'elle compte faire après la parution d'un livre affirmant qu'il y a eu tricherie lors de l'élection de la première secrétaire du PS Martine Aubry.
    "JE n'ai pas encore lu la totalité du livre, JE vais le faire avec MON équipe et ensuite je ferai une déclaration solennelle dans quelques jours". "JE vous dirai en responsabilité ce que nous comptons faire", a affirmé sur France 2 la candidate socialiste repoussée par les Français à la présidentielle et également refoulée par les socialistes au poste de la Rue de Solférino.
    Elle avait perdu à une centaine de voix près en novembre 2008 face à la maire de Lille Martine Aubry et avec moins de 47% des voix seulement, face à Nicolas Sarkozy qui obtint 53,06 %... , soit SIX points d'écart, du jamais vu sous la Ve République.
    Cet ouvrage se veut, selon lepoint.fr, qui publie les bonnes feuilles, "une charge sévère contre Martine Aubry", publiée alors que la patronne du PS semble avoir repris la main à La Rochelle en entamant la rénovation du parti. Les auteurs affirment aussi que "Lille ne serait pas un cas isolé dans le Nord, certaines voix, sous couvert d'anonymat, évaluent l'ampleur de la fraude à 1.000 votes en faveur d'Aubry". Et pourquoi ne pas citer l'Hérault ou les Bouches-du-Rhône?

    "Quelle que soit la méthode, il faut barrer la route de Ségolène Royal", poursuivent les auteurs. "Depuis l'hôtel de ville, Guillaume Blanc [conseiller politique de Martine Aubry, ndlr] adresse un SMS à tous les secrétaires desection. Il leur est ordonné de ne pas communiquer leurs résultats à la fédération - comme le prévoit pourtant le code électoral socialiste -, mais de les transmettre directement à ce qu'on appelle le 'comité de ville'. Un bureau de liaison au service de Martine Aubry (…) Dans les faits, via 'le comité', c'est donc le cabinet de Martine Aubry qui a la haute main sur la fédération du Nord. (...) Pargneaux [patron des socialistes du Nord, NDLR] à la fédération sera l'exécutant. (...) C'est sans aucun accroc que la chaîne cabinet du maire-comité de ville-fédération du Nord va se mettre en branle pour assurer l'élection de Martine Aubry, en étroite liaison avec le QG parisien de la future première secrétaire, installé à l'Assemblée nationale. (…) A mesure que les chiffres tombent, ils sont rentrés dans un logiciel qui calcule automatiquement l'écart entre Royal et Aubry et fait varier les résultats 'virtuels' du Nord afin qu'ils assurent la victoire à Martine Aubry. (…) En clair: les résultats du Nord sont gelés pour pouvoir être 'ajustés' jusqu'au dernier moment afin d'assurer une avance suffisante à Martine Aubry."

    "Hold-ups, arnaques et trahisons",192 pages, 16,5 euros,
    par Antonin André et Karim Rissouli
    (journalistes à Europe-1 et Canal+)

    Dans leur chronique, les deux auteurs accusent, mais ne prouvent rien: il faut les croire sur parole. « Interrogés par Canal +, les deux journalistes ont affirmé détenir les preuves de leurs allégations mais ne les ont pas publiées par "courtoisie".
    => LIRE des extraits dans le Nouvel Obs

    L'ex-candidate à la présidentielle, qui n'a pourtant lu que des extraits du bouquin, a affirmé avoir "ressenti un choc en pensant aux dizaines de milliers de militants qui se sont fait voler leur vote. On savait que ça avait triché, mais pas avec cette ampleur ni avec ce système d'organisation", a-t-elle assuré, ne pensant qu'aux électeurs, avec une compassion teintée d'abnégation tout à son honneur crédit.
    Bien que, selon ses dires, elle n'aurait eu connaissance que de courts passages, elle a aussi précisé qu'elle allait "consulter Robert Badinter qui avait fait un certain nombre de propositions" après le vote controversé des militants qu'elle a recruté à bas prix et à la suite de sa propre mise à mort politique. L'ancien ministre de la Justice avait alors proposé de "revoter dans les fédérations litigieuses", a rappelé la présidente picto-charentaise. Mais "cette solution, qui était une solution responsable à ce moment-là, a été refusée. Je comprends mieux pourquoi elle a été refusée", a insinué l'amère Royal.
    "Je pense qu'on ne peut pas laisser passer cela pour les militants [la brave fille !] qui ont voté, pour l'opinion publique, pour les Français, pour le principe même de la démocratie, pour la morale en politique", a prétendu l'éternelle loser perdante socialiste. Et tous ces braves gens auraient donc voté pour tout çà, mais jamais pour elle...
    "On ne peut pas passer sous silence ou minimiser ce qui se passe. En même temps, je suis consciente de la lassitude des militants et de l'image déplorable que cela donne des dirigeants actuels du PS", a-t-elle ajouté, en s'excluant des dirigeants et des dirigeants socialistes qui nous soûlent...

    Les premières réactions socialistes

  • Laurent Fabius, le premier, apporte la contradiction.
    L'ancien Premier ministre de Mitterrand a aussitôt répliqué mercredi qu'il n'y avait "rien de probant" pour affirmer qu'il y a eu tricherie lors de l'élection de Martine Aubry à la tête du PS.
    "Je crois que Martine Aubry a gagné, que les choses sont derrière nous. Je le crois, mais ce n'est pas avec ce genre de propos qu'on va remettre la politique à la hauteur qu'elle devrait avoir", a déclaré sur RTL le député de Seine-Maritime, qui avait soutenu la maire de Lille face à l'amère de Melle, lors du congrès de Reims en novembre 2008.
    "Il n'y pas pas d'éléments probants" indiquant des irrégularités lors du vote des militants, a insisté l'ancien Premier ministre, soulignant qu'à l'époque "ces accusations avaient été abandonnées, y compris par les opposants internes de Martine Aubry".Mais la Toquée Royal resasse...
    Or, qui déclare: "Je n'ai pas triché ! Fabius, d'accord ! Mais pas moi…" La première secrétaire fait allusion à son score écrasant obtenu dans la Seine-Maritime, fief de l'ancien Premier ministre. » ? Le camarade Julien Dray...
  • Michel Sapin, secrétaire national du PS et ancien proche du couple Ségollande au temps de sa gloire, a jugé mercredi "un peu dommage que l'on retouille" de "vieilles histoires". Un peu ?
  • Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé que l'ouvrage qui doit être publié prochainement constituait "un livre mal informé qui s'arrange avec les témoignages des uns et des autres pour construire un récit à charge contre le PS".
    Il juge que l'amère Royal a "tort de poursuivre dans des combats qui ressassent le passé", rappelant qu'il y a eu un "verdict" rendu par la commission chargée du décompte des voix.
  • Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon, transfuge du PS et fondateur du Parti de gauche, a rappelé que la triche n'est pas un phénomène inhabituel au sein du PS.
    L'ancien ministre de Lionel Jospin raconte qu'il avait été victime d'une pratique identique lorsqu'il fut candidat face à François Hollande après le congrès de Brest en 1997 et lors du congrès du Mans en 2005 après le "non" au référendum sur le Traité constitutionnel européen.
    "Les procès-verbaux étaient bidonnés de tous côtés", écrit-il sur son blog. "Dans le bureau de François Hollande, en tête-à-tête, nous avons eu une conversation sérieuse. On convint d'un résultat qui serait annoncé."
  • Dans un autre extrait, déjà publié en son temps, les auteurs du bouquin réutilisent les aigreurs de Julien Dray, impliqué dans une vilaine affaire judiciaire de détournement de fonds et d'abus de pouvoir. Ils racontent une nouvelle fois qu'il se plaint de pratiquement tous ses anciens amis socialistes qui l'ont abandonné. Des propos du député sont rapportés: "Finalement je suis un bâtard. Tant que le bâtard joue le rôle du fou du roi, ça va.... Mais quand le fou du roi veut devenir le roi, on lui dit 't'es pas de la caste, t'es un métèque"."C'est ce que j'ai ressenti avec François et Ségolène", disait Julien Dray, en allusion à François Hollande et Ségolène Royal. N'est-il pas vrai en effet qu'il avait pour habitude de passer une partie de l'été au bord de la piscine (avec une poignée de gosses confiés par le Secours Populaire ?) dans leur propriété de riches à Mougins, au-dessus de Cannes... Bientôt condamné à la double peine: incarcération et privation de vacances à la mer ?

    Mais, alors, à force de touiller la m****, a-t-elle bien les mains propres ?

    "La première chose qu'elle fait, c'est de téléphoner à mon assistante pour savoir si cette affaire la concerne ! Elle flippe que j'aille raconter des choses. Mais si j'avais voulu, je l'aurais déjà fait et j'aurais vendu trois best-sellers. Mitterrand, lui, n'aurait jamais agi comme ça. Jamais (…)

    En 40, si j'avais porté l'étoile jaune, je ne sais pas où j'aurais été. Pas à Raspail, en tout cas, parce que je me retrouvais dans le wagon.
    » C'est Julien Dray qui s'épanche encore.
    Encore une lessive de linge sale en famille qui ne va pas manquer de drainer des militants attirés par les odeurs fortes?...
  • Taxe carbone: des réductions d'impôt compensatoires

    Malgré la propagande d'opposition, les plus défavorisés ne sont pas oubliés
    Le Premier Ministre, François Fillon, a laissé entendre aux députés UMP le 8 septembre que la taxe carbone serait compensée par une baisse de l’impôt sur le revenu des ménages. C'est « l’une des pistes privilégiées » par le gouvernement pour rendre plus acceptable un nouveau prélèvement, a-t-il indiqué. Les modalités seront présentées demain jeudi par le président Sarkozy, qui, à Culoz (Ain), doit en détailler les modalités.

    Ce coup de pouce s'adresse prioritairement aux contribuables non imposables

    François Fillon a confié que l'aide du gouvernement prendra la forme « d’un crédit d’impôt », qui se concrétisera par un chèque du Trésor public.

  • A combien s’élèveront ces baisses d’impôt ?

    Seront-elles du même montant pour tout le monde ou varieront-elles d’une famille à une autre ? Les réponses devraient venir du président. A des députés UMP inquiets du caractère forcément impopulaire que revêtira l’apparition d’une nouvelle taxe en temps de crise, François Fillon a pour l’heure simplement confié qu’elles seraient plus importantes « en milieu rural ».
  • Mise en place modérée mais progressive

    La taxe carbone, qui consiste à renchérir le coût de l’essence, du fuel, du gaz ou du charbon pour inciter à réduire les émissions de gaz carbonique, risque d’être plus pénalisante pour les Français habitant à la campagne ou en banlieue. Souvent, ces derniers n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur voiture pour se déplacer. Or, la taxe carbone -que Thierry Mariani (UMP) propose de rebaptiser « taxe Hulot », du nom de son promoteur au temps de la campagne présidentielle- repose sur un principe simple : plus on pollue, plus on paie. Lire PaSiDupes (taxe Hulot)
    Le temps de convaincre, les pouvoirs publics ont décidé de faire preuve de modération dans un premier temps.
    « Afin que les Français aient le temps de changer leur comportement », le montant de la taxe ne sera « pas très élevé au début », a confirmé, hier, le Premier ministre. La prochaine loi de finances, qui sera présentée le 30 septembre, devrait donc prévoir un prélèvement avoisinant les 15 € pour chaque tonne de CO2 émise dans l’atmosphère, quand Nicolas suggère 30 €. Nous n'en sommes donc pas encore aux 32 € que la commission Rocard avait suggérés au début de l’été.

    Le Président de la République consulte et arbitre
    Les arbitrages sur la taxe carbone seront un des thèmes du discours de Nicolas Sarkozy, demain, à Culoz (Ain). Le chef de l’Etat, après avoir reçu à ce sujet Cécile Duflot, la secrétaire générale des Verts le 4 septembre, en fera de même aujourd’hui avec la numéro un du Parti socialiste, Martine Aubry.

    L’année de son entrée en vigueur (2010
    , ou au plus tard 2011), la taxe carbone rapportera au total près de 3 milliards d’euros. Une somme provenant pour moitié des ménages, les entreprises payant le reste.
    Puisque le gouvernement s’est engagé à reverser l’intégralité des recettes de la taxe carbone, les baisses d’impôt sur le revenu devraient donc s’élever, logiquement, à 1,5 milliard d’euros.