POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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jeudi 22 février 2007

Le PS, mauvais patron, vient d'être condamné.

Karim a obtenu gain de cause contre le PS...

Nous avons lu dans PaSiDupes (le 22/02/07) que Sa Démagogique Majesté Royal a promis
qu'elle "déclarerait une mobilisation nationale pour l'emploi des jeunes", comme Karim, si elle était élue ! Ce qu'à Dieu ne plaise... De plus, àpropos des grands entrepreneurs privés,elle s'est insurgée et a déclaré: "Les employeurs qui licencient [...], ceux-là ne pourront plus se comporter de la même manière et ils devront rembourser les aides". Et qu'en est-il de l' aide de l'Etat aux candidats?

Or, voici un article du Figaro, publié le 17 février 2007, qui tombe à pic... PaSiDupes vous en propose le texte exact (seuls la couleur et le soulignement ont été ajoutés):

La cour d'appel de Paris a condamné jeudi le Parti socialiste à verser quelque 25 000 euros de rappels de salaire et d'indemnités à l'un de ses anciens employés, dont le contrat de travail avait été renouvelé en toute illégalité en octobre 2002.

Embauché comme assistant au service de presse du PS pendant la campagne présidentielle de Lionel Jospin, Karim Rhaouti, 37 ans, avait en effet signé un ...CDD ! Moyennant 2 000 euros par mois environ, il était chargé d'éplucher les journaux pour le compte du candidat de gauche. « Mon client a été contraint de travailler 51 jours d'affilée sans pouvoir prendre une seule journée de repos, précise Me Anne-Guillaume Serre. De même, ses salaires ne lui étaient pas versés dans leur intégralité. »

Après la débâcle de Jospin, suit un second CDD. Puis un troisième, « totalement irrégulier » celui-ci.
Motivé, Karim Rhaouti avait quand même fini par décrocher un contrat à durée indéterminée (CDI) fin mars 2003... rompu quinze mois plus tard par l'employeur.

1- Non-respect du repos hebdomadaire,
2- requalification de CDD irrégulière et
3- licenciement abusif
ont donc été les principaux griefs retenus par le tribunal à l'encontre du Parti socialiste. Le délit de « travail dissimulé », plaidé par l'avocat de l'ancien salarié, n'a cependant pas été retenu par les juges.

Aujourd'hui à la recherche d'un emploi,
Karim Rhaouti n'avait pas réussi à obtenir gain de cause auprès des prud'hommes, qui l'avaient immédiatement débouté.
Et un CPE ferait-il l'affaire?...

Or, JOSPIN, le mauvais employeur socialiste va
-dit-on- rejoindre l'équipe de campagne de la candidate à la Présidentielle... Voilà qui est de bon augure pour tous les employés de France !

Car le patron actuel du PS,
d'une part n'aime pas les riches,
et d'autre part préconise 35 heures de travail hébdomadaire:
de quoi soulager Karim...

Ce n'est pas Evelyne Pathouot qui nous contredira!

Royal sort les griffes.

Elle ne sourit plus : elle montre les dents.
L'annonce mercredi par Eric Besson, ex-responsable du secteur économique au PS et proche du premier secrétaire François Hollande, qu'il rendait sa carte du parti, rendait public le profond malaise au PS. D’autant que les sondages depuis un mois remettent l’insolente à sa place. Selon BVA pour Orange (sondage réalisé lundi 19 et mardi 20 dernier, après son passage sur TF1, pourtant), Son Arrogante Majesté Royal vit fort mal de reculer de 3 points au premier tour de l'élection présidentielle à 26%, tandis que Nicolas Sarkozy en cèderait 2 à 33%. Comment refaire ce handicap ? En changeant de ton, pense-t-elle. Le naturel reprend donc le dessus !
Après Rennes, c’est maintenant à Changé près de Laval (Mayenne), que la candidate socialiste a une nouvelle fois porté le fer contre "le candidat de l'UMP", dont elle a oublié le nom –par respect–, s’en tenant à des généralités pour brocarder ses propositions sociales "dangereuses, pas crédibles, pas sérieuses". Prenant par facilité le parti "des salariés licenciés" face à "un capitalisme financier destructeur", Sa Démagogique Majesté Royal a estimé que les projets du candidat de l’UMP "dresseront les Français les uns contre les autres". Sinon elle promet de s’en charger ?
D’ailleurs, Jean-Louis Bianco, son co-directeur de campagne en rose, façon D'Jack Lang, contesté par Eric Besson, exprime cette volonté d’insurrection populaire en affirmant que "les militants sont très demandeurs" d'une offensive anti-Sarkozy C’est au mieux le méthode Coué et au pire une incitation anti-démocratique.
Boudant des journalistes et accordant toute son attention aux cinq cents militants venus la voir dans cette bourgade de 3.000 habitants, où les tournées théâtrales ne sont pas si fréquentes, elle a pris un bain de foule, ce qu'elle n'avait plus fait depuis des semaines, quand elle se voyait déjà à l’Elysée. Elle a exprimé ses doutes : "Grâce à vous, je me sens sereine, je sens une force intérieure car j'ai pris le temps de vous écouter", a-t-elle affirmé. "Vous venez avec votre enthousiasme, avec votre peur aussi lorsque je trébuche et votre satisfaction lorsque je me relève", leur a-t-elle dit. On dirait que dans son effort peu naturel de dialogue elle fait les questions et les réponses…
A Monville, près de Caen, Sa Sereine Majesté Royal a ensuite déclaré qu'il fallait "réconcilier la France avec les entreprises qui entreprennent", un thème qu'elle a développé durant la journée en Bretagne puis en Basse-Normandie. Comment ferait-elle ? Nul ne le saura ce soir-là… Peut-être en les taxant à mort ? Alors il vaut mieux en effet ne pas en parler…
Et plus démagogue que jamais, celle qui incita à voter Oui à la Constitution européenne se permet d’ignorer la part de responsabilité de l’UE et d’ajouter : "On doit réconcilier la France avec les entreprises qui entreprennent, pas avec celles qui détruisent. Les employeurs qui licencient ou qui délocalisent alors même qu'ils font des bénéfices et cela uniquement pour des stratégies financières, ceux-là ne pourront plus se comporter de la même manière et ils devront rembourser les aides. Donc, ça leur coûtera cher de mal se comporter", a déclaré la menaçante candidate socialiste. Cela suppose-t-il la création de brigades de police financière ?
Ce type de propos avait toutes chances d’être bien accueilli. Dame Royal, qui avait consenti pour cette fois –c’est dire si elle est affaiblie– à se mêler sur le podium aux élus PSuniquement– (le président du conseil régional de Basse-Normandie et les candidats aux législatives de juin prochain) s'exprimait en effet dans une banlieue populaire de Caen. Auparavant, la candidate socialiste avait rencontré à l'Hôtel de région une délégation d'anciens salariés de Moulinex, dont quatre usines ont fermé en 2001 dans la zone, entraînant 3.250 licenciements. Ferait-elle son lit de la misère sociale ? Et vive l'EU !
Belliqueuse, la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue a d'autre part affirmé que "la bataille pour l'emploi portera d'abord sur l'emploi des jeunes" et qu'elle "déclarerait une mobilisation nationale pour l'emploi des jeunes" si elle était élue. Ca veut dire quoi ? Ca consiste en quoi, concrètement ?

Sans vergogne, elle n’a pas hésité à demander aux entreprises de "tendre la main aux jeunes" et aux jeunes d'avoir "le sens de l'effort scolaire dans l'école de la république". A chacun selon son mérite, donc.

Nouveau son de cloche... Le glas!

Besson quitte la direction de la campagne Royal ET le PS

Eric Besson, victime des coups bas des camarades socialistes. Eric Besson, jusqu'à la semaine dernière membre de la direction du PS, a repris sa liberté: après avoir remis ses fonctions de responsable économique de la campagne socialiste, il a décidé "à grand regret" de quitter le parti, se disant victime d'attaques personnelles de proches de Marie-sEGOlène Royal pour qui il n'est pas sûr encore de voter le 22 avril.
Le conflit a éclaté au grand jour le 14 février, officiellement à la suite d’un désaccord avec le Premier secrétaire du PS François Hollande, qui avait conduit M. Besson (49 ans) à démissionner de ses fonctions de Secrétaire national à l'Economie et à la fiscalité. François Hollande, de qui il reste proche, a regretté son départ. "Il a toujours sa place dans le mouvement socialiste", a-t-il dit. Les deux hommes s’opposent en particulier sur la stratégie du chiffrage sous-estimé des propositions de la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue : étrange, car ils l’un comme l’autre sont des économistes. Mais dans le cas de Flamby 1er, on se demande quelle formation spécifique l’a propulsé prof d’économie à Sciences Po et si le piston politique ‘juste’ y serait pour quelque chose. Par chance, les étudiants n’ont pas eu à souffrir longtemps de son enseignement mais ils savent pour qui ne pas voter car les dommages collatéraux frappent maintenant le PS…

Initialement, Eric Besson, le député de la Drôme depuis 1997, ne voulait que "prendre du recul par rapport à la campagne présidentielle de la candidate", a-t-il expliqué mercredi à la presse. Mais les malaises se sont multipliés.
D’abord, la campagne du PS , est, selon lui, mal construite -un panier à crabes: les bureaux de campagne sont déconnectés du siège du parti, où des conseillers jouent un rôle "excessif et souvent nocif" alors que des "talents" -Lionel Jospin, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius...- ne sont pas utilisés: parce qu'ils feraient de l'ombre à la dame? Cette déconnection met en évidence les artifices de l’écoute de l’opinion dont se targue Sa Fallacieuse Majesté Royal.
Le maire de Donzère regrette ensuite qu'il n'y ait
- pas de "lieu d'arbitrage et de mise en cohérences des thèmes, discours et propositions", et que plus généralement il n'y ait
- pas de positionnement clair sur des "sujets majeurs" comme le financement des retraites, les 35h ou le nucléaire. Ce qui préoccupe les Français qu'il faut avoir le 'courage' de ne pas braquer?... Les incohérences sont la règle et il faut constamment rectifier le tir, d’où la pléthore de porte-parole.
"L'amateurisme n'est pas de mise", a-t-il conclu.
AUDIO: entretien du mercredi 21 février 2007, avec J.-P. Elkabach sur Europe1.

En pleine campagne électorale, son retrait a suscité de vives réactions au sein du PS.
Il ne s'agit que d'un "couac secondaire" de campagne, a déclaré le respectueux et respectable D’Jack Lang.
Frère François Rebsamen, le très souple co-directeur de sa campagne, dont on a pu évaluer la longueur des dents à défaut de la compétence, a incriminé le côté "un peu entier, soupe au lait" de Besson. Il a le sens de l'honneur. Et Rebsamen?
Pressée de questions lors d'une rencontre avec des ouvriers, Sa Respectueuse Majesté Marie-sEGOlène Royal, prétendante au poste suprême, s'était tournée vers eux pour leur demander : "Mais qui connaît M. Besson ? Vous connaissez M. Besson, vous ?". Des propos que ce dernier a évidemment jugés "désobligeants". L’humiliation est une pratique constante de la candidate Royal. Les roses, c'est très charmant, surtout pour les épines...
Bien qu’il ait précisé qu'il "n'avait pas fait d'offre de service et pas reçu de propositions de la part de Nicolas Sarkozy ou François Bayrou", d'autresde courageux anonymeslaissaient entendre qu'il s'était rapproché de Nicolas Sarkozy, qu'il connaît de longue date et pour lequel il éprouve de la "sympathie". Technique malsaine de la rumeur, mais commune au PS…
Certains allaient beaucoup plus loin en évoquant -anonymement- devant la presse de prétendues difficultés conjugales. Ce qui a finalement déterminé Eric Besson à quitter le PS, car, a-t-il dit, "le combat politique n'autorise pas tout, surtout dans son propre parti". Ca ne fait pas partie de l'"ordre juste", alors? Dommage, car l'électeur aimerait savoir ce que ça cache... Marie-Sego entend par ailleurs protéger sa vie privée, mais son entourage s’en prend à celle de ses camarades. Ce sont des coups bas fratricides de la plus basse espèce.

Eric Besson a ajouté qu'il ne se représentera pas à la députation en juin et siègera d'ici là parmi les non-inscrits. Il restera en revanche maire de Donzère (Drôme) au moins jusqu'aux municipales de 2008 et envisage un retour "vers le secteur privé", où il avait occupé diverses fonctions notamment au cabinet de ressources humaines HRM, à la fondation Agir contre l'exclusion et à la fondation Vivendi.
"Ayant quitté toute attache partisane et n'aspirant plus à des fonctions nationales, je suis désormais libre, libre de voir qui je veux, à droite ou à gauche".
Favorable naguère à une candidature de Lionel Jospin, il a indiqué qu'il allait "réfléchir" pour voir s'il voterait pour Sa Tranchante Majesté Royal, même s'il pense sans enthousiasme excessif qu'"elle peut gagner". Ce sera donc sans lui…
Logique, puisqu’il dénonce le degré élevé d'amateurisme du PS et de Miss Boulettes sur nombre de sujets.
Un amateur à l’Elysée, vite !

mardi 20 février 2007

Villepin : Royal est une attrape-tout.

Petite leçon de courage politique
et de pudeur à la candidate socialiste.
Marie-sEGOlène Royal, l’impudique candidate socialiste, s’est enfin décidée à passer son ‘grand oral’ dans l’émission 'J'ai une question à vous poser', animée par Patrick Poivre d’Arvor sur TF1, lundi 19, après tous les candidats qu'elle ne méprise pas et malgré ses appréhensions, mais bénéficiant ainsi du privilège de passer 'selon son bon plaisir'. C'était donc avant les candidats subsidiaires: Bayrou, Bové, Laguiller et Voynet. La chaîne soupçonnée de toutes les vilenies lui aura donc accordé ce privilège royal, dont le PS –sans aucun doute– lui saura gré, en cessant les attaques permanentes, manifestement injustifiées désormais.
Elle en a profité pour se déclarer sereine et prête… Ses états d’âme nous importeraient-ils à ce point ? Elle était en effet placée dans les meilleures conditions possibles et donc les plus avantageuses. Autant dire qu’elle obtient ce qu’elle veut comme il arrive aux femmes capricieuses et futiles. Mais tous ces avantages qu’elle s’est faite octroyer d’abord par son ex-concubin au PS, puis par les sondeurs et les médias, soulignent au contraire sa fragilité et son impréparation, que les passe-droits qui lui sont faits ne réussissent pas même à masquer. Si bien que l’inquiétude grandit et atteint l’électorat qui sent bien qu’elle n’est ni sereine, ni prête à assumer les fonctions les plus élevées de l’Etat.
Alors ceux qui savent mieux par expérience expriment haut et fort ce que chacun pressent.
Qui nous met donc ici en garde ?
"Gouverner, c'est bien sûr répondre (aux) préoccupations quotidiennes (des Français), faire preuve d'empathie, faire preuve d'humanité, mais c'est aussi être capable de prendre des décisions difficiles", a ainsi été lancé sur RTL au lendemain de la prestation de la candidate socialiste sur TF1.
"Or, on entend beaucoup les décisions faciles. C'est toujours plus facile de dire oui, d'augmenter les prestations, d'accroître les dépenses. C'est plus difficile d'assumer les responsabilités collectives d'une nation", a souligné ce personnage.
"Etre président de la République, c'est diriger une nation, c'est la mener, c'est l'entraîner, lui donner un cap. J'attends que la campagne prenne aussi cette hauteur-là pour dire aux Français où nous allons véritablement dans cinq ans", a poursuivi …
le Premier ministre, Dominique de Villepin.

Royal, c'est Merlin l'Enchanteur.

Royal joue à l'infirmière avec les Français.
Marine Le Pen, la vice-présidente du Front National, a déclaré sur France 2 que seul "Merlin l'Enchanteur" pourrait tenir les promesses de la candidate socialiste à l'élection présidentielle. "Je lui ai trouvé un Premier ministre, à Ségolène Royal, Merlin l'Enchanteur", a dit la fille du dirigeant de Jean-Marie Le Pen au lendemain de l'intervention de la candidate socialiste sur TF1.
"Parce qu'objectivement (...) je ne vois que Merlin l'Enchanteur pour réussir à remplir l'ensemble des promesses qu'elle a faites", a-t-elle ajouté. "Elle a beau dire je vais financer tout ça par la croissance (...) il n'y a aucune mesure pour relancer la croissance dans son programme."
Marine Le Pen a observé que Miss Boulettes prend "toutes les mauvaises idées de la gauche et toutes les mauvaises idées de la droite" et de recourir systématiquement à l'Etat sans évoquer "la moindre recette ni la moindre économie", et sans renoncer pour autant à "l'ultra-libéralisme".
"C'est une infirmière, en quelque sorte : elle cajole, elle console, elle promet la guérison", a ajouté la dirigeante du FN. "Le problème c'est que, quand le navire est dans la tempête, on n'appelle pas l'infirmière de bord à la barre."

Marine Le Pen a par ailleurs affirmé qu'il pourrait y avoir des "surprises de taille" lors de l'élection présidentielle. "Où sont tous ces gens qui n'ont pas envie de voter pour Ségolène Royal et (le candidat de l'UMP) Nicolas Sarkozy ?" a-t-elle demandé. "On ne les retrouve pas dans les sondages du premier tour. Alors je pense que ce sont des gens qui ne se déclarent pas. Donc, à mon avis, la classe politique et la classe médiatique doivent s'attendre à des surprises de taille. Après tout, pourquoi pas Le Pen-Bayrou au deuxième tour ?"
Actuellement, et à deux mois des élections, Jean-Marie Le Pen et le président de l'UDF se disputent dans les sondages sur les intentions de vote la place de "troisième homme". Marine Le Pen a cependant réaffirmé que le président du FN, qui était parvenu au second tour en 2002, n'avait toujours pas les 500 signatures d'élus nécessaires pour se présenter. "On rame (...) On en a entre 460 et 470 (...) Nous ne sommes pas rassurés", a-t-elle dit.

Doc Gynéco est un faux mou et un vrai mec.

Félicitations au Doc pour l’exemple donné !
La Matinale de Johann Roques (et son équipe Cécile, Mathieu et Anne Cazaubon) de 6 h à 9 h sur OUIFM annonce clairement la couleur en intitulant l’épisode 2 de l’émission du 16 février 2007: L'interview de Doc Gyneco (deuxième partie) : Un homme de droite. Oüı FM appartient à la multinationale Virgin dont le propriétaire est Richard Branson, connu pour ses prises de position à gauche. Si Bayrou et Royal veulent nous faire croire que les médias sont dévoués à Sarkozy, voilà un contre-exemple ! Doc Gynéco sait donc pourquoi il a encore été la cible de la presse de divertissement à la solde du PS. Depuis son soutien à Sarkozy, il doit s’attendre, mais son entourage avec lui, à du harcèlement primaire et des attaques systématiques, dans le respect du pluralisme, de la diversité, de l’équité, et de la tolérance: l'ordre juste annoncé?... Autant de mots galvaudés et vidés de leur sens, comme le prouve un nouvel écart des médias.

La présentation de la vidéo jointe, dont la radio rock Oui FM essaie de faire sa pub, est complètement choquante parce qu’elle est révélatrice d’un parti-pris aveugle et agressif, et d’un sens moral bloqué à l’état embryonnaire, de la part de donneurs de leçons militants, détenteurs –pensent-ils- de la vérité, la seule qui vaille, la leur, car la vérité est devenue partisane.
Bien sûr le langage adopté par Doc Gynéco ne peut être cautionné mais l’artiste et son vocabulaire sont imprégnés d’authenticité, ce dont ne peut se prévaloir l’humoriste Mustapha El-Atassi qui reflète et flatte servilement le milieu de gauche dans lequel il gravite pour réussir dans le spectacle, mais sans une once de la sincérité qui éclate dans ce document.
Or, ce qui est tout à l’honneur du rappeur, c’est aussi et surtout son courage dans une situation aussi malsaine que typique de la radio et de la télévision française.
D’abord, Oui FM dissimule courageusement le passage qui provoque l’indignation de Doc Gynéco : pourquoi tronquer le film, si ce n’est pour nous priver des moyens de porter un jugement équitable et du même coup accabler Doc Gynéco?
Ensuite, Doc Gynéco prend la défense d’un de ses amis agressé au cours de l’émission : ce qui pourrait être jugé tout à l’honneur du chanteur est prétexte à une publication à charge de son coup de sang. Oui FM est dépourvu des attributs qu’évoque le rappeur : lorsqu’il parle de c***lles, il en a et sait de quoi il parle…
Oui FM est en outre à ce point dépourvu du sens de l’amitié qu’ils n’ont pas considéré qu’ils donnaient d’eux-mêmes une image fort peu flatteuse qui valorise d’autant le respect qu’inspire –sans qu’ils le soupçonnent un seul instant- la réaction de Doc Gynéco.
Enfin, les freluquets de Oui FM, formés à l’impertinence journalistique au détriment des invités, s’en sont pris, semble-t-il, à un quinquagénaire paisible qui a encaissé sans rien dire. Témoin de cette agression verbale facile, Doc Gynéco démontre qu’il n’est pas aussi mou qu’il y paraît et exprime des convictions tout à fait respectables que les godelureaux de Oui FM n’ont pas l’habitude de rencontrer chez les larves qu’ils reçoivent souvent à leurs micros. Ils laisseraient sans doute insulter leurs propres parents sans sourciller et n’ont donc pas les moyens de comprendre la réaction de Doc Gynéco. N’est-elle pas légitime et honorable, malgré les termes employés ?
Le passage présenté est d’ailleurs filmé après l’émission elle-même et l’artiste outragé n’a donc pas disjoncté, mais au contraire manifesté de la maîtrise de soi et du respect pour l’émission et ses auditeurs. Il s’est refusé à cautionner la grossièreté des irresponsables de OUI FM qui feront prochainement une émission spéciale très tendance… sur le courage, le respect et la citoyenneté…
Yahoo! se fait l’écho de ce triste exploit de Oui FM. En voulant faire du tort au rappeur et à ses amis, Yahoo manifeste une prise de position incompatible avec l’impartialité qui s’impose en période électorale.
VIDEO: se faire une opinion.




Doc Gynéco pète les plombs !
Si Doc Gyneco pète les plombs, c'est pour la bonne cause !
Sa faculté d'indignation est toute à son honneur.

samedi 17 février 2007

Royal a trouvé des supporters dans le monde de la ‘culture’…

Royal n’a pas choisi entre La Peste et le choléra !
Ne cherchez pas, ce n'était pas dans la presse people de la semaine : le 10 février au soir, dans la plus grande discrétion, Sa Culturelle Majesté Marie-sEGOlène Royal et François Rebsamen ont dîné en compagnie de quelques stars de la culture française au restaurant du théâtre Edouard VII. Il y avait là l'agent et producteur Dominique Besnéhard (Royal! à gauche), les comédiens Philippe Torreton, Lambert Wilson, Charles Berling (très ancien régime... ci-contre, à droite) et le rappeur Diziz LaPeste (ci-dessous) qu'on a vus le lendemain au meeting de Villepinte - mais aussi les réalisateurs Cédric Kahn et Catherine Corsini. L'assistance l'a trouvée très à l'écoute.
Royale, Jeanne Moreau (ici à gauche avec Torreton), qui était aussi présente, a longuement parlé à la candidate du problème des ventes à la découpe qui cassent la mixité sociale et contribuent à créer des ghettos urbains réservés aux plus aisés. A cette autre experte des ventes à la découpe, Miss Boulettes a promis -et pourquoi pas- qu'elle prendrait en compte cet aspect du problème du logement.

jeudi 15 février 2007

Basile Boli a rejoint Nicolas Sarkozy.

Basile Boli accepte une mission de Sarkozy.
Les médias n'ont pas fait grand cas de l'engagement de Basile Boli: est-ce un nouvel exemple de leur parti-pris?...
Le soutien de Basile Boli, le talentueux et sympatique footballeur, est peut-être passé assez inaperçu. Le candidat de l’UMP ne se contente pas de ralliements de partisans bruyants. Respecter ses soutiens, c'est leur demander une participation active et... constructive. L'ancien international français s’est vu confier une vaste "mission" qui ira au-delà du sport et de l'éducation.
Il ne s’agit donc pas comme dans le cas de Lilian Thuram de polémiquer, mais de faire avancer la France. Pourtant, ni Boli (né en 1967 en Côte d'Ivoire) ni Thuram (né en 1972 en Guadeloupe) n’est né en France ou dans l'hexagone et tous deux ont donc probablement eu des problèmes d’intégration et pourraient garder grief aux Français de la colonisation. L’un des deux a pourtant passé l’éponge? L'autre a la tête plus grosse que les chevilles et devra considérer en toute simplicité que si les footballeurs ne sont sans doute pas plus stupides que les autres, ils ne sont pas nécessairement plus brillants: la preuve!
Nicolas Sarkozy a pu confier jeudi à l'ancien footballeur Basile Boli une mission sur la promotion de la diversité en France, a annoncé le candidat UMP dans une vidéo diffusée sur son site Internet. "C'est un homme qui a fait la preuve de son caractère, de ses qualités exceptionnelles et qui incarne cette France multiple que je veux représenter", a déclaré Nicolas Sarkozy dans cette vidéo enregistrée après un petit déjeuner avec l'ancien défenseur de l'Olympique de Marseille et de l'équipe de France dans les années 90.
Le candidat UMP souhaite que "les élites françaises ressemblent à la diversité de la France". "… il faut qu'elle soit à la base, il faut aussi qu'elle soit à la tête", a-t-il dit. "J'ai besoin de Basile, je suis très fier qu'il soit à mes côtés", a conclu M. Sarkozy.

Sarkozy fait d'une pierre deux coups. Il montre d'une part qu'il peut avoir des amis parmi les footballeurs, et même s’ils sont de couleur, alors qu'il entretient des relations difficiles avec Lilian Thuram.
Le candidat UMP prive d'autre part le PS d’une recrue potentielle. L'hypothèse d'une candidature de l'ancien footballeur de l'A.J. Auxerre aux législatives sous l'étiquette socialiste avait en effet été évoquée au printemps dernier.

En attendant de se présenter aux légilatives, Thuram aura l'opportunité d'apprendre la Marseillaise...

Royal sifflée par de jeunes sportifs...

Série noire pour l'ex-favorite des sondeurs.
Elle ré-écrit la petite histoire, à sa façon et à sa gloire, en bonne praticienne de la désinformation et de la manipulation des masses.

La France profonde l'a en fait envoyée au fond des filets.
Le 15 février 2007, à Bondoufle, des jeunes n'avaient pas envie de voir ni d'entendre Marie-sEGOlène Royal la candidate PS qui a été copieusement sifflée par une partie des spectateurs présents, notamment des élèves venus assister à l'entraînement du XV de France.


PS- jeu de chaises musicales: Sapin remplace Besson.

Le torchon brûle au PS…
Tandis que la baba Royal éprouve un ‘sentiment d’harmonie’ depuis Villepinte!…,
l’une des pierres angulaires du chiffrage du programme présidentiel présenté par Marie-sEGOlène Royal dimanche à Villepinte et un proche néanmoins de Yoyo Jospin, Eric Besson a annoncé hier mercredi qu’il se «mettait en retrait de la campagne». Sa décision semble motivée par des difficultés dans l’organisation de la campagne de la candidate socialiste. C’est un nouveau coup dur pour Sa Royal Zenitude.

Sa Majesté Royal a donc demandé à
- Michel Sapin (à gauche), un ancien ministre de l'Économie et des Finances entre 1992 et 1993 (né en 1952, ENA en1978, promotion Voltaire, avec François Hollande, Marie-Ségolène Royal et Dominique de Villepin), de succéder à Eric Besson à l’Economie
- et au Fabiusien Didier Migaud (à droite) de remplir auprès d'elle la fonction de "conseiller budgétaire". Ces deux fonctions étaient jusqu'à assumées par Eric Besson jusqu’à mercredi soir.


Eric Besson, le député de la Drôme, a confirmé la rumeur qui circulait qu'il avait annoncée sa décision dans la journée au premier secrétaire, François Hollande. "Il n'y a aucun problème sur le fond", a affirmé le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll. "Tout le monde est d'accord sur le chiffrage". Puisqu’il le dit !

Pour dire la vérité maintenant, le député européen a cependant fait état d'un "débat interne" (participatif ?...) sur les priorités de campagne lors de la réunion du bureau national, transformé en comité de campagne, pas plus tard que la veille mardi , puis celle du secrétariat national mercredi matin. "Certains auraient préféré qu'on prenne le temps de valoriser nos propositions et qu'on ne tombe pas dans le piège de la droite" sur le financement, a-t-il tout de même expliqué. Et comme si c’était une preuve de quoi que ce soit, Stéphane Le Foll a insinué :"Nous n'avons pas plus de problèmes sur le financement que (Nicolas) Sarkozy n'en a". Qui sait tout ce qui se passe à l’UMP ?
Et pour dire cette fois toute la vérité, Jean-Louis Bianco, celui qui détache et désinfecte, co-directeur de campagne de la rose perruche, a indiqué jeudi qu'Eric Besson avait démissionné de ses fonctions de secrétaire national à l'économie du PS après un "accrochage avec François Hollande". Ce qui exonère Sa Divine Majesté Royal. Et lui évitera -peut-être- de se faire débarquerà son tour. "C'est un problème personnel qui n'est pas lié au chiffrage du projet" de la candidate socialiste à la présidentielle, a affirmé M. Bianco devant la presse. Croyez-vous que nous puissions lui faire confiance? Qui dit la vérité? "Il y a eu un désaccord avec François Hollande sur une question de méthode", a-t-il dit, sans préciser les points de désaccord entre le premier secrétaire du PS et Eric Besson.
Lundi, Eric Besson avait diffusé un communiqué dans lequel il chiffrait les dépenses nettes du projet présidentiel de la candidate "autour de 35 milliards d'euros", que les socialistes entendaient financer sans augmentation globale des impôts. Le chiffre a été repris depuis par tous les responsables socialistes.
Ils refusent ainsi de prendre en compte l’avis des experts qui arrivent à un chiffrage de… 50 millions.
Avec un financement aléatoire !

A droite, on raille tant d’arrogance rappelée à l’humilité: «La succession de dysfonctionnements dans la campagne de la candidate socialiste est inquiétante pour des responsables politiques qui aspirent à diriger la France» et «fait clairement apparaître que l'équipe qui entoure la candidate socialiste n'est pas prête à mettre en oeuvre son programme», se sont amusés jeudi matin, Rachida Dati et Xavier Bertrand, les deux porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy. Royal s’est entourée de jeunes ‘inconnus’ à la botte, mais il apparaît qu’ils ne font pas plus le poids qu’elle. Et qui est-ce qu’on appelle à la rescousse : un ancien ministre ! C’est dire la qualité du vivier socialiste…

Thierry Breton
, le ministre de l’Economie, s’est donc lui aussi plu à commenter sa démission: «Il (Eric Besson) ne peut pas cautionner ce que tout le monde voit: le programme de Ségolène Royal, il n'est pas fini d'être chiffré, notamment par l'Institut de l'Entreprise, qui a mis trois experts indépendants. Ils en sont déjà à 50-60, on dit maintenant 80 milliards d'euros», a déclaré Thierry Breton sur Canal +.

Il semble bien que Michel Sapin a lâché la proie pour l’ombre…


Venue rencontrer les salariés d'une usine de peinture jeudi après-midi dans la Somme, la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue a éludé la question de la démission du "monsieur économie" du PS, Eric Besson, en soulignant qu'elle s'occupait "des vrais problèmes". Avec tout le respect dû à ses collaborateurs…
VIDEO LCI pour ceux qui peuvent encore supporter son ricanement et ses déclinaisons creuses sur 'l'ordre juste'.
Ce n’est pas le départ d’un petit serviteur qui va entamer son ‘sentiment d’harmonie’ !

Les propositions des candidats ont un coût…

Querelles de chiffre$.
Les états-majors PS et UMP ont évalué les coûts des programmes respectifs des candidats à la présidentielle, Marie-sEGOlène Royal et Nicolas Sarkozy:
-UMP : "Mon projet représente 30 milliards d'euros en cinq ans", a déclaré Nicolas Sarkozy dans un entretien au journal Les Echos;
-PS : 35 milliards d'euros selon François Hollande, hier mercredi sur Canal+, soit 50 milliards de dépenses moins 15 milliards d'économies ou de recettes nouvelles et hypothétiques. Sur combien d’années ?

Or, des experts indépendants ont évalué le coût des propositions faites à ce jour par - Nicolas Sarkozy (investissements dans la recherche, allègements fiscaux, création d'un service civique...) à environ 40 milliards d'euros. En effet, -sur un coût total des propositions estimé à 50 milliards- les économies envisagées (alignement des régimes spéciaux de retraite sur le régime général, non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, franchise sur les actes médicaux...) sont chiffrées à environ 10 milliards. D'où un solde de 40 milliards.
- Dame Royal ne répond pas aux questionnements sur le chiffre de 50 milliards d'euros de dépenses nouvelles, qui "sera difficile à tenir au vu des annonces", avertit Jean-Damien Pô, de la cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise, soulignant que leur évaluation n'est pas achevée. Evidemment, sur la foi de sa bonne mine, il faut croire avec le député (PS) Didier Migaud que le pacte présidentiel de la candidate rose est "finançable".
Sous l’effarant prétexte que "Ségolène Royal n'est pas candidate à Bercy" (sic !), il refuseeh oui, malgré son souci de dialogue- d'entrer dans le détail des modalités qui permettront de dégager 15 milliards d'euros d'économies et de recettes supplémentaires ! Il nous renvoie à quatre sources auxquelles puiser: "la non-réduction des prélèvements obligatoires", avec même une hausse d'impôts pour les 1% de foyers fiscaux les plus riches, "des économies (?), des redéploiements '?) et des recettes supplémentaires (?)". Et débrouillez-vous !
Les économies et redéploiements peuvent être trouvés dans "les 69 milliards d'euros d'aides aux entreprises, dont plusieurs rapports récents montrent que 4 à 7 milliards correspondent à des effets d'aubaine", ou encore dans les fonds consacrés à la formation professionnelle. Au PS, on en est à tracer des plans sur la comète…
Quant aux recettes nouvelles, la candidate compte les obtenir par une croissance à 2,5% par an, une hypothèse plus optimiste –et qui l’arrange plus que les Français- que celle de Nicolas Sarkozy (2,25%).
Et que celle de la plupart des économistes à court terme…
Le malaise au PS est palpable !
GAINSBOURG et la valeur de l'argent dans la gauche caviar: petit rappel...

Gainsbourg Brule Le Billet
envoyé par Quiche

mercredi 14 février 2007

Philippe de Villiers aux champs.

La poulette et le poulet de grand vent. En blouse blanche et surbottes de plastique, à la sortie d'un bâtiment d'élevage près de Soissons dans l'Aisne, Philippe de Villiers exaltait hier mardi les vertus de la «ruralité vivante», lui le «poulet de grand vent» qui combat dans l'arène politique les «poulets de batterie des cabinets ministériels».
«Il vaut mieux choisir un poulet de grand vent plutôt qu'un poulet ou poulette de batterie, élevés dans les cabinets ministériels qui nous proposent des politiques hors-sols», lance Ph. de Villiers aux micros et caméras qui l'accompagnent.

Voilà pour le plaisir des formules. Maintenant, on peut se faire une idée de l’objectivité du site de M6 et du professionalisme de leurs journalistes lorsqu'ils ne collent pas aux ergots de Miss Poulette. Allez dans ce cas visionner les photos qu’ils osent proposer en diaporama de M6

Royal: quel 'paquet global' pour les profs?

Les profs sont-ils plus concrets qu'elle ne pense?
L'indigence de sa culture générale ne plaide, ni en faveur de la candidate, ni de l'Education Nationale, qui a face à elle l'image de son échec. Pas facile donc de renouer le diaologue rompu par le coup bas de la candidate socialiste qui allait de section en section promettre que les 35 heures de présence dans les établissements, ce serait aussi pour les profs: leur 'paquet global'!
Avant un meeting consacré à l'éducation ce jeudi à Dunkerque, Marie-sEGOlène Royal multiplie cette semaine les rencontres avec les enseignants pour tenter de renforcer les liens avec cet électorat traditionnellement porté à gauche, à dix semaines du premier tour.

Selon D'Jack Lang, porte-parole de la candidate socialiste, le discours de Dunkerque "marquera un engagement très fort en faveur de l'école et des enseignants". 'En faveur', c'est le minimum! Très ‘fort’ : et ça veut dire quoi, au juste ?
"Il y aura des engagements, en particulier sur le recrutement et la formation des maîtres", a expliqué l'ancien ministre de l'Education. C’était d’ailleurs au siècle précédent et les jeunes lycéens qui n'étaient pas nés ne le connaissent pas! ...Lyrique, le Che, D’Jack Lang, par ailleurs star planétaire du Festival des Vieilles Charrues, a assuré que "notre engagement pour l'école n'est pas dicté par des considérations électorales mais par une conviction, une volonté, un idéal". Dont acte ! Et alors ?

Une semaine après une grève qui a mobilisé seulement 30% à peine des enseignants selon le ministère de l'Education, les attentes de la profession sont en effet 'très fortes'.
"Il y a une forme de scepticisme et d'interrogations sur ce que propose le PS", a déclaré Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, l'une des organisations syndicales dans l'Education nationale, qui a rencontré Sa Docte Majesté mercredi. Etant donné qu’elle débarque sur tous les sujets, il a ajouté, en langage politiquement correct : "Elle était en situation d'écoute plus qu'en situation de réponse. J'en tire le sentiment qu'elle est en train de préciser, d'affiner le détail de ses propositions". Encouragements purement pédagogiques… La phase d'écoute s'éternise un peu, non?
La candidate a plusieurs fois affirmé sa volonté de placer l'éducation "au coeur de tout", et c’est en soi une vaste ambtion, si elle s’entendait parler ; mais aussi une promesse, si elle s’en souvenait… Elle s’est ainsi engagée dimanche, dans son discours de Villepinte, à organiser des états généraux des enseignants pour préparer un "plan pluriannuel" de recrutement et à mettre en place le soutien gratuit pour tous les élèves "grâce à des répétiteurs". Les états généraux –réflexion, préparation, organisation nationale, bilan et lancement– pourraient prendre à eux seuls, en comptant chaque phase, … cinq ans ? (Pour le temps que prennent les choses, voir ci-dessous : le redécoupage de la carte scolaire).
"Il y a toute une série de mesures et d'annonces qui restent souvent ambiguës, sur la carte scolaire, le rôle des répétiteurs et la répartition des moyens supplémentaires, a insisté Gérard Aschieri, accablé.
En signe d'écoute attentive, Sa Majesté Royal a maintenu dimanche sa proposition controversée de réviser la carte scolaire afin de "supprimer les ghettos scolaires et d'assurer la mixité sociale", précisant ensuite qu'elle voulait que "chaque famille ait le choix entre plusieurs établissements". Démagogie ou populisme ? Il faut faire plaisir aux mamans…
Si elle est ‘à l’écoute’, ce n’est pas des professeurs de la FSU laquelle est en effet "hostile à un assouplissement de la carte scolaire qui permettrait théoriquement aux familles de choisir entre plusieurs établissements mais d'accord sur des redécoupages au cas par cas pour qu'il y ait plus de mixité", a précisé le foireux Gérard Aschieri. Compromis ciblé sur les établissements qui tournent encore un peu sans crachats, ni insultes et violences physiques en tous genres et au quotidien, plusieurs fois par jour? A Istres, des élèves de sixièmes brûlent une maison voisine d'un collège ; des troisièmes diffusent des gaz paralysants dans le système d’aération d’un collège, des secours sont appelés de la base aérienne d’Istres et des SAMU, jusqu’à 40 kms à la ronde -de Salon à Martigues- et des enfants intoxiqués doivent être évacués. Les coupables ont été … exclus… cinq jours ! Aschiéri demande des gaz pour tous ?… Ou est-ce qu'il organise la délocalisation vers le privé?...
Sur le redécoupage, la candidate a indiqué lundi lors d'une rencontre avec des professeurs en Seine-Saint Denis que "les solutions ne seront pas uniformes sur l'ensemble du territoire" et qu'il faudrait prendre "un an de réflexion" avant la réforme. (Pour le temps que prennent les choses voir ci-dessus : les états généraux). Il n’y a pas le feu au lac…
Miss Boulettes ne s'est pas non plus prononcée clairement sur les 5.000 suppressions de postes annoncées à la rentrée prochaine dans l'Education nationale, déclarant qu'elle ne voulait pas être "dans une logique de guichets". Les petits commerçants apprécieront. "Tout ce que je pourrai rétablir, je le ferai", a-t-elle toutefois ajouté, finement. Sans engagement ! Et ce qu'elle ne pourra pas faire, est-ce qu'elle le fera?!! Connaissant ses aptitudes...
Selon Gérard Aschieri, les professeurs demandent surtout à la candidate un projet d'ensemble sur l'éducation, "sur quoi met-on l'accent?". A la fois "Plan d’ensemble" et "sur quoi met-on l'accent? ", n’est-ce pas la quadrature du cercle ?
"Pour nous, ce doit être sur l'éducation prioritaire", a-t-il dit.

Avant l'arrivée de 80.000 nouveaux adhérents à la faveur d'une offre promotionnelle de type braderie « le PS casse les prix » sur internet, on estimait entre 15% et 20% la proportion d'enseignants au PS.
"Le PS ne fera pas rentrer les enseignants au bercail simplement en leur disant 'revenez chez nous', mais en étant en adéquation avec leur représentation de l'idéal de la société française et de la République", a expliqué Jean-Daniel Lévy, de l'institut de sondages CSA. Remarque aussi profonde qu'utile... A combien d'euros net mensuels?...
Revenant sur l'épisode de la vidéo de Sa Très Socialiste Majesté Royal et des professeurs sur les 35h, le phare du CSA a ainsi jugé que "le problème n'est pas tant sur la vidéo ou son contenu mais sur l'articulation avec l'ensemble du processus qui est proposé". Le problème, c'est la TRAHISON. Selon Jean-Daniel Lévy, "le rapport des enseignants au PS est un rapport d'amour distendu". Comique! Et qu’est-ce que l’amour, aujourd’hui 14 février, pour cet ardent St Valentin socialiste, sondeur des reins et des cœurs ? Il va nous le dire: "Il n'y a plus de lien naturel de vote entre les enseignants et le PS", a-t-il ajouté. Distendu’ veut donc dire ‘rompu’ en langage CSA…
Au premier tour de la présidentielle de 2002, un nombre "non négligeable" d'enseignants s'était tournés vers Olivier Besancenot, Noël Mamère, Christiane Taubira, Jean-Pierre Chevènement, a-t-il rappelé. Seul Besancenot ne s'est pas laissé casser les genoux! Famille alors déjà décomposée ? Retournée à la terre ? Détrompez-vous !

C’est sans compter sur l’inoxydable ressort du pantin socialiste : vous le remontez et il jaillit de sa boîte.
"Il y a peut être eu un malentendu à un certain moment", a imaginé D’Jack Lang (1939, 67 ans). ‘Léger’, le 'malentendu', il va de soi, et ‘très passager', le ‘certain moment’ ? Et le Black D’Jack d’insinuer : "Mais les professeurs savent très bien qui a mieux servi l'éducation, qui a fait quoi et surtout qui a défait". Et s'ils ne le savent pas, je vais leur dire? Il n’est pas beau, le fielleux nostalgique (Ministre d'Etat, ministre de l'éducation nationale et de la culture du 03/04/1992 au 29/03/1993 –un an , puis du 27/03/2000 au 05/05/2002 –deux ans).
Avec D'Jack Lang, la relève est assurée!