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jeudi 16 avril 2009

Loi Hadopi rejetée ? Un bon coup pour rien

Qui croit encore au fair-play socialiste, après le tromperie du PS ?
Le projet de loi Création et Internet a été rejeté jeudi 9 par les députés.
Que deviendra-t-elle ? Ce n’est pas tant ce qui pose problème que la manière des démocrates socialistes de saboter le travail parlementaire.

L’insécurité parlementaire

Le contre-temps dans le vote de la loi Hadopi jeudi dernier, le 9 mars, à l'Assemblée nationale, illustre un terrain parlementaire piégeux. Alors que les sénateurs venaient juste de voter les conclusions de la commission mixte paritaire (CMP) Sénat–Assemblée, qui renforçait la protection des droits des artistes créateurs, l'Assemblée a rejeté le texte.
La duplicité socialiste donne aussi des élus une image contrastée au point qu’on a pu déceler dans cet épisode un accès d’anti-parlementarisme.

Ce projet n’a pu en effet trouver son épilogue logique à la suite d’un abus de confiance qui a provoqué la désertion des bancs UMP par ses occupants un peu trop confiants. Les députés socialistes avaient bel et bien préparé un traquenard que le Verts François de Rugy raconte
dans son blog.
Partie de cache-cache de socialistes infantiles
La bassesse des donneurs de leçons
Sous l'intitulé "Comment on a piégé Hadopi...", François de Rugy raconte le déroulé du stratagème:
"Alors que j'étais ce matin dans mon bureau ou en réunion à l'Assemblée pour préparer une proposition de loi que nous devons déposer la semaine prochaine, une collaboratrice de notre groupe m'a appelé pour me signaler que le vote allait bientôt intervenir sur ce texte et que, compte tenu du rapport de forces, il y avait une chance qu'il ne soit pas adopté. Lorsque j'ai accouru à l'hémicycle, j'ai constaté que plusieurs députés socialistes restaient groupés derrière la porte de l'hémicycle ou plus exactement derrière le rideau qui sépare le sas d'entrée du bas de l'hémicycle. J'ai évidemment compris qu'il s'agissait d'attendre là, la fin de l'intervention de la ministre pour faire une entrée groupée. Ainsi le groupe UMP se croyant majoritaire, sur la foi [sic ! ] du décompte des députés effectivement installés à leur siège, n'allait pas tenter d'ultimes manoeuvres de procédures pour retarder le vote et "rameuter" à leur tour des députés UMP dispersés dans leurs bureaux... À notre grande surprise, cette petite précaution [le terme est-il de bon aloi ?] de dernière minute a marché. Comme quoi le vote d'un texte tient parfois à un rideau qui se lève ou se baisse au bon moment !"
Le PS est digne de confiance…

Un coup bas pour rien

On a pu lire que l’Assemblée Nationale « vient, dans sa grande sagesse [sic !], de rejeter le projet de loi Création et Internet, créant une Haute Autorité de protection des droits sur Internet (HADOPI) ».

Une loi débattue votée par moins de 35 députés

Ce projet de loi très controversé prévoyait notamment des sanctions contre le téléchargement pouvant aller jusqu'à la coupure de l'accès à Internet pour les pirates.

Seulement 19 députés
PS-PCF-Verts face aux 15 députés UMP présents pour bloquer le vote à main levée à 13h10.
Car l’usage veut que, par avance, les groupes se communiquent en confiance le nombre de leurs représentants présents au vote.
Pour faire obstacle au projet, il aura donc suffit d’une petite vingtaine d’adultes facétieux aux comportements de potaches. A ces opposants sournois, se sont ajoutés, comme prévu, au moins un député du Nouveau Centre, Jean Dionis du Séjour, ainsi que Nicolas Dupont-Aignan, député non-inscrit .
L’opposition, dont Martine Billard, la principale intervenante des députés Verts sur ce texte, et des socialistes, avait fait une nouvelle fois le choix de la démagogie en soutenant le renouvellement du principe de droits d'auteurs par la licence globale et les pirates de l’Internet contre les droits des artistes.

  • Le gouvernement et le rapporteur UMP du projet de loi ont dénoncé l’indignité de la manoeuvre d'une opposition sans foi ni loi : un comble pour des parlementaires !

  • Egalement condamnable est la pratique des votes organisés à un jour et à une heure connus à l'avance pour que, dans la majorité et dans l’opposition, chacun puisse s'organiser et être effectivement présent ou donner sa procuration. Cette procédure (le vote est nominatif – on sait donc qui a voté quoi) n’est pas plus transparente que le vote à main levée, laquelle est plus rapide, mais a incité les socialistes à cet abus de confiance du 9 mars.

    La loi Hadopi est de retour le 29 avril à l’Assemblée

    La loi Hadopi reviendra en examen devant l'Assemblée le 29 avril : le Parlement, actuellement en vacances, ne siège pas jusqu'au mardi 28 avril.
  • L'ordre du jour de l'Assemblée a également été fixé en concertation par la conférence des présidents
    Le président du groupe UMP, Jean-François Copé, a indiqué à l'issue de cette conférence des présidents: "Nous avons décidé d'inscrire le projet de loi Internet dès la semaine de la rentrée parlementaire. Nous nous réunirons en commission le 27"
    Le mardi 28, les députés plancheront sur l'inceste. "Ensuite, le mercredi 29, nous réinscrivons en deuxième lecture le texte sur les droits d'auteur et leur protection face au téléchargement illégal", a-t-il précisé..
    À main levée, , soutenue par au moins deux députés de la majorité, a rejeté, le 9 avril, la version issue de la commission mixte paritaire (CMP) du texte "Protection des droits sur Internet", qui prévoit de sanctionner le téléchargement illégal par une coupure de l'accès à Internet. Cette version de la CMP a été adoptée le matin même au Sénat.
    Jean-François Copé et des membres de la majorité ont accusé les députés socialistes de s'être dissimulés à proximité de l'hémicycle pour entrer par surprise au moment du vote.

    Ce stratagème nous renvoie à cette autre ruse à laquelle a recours le syndicat SUD, lorsqu’il organise, par roulement, des arrêts de travail de 59 minutes, non soumis par la loi à retenues de salaires, mais provoquant un maximum perturbations dans la vie des usagers de la SNCF piégés.

    dimanche 12 avril 2009

    Rama Yade pardonne-t-elle à Désirdavenir Royal au Sénégal ?

    La Gelée Royal à Dakar ne sait pas ce qu'elle fait

    Xavier Darcos s'était déjà gaussé de la très christique Désirdavenir Royal qui nous invite à nous aimer les uns les autres et au Sénégal s'en est allée demander pardon pour des propos de Nicolas Sarkozy qu'elle a mal compris. Lire PaSiDupes.
    Rama Yade, la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, a déclaré dimanche que "c'est quelque chose qui ne se fait pas dans la tradition républicaine et démocratique, tout simplement", réagissant au "pardon" aux Africains de Sa Cynique Majesté Royal pour le discours de Nicolas Sarkozy à Dakar en 2007.(Lire PaSiDupes)
    "Les représentants de la France sont le président de la République et le gouvernement
    (...) Elle pouvait parler en son nom, ça pouvait suffire", a déclaré Rama Yade lors de l'émission "Dimanche soir politique" sur i>télé et France-Inter.
    "On sent bien que la détestation de Nicolas Sarkozy qu'elle entretient depuis la défaite (en 2007) est beaucoup plus forte que d'éventuelles préoccupations pour le continent africain
    ", a dénoncé la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme. (Lien PaSiDupes) "Je n'aime pas ces comportements suspects qui consistent réellement à prendre l'Afrique comme terrain de jeu de la politique intérieure française".
    "Ça suffit les portes-parole de l'Afrique (...) Laissons l'Afrique aux Africains
    ", a-t-elle lancé. "L'Afrique en a assez des belles paroles socialistes dont on nous abreuve depuis de nombreuses années".
    Rama Yade, qui est née au Sénégal, a également déclaré ne pas aimer "quand les deux pays que je porte dans mon coeur sont l'objet ou le théâtre de tels déchirements". Et, dans une pique lancée à Ségolène Royal, elle aussi née dans ce pays, elle a déclaré: "Moi je ne suis pas née à Dakar par hasard, c'est ça la différence". La candidate socialiste battue à la présidentielle n'a vécu que ses deux ptremières années au Sénégal, mais revendique une part de négritude ! (lien PaSiDupes)

    Villiers a "envie de demander pardon" pour Royal

    Philippe de Villiers, le président du Mouvement pour la France a affirmé avoir "envie de demander pardon à l'Afrique et à la France pour les bêtises de Ségolène Royal", qui a demandé pardon à Dakar pour les propos controversés sur l'Afrique tenus au même endroit en 2007 par Nicolas Sarkozy.

    Invité de "Ripostes" l'émission de Serge Moati sur France-5, le dimanche 12 avril, il a expliqué: "Je pense que c'est une indécence. Il y a une règle immémoriale: quand on est à l'étranger, on ne critique pas son pays, on ne critique pas la politique de la France", a-t-il rappelé, ajoutant: "le discours de Nicolas Sarkozy ne m'a pas choqué, ce qu'il a dit n'avait rien à voir avec le racisme".

    Selon Philippe de Villiers, "le service qu'elle [l'amère Royal] aurait pu rendre à l'Afrique, c'est de protester contre le fait qu'on ne protège pas l'économie africaine, l'économie vivrière, l'agriculture, la pêche".
    Peut-être un peu technique pour elle... et donc plus délicat que la polémique!

    Par ailleurs,
    interrogée sur les statistiques ethniques proposées par le commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances Yazid Sabeg , la secrétaire d'Etat a refusé de se prononcer. "Je ne sais pas", a-t-elle seulement répondu avec simplicité, affirmant être "travaillée entre quelques convictions là-dessus".
    Elle a en revanche souligné le recul observé en France sur la question de l'accès aux hautes fonctions des populations d'origine étrangère. "Pendant trente ans, pas grand-chose n'a été fait (...) Parce qu'il y a eu trente de retard, il faudra trente ans pour rattraper le niveau", a-t-elle estimé. A ce titre, "l'élection de Barack Obama nous ringardise. C'est un défi lancé à la France", a-t-elle affirmé.

    mercredi 14 février 2007

    Philippe de Villiers aux champs.

    La poulette et le poulet de grand vent. En blouse blanche et surbottes de plastique, à la sortie d'un bâtiment d'élevage près de Soissons dans l'Aisne, Philippe de Villiers exaltait hier mardi les vertus de la «ruralité vivante», lui le «poulet de grand vent» qui combat dans l'arène politique les «poulets de batterie des cabinets ministériels».
    «Il vaut mieux choisir un poulet de grand vent plutôt qu'un poulet ou poulette de batterie, élevés dans les cabinets ministériels qui nous proposent des politiques hors-sols», lance Ph. de Villiers aux micros et caméras qui l'accompagnent.

    Voilà pour le plaisir des formules. Maintenant, on peut se faire une idée de l’objectivité du site de M6 et du professionalisme de leurs journalistes lorsqu'ils ne collent pas aux ergots de Miss Poulette. Allez dans ce cas visionner les photos qu’ils osent proposer en diaporama de M6