Un journaliste toujours prêt à faire des ménages pour Aristophil
Un régime fiscal des journalistes très spécial et pourtant une fringale d'extras ?
Cette fois, le journaliste Patrick Poivre d'Arvor n'annonce pas la garde à vue d'un autre: c'est l'ancien présentateur du 20h de TF1 qui a été placé en garde à vue et auditionné par la police, mercredi 25 novembre, dans le cadre d'une enquête sur une affaire d'escroquerie concernant la société Aristophil, une société qui permettait de placer son argent dans des manuscrits. L'ancien présentateur vedette a été laissé libre à l'issue de son audition, au sujet de l'affaire Aristophil.
Cette société proposait à des épargnants de placer leurs économies en achetant des parts de manuscrits anciens. Pour les enquêteurs, il pourraît s'agir d'une pyramide de Ponzi, ce type d'escroquerie où l'argent des nouveaux investisseurs sert à payer les intérêts de leurs prédécesseurs. L'affaire Bernard Madoff avait rendu ce système célèbre.
Un présentateur "toujours prêt à monter sur l'estrade" pour Aristophil
Les enquêteurs soupçonnent que Patrick Poivre d'Arvor a pû être utilisé pour attirer des clients par le patron de la société, Gérard Lhéritier, qui a été mis en examen avec plusieurs de ses employés. L'Express souligne que le présentateur était "toujours prêt à monter sur une estrade pour vanter les mérites de Gérard Lhéritier".
Les enquêteurs auraient aussi découvert un prêt de 400.000 euros accordé par Aristophil à PPDA, et jamais remboursé, et un document attestant de la cession de trois manuscrits d'une valeur de 120 000 euros à son profit. Selon la police, 18.000 personnes avaient conclu des contrats avec Aristophil, pour un montant total de 850 millions d'euros. Parmi les manuscrits dans lesquels il était possible d'investir, on trouvait le testament politique de Louis XVI, les écrits du général de Gaulle, des manuscrits du marquis de Sade ou d'André Breton...
Une interminable chasse socialiste aux sorcières: une de plus !
Le pluralisme et la liberté de la presse dérangent le PS
Dans un documentaire de l'altermondialiste Pierre Carles, le député PS exprime haut et fort son désir de "taper sur TF1"et hausse le ton contre la première chaîne de France, comme il le fait depuis vingt ans, par crises. Vincent Peillon n'est pas le seul socialiste chez qui la presse provoque des accès d'intolérance. Lire PaSiDupes.
Dans un style qui lui va bien, mais qu'à tort il croit populaire, elle se fait régulièrement insulter par le socialiste du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Lire PaSiDupes.
Et puis il faut aussi ouvrir le dossier médical d'Arnaud Montebourg. Depuis plusieurs semaines, le député PS de Saône-et-Loire traverse une nouvelle mauvaise passe de sectarisme et multiplie les attaques contre ce qu'il estime être une "télé de droite", mais Nono n'avait visiblement pas prévu de passer sur TF1 dans les semaines suivantes.
Historique de la pathologie montebourgeoise
Tout débute au coeur de l'été avec la mise en ligne de la bande-annonce de ce docu intitulé 'Fin de concession'. On y voit notamment Montebourg lâcher, alors qu'on lui installe le micro: "C'est le moment de taper sur TF1; c'est pour cela que je vais vous donner un coup de main." VOIR et ENTENDREla violence de ses accusations de 'délinquance' ou d''escroquerie' et son encouragement à 'leur mettre la tête sous l'eau', et enfin ses justifications (sur Europe1):
Dans un premier temps, le président du Conseil général de Saône-et-Loire s'oppose à toute exploitation de cette phrase: il fonde sa demande de censure sur ce qu'il estime relever du "off". Trop tard, la phrase rebondit de blogs en tweets et Nonce Paolini, PDG de TF1, envoie le 9 septembre une lettre à l'agresseur, dans laquelle il condamne des propos "inadmissibles".
A l'assaut des "privilèges" accordés à TF1
La haine d'Arnaud Montebourg semble pathologique, et cela d'autant plus facilement qu'elle est vraiment courageuse, puisque protégée par son immunité parlementaire qui permet accessoirement à ce Saint-Just d'intimider sans vergogne les petits blogueurs impertinents (lien PaSiDupes)...
Assuré donc de l'impunité et prêt à dénoncer chez ses victimes un volonté de museler la presse, il en remet une couche plutôt que de s'excuser. Le 30 septembre, l'intouchable aristocrate d'Ancien Régime du côté de son ex-épouse, adresse un arrogant courier à Nonce Paolini, dans lequel il attaque notamment la programmation de TF1 (outre ses téléspectateurs), selon lui, centrée sur la violence et sur l'argent. "Dans la semaine du 29 septembre au 5 octobre 2010, vous avez choisi de consacrer 41 heures 30 à des émissions liées à l'argent, soit des émissions de vente (télé shopping) ou à des jeux dont l'appât du gain est le moteur (Une famille en or, Les douze coups de minuit, Koh Lanta, Secret Story)." Canal+ remplit-elle mieux son contrat qui lui impose la diffusion de "retransmissions et aussi des problèmes de Culture"? Une stigmatisation incessante
Montebourg ne partage pas le privilège de sa haine audiovisuelle L'acharnement d'Arnaud Montebourg est foncièrement partial, puisqu'il ne cherche pas de noises à Canal+, chaîne également privée, à péage et inégalitaire, qui plus est, mais que le président François Mitterrand avait déstinée, dès juin 1982, à son ami André Rousselet, son ancien directeur de cabinet et premier patron de Canal+ en 1984. Nono Montebourg a donc fait dresser la liste des rappels à l'ordre émis par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) à l'encontre de TF1, chaîne privée, donc non perfusée par la redevance, mais dont il s'étonne pourtant des "privilèges et avantages" octroyés par "le gouvernement et les majorités parlementaires" depuis les années Mitterrand. Parmi ceux-ci, "le renouvellement automatique de la concession sans mise en concurrence" accordée par le CSA. Le député socialiste exige que l'on "remette en concurrence la concession octroyée à Bouygues", arguant que "la marque TF1 n'appartient pas à Bouygues, mais à la France", à la différence de la marque Canal+.
TF1, une obsession maladive de Montebourg Sa fixation n'aura pas été que la lubie temporaire d'un esprit perturbé: il a dans le colimateur la première chaîne de France depuis vingt ans, celle qui réussit.
Au début des années 90, il est d'ailleurs l'avocat de deux associations, "TV carton jaune", puis "Changez la Une".
=> Cette première 'association de téléspectateurs', TV Carton jaune, animée par l'avocat Arnaud Montebourg, regroupe des juristes, des journalistes et quelques téléspectateurs. Elle lança notamment une chasse aux socrcière, sous la forme d'actions en justice visant Patrick Poivre d'Arvor à propos de son vrai-faux entretien avec Fidel Castro, et aussi Bernard Volker, ancien chef de service à la rédaction de la Une, accusé d' "avoir diffusé une information erronée" lors du conflit en ex-Yougoslavie en 1994, pendant le siège de Sarajevo: un obus avait été tiré des lignes "bosniaques et non serbes". Un arrêt de la Cour d'appel de Paris du 24 février 1996 condamna l'association TV Carton jaune - et non pas son animateur - à payer à Bernard Volker la somme de 50 000 francs de dommages et intérêts, ainsi que 10 000 francs de frais de justice. La Cour d'appel avait statué que l'association n'apporte aucune preuve de ses allégations et porte atteinte à la réputation du journaliste. Bernard Volker (1942) est directeur adjoint de l'École de journalisme de Sciences-Po depuis 2004 (tandis que Nono Montebourg n'a jamais réussi le concours de l'ENA). Volker a reçu en décembre 2009 le Grand Prix spécial de la Presse Internationale, pour l'ensemble de sa carrière.
=> Le tir croisé dont est victime TF1 est renforcé par les snipers de « Pieds dans le Paf », autre association redondante de téléspectateurs militants, qui s'en prend aussi bien à François Léotard qu'à Hervé Bourges. Elle mène le même combat, mais PaSiDupes ne peut affirmer qu'elle est une autre arme entre les mains de Nono Montebourg, car elle est animée par Patrick Farbiaz, un activiste de la première heure, responsable des Affaires Internationales des Verts et proche d'un autre Nono, Mamère, cette fois.
=> En revanche, les deux conseils de « Changez la Une » sont bel et bien Me Jean-François Boutet, fils du premier président du CSA (1989-1995), et... Me Arnaud Montebourg. A croire que TF1 nourrit bien les cabinets d'avocats ! Avec Changez la Une, Arnaud Montebourg se lance dans un autre combat: empêcher le renouvellement de la concession de TF1. Depuis la privatisation de la première chaîne en 1987, sous la présidence socialiste de François Mitterrand l'autorisation de diffusion a toujours été automatiquement reconduite. En mars 1996, l'association Changez la Une, présidée par "quatre ménagères de moins de 50 ans" et conseillée par l'actuel député PS, dépose un recours devant le Conseil d'Etat pour "excès de pouvoir" et "procédure irrégulière". L'affaire traînera pendant des années et ne se résoudra que sept ans plus tard. "Le Conseil d'Etat nous avait déboutés, mais visiblement cela ne s'était joué qu'à une seule voix", prétend Arnaud Montebourg. En vingt ans, l'élu PS a donc monté un épais dossier contre TF1 et s'étonne qu'elle puisse continuer à émettre: "Cette chaîne s'assoit sur la loi, bien protégée par un pouvoir politique qui a décidé de ne pas lui tenir la bride", persiste-t-il aujourd'hui.
Les socialistes ont trouvé des Rom dans le PAF
« Sans papiers » selon Montebourg, TF1 est stigmatisée dans l'indifférence générale.
Ouverture en décembre 2009 de la campagne UMP en Ile-de-France VOIR et ENTENDREla réunion d'ouverture de la campagne UMP en Ile-de-France (décembre 2009), en présence de Simone Veil et avec des réactions chiraquiennes au buzz de la présence évoquée de PPDA sur le liste UMP:
La campagne des régionales du socialiste Jean-Paul Huchon en Ile-de-France verse dans le sexisme à un mois du premier tour.
Le président socialiste sortant, Jean-Paul Huchon, fait-il campagne ?
Loin de rendre hommage à la tête de liste UMP, Valérie Pécresse, qui a entendu Roger Karoutchi, président du groupe UMP au Conseil régional, réclamer des "gens nouveaux" sur les listes UMP, "parce que sinon ça fait des listes ménopausées".
Bien au contraire, Huchon s'en prend à ses rivales, Chantal Jouanno, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, soutenue par Rama Yade, Valérie Pécresse, et Nathalie Kosciusko-Morizet, les qualifiant de "quatuor de beauté UMP". Des propos qui pourraient provoquer l'ire des roses fanées, telles les féministes 'ménopausées' Elisabeth Badinter ou Yvette Roudy, mais celles-ci sont justement dures de la feuille.
Si Jean-Paul Huchon "ne fait pas campagne", selon un autre membre du gouvernement, en refusant le débat, de peur de se faire reprendre à la volée, on explique dans son entourage qu'il aurait fait campagne sur le terrain à sa façon, avec des "immersions" de deux jours entiers dans les huit départements de la région. Alors que Mme Pécresse a déjà tenu de nombreux meetings en IDF, avec ministres ou Premier ministre, le président sortant a tenu son premier meeting jeudi dernier dans son fief de Conflans Sainte-Honorine (Yvelines). Mais ses proches omettent de dire qu'il lance ici et là des attaques aussi sournoises que basses et mesquines.
"Pimpantes ", le qualificatif réducteur et machiste de Huchon
C'est ainsi qu'il voit les femmes, ses rivales de l'UMP
Tête de liste régionale et président PS sortant, J.-P. Huchon, à qui il arrive de s'énerver, a plusieurs fois comparé "Valérie" Pécresse à "Pénélope" (également le prénom de Madame Fillon), parce qu'elle "défait la nuit ce qu'elle fait le jour", en défendant, selon lui, comme candidate des idées contraires à ce qu'elle fait comme ministre.
Il l'a accusée en outre de mener une "campagne de caniveau" Rien à dire en revanche de sa remarque machiste.
Dans le style caniveau et affirmation gratuite, Huchon excelle: "Il n'aime pas le style caporalisation comme à l'UMP, tous derrière un chef, il n'est pas bon là-dedans, il fonctionne beaucoup dans l'échange". Le rénovateur laborieux du PS, NoNo Montebourg sait de quoi il parle et regrette fort que l'ex-concubin de Sa Cynique Majesté Royal ait laissé les troupes errantes dans les ruines du parti. Cécile Duflot a repris cette critique pour Europe Ecologie et la vulgarise sur les plateaux de télévision, depuis qu'elle ne récupère plus les biberons toxiques en polycarbonate, contenant du bisphénol A (BPA), susceptible de passer dans le lait des bébés. Au moins, les ménopausées -libératrices des mères- ont-elles échappé aux désordres hormonaux, hyperactivité, obésité ou puberté précoce …
« Est-ce-qu'on s'occupe du physique des hommes ? », lance Chantal Jouanno. La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, soutenue par Rama Yade, Valérie Pécresse, et Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est dite « agacée » par les propos sexistes du président PS de l'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, qui les aurait qualifiées de « pimpantes ». Les quatre femmes ont rétorqué que si elle devaient juger du physique de certains, « on aurait des choses à dire ». VOIR et ENTENDRE (lien)
Patrick Poivre d'Arvor a failli intégrer la liste UMP pour les régionales à Paris, menée par le secrétaire d'état à l'écologie, Chantal Jouanno.
C'est la numéro 1 de la liste UMP en Île de France, Valérie Pécresse qui avait offert à PPDA, l'opportunité de replonger dans le bain politique, 30 ans après avoir milité auprès des jeunes giscardiens. Après réflexion, le journaliste a décliné la responsabilité.
Mais pourquoi pas Remplacer PPDA est une chose, mais ce ne sont pas les remplaçants possibles qui manquaient.
Alors pourquoi cet avantage à une Laurence Ferrari anorexique et acide? D’après certains, la décision viendrait de bien plus haut que TF1… A défaut de savoir, mais se fondant probablement sur l'intuition de PaSiDupes (lien), l’opposition qui rapporte tout à la volonté du Président, n 'a pas manqué de lui attribuer la responsabilité de cette promotion . Elle assure que Nicolas Sarkozy aurait exprimé le désir de voir Patrick Poivre d’Arvor dire adieu au journal de 20h, laissant place à une jolie et encore fraîche journaliste que Sarkozy avait beaucoup appréciée lors d’un entretien avec elle à Canal +. C’est pour cela que Laulau Ferrari aurait beaucoup hésité avant de répondre définitivement à la proposition de TF1. Son arrivée est donc précédée d’un soupçon de partialité émis par l’opposition pour laquelle tout est suspect à TF1, comme partout ailleurs sur le territoire.
La volonté de la Une de rajeunir son équipe ne fait pas de doute. La chaîne ne pouvait semble-t-il pas se passer d’une journaliste déjà clairement identifiée dans le paysage audiovisuel et ses dirigeants ne pouvaient se permettre de perturber le public de 20h00. Cette proposition n’est donc pas une immense surprise puisqu’elle signe aussi le retour aux sources de Laurence Ferrari. Elle a en effet beaucoup travaillé pour cette chaîne qui l’a faite connaître, avant qu’elle n’aille un instant travailler sur Canal +. C’est une femme très professionnelle et ambitieuse, qui est digne de remplacer le géant gris de TF1, mais sa nomination démontre une fois de plus que l’âge et un physique ingrat sont rédhibitoires sur le petit écran. Etre un homme sera-t-il bientôt un handicap à l’occupation des postes médiatiques ?
Sexisme et jeunisme sont devenus les deux mamelles de l'audiovisuel
Le journal de 20h de TF1 va donc être bouleversé dans les mois qui viennent, avec la présence en vitrine d’une majorité de femmes, en vue de faire remonter ... (hum!) l’audience qui baisse depuis quelques années. Alors que le grimaçant PPDA avait accumulé tous les tics du vieux beau, avec regards vicelards appuyés et sourires entendus de celui qui se croit inammovible, Laurence Ferrari saura être moins ambiguë et faire preuve de capacités professionnelles suffisantes pour devenir la nouvelle grande prêtresse du journal télévisé le plus regardé d’Europe.
Elle est de retour : Laurence Ferrari montera en chaire en septembre Marie-sEGOlène Royal refoulée à la présidentielle, les femmes prennent pourtant le pouvoir : est-ce de bon augure pour la Ch’tite Aubry au PS? A TF1, Patrick Poivre, Don Juan sur le retour, ne reviendra pas en septembre. Sa place encore chaude est investie pas Laurence Ferrari. Ainsi PPDA est-il vaincu par une femme : il les a tant aimées que son effacement de l’écran sera non seulement progressif mais adouci !
TF1 a en effet annoncé vendredi à la mi-journée, par communiqué, l'arrivée de l'ambitieuse Laurence Ferrari à la présentation du 20 heures. C'est le retour dans le groupe de la journaliste qui avait quitté TF1en 2006 pour présenter Dimanche + sur Canal +.
"S'agissant de Patrick Poivre d'Arvor, précise le communiqué de la chaîne, la direction générale de la chaîne lui a proposé le cumul du poste de Directeur délégué de l'Information, avec la responsabilité de l'ensemble des magazines de l'Information, de l'organisation de toutes les opérations spéciales, du pilotage de la réforme des éditions des journaux du groupe TF1 (TF1 et LCI). Il lui a été aussi proposé de conserver en parallèle ses émissions Vol de nuit (TF1) et Place aux livres (LCI)". TF1 "attend de connaître la décision formelle de Patrick Poivre d'Arvor".
Le communiqué poursuit en annonçant la nomination de Jean-Claude Dassier, actuel directeur général de la chaîne d'information en continu, LCI, au poste de "Directeur général adjoint en charge de l'Information du groupe TF1". Son prédécesseur, "Robert Namias ayant souhaité depuis plusieurs semaines cesser sa collaboration avec TF1, son départ sera effectif le 16 juin 2008", écrit encore la chaîne. Jean-Claude Dassier aura "à ses côtés, Catherine Nayl nommée Directrice de la rédaction de TF1 et Eric Revel, Directeur de la rédaction de LCI". Jean-Pierre Pernaut (13 heures) et Claire Chazal (week-end) continuent "à assurer la présentation des journaux télévisés de TF1", poursuit le communiqué.
Dans un communiqué séparé, la chaîne annonce également que la présidente de TF1 publicité "Claude Cohen prendra des fonctions de conseil auprès de la direction générale du groupe TF1, en septembre 2008." Ses fonctions seront assurées par Nonce Paolini, le directeur général du groupe.
Faire du neuf avec du vieux Ils passeront d’une chaîne à l’autre, et de l’autre à l’une, mais seront toujours là ! On le savait (Lire PaSiDupes), Alexandre Bompard: le directeur du pôle sport de Canal+ depuis 2005 remplace Jean-Pierre Elkabbach à la présidence d'Europe 1. Airy n’a pas eu droit à un contrôle Routier du Nouvel Observateur. Ou alors PaSiDupes n’a pas reçu le SMS…
On prend les mêmes et on recommence
Patrick Poivre d'Arvor: le présentateur du journal de 20 heures sur TF1 en semaine ne conserverait sur la chaîne que son émission "Vol de nuit". Mais ile serait aussi sollicité par Canal+.
Laurence Ferrari: la journaliste devrait quitter Canal+ pour remplacer Patrick Poivre d'Arvor en septembre.
Jean-Claude Dassier: l'actuel directeur de LCI devrait prochainement devenir le directeur de l'information pour la totalité du groupe TF1.
Anne-Sophie Lapix: la remplaçante de Claire Chazal pour les JT du week-end sur TF1, qui co-présente aussi "Sept à Huit" a démissionné et rejoint Canal+.
Marie Drucker: la présentatrice de "Soir 3" et de "Droit d'inventaire" passe sur France 2 pour faire des spéciales et présenter, en cas d'absence de Laurent Delahousse, les journaux et magazines du week-end.
Karl Zéro: le journaliste va animer une émission quotidienne sur BFM TV entre 22 h et 22 h 30.
Virginie Efira: la présentatrice de "La Nouvelle Star" sur M6 rejoint Canal + pour une série humoristique avec Omar et Fred.
Marc-Olivier Fogiel: l'animateur lâche son talk-show sur M6 pour animer la tranche matinale d'Europe 1 à partir de la rentrée.
Julien Courbet: l'animateur de "Sans aucun doute" sur TF1 passe sur France 2, où il animera une émission de défense du consommateur diffusée entre 18 heures et 20 heures.
La France de la rumeur: les jaloux avancent masqués, floutés Quiconque est fiché à droite, si peu soit-il, est exposé aux bassesses des gauches polymorphesqui se retrouvent danslaFrance de la haine, version brevetée de la 'république du respect'. PaSiDupes avoue ne pas avoir essayé de savoir de quoi PPDA peut bien être accusé. La nausée! Nous reproduisons un article deNews de Stars:
"Le journaliste Patrick Poivre d'Arvor compte bien rétablir l'ordre suite aux diffamations parues dans le livre " Madame, Monsieur, Bonsoir (...) " ! PPDA s'est défendu par une lettre dans l'édition de Télé-Loisirs...Dans le livre anonyme révélant les coulisses de la rédaction de TF1, "Madame, Monsieur, bonsoir, les dessous du premier JT de France" aux éditions Panama, l'auteur Patrick Le Bel (soit 5 journalistes de TF1 en mode anonyme) en a profité pour discréditer ouvertement le journaliste vedette de la chaîne. Mais Patrick Poivre d'Arvor, journaliste et écrivain, a finalement riposté et a parlé à cœur ouvert à travers un communiqué paru ce matin dans l'hebdomadaire Télé-Loisirs. Voici quelques extraits...Tout d'abord P.P.D.A. a emprunté le ton de l'ironie : " (...) Prenons le cas de la parution courageusement anonyme de ce livre écrit avec des moufles et dans un style très vulgaire (...). Le principe d'une lettre anonyme, un genre qui a beaucoup servi pendant la guerre, c'est qu'on ne peut lui répondre. "Il a dénoncé l'éditeur comme un menteur : " L'éditeur prétend qu'il est écrit par cinq journalistes de TF1. C'est faux et je le mets au défi de me prouver le contraire (...). Tous les faits relatés me concernant sont faux, et les allusions infâmes à ma santé ou à ma vie privée, relayées il y a longtemps par la presse à scandale, ont déjà été jugées et condamnées. ". Par la même occasion , il s'est fait le porte-parole de TF1 : " Si tout est de la même eau, concernant les autres figures de la rédaction égratignées par cet opuscule, le sérieux de l'entreprise me parait plus que discutable, c'est un euphémisme. Mais l'avantage de cette affaire, c'est que la rédaction s'est retrouvée plus unie que jamais. Et Dieu sait si nous en avons connues par le passé, des opérations de déstabilisation... ". D'ailleurs, Patrick Poivre d'Arvor a démenti les propos de ses confrères recueillis dans le livre : " J'ai reçu tant de petits mots ou de marques de soutien de la part de mes confrères de TF1 que je sais qu'aucun journaliste de la rédaction ne serait capable d'une telle infamie. ".Patrick Poivre d'Arvor a conclu et signé: " Notre vrai bonheur en ce moment, c'est de faire collectivement un journal de qualité qui n'a jamais un seul soir depuis vingt ans été battu par la concurrence, dont je n'ai jamais dit de mal parce que je la respecte. Tant de téléspectateurs nous suivent, avec une telle assiduité que cette fidélité là est le plus beau des réconforts quand hurlent les loups. Anonymement.".Ce n'est pas faux, Patrick Poivre d'Arvor alias P.P.D.A. n'a d'égal que lui même pour animer le journal de TF1 à la plus grande satisfaction des téléspectateurs." Le journalisme impertinent ou insolent verse dans le caniveau. En l'y laissant, serons-nous accusés de non assistance à personne en danger?
Petite leçon de courage politique et de pudeur à la candidate socialiste. Marie-sEGOlène Royal, l’impudique candidate socialiste, s’est enfin décidée à passer son ‘grand oral’ dans l’émission 'J'ai une question à vous poser', animée par Patrick Poivre d’Arvor sur TF1, lundi 19, après tous les candidats qu'elle ne méprise pas et malgré ses appréhensions, mais bénéficiant ainsi du privilège de passer 'selon son bon plaisir'. C'était donc avant les candidats subsidiaires: Bayrou, Bové, Laguiller et Voynet. La chaîne soupçonnée de toutes les vilenies lui aura donc accordé ce privilège royal, dont le PS –sans aucun doute– lui saura gré, en cessant les attaques permanentes, manifestement injustifiées désormais. Elle en a profité pour se déclarer sereine et prête… Ses états d’âme nous importeraient-ils à ce point ? Elle était en effet placée dans les meilleures conditions possibles et donc les plus avantageuses. Autant dire qu’elle obtient ce qu’elle veut comme il arrive aux femmes capricieuses et futiles. Mais tous ces avantages qu’elle s’est faite octroyer d’abord par son ex-concubin au PS, puis par les sondeurs et les médias, soulignent au contraire sa fragilité et son impréparation, que les passe-droits qui lui sont faits ne réussissent pas même à masquer. Si bien que l’inquiétude grandit et atteint l’électorat qui sent bien qu’elle n’est ni sereine, ni prête à assumer les fonctions les plus élevées de l’Etat. Alors ceux qui savent mieux par expérience expriment haut et fort ce que chacun pressent. Qui nous met donc ici en garde ? "Gouverner, c'est bien sûr répondre (aux) préoccupations quotidiennes (des Français), faire preuve d'empathie, faire preuve d'humanité, mais c'est aussi être capable de prendre des décisions difficiles", a ainsi été lancé sur RTL au lendemain de la prestation de la candidate socialiste sur TF1. "Or, on entend beaucoup les décisions faciles. C'est toujours plus facile de dire oui, d'augmenter les prestations, d'accroître les dépenses. C'est plus difficile d'assumer les responsabilités collectives d'une nation", a souligné ce personnage. "Etre président de la République, c'est diriger une nation, c'est la mener, c'est l'entraîner, lui donner un cap. J'attends que la campagne prenne aussi cette hauteur-là pour dire aux Français où nous allons véritablement dans cinq ans", a poursuivi … le Premier ministre, Dominique de Villepin.
J'ai une question à vous poser est une nouvelle émission de TF1 présentée par Patrick Poivre d'Arvor et que Nicolas Sarkozy inaugurait hier soir. Qu'il ait été d'accord pour être le premier montre déjà qu'il n'est pas à la recherche de son programme et qu'il est prêt!En revanche, Marie-sEGOlène avait refusé, en toute simplicité et... lâcheté!
Plus de 8,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé lundi Nicolas Sarkozy répondre aux questions d'un échantillon d'une centaine de Français lors de l'émission "J'ai une question à vous poser", selon TF1.
Selon les chiffres Médiamétrie, environ 33% des téléspectateurs de plus de quatre ans ont regardé le candidat de l'UMP. Un pic a été enregistré avec 9,7 millions de téléspectateurs. En 2005, 7,4 millions de téléspectateurs avaient regardé l'échange entre le président Jacques Chirac et des citoyens, dans le cadre de la campagne du référendum de 2005 sur la Constitution européenne.
Au cours d'un émission de deux heures, le candidat a su allier un discours social et économique d'inspiration libérale tout et faire passer des valeurs sociétales assez conservatrices: le téléspectateur a découvert qu'elles restent de notre temps et que c'est ce à quoi il aspire.
Nicolas Sarkozy a fait la preuve desa bonne écoute des besoins des Français(e)s en proposant: - la baisse du coût du travail, - la liberté de travailler plus", - la régulation des conditions d'accès , d'une part à l'indemnisation du chômage (l'impossibilité de refuser plus de deux offres d'emploi en rapport avec sa formation correspond à une demande des travailleurs qui se sentent pénalisés de travailler) et d'autre part à la solidarité sociale (obligation pour les bénéficiaires de minima sociaux d'exercer une activité d'intérêt public).
Le candidat UMP a ensuite précisé comment il compte aider les Français(e)s à retrouver l'espoir et la volonté de construire l'avenir: - par l'accès facilité à la propriété (en encadrant l'immobilier), - par le développement de la ruralité (quitte à autoriser de fumer dans l'unique commerce des villages de campagne menacés d'extinction) et - par le soutien à la famille, dès le 1° enfant. Ce moment a donné lieu à l'échange le plus vif. Pris à parti par des militants du mariage homosexuel qui ont tenté d'accaparer l'émission, avec le 'respect' qu'ils revendiquent pour eux-mêmes..., Nicolas Sarkozy a expliqué longuement pourquoi il reste attaché à l'institution classique du mariage, en particulier parce que le mariage homosexuel autoriserait l'adoption d'enfant. L'autre moment de légère tension est venu sur les questions d'immigration : Nicolas Sarkozy a évoqué les pratiques illégales sur le territoire français et qui ne respectent pas la femme, tels que l'excision et les mariages blancs ou forcés, pour expliquer le concept de la France 'tu l'aimes ou tu la quittes'. Qu'une jeune femme -qui s'est proclamée musulmane- ait alors considéré que c'était l'occasion de s'indigner de la remarque du candidat, montre à quel point certaines femmes musulmanes ne favorisent pas l'émancipation des autres femmes musulmanes que l'Etat français s'efforce de promouvoir. Un autre intervenant ajoutant que le candidat cherchait à attirer l'électorat du Front national, Sarkozy a expliqué qu'il respecte toutes les opinions et tous les Français. Le respect n'est pas un vain mot.
Des commentateursauront regretté que le candidat n'ait jamais été déstabilisé vu le temps de réponse imparti et l'agressivité d'un groupe de jeunes gens, déformés par l'enseignement de professeurs militants de l'Education Nationale, et qui ont interrompu l'émission avec méthode. Environ 70 questions en quelque deux heures. Il reste que ce type d'émission permet undébat participatifoù il est possible de redresser les idées les plus caricaturées et simplistes mais répandues dans l'opinion. Ce qui a été le plus frappant, c'est: - le présentateur s'est montré discret, comme inutile, vu l'autorité naturelle de l'invité, son assurance tranquille et la solidité de son argumentation; - le clivage entre deux populations, l'une correcte, malgré parfois un désaccord implicite avec les idées du candidat,mais respectueuse de l'homme, et l'autre incorrecte, dans le comportement narquois à l'image de l'insolence qui s'étale sur les plateaux de télévision: arrogance des propos, mimiques désapprobatrices méprisantes, interruptions impertinentes et tentatives d'accaparement de la parole. Des petits jeunes gens qui ne savent 'débattre' qu'entre eux et se gargarisent d'idées reçues mal digérées en cours de recyclage.Des humoristes Mustapha... Vous aurez remarqué que ces remarques qualifient une certaine jeunesse que l'Education Nationale n'a réussi ni à instuire, ni à éduquer à la citoyenneté ou au respect dont elle a plein la bouche; - les qualités de sérenité et de conviction de Nicolas Sarkozy, alliés à son humour, son parler vrai et ... jeune, la proximité du candidat de l'UMP.