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Hollande fait peur aux nantis de la gauche caviar
vendredi 3 février 2012
La TVA sociale expliquée aux nuls du socialisme archaïque
Annoncée dimanche dernier par Nicolas Sarkozy, la hausse de la TVA de 1,6 point à 21,2% sera présenté ce mercredi 8 février dans le cadre d'un collectif budgétaire exceptionnel. Un texte qui proposera aussi des mesures d'urgence sur l'emploi des jeunes (la formation en alternance), la création d'une « banque de l'industrie » autour d'Oséo et le vote d'une " taxe sur les transactions financières " (en fait le simple rétablissement d'un impôt de bourse, supprimé en 2008...).
Un effort de pédagogie s'impose
La TVA est réputé l'impôt le plus impopulaire qui soit.
Une large majorité de 80% des personnes interrogés par Harris Interactive pense au contraire que la hausse de la TVA entraînera une augmentation des prix. Et 57% ne croient pas vraiment que cette réforme globale améliorera la compétitivité des entreprises françaises.
Les socialistes brouillent les esprits
Manuel Valls , qui y était favorable pendant les primaires du PS, participe désormais à la caricature développée par le candidat Hollande dont il est devenu membre de l'équipe de campagne. Quant aux Français, ils sont renforcés dans l'idée que " hausse de la TVA sociale " signifie "prendre dans leur poche".
Le dispositif, qui s'appliquerait à compter du 1er octobre 2012, consiste à basculer 13 milliards d'euros de cotisations patronales sur la branche famille vers un double financement, assis d'une part sur la consommation (hausse du taux normal de TVA de 1,6 point) et sur les revenus du capital (2 points de CSG supplémentaires sur les produits d'épargne, les revenus fonciers et les plus-values mobilières et immobilières). La CSG " capital " passerait ainsi de 13,5 à 15,5% et la TVA de 19,6% à 21,2%.
Certains députés UMP gardent un mauvais souvenir de la 'TVA sociale', annoncée entre les deux tours des législatives de 2007.
"Depuis, on a l'impression que le terme de TVA sociale porte malheur", confiait le ministre des Transports, Thierry Mariani, se faisant l'écho de ses amis Christian Vanneste (Nord) ou Lionnel Luca (Alpes-Maritimes), qui préfèrent parler de "TVA de préférence nationale". "La TVA sociale, on aurait dû la faire en 2007." "On n'en aura pas les résultats aujourd'hui", renchérit Alain Gest (Somme).
D'autres, comme Jean-Paul Garraud (Gironde), jugent que c'est tout le mérite de Nicolas Sarkozy de faire preuve de "courage politique".
Pour Éric Ciotti (Alpes-Maritimes), "l'enjeu est beaucoup plus vaste qu'une hausse de TVA et il n'y a pas de taux arrêté". Le libéral Hervé Mariton (Drôme) demande au gouvernement de "détailler le contenu" de la réforme pour "dépasser la peur que ce mot suscite".
Proche de François Fillon, Jérôme Chartier (Val-d'Oise) souligne que "le premier ministre réunira un groupe de travail sur le sujet la semaine prochaine". Pour Michèle Alliot-Marie (Pyrénées-Atlantiques), parler de TVA sociale "c'est un contresens absolu. Attendez de voir les modalités."
Le relèvement de la TVA n'aura " pas d'impact significatif " sur les prix, assure le ministère de l'Economie dans le rapport d'évaluation de la réforme.
Impact de la TVA sociale sur la création d'emplois
L'évaluation préalable de l'article de loi sur la TVA sociale, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres dans le cadre du collectif budgétaire, dévoile l'objectif chiffré de l'exécutif sur cette réforme qui vise à diminuer le coût du travail. " Certaines estimations se situaient à 70.000 ou 80.000 emplois créés, d'autres à nettement plus de 100.000, nous avons pris une moyenne ", indique-t-on à Bercy.
La mesure visant à éviter les délocalisations, sont également compris dans ce total les emplois sauvegardés. L'objectif de 100.000 emplois est un objectif de moyen terme, indique-t-on encore à Bercy, soit environ trois ans.
Dissiper les craintes
Contrairement aux expériences passées de réductions des charges patronales (allégements dits Fillon) qui ciblaient les bas salaires pour avoir un effet direct sur l'emploi, l'accent est mis cette fois sur les salaires moyens (avec la suppression totale des charges patronales " familles " jusqu'à 2,1 SMIC et partielle jusqu'à 2,4 SMIC), afin que la baisse du coût du travail profite surtout aux secteurs industriel et agricole " les plus exposées à la concurrence " . " 80 % des salariés de l'industrie perçoivent un salaire inférieur à 2,4 SMIC ", indique Bercy. Et dans le secteur agricole, ce sont 920.000 contrats de travail qui bénéficieront du nouveau barème, et 94 % des entreprises du secteur.
Bercy s'emploie également à dissiper les craintes des Français quant à la hausse des prix liée à l'augmentation de 1,6 point de la TVA . Le gouvernement affirme qu'il n'y aura " pas d'impact significatif sur les prix ".
Si bien que le prix TTC " devrait baisser " pour les produits non concernés par le relèvement de TVA et rester globalement stable pour ceux concernés par la hausse de TVA.
Au final, seuls les prix des biens importés (touchés par la hausse de TVA mais non bénéficiaires des baisses de charges) seraient " susceptibles " d'augmenter. Mais dans un contexte de faible croissance et de forte concurrence, " les entreprises n'ont pas intérêt à augmenter leurs prix de vente sous peine de perdre des parts de marchés ", met en garde Bercy.
Pas d'estimation en termes de gains à l'exportation
Comme sur l'emploi, l'impact dépendra étroitement du comportement de marge des entreprises. Les économistes de Natixis estiment que l'impact sur les prix à la consommation se limitera à 0,5 point d'inflation, essentiellement concentré sur 2013. Bercy juge que cela conforte son raisonnement.
Si la mesure poursuit un objectif de compétitivité, le gouvernement ne donne pourtant aucune estimation chiffrée en termes de gains à l'exportation et d'évolution de part de marché par rapport à nos voisins de la zone euro. Pas plus qu'il ne se risque à une estimation de l'impact de la réforme sur la croissance.
"La TVA sociale, c'est aujourd'hui une vraie piste de réflexion pour accroître la compétitivité dans notre pays, a estimé Dominique de Villepin, mais c'est une mesure. Moi, ce que je souhaiterais, c'est qu'on ait une stratégie", a ajouté l'ancien Premier ministre, lors de l'émission C Politique sur France.
Selon lui, "une stratégie de compétitivité c'est bien sûr abaisser le coût du travail mais c'est plus que ça", comme "recentrer les pôles de compétitivité, en limiter le nombre, leur permettre d'agir en fédérant l'action des PME comme des grandes entreprises".
(avec Frédéric Schaeffer, journaliste Les Echos)
Lejaby: le tam-tam de Montebourg, inaudible des salariées
L’élu de la Saône-et-Loire voisine était "mandaté" par François Hollande
Le candidat socialiste avait instrumentalisé le drame des salariées et polémiqué. Hollande a rejeté la pusillanimité dont il est accusé jusque dans son prpre camp. "J'essaye de résoudre les conflits, je ne les recherche pas, je ne les suscite pas", avait déclaré la "gauche molle", aux dires de la Ch'tite Aubry. "Je ne suis pas un homme de problèmes, je suis un homme de solutions."
L'ancien premier secrétaire du PS avait d'ailleurs assuré la veille que s'il était président de la République, il chercherait à trouver un repreneur pour cette usine promise à la fermeture. "Nous les aiderons jusqu'au bout", a-t-il affirmé à propos des ouvrières Lejaby.
Lien Nouvel Observateur vers les promesses gratuites du candidat fanfaron
L'émissaire du candidat socialiste, Arnaud Montebourg, s'est rendu ce vendredi 27 janvier à l’usine Lejaby d'Yssingeaux avec un projet de reprise "made in France" inspiré par Shama Hiridjee, la Malgache co-fondatrice de Princesse Tam Tam, fondée en avril 1985, qui l'accompagnait.
Le revers du gommeux
Le culotté Nono s'est fait doubler
L'atelier sera effectivement repris par la société Sofama, un maroquinier d'Auvergne fournisseur du malletier Louis Vuitton - qui est la perle du numéro un mondial du luxe LVMH -, et ses 93 salariés pourront conserver leur emploi, avait annoncé hier L. Wauquiez. Le PDG de LVMH s'est dit dans un communiqué. "fier" de "contribuer à la bataille pour l'emploi en France".
Le ministre Laurent Wauquiez a assuré aujourd'hui que "rien n'aurait été possible" dans la solution de reprise trouvée pour Lejaby "sans l'engagement du président" Nicolas Sarkozy.
"Rien n'aurait été possible sans l'engagement du président sur ce dossier", a déclaré sur RMC-BFMTV, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui avait annoncé l'arrivée d'un repreneur pour l'atelier de lingerie située à Yssingeaux, en Haute-Loire, département dont il est l'élu. "Tout au long du dossier, j'ai pu compter sur lui, il a fallu activer des outils de politique de l'emploi, notamment de formation et de reconversion professionnelle, et à chaque fois son action a été déterminante", a insisté M. Wauquiez. "A un moment où tout le monde doute des politiques, pouvoir arriver à sauver un dossier comme ça, qui était un symbole des délocalisations, et en faire aujourd'hui une incarnation de ce qu'on peut réussir sur le produire en France, eh bien tant mieux", a poursuivi le maire du Puy-en-Velay.
Hollande est-il crédible pour régler les problèmes sociaux?
François Hollande était jeudi soir sur France 2 pour assurer le service après-vente face au journaliste David Pujadas et à Alain Juppé, le numéro 2 du gouvernement.Le sauveur socialiste l'industrie
"Si j'étais président de la République, j'essaierais de trouver une solution de reprise. Ces salariées de Lejaby, ces femmes qui ont trente d'expérience, qui ont un talent pour la couture, on va les laisser comme ça ? On va leur payer des indemnités de chômage jusqu'à 60 ans ? (...) Moi je m'y refuse !" avait lancé le bouffon. "Ces femmes, elles veulent travailler, elles veulent être dignes dans leur activité, eh bien nous les aiderons jusqu'au bout", car "il y a quelque chose à faire pour Lejaby".
Un projet socialiste de reprise "Made in France" ?
Sauf que la société Tam Tam que Hollande mettait sur les rangs est depuis décembre la propriété du groupe japonais Fast Retailing...Lejaby a failli être nipponne !
Ce choix responsable des donneurs de leçons est éloquent à un autre titre: le "Produisons en France", puisque la lingerie féminine Princesse Tamtam est fabriquée dans des pays à burqa du Maghreb (Maroc et Tunisie), au Portugal, dans l'Océan Indien et en Asie ! Les relais médiatiques du PS se sont gardés de nous informer complètement. La censure, c'était au temps de l'ORTF, mais l'auto-censure totalitaire par le SNJ, c'est de Mitterrand à Hollande, en passant par Jospin...
Et tandis qu'il bat la campagne et nous saoûle de paroles, c'est le gouvernement qui fait !
vendredi 20 janvier 2012
Sarkozy refuse une fin de quinquenat en roue libre
Au lendemain du sommet de crise réuni à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a défendu jeudi l' urgente nécessité de faire baisser le coût du travail en France, indiquant qu'il s'agissait d'arrêter une véritable hémorragie de l'industrie du pays.
Le chef de l'Etat, qui présentait à Lyon ses voeux au monde économique, a de même estimé que tout n'a pas été tenté pour enrayer la hausse du chômage, afin de justifier les mesures arrêtées lors de sa réunion de la veille avec les partenaires sociaux.
A trois mois de la présidentielle, le Chef de l'Etat n'a pas manqué de dresser un bilan même partiel de sa politique économique, insistant sur
l'autonomie des universités
ou encore la baisse des effectifs dans la fonction publique d'Etat.
Alors que le président sortant n'est pas encore entré en campagne officielle et n'a donc pas fait le plein de l'ensemble des intentions de vote face au candidat déclaré du PS, François Hollande, il a surtout justifié son volontarisme par la gravité d'une crise qui nécessite des réponses rapides, face au défaitisme de l'opposition
"J'ai été élu président de la République pour cinq ans et je travaillerai jusqu'à la dernière minute de mon mandat. Je demanderai aux parlementaires et au gouvernement de prendre les décisions qui s'imposent"
Ces "décisions extrêmement lourdes" concerneront la baisse du coût du travail via le transfert du financement d'une partie de la protection sociale sur d'autres supports que les salaires, une idée qui suscite des réticences dans une portion de la majorité.
Soutenir l'industrie
En visite dans la matinée dans une usine de fers à repasser du groupe SEB à Pont-Evêque, dans l'Isère, puis dans son allocution de voeux, la détermination du gouvernement dans la prise des décisions à venir, qui seront arbitrées d'ici la fin du mois, en insistant sur les risques d'une poursuite des délocalisations.
"Il faut à tout prix enrayer le déclin industriel, il faut à tout prix garrotter la perte du sang industriel de la France", a-t-il déclaré, soulignant que la part de marché de l'industrie française avait reculé de plus de trois points dans la zone euro depuis dix ans pour s'établir à 12%.
"Vous avez peut-être entendu les débats où on dit, il ne faut pas augmenter la TVA, il ne faut pas augmenter la CSG, il ne faut rien augmenter (...), mais on oublie une chose, si on reste comme on est, les délocalisations continueront", a-t-il ajouté devant les ouvriers de SEB, dans une allusion aux solutions envisagées pour compenser la baisse annoncée des charges pesant sur les salaires.
"Nous voulons (...) que votre salaire ne soit pas touché, que votre protection sociale ne soit pas touchée, mais que ça revienne moins cher à l'entreprise pour qu'elle n'ait pas la tentation d'aller produire ailleurs pour fabriquer moins cher" , a-t-il encore expliqué.
Nous n'avons pas dit notre dernier mot
S'agissant du chômage, il a estimé qu'<"on n'a pas tout essayé", défendant ainsi les mesures annoncées mercredi pour enrayer sa hausse tout en opposant sa vision à celle d'un de ses prédécesseurs, le socialiste François Mitterrand, qui avait déclaré le contraire après la débâcle de la gauche aux législatives de 1993.
Le président déplore déplore le défaitisme de l'opposition
"Quand on pense qu'il n'y a plus rien à faire, on donne beaucoup de perspectives à tous ceux qui sont irresponsables et qui veulent se nourrir des peurs, des angoisses et des souffrances, non pour les guérir mais pour les utiliser", a poursuivi Nicolas Sarkozy.
"La fatalité ne fait pas partie de mon vocabulaire", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il ne sera "jamais l'homme d'un nouveau Vilvoorde", en référence à un autre dirigeant socialiste, Lionel Jospin. Le premier ministre socialiste avait laissé Renault fermer cette usine belge en 1997 après avoir promis qu'il s'y opposerait lors de la campagne des législatives qui lui ont permis d'accéder à Matignon.
Nicolas Sarkozy s'est distingué de la "gauche molle"
Il a conclu ses voeux en insistant sur la nécessité pour un dirigeant d'être aujourd'hui "pragmatique, ouvert" et de "décider très rapidement" face aux évolutions du monde, au moment où l'UMP, son parti, reproche à François Hollande de ne pas savoir décider.
"Il faut prendre beaucoup plus rapidement des décisions beaucoup plus importantes", a-t-il dit en insistant sur la nécessité, dans ce nouveau monde, de dire la vérité aux gens et de faire preuve de courage, autant de qualités qu'on reconnaît au président sortant et qu'il met donc en avant quand il rappelle quel est son bilan.
mercredi 7 décembre 2011
Achetez français, clame Hollande, avec les communistes
Ca s'appelle 'repli sur soi' ou protectionnisme
Le candidat solitaire s'en est pris une nouvelle fois à Nicolas Sarkozy sans le nommer, sa technique directe et franche.
La campagne de Bayrou est vieille de 40 ans
" Acheter français, c'est du patriotisme social "
Les marxistes défaitistes parleraient plutôt de commerce durable.
En vérité, les communistes de Georges Marchais (photo d'introduction ci-dessus) avaient lancé la campagne " Acheter français et produire français " en 1970 ! L'affiche ci-contre à gauche est due au PPF, parti fasciste français actif durant la Seconde Guerre mondiale: troublant !
" Il faut que les Français consommateurs soient le soutien actif des Français producteurs. Il faut et il suffit que, chaque fois que nécessaire, sur les rayons, la transparence soit établie sur la localisation de la production.
Le label “produit en France” dira au consommateur qu'il est engagé dans le produit, qu'il achète un peu pour lui-même, pour son emploi, pour sa sécu et sa retraite."
Pour ne pas (trop) prêter le flanc aux accusations de protectionnisme, il précise que " ce label ne sera pas réservé aux entreprises françaises ": " Il sera ouvert à tous les produits pourvu qu'ils soient produits en France. Et il joue sur les mots: "Il ne s'agit nullement de protectionnisme, il s'agit de transparence !"
Marine Le Pen en revendique aussi la maternité: " Je l'ai dit bien avant lui "

Marine Le Pen propose " une loi Achetons français ", clamant qu'elle l'avait « dit bien avant lui ".Le député (radical) de Seine-et-Marne Yves Jego, lui, accus Bayrou de plagiat, sur son compte Twitter :
" Les propositions de Bayrou sur le “Made in France” sont celles de mon rapport remis à Sarkozy en mai 2010. " Jégo préconisait notamment la création d'un label ' Origine France '. Créé en mai dernier, ce label indique qu'au moins 50% de leur valeur provient de France. Des matières premières peuvent être importées mais les éléments doivent être assemblés en France.
vendredi 27 mars 2009
Taxe professionnelle : Fillon rassure les collectivités territoriales
A l’occasion de la visite d’une usine d’extraction et de transformation d’amidon le 16 février 2009 à Lestrem (Pas-de-Calais), le Premier Ministre a prononcé un discours sur le thème du soutien à l’emploi, de la compétitivité des entreprises et de la taxe professionnelle. Accompagné de Christine Lagarde, François Fillon a notamment promis aux collectivités locales "qu’en dépit de la suppression de la taxe professionnelle, leur niveau de ressources sera maintenu".
"Ces 8 milliards, ce sont des moyens en plus pour que nos usines puissent embaucher, innover et exporter davantage", a assuré François Fillon. "Cette réforme, elle bénéficiera uniquement à ceux qui ont choisi de produire en France et non à ceux qui localisent leur production à l’étranger. En cela, la suppression de la taxe sur les investissements productifs sera un remède contre les délocalisations."



