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mercredi 2 novembre 2011

Grèce: le président des fraudeurs grecs 'fraude' l'Union européenne

Les Européens demandent des clarifications à Papandréou


Papandréou est déstabilisé par son opinion:
la presse grecque accuse
ses sauveteurs de l’Union européenne,
la BCE, le FMI et les états membres
de préparer le pillage de son patrimoine



Estomaqués par l'initiative non concertée d'un référendum populaire par le Premier ministre socialiste grec, malgré les efforts de solidarité de la zone euro, les partenaires de la Grèce ont demandé des clarifications et des engagements à Georges Papandréou , en marge du sommet du G20 à Cannes.

La perspective d'un référendum en Grèce plonge la zone euro dans l'incertitude

Condamnés à désamorcer la grenade dégoupillée par le Premier ministre grec à l'avant-veille du sommet du G20, Nicolas Sarkozy et ses partenaires européens ont reçu Georges Papandréou dans la soirée, à Cannes
, où se déroule le G20 à partir de demain, à l'occasion d'un mini-sommet de crise réunissant, outre le président français, la chancelière allemande, les dirigeants de l'Union européenne et la directrice générale du FMI, Christine Lagarde.

Un coup bas socialiste approuvé par ... Nono Montebourg (PS)
L’ancien candidat à la primaire socialiste a voté NON au référendum constitutionnel et se range aujourd'hui résolument aux côté du PCF et du Parti de gauche de Mélenchon (Front de gauche).
Le député de Saône-et-Loire n'est certes pas le "seul défaut" de François Hollande qu'il soutient à titre individuel, mais il est pour lui un "cadeau empoisonné".
Nono félicite le Premier ministre grec sur ...France Info, au lendemain de l’annonce d’un référendum sur l’accord européen de Bruxelles.
Arnaud Montebourg estime que la décision de Papandréou est "une décision intelligente et justifiée par le fait qu’on n’a pas le droit d’infliger à des populations entières des souffrances, des appauvrissements (...) décidés par des gouvernements sans leur demander leur avis. C’est (aux Grecs) de choisir s’ils veulent garder l’euro au prix de souffrances considérables ou bien (s’ils veulent) une autre stratégie pour leur pays".

Une démagogie pitoyable dans la lignée des Indignés...
Les Grecs fraudeurs et les tromperies des gouvernements grecs ont-ils d'autre choix que l'austérité ?
Et Arnaud Montebourg d’enchainer en félicitant George Papandréou "pour son courage, (pour) avoir pris une décision de retour vers le souverain, le corps électoral". "Beaucoup de dirigeants de droite européens devraient s’inspirer de cette sage décision. Au lieu d’infliger des plans d’austérité à perpétuité, ils auraient avantage à respecter les choix de la population. On ne peut pas accepter que l’Europe s’aligne sur les choix de la droite allemande".
Les socialistes grecs commencent à nous courir !


Gabegie des dieux
grecs socialistes


Le ton de la rencontre - tendu -a été donné par François Fillon, le Premier ministre français, devant l'Assemblée nationale
" Les Grecs doivent dire vite et sans ambiguïté s'ils choisissent ou non de conserver leur place dans la zone euro. "
Angela Merkel, de son côté, a souhaité que son homologue grec donne des détails sur la manière dont il entend organiser ce référendum sur le plan de sauvetage de la zone euro. " Le temps qui court jusqu'au référendum ne peut pas être du temps perdu, ni pour la Grèce ni pour la zone euro, a souligné son porte-parole, Steffen Seibert. Nous ne pouvons pas nous le permettre dans les circonstances internationales actuelles
. "
VOIR et ENTENDRE Eric Zemmour sur les responsabilités partagées:

Eric Zemmour : "Que cette mauvaise Grèce... par rtl-fr

Feuille de route ou ultimatum ?

C'est pourquoi les partenaires de la Grèce, toujours inquiets des risques de contagion de la crise, souhaitaient proposer à Georges Papandréou une feuille de route en trois points :
fixer pour le référendum la date la plus proche possible (début décembre, plutôt qu'en janvier),
choisir une question claire qui mette les Grecs devant leur responsabilité vis-à-vis de la zone euro
et faire voter le plan européen par le Parlement grec.

Ce scrutin permettrait de calmer, au moins provisoirement, les marchés
" Ce serait un élément extrêmement apaisant à la fois pour les autres Etats membres et pour les marchés ", a souligné Jean Leonetti, ministre chargé des Affaires européennes.
" Tout ce qui peut nous permettre d'aller rapidement, donc de ne pas laisser les marchés financiers dans un état de panique [...] serait une bonne décision ", a commenté le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. " Le Premier ministre grec a ouvert une boîte de Pandore qui est dangereuse pour son peuple, dangereuse pour la Grèce et dangereuse pour la zone euro ", a-t-il ajouté.

Hier en milieu de journée, les dirigeants grecs s'étaient contentés de dire que le réferendum serait organisé " aussi vite que possible ". Quant à la question posée, Papandréou a simplement indiqué : " Le dilemme n'est pas "ce gouvernement ou un autre ". Il porte sur "oui ou non pour l'accord de prêt, oui ou non pour l'euro". " Hier soir, le porte-parole du gouvernement à Athènes affirmait que l e référendum porterait bien sur le plan d'aide européen et pas sur l'appartenance à la zone euro.

Suspension du versement de l'aide européenne

Les Européens et le FMI n'ont plus l'intention de verser à Athènes la sixième tranche d'aide, de 8 milliards d'euros, promise pour la mi-novembre lors du sommet du 27 octobre. L'organisation de ce référendum place donc le gouvernement Papandréou devant une autre difficulté.
Car cela fait des semaines que le gouvernement grec attend cette somme. " Il n'y aura pas de versement tant que le FMI n'aura pas donné son approbation ", un analyste anonyme européen. Or aucune date n'a encore été arrêtée pour le conseil d'administration du Fonds. " Il est certain qu'une telle décision aura du mal à être avalisée, puisque le FMI a besoin d'un minimum de garanties sur le financement du pays sur douze mois avant de verser une aide ", explique cette source.
Papandréou met la cohésion du gouvernement en péril
En effet, le Premier ministre socialiste prend seul ses décisions. Deux ministres grecs sont opposés au référendum sur l'euro annoncé par Papandréou: les ministres des Finances et du Développement veulent passer par le parlement pour aller le plus vite possible.

Tout l'enjeu du G20 est donc de remettre un peu de visibilité dans ce double jeu grec
" Les Grecs peuvent tenir jusqu'à la mi-décembre, assurait hier le ministère allemand des Finances. Le pays continue d'émettre des obligations de court terme sur le marché. " Il y a encore quelques jours, un versement en novembre était présenté comme indispensable pour payer les salaires des fonctionnaires et les pensions de retraite.

jeudi 9 septembre 2010

Retraites: Sarkozy en dit plus sur les concessions promises

L'opposition parle aussitôt de recul sur la pénibilité

La gauche n'obtient que ce qui lui était promis

Le pouvoir s'était dit prêt à discuter certains points de son projet de réforme.
Nicolas Sarkozy confirme que la pénibilité est ouverte à la discussion, alors que l'âge légal de la retraite passera bien de 60 à 62 ans.

Pour faciliter une sortie de crise digne et éviter les débordements des syndicats représentatifs par les extrémistes, le Chef de l'Etat a précisé jusqu'où il pouvait aller pour garantir l'avenir des régimes de retraite.

Le gouvernement avait promis des avancées bien avant la mobilisation organisée mardi 7 septembre contre la réforme des retraites. Dans un communiqué diffusé par l'Elysée, le président de la République, Nicolas Sarkozy les a précisées, se disant «attentif» aux préoccupations des manifestants. « C'est une réforme essentielle. Il est donc normal qu'elle suscite des inquiétudes et des mobilisations importantes, comme cela a été le cas hier. Les organisations syndicales sont dans leur rôle lorsqu'elles appellent à des manifestations ou à des grèves. Je suis attentif aux préoccupations qui sont ainsi exprimées », a dit le chef de l'Etat.

Pénibilité

Le texte originel prévoit que les personnes reconnues en incapacité au taux de 20% ou plus pourront continuer à partir en retraite à 60 ans. La nouvelle mouture prévoit d'accorder également ce droit aux salariés dont l'incapacité est comprise entre 10% et 20%, à condition qu'une commission constate que ces salariés restent soumis à des facteurs de pénibilité. Concrètement, « avec ce seuil, on inclut les troubles musculo-squelettiques de la caissière qui scanne des articles ou de la secrétaire qui tape à l'ordinateur toute la journée, ou le mal de dos du manutentionnaire», illustre une source élyséenne. Cette commission sera
« pluridiciplinaire », c'est-à-dire qu'elle incluera des médecins, des ergonomes mais aussi, sans doute, des partenaires sociaux - un point à préciser par décret, après une nouvelle consultation des syndicats.
COÛT: 300 millions d'euros par an, pour un nombre estimé de 20.000 bénéficiaires supplémentaires chaque année. Cette somme à la charge de la Caisse accidents du travail-maladies professionnelles. Autrement dit, des entreprises, puisque cette branche de la Sécu est exclusivement financée par des cotisations patronales - or le gouvernement n'entend pas que cette branche, grosso modo à l'équilibre financier, s'installe durablement dans le déficit.

Accord d'aménagement de fin de carrière

Les branches professionnelles et les entreprises pourront signer des accords d'aménagement de fin de carrière (temps partiel, tutorat...) pour les salariés exposés à des facteurs de pénibilité (travail de nuit, port de charges lourdes, exposition au bruit ou à des produits chimiques, tâches répétitives...). Rien d'obligatoire, mais les branches signataires bénéficieront d'une aide financière publique. « Un peu comme la loi Robien ».

Pas question toutefois que ces accords prévoient une cessation d'activité anticipée : l'exécutif ne veut pas recréer créer de nouveaux régimes spéciaux. Enfin, les agriculteurs pourront bénéficier du dispositif pénibilité.
COÛT: le «fonds public expérimental» pourrait être doté par l'Etat de quelques dizaine de millions d'euros.

Médecine du travail

La prévention de la pénibilité sera intégrée aux missions des services de santé au travail. Le gouvernement devrait aussi accepter un amendement parlementaire les dotant d'une gouvernance paritaire (patronats-syndicats), alors que jusqu'ici ils dépendent uniquement des chefs d'entreprises.

Enfin, les entreprises ne se dotant pas de plans de prévention de la pénibilité seront frappées d'une pénalité représentant 1% de leur masse salariale.

Carrières longues

Une exception sera faite au principe selon lequel les modifications de règles du jeu en matière de retraites s'appliquent toujours par année de naissance. Aménagement complexe mais aux conséquences très concrètes pour les personnes ayant commencé à travailler avant 18 ans et nées avant 1960. Exemple cité par la présidence de la République: un homme né en 1953 et ayant travaillé sans interruption depuis ses 16 ans peut actuellement partir en retraite à 58 ans. La réforme aurait dû repousser cette possibilité à ses 59 ans ; ce sera finalement 58 ans et quatre mois.
COÛT : 350 millions au total, d'ici 2018.

Polypensionnés

Les personnes ayant passé moins de 15 ans dans la fonction publique et le reste de leur carrière dans le privé sont jusqu'ici « transférées » dans le régime général (Cnav) pour toucher leur retraite. Avec une double conséquence: l'impossibilité de bénéficier du calcul de la pension sur les six derniers mois de salaire, et un désagréable rappel de cotisation de la Cnav. Cette question des « titulaires sans droits » sera largement atténuée en ramenant à deux ans la durée de travail dans l'administration nécessaire pour toucher une retraite de fonctionnaire.

Les autres cas de personnes ayant cotisé à plusieurs régimes au cours de leur carrière feront seulement l'objet d'un rapport, pour recenser les gagnants et les perdants d'une éventuel le harmonisation des règles.
COÛT : neutre pour les finances publiques, selon l'Elysée.

Fonctionnaires mères de trois enfants

Celles qui disposeront de 15 ans de service conserveront la possibilité de partir en retraite à tout âge, avec les mêmes conditions financières qu'actuellement, à condition d'être à moins de cinq ans de l'âge de la retraite dans leur catégorie (60 ans en général, mais 50 ou 55 ans chez les policiers et les aiguilleurs du ciel, des hyperprivilégiés ...) au moment de l'entrée en vigueur de la loi. Cette possibilité sera ensuite supprimée, comme prévu.
COÛT : 200 millions d'euros par an, pour un nombre total de 25000 bénéficiaires environ.

Parmi les laissés pour compte, les enseignants

On les aime bien les nazes, mais aucune pénibilité n'est reconnue à cette profession bien lotie en congés et qui travaille ...assise !

Tant pis s'il leur est interdit de tourner le dos à leurs têtes blondes et frisées et s'ils ont de belles notes de teinturier, en encre et en crachat, de garagistes, en carosserie et en pneumatiques, ou d'hôpital, en dépressions et en points de suture...

jeudi 30 avril 2009

Le 3e de la présidentielle, à boulets rouges contre son premier

Bayrou, pamphlétaire, tire sur Sarkozy Alexandre-le-Grand et Diogène-le-Cynique
par N.-A. Mansiau (19e s.)

Hanté par 2007, Bayrou se soigne

On dit que François Bayrou ne pense qu'à 2012, mais ses fantômes de 2007 ne le quittent pas et dirigent son cerveau reptilien. On dira qu'il a choisi sa cible, mais elle ne l'a pas quitté: en fait, elle ne le quitte pas et, à l'instar de Désirdavenir Royal, il ne lâchera plus Nicolas Sarkozy.
Bien que les électeurs aient été de 3,3 millions plus nombreux qu'en 2002, et que le vainqueur ait été élu par 18 983 138 Français et Françaises, avec 53,06 % des voix et 6 points d'avance sur sa concurrente de gauche, Bayrou n'a toujours pas digéré ses 18,57% du premier tour !

De la présidentielle, Bayrou garde des reflux gastriques

Les deux battus font des pieds et des mains pour se poser en premier opposant au chef de l'Etat. Surtout des pieds ! Pour cela, ils gesticulent, mais écrivent aussi: l'écriture est la meilleure des thérapies.
Le fossoyeur de l'UDF publie donc aujourd'hui un pamphlet acide, en forme de réquisitoire contre le président, à la veille du deuxième anniversaire de l'élection à l'Elysée, le 6 mai 2007, de l'objet de tous ses tourments.

"Le président de la République actuel a un plan. Il nous conduit là où la France a toujours refusé d'aller" et "il le fait sans mandat", affirme l'ex candidat à la présidentielle, bien que les Français l'ait préféré à son détracteur, au suffrage universel direct, avec plus de 12,5 points d'avance au premier tour.

Bayrou-le-petit a le mépris de son vainqueur

Entre psychanalyse et littérature, Bayrou fait des phrases à visée politique.

"Il y a dans tout cela un régime que l'on tente d'imposer à la France", assure François Bayrou, conservateur des belles lettrs et de musée. Ni "monarchie", ni "dictature", l'agrégé de lettres classiques gouverné par la maîtresse de lycée professionnel et grande prêtresse de la FSU (Monique Vuaillat), au temps où il faisait fonction de ministre de l'Education, invente un néologisme pour "dire ce qu'est ce régime improbable": l'"égocratie", d'un président que François Bayrou compare à un "enfant barbare". C'est bien de dire et définir, mais que fait-il ?
Dans son petit bouquin, le grand Bayrou désigne par« ON » le préféré des Français d'avant la crise. L'écrivaillon, désagrégé par les élections, fustige pourtant l'"égocratie" d'un président qui gouverne à la première personne et "aime se mettre en scène comme un surhomme". Dixit Bayrou-le-petit. Mais voilà qui nous change des "unter-Menschen" du socialiste Georges Frêche, potentat héraultais. Un régime où "tremblent, les préfets, policiers de haut rang, fonctionnaires d'autorité", écrit-il, visiblement à jamais complexé par Monique, sa dominatrice.
Bayrou se cherche un Pierre Bergé

Un régime qui s'appuie selon lui sur une "idéologie de l'argent, présenté comme valeur", une "idéologie souterraine de la distraction du citoyen à coup de peopolisation", sur "des réseaux d'intérêt puissants", et "des médias sous influence". "Cette politique qui s'attaque à tous les domaines de la vie nationale, éducation, recherche, justice, que l'on nous vend sous le nom générique et obsessionnel de +réforme+, écrit-il, ce n'est pas une modernisation". François Bayrou, qui se définit comme un "républicain et démocrate français", y voit plutôt un "renoncement" pour lequel "Nicolas Sarkozy n'a pas de mandat". "Le peuple français n'a jamais opté, affirme-t-il, pour les choix qui depuis dix huit mois ouvertement ou subrepticement sont faits en son nom".

La cause des aigreurs gastriques du François Bayrou
Grâce à l'héritage de l'UDF, le Modem avait pu bénéficier d'un financement public
, ce qui n'avait pas été le cas du Nouveau Centre, lequel n'avait pas atteint aux législatives, le seuil des 50 candidats avec 1% des voix dans au moins 50 circonscriptions.
L'UDF-MoDem s'attendait donc à une stabilité injuste de ses comptes en recevant la même somme qu'en 2005, au détriment du Nouveau Centre. Le MoDem ne compte pourtant que 4 députés dans ses rangs contre 29 UDF dans la précédente législature. Le Nouveau Centre en compte 20, mais ses candidats n'étaient pas tous inscrits sous la même étiquette, ce qui favorisait le plaignant...
En ajoutant un remboursement de l'Etat de 800.000 euros au titre des frais pour le référendum de mai 2005 sur la Constitution européenne, le total de l'aide budgétaire publique s'élevaient à 5,4 millions d'euros.
Or, le MoDem ne pourra plus bénéficier de l'injustice passée. Lors des législatives, François Bayrou avait créé un nouveau parti, le MoDem. Peu de cadres de l'ancienne UDF l'avaient rejoint, préférant soutenir Nicolas Sarkozy, au sein du parti Nouveau Centre, et désormais, Bayrou est dans tous ses états.

Bayrou-le-Grand fustige aussi la politique étrangère d'un président qui, selon lui et objectivement, fait "allégeance aux puissants", comme Barack Hussein Obama, selon la gauche. Mais pour la cohérence de son raisonnement, il préfère associer le président français à Vladimir Poutine pendant la crise en Géorgie. "La France a donné son accord plein et entier à l'annexion, elle a consacré le fort et abandonné le faible", écrit-il. « On » n'a donc joué aucun rôle pour empêcher les affrontements entre Russie et Georgie...

Enfin, le latiniste , d'une langue morte, ranime les derniers feux.

Songeant sans doute à la prochaine présidentielle en 2012, le président du MoDem évoque en latin sa relation avec Nicolas Sarkozy. L'archaïque professeur préfère voir en lui un "ennemi à qui on fait la guerre" (hostis), plutôt qu'un "ennemi personnel" (inimicus). Pédant, non ?