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vendredi 4 novembre 2011

Eva Joly préfère être contre à Cannes, plutôt que pour à La Réunion

Eva Joly, actuellement à Cannes pour l'anti-G20, n'ira pas à La Réunion



Présence d'Eva Joly
au Cap d'Ail,
à la manif anti-G20



Plutôt nuire qu'aider ?

La candidate EELV à la présidence de la République Eva Joly, est actuellement à Nice pour participer à l'anti-G20.
Elle ne se rendra pas à La Réunion comme prévu, a-t-on appris jeudi auprès de son entourage.


Happening anti-G20
des altermondialistes
de Joly Eva



Mme Joly devrait jeudi soir (18H00) se rendre à Cannes, où se tient le G20 pour assister à une retransmission organisée avec des militants de la déclaration de Nicolas Sarkozy et devrait réagir ensuite auprès des media.
Le lieu n'est pas encore précisé.

Le désastre écologique de La Réunion ne la mobilise pas


Le 4 novembre, à La Réunion,
pendant le happening altermondialiste
des électeurs de Joly Eva...



Initialement, Mme Joly devait se rendre vendredi à La Réunion où un gigantesque incendie a endommagé le Parc national de l'île.
Elle avait décidé de s'y rendre avant l'annonce mardi soir du référendum grec. Maintenant qu'il est annulé, la sexagénaire pourrait prendre le premier vol pour Saint-Denis (de La Réunion).

Le voyage à La Réunion est repoussé aux calendes grecques.
" On a jugé que c'est maintenant qu'il faut être auprès des militants de l'anti-G20 ", a estimé son entourage.
La région n'attire sans doute plus autant l’actuelle présidente de la commission du développement au Parlement européen, depuis le succès très mitigé de sa mission auprès du président Ravalomanana (2004-2006), destinée à réformer la justice malgache.


Les électeurs de La Réunion, et les autres, savent maintenant que penser de son engagement pour la planète.

Lien PaSiDupes consacré à cet entourage anonyme de la bi-nationale.

mercredi 2 novembre 2011

Grèce: le président des fraudeurs grecs 'fraude' l'Union européenne

Les Européens demandent des clarifications à Papandréou


Papandréou est déstabilisé par son opinion:
la presse grecque accuse
ses sauveteurs de l’Union européenne,
la BCE, le FMI et les états membres
de préparer le pillage de son patrimoine



Estomaqués par l'initiative non concertée d'un référendum populaire par le Premier ministre socialiste grec, malgré les efforts de solidarité de la zone euro, les partenaires de la Grèce ont demandé des clarifications et des engagements à Georges Papandréou , en marge du sommet du G20 à Cannes.

La perspective d'un référendum en Grèce plonge la zone euro dans l'incertitude

Condamnés à désamorcer la grenade dégoupillée par le Premier ministre grec à l'avant-veille du sommet du G20, Nicolas Sarkozy et ses partenaires européens ont reçu Georges Papandréou dans la soirée, à Cannes
, où se déroule le G20 à partir de demain, à l'occasion d'un mini-sommet de crise réunissant, outre le président français, la chancelière allemande, les dirigeants de l'Union européenne et la directrice générale du FMI, Christine Lagarde.

Un coup bas socialiste approuvé par ... Nono Montebourg (PS)
L’ancien candidat à la primaire socialiste a voté NON au référendum constitutionnel et se range aujourd'hui résolument aux côté du PCF et du Parti de gauche de Mélenchon (Front de gauche).
Le député de Saône-et-Loire n'est certes pas le "seul défaut" de François Hollande qu'il soutient à titre individuel, mais il est pour lui un "cadeau empoisonné".
Nono félicite le Premier ministre grec sur ...France Info, au lendemain de l’annonce d’un référendum sur l’accord européen de Bruxelles.
Arnaud Montebourg estime que la décision de Papandréou est "une décision intelligente et justifiée par le fait qu’on n’a pas le droit d’infliger à des populations entières des souffrances, des appauvrissements (...) décidés par des gouvernements sans leur demander leur avis. C’est (aux Grecs) de choisir s’ils veulent garder l’euro au prix de souffrances considérables ou bien (s’ils veulent) une autre stratégie pour leur pays".

Une démagogie pitoyable dans la lignée des Indignés...
Les Grecs fraudeurs et les tromperies des gouvernements grecs ont-ils d'autre choix que l'austérité ?
Et Arnaud Montebourg d’enchainer en félicitant George Papandréou "pour son courage, (pour) avoir pris une décision de retour vers le souverain, le corps électoral". "Beaucoup de dirigeants de droite européens devraient s’inspirer de cette sage décision. Au lieu d’infliger des plans d’austérité à perpétuité, ils auraient avantage à respecter les choix de la population. On ne peut pas accepter que l’Europe s’aligne sur les choix de la droite allemande".
Les socialistes grecs commencent à nous courir !


Gabegie des dieux
grecs socialistes


Le ton de la rencontre - tendu -a été donné par François Fillon, le Premier ministre français, devant l'Assemblée nationale
" Les Grecs doivent dire vite et sans ambiguïté s'ils choisissent ou non de conserver leur place dans la zone euro. "
Angela Merkel, de son côté, a souhaité que son homologue grec donne des détails sur la manière dont il entend organiser ce référendum sur le plan de sauvetage de la zone euro. " Le temps qui court jusqu'au référendum ne peut pas être du temps perdu, ni pour la Grèce ni pour la zone euro, a souligné son porte-parole, Steffen Seibert. Nous ne pouvons pas nous le permettre dans les circonstances internationales actuelles
. "
VOIR et ENTENDRE Eric Zemmour sur les responsabilités partagées:

Eric Zemmour : "Que cette mauvaise Grèce... par rtl-fr

Feuille de route ou ultimatum ?

C'est pourquoi les partenaires de la Grèce, toujours inquiets des risques de contagion de la crise, souhaitaient proposer à Georges Papandréou une feuille de route en trois points :
fixer pour le référendum la date la plus proche possible (début décembre, plutôt qu'en janvier),
choisir une question claire qui mette les Grecs devant leur responsabilité vis-à-vis de la zone euro
et faire voter le plan européen par le Parlement grec.

Ce scrutin permettrait de calmer, au moins provisoirement, les marchés
" Ce serait un élément extrêmement apaisant à la fois pour les autres Etats membres et pour les marchés ", a souligné Jean Leonetti, ministre chargé des Affaires européennes.
" Tout ce qui peut nous permettre d'aller rapidement, donc de ne pas laisser les marchés financiers dans un état de panique [...] serait une bonne décision ", a commenté le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. " Le Premier ministre grec a ouvert une boîte de Pandore qui est dangereuse pour son peuple, dangereuse pour la Grèce et dangereuse pour la zone euro ", a-t-il ajouté.

Hier en milieu de journée, les dirigeants grecs s'étaient contentés de dire que le réferendum serait organisé " aussi vite que possible ". Quant à la question posée, Papandréou a simplement indiqué : " Le dilemme n'est pas "ce gouvernement ou un autre ". Il porte sur "oui ou non pour l'accord de prêt, oui ou non pour l'euro". " Hier soir, le porte-parole du gouvernement à Athènes affirmait que l e référendum porterait bien sur le plan d'aide européen et pas sur l'appartenance à la zone euro.

Suspension du versement de l'aide européenne

Les Européens et le FMI n'ont plus l'intention de verser à Athènes la sixième tranche d'aide, de 8 milliards d'euros, promise pour la mi-novembre lors du sommet du 27 octobre. L'organisation de ce référendum place donc le gouvernement Papandréou devant une autre difficulté.
Car cela fait des semaines que le gouvernement grec attend cette somme. " Il n'y aura pas de versement tant que le FMI n'aura pas donné son approbation ", un analyste anonyme européen. Or aucune date n'a encore été arrêtée pour le conseil d'administration du Fonds. " Il est certain qu'une telle décision aura du mal à être avalisée, puisque le FMI a besoin d'un minimum de garanties sur le financement du pays sur douze mois avant de verser une aide ", explique cette source.
Papandréou met la cohésion du gouvernement en péril
En effet, le Premier ministre socialiste prend seul ses décisions. Deux ministres grecs sont opposés au référendum sur l'euro annoncé par Papandréou: les ministres des Finances et du Développement veulent passer par le parlement pour aller le plus vite possible.

Tout l'enjeu du G20 est donc de remettre un peu de visibilité dans ce double jeu grec
" Les Grecs peuvent tenir jusqu'à la mi-décembre, assurait hier le ministère allemand des Finances. Le pays continue d'émettre des obligations de court terme sur le marché. " Il y a encore quelques jours, un versement en novembre était présenté comme indispensable pour payer les salaires des fonctionnaires et les pensions de retraite.

jeudi 23 septembre 2010

Rom: les socialistes espagnols soutiennent la politique française

Zapatero se désolidarise de ses camarades français
Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a affirmé que les expulsions de Rom par le gouvernement français n'avaient pas été ordonnées pour des raisons ethniques, a rapporté aujourd'hui le respectable Wall Street Journal, quotidien financier américain.
Un entretien avec les journalistes que les media européens partisans n'ont pas pris la peine de lire:
cf. l'article que PaSiDupes a consacré à la propagande anti-française de Libération, l'un des journaux de la gauche française.

Le socialiste Zapatero persiste et signe

"Les mesures ont été adoptées dans le cadre de la loi. Les principes d'intégration doivent fonctionner, mais l'ordre public doit également être respecté dans les camps qui n'ont pas les conditions sanitaires ou sécuritaires adéquates", a-t-il ajouté.
C'était la première fois que le chef de l'exécutif espagnol s'exprimait aussi clairement sur le sujet.

Un socialiste objectif !

Courage politique
Très reconnaissant du soutien actif de la France dans la lutte anti-ETA et du rôle prépondérant joué par Nicolas Sarkozy pour que l'Espagne puisse participer au G-20, Zapatero n'avait pas trouvé matière à critiquer le président français lors du Conseil européen la semaine dernière.

Presse partisane
Il aura fallu que le Wall Street Journal se fasse l'écho de la prise de position du chef de gouvernement socialiste de l'Espagne, hier mercredi 22 septembre, pour que Libération rapporte ses propos, mais, à la différence du journal financier américain, en s'obstinant à critiquer l'application de la loi votée par les représentants du peuple français.

dimanche 22 mars 2009

Bernard Thibault voudrait rencontrer l’omni-président !

Après le 19 mars et avant le G 20 du 2 avril

L’avant G 20

Interrogé sur l'intention de Nicolas Sarkozy d'évaluer, voire de compléter les mesures anti-crise du gouvernement "avant l'été", le secrétaire général de la CGT a affirmé samedi 21 sur Europe 1 que les syndicats auraient "peut-être l'occasion" de "rencontrer dans les prochains jours" le président la République, d’ici le sommet du G20 prévu le 2 avril à Londres, comme Nicolas Sarkozy l'"avait envisagé". Il s'agirait d'une concertation sur ce que la France pourrait porter à l'occasion de ce G20".
Tiens, mais alors le Président de la République dialogue plus que ce qu'en disent les media partisans?...
"Dès lors qu'il avait envisagé de nous recevoir avant, cela devrait être dans les prochains jours; on aura de toutes façons un échange sur cette situation", a ajouté le dirigeant syndical, en estimant qu'"un rendez-vous à l'horizon d'avant l'été, juin, (était) beaucoup trop tard au regard de la situation".

L’après 19 mars

Concernant une nouvelle date de mobilisation nationale, qui n'a pas été arrêtée vendredi lors de la rencontre intersyndicale au lendemain du succès du 19 mars, Bernard Thibault a souligné que "chacun des syndicats se donn(ait) la semaine pour des consultations internes".

Nanard, apprenti sorcier frappé d'une soudaine lucidité

"C'est bien normal, nous avons la responsabilité de la conduite d'un mouvement qui est très important, nous ne sommes pas dans une bande-dessinée, nous sommes sur quelque chose qui est sérieux et donc on a aussi besoin de discuter avec les salariés de ce que peuvent être ces suites", a-t-il déclaré, avouant son embarras.
"Mais en tous cas le principe" d'une nouvelle mobilisation nationale "est acquis" avec "déjà" la "perspective du 1er mai", a-t-il dit, sibyllin.