Copé: "le président devrait revenir à Paris"
Le président socialiste devrait interrompre immédiatement ses vacances afin de prendre le dossier syrien à bras le corps, estime le secrétaire général de l'UMP , dans un entretien au Figaro .
Jean-François Copé sort les griffes dans un entretien au Figaro où il estime que Nicolas Sarkozy a eu "évidemment" raison d'intervenir sur le dossier syrien. Le secrétaire général s'est également dit inquiet de la passivité dont fait preuve François Hollande sur ce drame international.
"Je suis très préoccupé par l'inertie de la diplomatie française, dont le chef, François Hollande, omniprésent sur son lieu de villégiature, est totalement absent sur la scène internationale", estime le député-maire de Meaux, soulignant que "pendant ce temps des femmes, des enfants, des civils se font massacrer en Syrie".
"Sarkozy a su prendre le leadership"
Le gouvernement socialiste n'est pas à la hauteur de la crise syrienne.
"Le président de la République devrait revenir à Paris, contacter ses homologues et les rencontrer, bref, prendre directement en charge la conduite de la diplomatie française, comme le veut la tradition lorsque les droits de l'homme sont menacés [...] Je plaide pour une initiative diplomatique forte, conforme à la tradition et au rang de la France", a-t-il déclaré.
"Le président de la République devrait revenir à Paris, contacter ses homologues et les rencontrer, bref, prendre directement en charge la conduite de la diplomatie française, comme le veut la tradition lorsque les droits de l'homme sont menacés [...] Je plaide pour une initiative diplomatique forte, conforme à la tradition et au rang de la France", a-t-il déclaré.
A l'inverse, le secrétaire général de l'UMP souligne les actions "couronnées de succès" de Nicolas Sarkozy en Géorgie ou en Libye.
"Quand il était président, Nicolas Sarkozy a dû gérer trois crises majeures de natures très différentes: Géorgie, Côte d'Ivoire et Libye. Chaque fois, il a su prendre le leadership, innover, faire preuve d'audace et entraîner la communauté internationale. Chacune de ses trois initiatives, dans des contextes tragiques, a été couronnée de succès. Je rappelle qu'à l'été 2008 il avait interrompu ses vacances et était parvenu à trouver un compromis avec les Russes sur la crise géorgienne", conclut le député UMP.




