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lundi 28 novembre 2016

Avec Cohn-Bendit et Mélenchon, mépris et insultes garanties


Les chiffonniers de la gauche donnent un spectacle pitoyable de la politique

Cohn-Bendit et Mélenchon s'insultent sur France 2

Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon se sont écharpés, sur le service public, dimanche 27 novembre, en pleine soirée électorale animée par le petit décoloré Laurent Delahousse pour le second tour de la primaire de la droite et du centre marquée par la large victoire de François Fillon qui a mis les deux protagonistes de fort méchante humeur. 

En cause, la familiarité du Vert avec le rouge. 
"Jean-Luc, si tu te présentes à la primaire [de la gauche], tu peux la gagner", a lancé l'ancien député européen écologiste. "Est-ce que vous pouvez m'appeler par mon nom et pas par mon prénom. Nous ne sommes pas amis, vous le savez: ne jouons pas la comédie", a rétorqué le camarade leader du Parti de gauche, en duplex. 
Et la réponse de Daniel Cohn-Bendit de fuser : "Va te faire voir ! (...) On s'est toujours tutoyés. S'il n'a pas envie, qu'il aille tutoyer Castro, qu'il me foute la paix," s'est braqué l'amateur de bio et de commerce équitable. "J'ai pas de question à lui poser; je fais pas du touche touche comme ça. "Merci Monsieur Cohn-Bendit, c'est très aimable… Voilà Monsieur Cohn-Bendit. Moi, je ne vous avais rien demandé." 

"Gardez votre calme", lâche alors Jean-Luc Mélenchon. 
"Monsieur Jean-Luc Mélenchon, vous vous prenez pour quelqu'un que vous n'êtes pas", réplique alors Daniel Cohn-Bendit.
"Gardez votre calme, ça vaudrait mieux pour tout le monde. 
-Je suis tout à fait calme. Je vous trouve d'un ridicule incroyable, Monsieur Jean-Luc Mélenchon." 

La campagne électorale pour l'élection présidentielle de 2017 s'annonce  mouvementée et d'un niveau relevé, à gauche. 

Voilà donc au final Dany avait raison: Mélenchon et Cohn-Bendit se sont (en effet) déjà tutoyés https://t.co/kcMtaYY7oB via @lemondefr — Jo El Rey (@JLeroy59) November 28, 2016 Mélenchon, Cohn-Bendit, Macron : une scène aux règles inconnues https://t.co/Zpzqtssuyd via @rue89 — φ Lord Luran Data (@LuranData) November 28, 2016 Onfray – Mort de Fidel Castro : "Mélenchon a-t-il fumé la moquette ?" https://t.co/w8sFvphZbB via @LePoint — Damien Louvel (@Damien_Louvel) November 28, 2016 "Va te faire voir!": l'échange tendu entre Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon https://t.co/VzwWmiCs3E @BFMTV — 20H 2017 BFMTV (@20HPolitique) November 28, 2016 Cet article Primaire à droite : Tension, mépris et insultes entre Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon est apparu en premier sur Minutenews. 

Pourquoi le tutoiement entre les deux vieux camarades est-il devenu, en 7 ans, inacceptable pour l’un d’eux ?
 
Arrêts Sur Image voit dans cet éloignement "évidemment un acte politique".

"Parce que Mélenchon signifie à Cohn-Bendit son souhait de se barrer radicalement la route de la "primaire de la gauche". Entre les deux gauches, Mélenchon dresse la barrière du vouvoiement [cf. Trump avec le Mexique !]. Car il sait que la pression sur lui va être forte. Court-circuitant cette primaire du PS et de ses alliés, ne va-t-il pas contribuer à l’atomisation de ladite gauche au premier tour ?". C'est du moins le point de vue du Parti socialiste hégémonique.

dimanche 27 novembre 2016

Gouvernement: Valls serait sur le départ, selon Le Parisien

Vers un départ imminent de Manuel Valls: 
rêve des Français ou réalité d'une trahison ? 

Manuel Valls semble bien avoir franchi la ligne rouge

Le Premier ministre a déclenché une crise de régime inédite en se confiant à la presse. Cette désinvolture consacre la déliquescence de l'Etat-PS. Hollande a révélé des secrets défense à deux journalistes du Monde et voilà que son collaborateur aurait décidé de claquer la porte de Matignon à quelques mois de la primaire socialiste, préférant se consacrer à ses ambitions personnelles au service de la France meurtrie par cinq années de socialisme. 

Valls aurait décidé d'abandonner son gouvernement en rase campagne pour se présenter face à François Hollande à la primaire du PS fin janvier, comme sa confidence ce dimanche matin au Journal du Dimanche le laissait entendre, mettant le feu à la maison socialiste. 

Plusieurs ministres et fidèles du président, ulcérés, ont pressé ce dernier de mettre fin sans attendre aux fonctions de Valls à Matignon. 

La rumeur de la démission de Valls s'est répandue alors que le président était loin de Paris, souligne Le Parisien, qui ajoute que l’avion qui le ramenait de Madagascar, devait atterrir à Paris plus tôt que prévu, en milieu de soirée. 

Plusieurs sources avancent que Hollande pourrait réunir certains de ses proches à l’Elysée pour évoquer l’hypothèse d’un changement de gouvernement  dès ce lundi, pour cause de vacance du poste de Premier ministre. Or, Hollande et Valls étaient censés déjeuner ensemble au palais de l’Elysée ce lundi midi, avant le départ du Premier ministre en déplacement officiel en Tunisie. 

Les agendas de l'exécutif seront-ils chamboulés ?

Le nom du remplaçant potentiel de Valls circule déjà : le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. 
En effet, Le Drian est déjà au four, en Bretagne, et au moulin, au ministère de la Défense...

Reste à savoir si Valls attendra d’être "démissionné" ou s’il prendra les devants. 
Dans l’entourage du président et au sein du PS, il se dit que Valls pourrait se porter candidat à la primaire du PS dès cette semaine. 

A noter qu'à  son agenda, François Hollande a une autre défection à évoquer lors de sa rencontre, également ce lundi, avec  Jean-Michel Baylet, son ministre de l'Aménagement du territoire et ancien président du  Parti radical de gauche: le PRG vient en effet de décider d'envoyer Sylvia Pinel, ancienne ministreà la présidentielle, sans passer par la primaire socialiste.

Ségolène Royal opte pour l'avion et le CO2 contre le train de Strasbourg

Les contradictions de l'irrespectueuse Ségolène Royal indisposent les eurodéputés

Déjà invitée à deux reprises, en vain, 
Ségolène Royal était auditionnée par la commission d'enquête mise en place après le Dieselgate

Elle n'a finalement pas pu se dérober et s'est résolue in extremis à répondre à la convocation des eurodéputés. La ministre de l'Environnement qui combat le diesel  est arrivée à Strasbourg en avion ministériel, avec presque une heure de retard, pour une audition qui devait en durer deux... 

Les élus des peuples européens n'ont pas dissimulé leur irritation. 
Après des échanges très vifs, Ségolène Royal a prétendu ne pas regretter d'avoir fait le déplacement. 

Les provocations de Royal ont créé des tensions  

"Je croyais qu'on m'avait fait venir pour me féliciter, a-t-elle ironisé. Heureusement que je suis venue pour vous expliquer les choses", s'est exclamée, arrogante, la ministre de l'Environnement à la fin de son audition devant les parlementaires européens. 

La ministre s'est présentée en retard pour écourter l'audition
Les membres de la commission d'enquête EMIS sur les émissions polluantes, notamment diesel, avaient prévu d'y consacrer le double d'un temps compté, puisqu'ils poursuivaient avec une séance de vote à midi. "Visiblement les ministres français ont autant de mal que nous à arriver jusqu'à Strasbourg", a lancé un eurodéputé britannique. 
"Je ne me permettrais pas de vous donner de conseils, mais avec le TGV, Paris est à 1h50 de Strasbourg : on aurait pu commencer à l'heure et mes collègues auraient également pu poser leurs questions", a souligné l'eurodéputé allemand Jens Gieseke, rapporteur de la commission d'enquête. La France favorise-t-elle les moteurs diesel dans la législation européenne ? Veut-elle protéger Renault, cache-t-elle des informations sur les résultats de la commission Royal, y a-t-il un secret d'Etat comme pour le nucléaire ?
Ségolène Royal a défendu avec aplomb les actions "exemplaires" menées par la France. Avant de conclure : "Ils avaient un état d'esprit de mise en cause de ce qu'a fait la France; c'est quand même invraisemblable. La France a été le seul pays d'Europe à avoir réagi au scandale Volkswagen, à avoir mis en place un système de contrôle unique en Europe, et même unique dans le monde, parce que je ne vois pas beaucoup de pays qui contrôlent la pollution de leurs propres constructeurs", a polémiqué l'indélicate. 
"C'est pour ça que je ne me suis pas laissée mettre en accusation", s'est-elle justifiée. "J'ai retourné la situation, je pense," a-t-elle conclu. 

Et Ségolène Royal a proposé aux industriels européens, "plutôt que de se faire concurrence, de se mettre ensemble pour produire une voiture européenne grand public, pas chère, à moins de 5.000 euros, qui fonctionne de façon électrique : c'est ça l'enjeu du futur."

L'avion emprunté par la grossière devait-être le Solar Impulse... 
Solar Impulse est un projet d'avion solaire entrepris à l'initiative des Suisses Bertrand Piccard et André Borschberg. Le rendement optimal de ses cellules photovoltaïques permet de réduire sa consommation d'énergie.
En revanche, l'avion de la ministre française de l'Environnement a émis plus de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère que le train: selon la SNCF et l'Agence publique de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), un voyage en TGV n'émet que 6 kg de CO2 par passager, et la voiture 277 kg, tandis que l'aérien (et Mme Royal) produit 165 kg. La donneuse de leçon est une inconsciente irresponsable. 

Primaire socialiste: une candidature Valls, ce serait la colère permanente au programme

Manuel Valls a encore piqué une crise: 
sa cible était cette fois une femme ! 

Le premier ministre s'est encore démonté en public

Peut-on lui confier le bouton nucléaire ? 
Une fois de plus, il y a deux mois, presque jour pour jour, Manuel Valls s'est montré incapable de garder le contrôle de sa frêle personne. C'était pendant une séance de questions au gouvernement qui avait lieu au Sénat. La mallette noire entre ses mains ne serait-elle pas une prise de risques inconsidérée ? En revanche, une douche froide lui ferait (peut-être) le plus grand bien...

Manuel Valls s'est encore mis minable au Sénat, pendant les questions d'actualité au gouvernement. Sur la chaîne Public Sénat, les téléspectateurs ont ainsi pu voir le premier ministre de François Hollande perdre son sang-froid contre Fabienne Keller, laquelle soutient Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.

VOIR et ENTENDRE Valls en crise au Sénat (septembre 2016) contre l'ex-maire de Strasbourg (2001-2008:

Alors qu'il répondait à une question, le premier ministre a pété un plomb parce que la Juppette manifestait sa désapprobation depuis son siège. Il s'est alors tourné vers elle : "Madame la sénatrice, ne remettez pas en cause ma parole dans cette affaire-là, s'est écrié le despote socialiste. Si vous remettez en cause ma parole, c'est un autre débat. Quand je suis à Strasbourg, vous avez un autre comportement. Alors ne soyez pas différente à Strasbourg et ici pour des raisons de basse politique politicienne !" s'est-il énervé, le visage rouge, incapable de contenir sa colère. Rien à faire, l'hystérique ne contrôle plus rien... Respire, Manuel, respire !

Que peut faire Marianne contre un compagnon colérique ? 

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Lui opposer son calme
Un colérique est avant tout une personne qui a mal. "Elle tente de façon maladroite de diminuer sa souffrance en s’en prenant aux autres et en leur reprochant de souffrir à cause d’eux," expliquent les psychanalystes. Même si les véritables raisons de sa douleur sont tout autre.
Lors d’une crise de colère, la personne n’est pas dans le rationnel, expliquent les manuels de psychologie. Et ce n’est pas le moment pour un échange de qualité. Mieux vaut alors rester calme, y compris si le partenaire est en désaccord avec le colérique. S’énerver à son tour n’apportera rien de bon. Toutefois, le partenaire peut choisir de réagir de façon plus affirmée, quand les attaques sont particulièrement virulentes qu'il les considère injustifiées. 

Refuser la victimisation
Si, dans un premier temps, apparaître en victime peut permettre d’apaiser les tensions, très vite, cette réaction peut devenir préjudiciable au couple ou au peuple. Jouer la victime revient à entrer dans le jeu du conjoint ou du despote. En psychologie, comme en démocratie, courber l'échine ne permet pas de désamorcer la décharge agressive sur le moment, ni d’évoluer vers un échange de meilleure qualité dans le temps. Manuel Valls a du talent pour manoeuvrer la communication médiatique, mais n'a aucune disposition naturelle au dialogue.
La posture du partenaire en victime face au colérique est un encouragement aux crises du comportement. En résumé, se montrer faible laisse plus d’espace au colérique.

Résister
Lorsque la crise est passée, le conjoint colérique se sent beaucoup mieux. Il a même pu jusqu’à oublier ce qu’il a fait ou dit. C'est alors le moment de revenir sur les événements à l'origine de la perte de contrôle émotionnel. Mais pour limiter les risques de re-déclenchement, il faut que le partenaire ne soit pas resté secoué ou blessé par ce que le colérique a pu lui dire.
Une remise à plat est dans tous les cas nécessaire. Le conjoint doit pouvoir mettre des mots sur ses émotions et son comportement, mais le despote le peut-il ? Il convient alors que le conjoint ou l'entourage du persécuteur trouve le bon moment pour discuter. 

L'envoyer passer ses nerfs contre les moulins
Un conjoint colérique peut trouver dans le sport une façon de canaliser son agressivité sur le court terme. Un homme politique peut se rassurer en faisant la tournée d'une administration dévote. Mais, si cette diversion est une aide, elle ne résout pas le problème de fond. En faisant du sport, le conjoint colérique peut trouver une raison de ne pas mettre de l'ordre dans les causes réelles de ses colères. Il lui sera alors beaucoup plus difficile d’apprendre à contrôler ses émotions, si ses proches ne l'amènent pas à engager une analyse. Si Valls n'est pas enclin au sport, il pourrait s’exprimer à travers une activité artistique comme le théâtre, la peinture, l’écriture ou tout simplement dans des activités du quotidien telles que le bricolage ou le jardinage...

Lui claquer le bec
Quelles soient accompagnées de cris, d’insultes ou de casse d’objets, les crises de colère ne doivent pas être acceptées. Chaque attaque est un traumatisme pour le partenaire, une agression sur le peuple. "Si le colérique casse ou détériore des objets auxquels son partenaire tient, cela s’apparente à un viol" estiment les psychologues, qui non seulement ne craignent plus l'évocation de ce tabou, mais le banalisent. 
Il faut veiller à ce que la violence "mineure" ne soit pas acceptée car elle tend à s’aggraver. La constitution de la République pose des limites, mais une majorité parlementaire doit aussi savoir jouer son rôle. Après avoir été victimisés par une série de recours à l'article 49.3, les députés ont subi les révélations de la violation du secret défense par Hollande, mais ils ont renoncé à sa destitutionIl est donc important pour le parlementaire de réagir tout de suite lors d’excès d’agressivité. Plus le mécanisme s’installe et plus il est compliqué de retrouver un fonctionnement de couple sain, et chez Valls, la colère est récidivante. Elle est pour lui un moyen d'affirmer son autorité. Et sa puissance, s'agissant de "p'tit zizi" ? 

Le laisser postillonner
Il est difficile de conseiller un conjoint - ou au chef de l'Etat - colérique, lorsqu’il est en pleine crise. Mais lorsqu’il accepte de se remettre en question, écrire peut être une activité positive, dans la mesure où elle permet au colérique de prendre de la distance avec ce qui l’agite, de remettre de l'ordre dans ses idées et de leur mettre des mots, pas uniquement de jeter tout ce qui lui passe par la tête pour blesser l’autre. On a vu que Valls ressasse énormément des rancoeurs et des rancunes accumulées et, au Sénat, il a éprouvé le besoin d'évacuer une vieille histoire rancie.

Le planter là
Lors d’une crise, le conjoint colérique a tendance à vouloir blesser son partenaire avec des mots ou des gestes violents, afin de minimiser ses propres souffrances. Dans ce cas, prendre de la distance, en sortant de la pièce - ou de l'hémicycle - par exemple est la décision à prendre la plus sensée et déroutante, qu’il s’agisse du colérique ou de l'homme de pouvoir. 
L'offensé qui sort doit toutefois verbaliser l'outrage.

Ne pas attendre de mieux
En vieillissant, chez certains, les colères vont se calmer au fil du temps. Pour d’autres, en revanche, les accès de colère sont une stratégie gagnante qui permet au malade d’obtenir ce qu’il veut ou à l'autocrate de réduire son opposant au silence. Dans le cas de tactique et de manipulation mentale, aucune chance de constater une amélioration avec l’âge. En 2017, Valls aura 55 ans. 

Se mettre au violon...
Anne Gravoin est une grosse consommatrice de boyau de chat !

vendredi 25 novembre 2016

Courbe du chômage: formation ne veut pas dire création d'emplois

Avec moins de moyens pour plus de charges, Pôle emploi a-t-il accompli les exploits que Bercy lui prête ?

Plan formation : le défi des agences de Pôle emploi
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L'organisme public et les régions se sont mis en ordre de marche pour tenter d'atteindre les objectifs assignés par le plan formation du gouvernement.
Le mardi 12 juillet, l'ambiance était lourde quand la représentante d'un organisme de cours de langue, Formalangues, détailla, dans l'agence Pôle emploi de la rue de Saint-Pétersbourg (dans le... 8ᵉ arrondissement de Paris), les formations en anglais proposées par son centre. Sur le papier, il peut s'adapter à tous les profils et tous les besoins, promet-elle à un groupe d'une trentaine de chômeurs de tout âge. D'autant que Pôle emploi est assez flexible sur les financements. Les devis acceptés peuvent monter jusqu'à 3.200 euros, soit environ trois mois de formation, à raison d'une demi-journée de cours tous les jours de cette formation.

La marche à suivre pour faire passer les chômeurs des catégories A,B ou C à la catégorie D fait l'objet d'une instruction interne à l'organisme public, a révélé Le Canard Enchainé après avoir obtenu la note par des moyens qu'il ne précise pas. L'inversion de la courbe du chômage hante tous les esprits.

Cet objectif de chiffres pourrait abaisser la qualité des formations 
Alors qu'en juin, la baisse du nombre de demandeurs d'emplois promise pour 2016 n'avait toujours pas frémi, Pôle emploi était prêt à tout pour atteindre l'objectif fixé par le gouvernement. Selon le Canard Enchainé,  le 21 avril dernier, Pôle emploi aurait diffusé à ses cadres une "instruction" indiquant la marche à suivre pour mettre 500 000 nouveaux chômeurs en formation d'ici fin 2016 - correspondant à l'objectif fixé par François Hollande - et ainsi faire baisser les chiffres des catégories A,B ou C, les plus regardées. Soit au total, 1 million de chômeurs en formation sur l'année.

Et l'institution fait pour le moins le forcing. 
Afin d'atteindre son objectif, les conseillers ont été sommés de démarcher au total 2,2 millions de demandeurs d'emploi pour leur proposer d'entrer en stage. Car un chômeur sur trois seulement va jusqu'au bout de sa formation: seulement 19% des demandeurs d'emploi sont à l'inverse "porteurs de leur propre projet de formation". 
Chaque mois, chaque conseiller a dû ainsi trouver 15 nouveaux demandeurs d'emploi à démarcher. "On est soumis à une pression incessante, on râcle tous nos fonds de tiroirs pour retrouver ceux qui ont émis un souhait de formation", explique un conseiller. 
Depuis mai, Pôle emploi recourt même aux services d'une entreprise privée pour contacter les éventuels candidats par téléphone.

Dans ce contexte, la qualité des formations offertes pose question.
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Si seulement c'était vrai !
"L'an dernier, on disait non à presque tout le monde. Maintenant, c'est tapis rouge. On dit oui à tout et sans trop de précautions", révèle à l'hebdomadaire un conseiller Pôle emploi. 
Pour gagner du temps, l'organisme public délaisserait également les appels d'offres auprès des organismes de formation, au profit de demandes de formation individuelle.

"L'article du Canard Enchaîné sur Pôle emploi est caricatural, a riposté sur LCI la secrétaire d'État chargée de la formation professionnelle et de l'apprentissage, Clotilde ValterLa tendance sur le long terme est à la baisse du chômage". 
Même message pour... le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, accueilli à point nommé par RTL. "Comme à chaque fois, une partie de ceux qui seront en formation seront comptés en catégorie D. Et vous aurez toujours les mêmes qui viendront dire ‘ah oui, certes, ça baisse sur la catégorie A mais ça augmente dans les autres catégories', a-t-il polémiqué. Tout ça fait débat mais l'objectif du gouvernement, c'est de mettre 500.000 formations. La formation est un enjeu majeur pour l'emploi". Après le nivellement par le bas dans l'Education nationale, la formation professionnelle au rabais, à des fins de politique politicienne. 

Or,  l'État fait des économies en rognant sur le budget de Pôle emploi 
Chaque mardi de l'été, les agences de Pôle emploi d'Île-de-France organisent des réunions de présentation , afin d'inciter les demandeurs d'emploi à faire des formations.Le gouvernement a décidé de réduire sa subvention de 30 millions d'euros, soit une baisse de 2%, prenant le conseil d'administration de Pôle emploi par surprise fin juillet.Pour réduire le déficit de l'Etat et réaliser des économies, Hollande a choisi la stratégie des bouts de ficelle que des grands chambardements. Pôle emploi en a fait les frais. Lors de son conseil d'administration, qui réunit des partenaires sociaux, des représentants des collectivités locales et de l'État, des personnalités qualifiées, les représentants de l'État ont annoncé que la subvention annuelle à l'établissement public est rognée de 30 millions cette année. Grondement parmi les administrateurs. Ils n'ont accepté de voter le budget rectificatif 2016 qu'après dépôt d'une motion dénonçant "une décision unilatérale, prise sans concertation préalable". Ils ont aussi obtenu l'engagement de récupérer... en 2017 l'intégralité de l'enveloppe prévue.
 
Ces 30 millions manquants représentent près de 2 % du total de la subvention promise par l'État, qui doit s'élever, selon la convention signée en décembre 2014 par l'État, Pôle emploi et l'Unedic à 1,507 milliard d'euros. Dans le contexte de fort chômage et de pression autour de l'exécution du plan de 500.000 formations pour les demandeurs d'emploi, ce changement des règles du jeu est toutefois passé pour une provocation. «Une fois de plus, l'État se sert sur les chômeurs, c'est scandaleux», a tancé un administrateur. L'État aurait en fait décidé de récupérer à son compte une économie de 27 millions d'euros réalisée par Pôle emploi sur un poste de frais de personnel.


jeudi 24 novembre 2016

Faillite de Megabus : la roue a-t-elle tourné pour les cars Macron ?

Des chauffeurs de Megabus, l'une des compagnies de "cars Macron" à bas coût, sont en grève

Depuis le jeudi 24 novembre
, ils réclament un plan social... "de haut niveau" 
 


L'une des compagnies de 'cars Macron' va bientôt cesser son activité.
Des passagers prêts à monter dans un bus de la compagnie Megabus à Toulouse, en septembre 2015.
Ce sont les premiers licenciements collectifs sur le tout jeune marché des cars longue distance, ouvert à la concurrence en août 2015 par la loi Macron. Vendredi matin, seuls trois autocars ont réussi à sortir du dépôt de bus parisien situé quai de Bercy pour assurer le voyage prévu. Une vingtaine de chauffeurs sont restés à quai, leurs clefs ayant été "cachées" pour qu'ils ne sortent pas et un car était stationné en travers de la sortie. Un rassemblement était prévu  à 11h00 devant le ministère de l'Économie, où une délégation devait être reçue par des représentants de Bercy, du Travail et des Transports, à la place du ministre Alain Vidalies.

Ce conflit social démontre "les limites (de) la libéralisation à outrance" voulue par le ministre de l'Economie, commentent les syndicatsL'autocariste propose pourtant 2.000 euros d'indemnités supra-légales de licenciement, une somme jugée insuffisante. 

Megabus est une société britannique de transport par autocars, filiale du groupe Stagecoach, multinationale britannique de transports, présente en Europe et en Amérique du Nord. "Son activité sera reprise par d'autres. C'est immanquable quand un marché se développe", a assuré l'ex-ministre de l'Économie. Le candidat à la présidentielle est en marche, mais les cars Macron sont en panne. 

La faillite de l'autocariste Megabus, racheté puis laissé sur le bord de la route par son concurrent Flixbus, marque un nouveau tournant pour les "cars Macron ", partis sur les chapeaux de roue à l'été 2015, mais qui ne sont toujours pas rentables.

Un "miroir aux alouettes" pour le syndicat SNTL-Unsa Après six mois de libéralisation du transport en autocar en France, les "bus Macron" étaient un succès, à en croire France Info, en mars dernier: "on en sait un peu plus sur les 770.000 passagers qui ont utilisé les services des six compagnies," écrivait la chaîne de radio d'Etat. "Douze euros en moyenne pour effectuer 376 km, l'équivalent de Paris-Nantes, insistait France Info. Les bus Macron sont désormais le transport le moins cher de France. De quoi attirer de plus en plus de voyageurs. "C'est moitié moins cher, aussi rapide et il y a du confort aussi dans les bus", déclara au micro de France 2 un couple de jeunes usagers assis dans un car. Une centaine de villes est déjà desservie dans l'Hexagone. Parmi les trajets les plus fréquentés : Paris-Lille et Paris-Lyon. 1 300 emplois ont déjà été créés pour conduire tous ces cars. Le gouvernement en espère 10.000 d'ici quatre ans." La propagande avait joué à fond, mais ce n'était pas du goût de la SNCF.

On leur a "vendu du rêve": les chauffeurs de Megabus en grève à l'appel de syndicats font état de négociations "au point mort"


Megabus devient Flixbus !
Réputée pour ses billets à un euro, la compagnie a changé de conducteur fin juin, quand le groupe de transports britannique Stagecoach a cédé toutes ses activités en Europe continentale à l'allemand Flixbus, qui les a reprises en sous-traitance.
Sitôt finie la saison estivale, Flixbus a décidé de résilier son contrat en France avec son ancien concurrent, dont
les 34 autocars et les 175 salariés se retrouvent de facto privés d'activité.

Les syndicats rendent la loi Macron responsable de cette situation. En laissant entrer "la concurrence sauvage sur les lignes de bus",
elle a ouvert la porte au "non-respect des salariés", estime la CGT.
Ce "dommage collatéral" montre "les limites (de) la libéralisation à outrance", renchérit le
SNTL-Unsa, qui prédit comme "inéluctable que le cas Megabus ne sera pas unique".

Un secteur... en marche (!) et en perte

Dans les cercles gouvernementaux, il est convenu de juger indéniable le succès commercial des "cars Macron". 3,4 millions de passagers transportés et 40 millions d'euros de chiffre d'affaires en moins d'un an, selon le décompte arrêté à fin juin de l'Arafer, le régulateur du marché ferroviaire en France, du transport interurbain par autocar et des autoroutes sous concession. Son président est Bernard Roman, a été nommé par décret du président de la République en date du 2 août 2016 en dépit du fait que celui-ci n’est pas un spécialiste des transports (pour une durée de six ans non renouvelable), mais il est ancien député socialiste.

Un "indéniable succès", mais les autocars sont encore loin d'atteindre la rentabilité. Le plus optimiste, Flixbus, affirme qu'il atteindra l'équilibre financier l'an prochain. Son principal concurrent, Ouibus (filiale de la SNCF), prévoit d'y parvenir au mieux en 2018, tandis que l'outsider Isilines (filiale de Transdev) se donne "quelques années" pour dégager des profits.
Pour réduire leurs pertes, les trois poids lourds du marché ont commencé par éliminer la concurrence. Avant Megabus, le réseau de PME Starshipper (rassemblant 32 entreprises) avait ainsi été repris en juin par Ouibus, via un contrat de franchise. BFMTV avait parlé d'"alliance"...
Les autocaristes ont aussi réduit leur desserte de nombreuses villes au printemps, y compris des métropoles comme Lyon, Bordeaux et Nantes, conduisant à une hausse "conséquente" de leur taux de remplissage (de 30% à 40%), selon l'Arafer.
Le gendarme du secteur note que, dans le même temps, "la recette moyenne par passager a connu une hausse notable", passant de 3,30 à 3,70 euros (hors taxes) aux 100 kilomètres. Un prélude à une hausse  inévitable des prix, préviennent les patrons de Ouibus et Isilines.

Macron ne se dit ni coupable, ni même responsable


L'auteur de la loi Macron a réagi à ce mouvement social, lors de son déplacement dans les Bouches-du-Rhône. Pour Emmanuel Macron, c'est la faute à l'entreprise "qui a voulu se développer en cassant les prix (et) se retrouve en situation difficile". 

Mais les faits sont incontournables. A l’inverse des ventes de billets, dont l'accélération fulgurante s'est confirmée trimestre après trimestre, le rythme des recrutements dans le secteur a rapidement ralenti: 900 équivalent temps plein (ETP) au second semestre 2015, 250 au premier trimestre 2016, puis 150 au deuxième, d'après l'Arafer. 
Soit 1.350 emplois (ETP) dans les onze premiers mois, et même 1.500 selon E. Macron qui "(s)'en félicite" et " assume totalement" sa réforme emblématique. Les salariés de Megabus "seront repris par d'autres", a-t-il affirmé, sans douter de la croissance à venir du marché, mais sans prendre en considération les problèmes familiaux 
"On n'est pas là pour abîmer le matériel; on est des professionnels de la route, pas des voyous. Derrière il y a des familles, des enfants, on se bat surtout pour eux", explique Rachid Tamar, un conducteur de la société venu de Lyon. Il y a un an, "ils nous ont démarchés", "vendu du rêve". "On a tous quitté des CDI", certains ont déménagé, acheté des maisons à crédit, pour aujourd'hui "nous dire Merci, au revoir", poursuit-il.
Les trois grands groupes rescapés de l'an I des cars Macron misent aussi sur un potentiel de 15, 20, voire 30 millions de passagers par an, comme en Allemagne ou en Espagne, à moyen terme. Mais dans l'immédiat, les autocaristes doivent composer avec une activité saisonnière moins importante qu'en été et n'auront pas forcément pour priorité d'augmenter leurs effectifs.

Au bout du moyen terme, l'absence de gares routières dignes de ce nom pourrait toutefois brider le secteur, qui reste de surcroît à la merci d'une remontée des cours du pétrole.


Aux Etats-Unis, la compagnie low-cost Megabus souffre d'une mauvaise image de sécurité à la suite d'une série d'accidents routiers.
Le candidat Macron est "en marche !" malgré la faillite de ses bus.
Privée de son unique contrat de prestations avec l'allemand Flixbus, la compagnie Megabus et ses 175 chauffeurs cesseront prochainement toute activité. 

Une quarantaine de grévistes s'est rassemblée à la mi-journée devant le ministère de l'Economie, où une délégation devait demander "un appui" de l'Etat dans le cadre des négociations, dont la prochaine réunion aura lieu le mercredi 23 novembre. 
Benoît Hamon et Gérard Filoche, candidats à la primaire de la gauche, étaient présents en soutien. Une grève a été lancée par une intersyndicale CGT-CFDT-Unsa jeudi, au lendemain d'une rencontre avec la direction infructueuse. "Les négociations sont au point mort", observe Natasha Pinçon, représentante du personnel.
"On nous remercie en nous prenant pour des mendiants", ajoute un délégué de la CGT. Lui espère obtenir un plan de reclassement, sans vraiment trop y croire. "Megabus, c'est une coquille vide en France ! Personne ne serait assez bête pour l'acheter", se désole-t-il. La Caisse des Dépôts et Consignations va-t-elle devoir s'y coller ? C'est une institution financière publique dont l'une des missions est le développement des entreprises et qui possède Transdev (Veolia Transport), entreprise multinationale  française comptant parmi les principaux opérateurs de transport en commun au monde.

L'ex-ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a expliqué "n'avoir aucune raison de voir" les salariés de l'entreprise, rapporte Paris Match.
"Quand vous êtes sur un marché qui se développe, il se régule", a froidement commenté le candidat à la présidentielle à Rousset et en campagne auprès des maires des Bouches-du-Rhône. "Si vous pensez que dans la vie il ne faut courir aucun risque, vous ne faites rien (…) Si on doit fermer un secteur quand il y a un échec, bon courage !". Et d'ajouter que l'exemple de Megabus constitue un "accident de parcours": "c'est la vie, la vie économique et la vie tout court" et les salariés sont des accidentés de la politique gouvernementale.
On se souvient néanmoins que Macron avait présenté le développement du secteur du transport en autobus comme une réforme majeure dans une économie...

215 parlementaires pour sortir le débat de la caricature: la presse et les sondeurs le pourrissent déjà si bien !

"Primaire : ensemble, élevons le débat !"

215 députés et sénateurs de la droite et du centre déplorent les critiques qu'Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours

Résultat de recherche d'images pour "juppé agressif"Parmi eux, Bruno Retailleau et Christian Jacob, présidents du groupe les Républicains au Sénat et à l'Assemblée nationale, ainsi que François Zocchetto, président du groupe centriste à la Haute Assemblée, lancent dans une tribune publiée par Le Figaro un appel à "un débat franc mais respectueux des uns et des autres"

"La droite la plus bête du monde." 
La célèbre formule de Guy Mollet met en garde ceux et celles qui empruntent encore aujourd'hui les mots que la gauche a forgés pour mieux emprisonner la candidature de François Fillon, au point de verser dans la caricature la plus absurde. 
Car est-il "ultralibéral" de vouloir faire passer la dépense publique de 57 à 50 % du PIB comme le propose François Fillon? 
Est-il "brutal" de vouloir augmenter le temps de travail dans la fonction publique en échange d'une négociation salariale et de meilleures perspectives de carrière? 
Est-il "réactionnaire" de rappeler qu'un enfant a le droit de connaître son père et sa mère biologiques -et donc ses origines- comme l'affirme la convention des Nations unies sur les droits de l'enfant?

"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde"
Une mise en garde d'Albert Camus. 
En se glissant dans les habits sémantiques de la gauche, ceux qui caricaturent François Fillon ne prennent pas seulement le risque de se renier aux yeux des Français, ils aggravent le malheur de la France. Ils renforcent cette incapacité à mettre les mots justes sur les maux dont souffre notre pays, tout en collant des mots injustes sur ceux qui les dénoncent. 
Nous ne céderons pas à cette facilité qui au mieux traduit une certaine fébrilité, au pire une volonté de ne rien changer. "Pour battre la gauche et le Front national, nous devrons nous rassembler dès dimanche prochain
Les signataires de la tribune 



Car de grâce,
n'utilisons pas ces gaz incapacitants que pulvérise régulièrement la gauche - comme sa presse partisane - pour tétaniser ses adversaires !

Car c'est bien de cela dont il s'agit: sommes-nous prêts à agir vraiment pour sortir de l'ornière économique, pour mettre en œuvre un traitement vraiment efficace plutôt que des mesures homéopathiques? 

Sommes-nous prêts à défendre résolument la République, en combattant non pas seulement le terrorisme, mais le totalitarisme islamique ?

C'est ce courage qu'attendent nos compatriotes. C'est cette alternance claire et forte qu'ils demandent. 
Ne noyons pas le formidable espoir de redressement qui s'est exprimé dimanche dernier dans le bain des petits renoncements d'où jailliront, tôt ou tard, les reniements. 
Soyons à la hauteur de cet élan qu'attendent les Français, à la hauteur des défis qui attendent notre pays. 

Pour battre la gauche et le Front national, nous devrons nous rassembler dès dimanche prochain. 
Nous ne pourrons le faire pleinement que si ce second tour offre l'image que nous avons donnée jusqu'à dimanche dernier: celui d'un débat franc mais respectueux des uns et des autres. 
Ne nous infligeons pas d'inutiles blessures, ne nous lançons pas dans des batailles stériles. 
Ensemble élevons le débat! Plaçons-nous à la bonne altitude en écoutant le général de Gaulle lorsqu'il dénonçait "cette vieille propension gauloise aux divisions et aux querelles". De notre unité dépend notre efficacité pour redresser la France. 
Liste des parlementaires signataires de cette tribune