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vendredi 5 mai 2017

Tour Eiffel : Greenpeace défie l'état d'urgence et ridiculise Vigipirate

Greenpeace s'infiltre en zone sécurisée pour déployer une banderole anti-FN à la tour Eiffel

Pendant près de deux heures et à deux jours du second tour de l'élection présidentielle, vendredi matin, 
Faille dans la mise en oeuvre de l'état d'urgence;
signal aux terroristes 

des membres de  Greenpeace, ONG écologiste supranationale, ont déployé une banderole sur la tour Eiffel .

Illégitime, Greenpeace a illégalement appelé à la résistance contre l'extrême droite
"Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face au risque de voir le Front National accéder au pouvoir", a tenté de se justifier le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard.

L'organisation internationale s'immisce dans la campagne présidentielle intérieure

Des écologistes supranationaux imposent leur point de vue aux électeurs. 
"Nous lançons un cri d’alarme : nous refusons que le FN s’accapare et dévoie les valeurs universelles de la devise française en les enfermant derrière des frontières et en refusant qu’elles s’appliquent à toutes et tous", ajoute-t-il, par communiqué.

Selon ces totalitaires, 12 militants internationalistes ont déjoué les services de police. Ils sont parvenus à fixer une banderole de 300 mètres carrés sous le premier étage de la tour Eiffel, à Paris.
Sur la banderole jaune, on peut lire en lettres noires : "Liberté, Egalité, Fraternité, #Resist Greenpeace", en anglais.

Greenpeace est au nombre des 61 ONGI et associations non étatiques d’origine privée qui prennent le pouvoir dans le monde. 
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Impuni, comme ses camarades activistes
Dans Le Journal du Dimanche, sans plus de légitimité que les Francs-maçons ou Action contre la Faim, cette association  - qui ne relève ni de l'État, ni d'institutions internationales et donc sans statut de droit international - lance un appel à faire barrage au Front national - et en faveur de Macron - dans une tribune publiée le 30 avril avec l'accord du cumulard Hervé Gattegno, directeur de la rédaction du journal et éditorialiste à RMC (dans la matinale de Jean-Jacques Bourdin, Bourdin & Co sur RMC) et BFMTV.

En estimant "défendre les valeurs qui nous animent", les signataires prétendent mieux savoir que les électeurs et font pression sur les Français. "Ces valeurs sont celles de notre devise nationale : la liberté - de critiquer, de manifester, de penser autrement, de proposer des alternatives - ; l’égalité - bien réelle entre toutes et tous, face à l’emploi, aux aides sociales, à l’accès aux soins et au socle de droits - ; et la fraternité - c’est-à-dire la générosité et l’humanité envers tous comme le respect de notre environnement partagé", écrivaient-ils.

Dans deux jours, dimanche, le second tour de la présidentielle oppose la candidate du Front national, Marine Le Pen, au banquier Macron, candidat hors système d'En Marche! et Hollande bis.

Emmanuel Macron se voyait déjà célébrer sa victoire sur le Champ-de-Mars, au pied de la Tour Eiffel

Contesté et exposé, Emmanuel Macron se rabat sur la cour du Louvre

En cas de victoire, Emmanuel Macron ferait la fête devant la pyramide du Louvre

Macron, cantonné à un environnement clos:
la cour ...Napoléon
Le risque terroriste impacte la vie de la République
Les deux candidats n'ont plus que deux jours pour s'accorder avec le ministère de l'Intérieur sur le lieu où se déroulera leur soirée électorale en cas de victoire et, malgré l'état d'urgence et Vigipirate, les Champs Elysées ne seraient pas sûrs, avoue le pouvoir socialiste, selon  plusieurs media citant l'entourage du candidat d'En Marche !. 

Le candidat d'En Marche ! aurait choisi l'esplanade du Louvre. 
La candidate du Front national opterait, quant à elle, pour le bois de Vincennes, rapporte de son côté le site lexpress.fr

Première déconvenue : Emmanuel Macron espérait pouvoir choisir librement d'organiser sa soirée sur le Champ-de-Mars

Résultat de recherche d'images pour "VIGIPIRATE Pyramide Louvre"Sa requête d'investissement du pied de la Tour Eiffel lui a  été refusée par la mairie de Paris, non pas seulement parce que la maire PS était un soutien de Benoît Hamon, moins de 6%, mais pour cause d'insécurité, en plein Paris, a-t-on appris ce jeudi 4 mai. "Le Champ-de-Mars doit être visité le week-end suivant par les membres de la commission d'évaluation du CIO", dans le cadre de la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024, avait raconté Bruno Julliard, premier adjoint de la ville. Avant d'ajouter : "Comme le Champ-de-Mars doit accueillir plusieurs épreuves, on ne peut pas prendre le risque que les pelouses soient détériorées... Or, on sait très bien qu'elles le sont systématiquement pour ce type d'événement".

L'inauguration du quinquennat sera marquée par une première restriction et un premier repli sécuritaire.
La place de la Concorde où Nicolas Sarkozy en 2007 et Jacques Chirac en 1995 avaient célébré leurs victoires, trop ouverte à un possible attentat, ou encore la place de la Bastille qui avait servi de cadre à la victoire de François Hollande en 2012, devenue incontrôlable et le repaire de la gauche contestatrice, doivent donc être écartés par l'ancien ministre de l'Économie de Hollande. 
Excroissance au Louvre, centre culturel emblématique de la capitale, la célèbre pyramide de verre,  commandée en 1983 par François Mitterrand et construite par l'architecte chinois Ieoh Ming Pei, 100 ans, incarnera le "Made in France"...

Séance de rattrapage manquée à la déclaration de Macron, pour qui "il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse". 
Les islamistes de l'UOIF - qui appellent à voter pour lui -  disent-ils autrement ?

jeudi 4 mai 2017

"La France insoumise" au bord de la rupture avec le PCF, à un mois des législatives

Les tensions entre 'La France insoumise' et le PCF atteignent un nouveau palier : une plainte en justice

Déjà vives, les dissensions entre La France insoumise et le Parti communiste français (PCF) se sont encore aggravées jeudi 4 mai

En décidant  d'engager des poursuites contre les alliés communistes de son mouvement, pour "usurpation" d'image en vue des élections législatives de juin, Jean-Luc Mélenchon tente un coup de force, encouragé par son score inespéré des communistes au premier tour de la présidentielle.
"Le PCF cherche à semer la confusion chez les électeurs qui ont voté pour le candidat de la France Insoumise en faisant croire que les candidats du PCF aux législatives ont le soutien de Jean-Luc Mélenchon", écrit le mouvement dans un communiqué.

"Il n'en est rien. Les seuls candidats qui ont ce soutien sont ceux validés par la France Insoumise", clame-t-il. "En conséquence nous exigeons du Parti communiste l'arrêt immédiat de l'utilisation de la photo de Jean-Luc Mélenchon ainsi que de tous les éléments graphiques appartenant à la France Insoumise.

Face à ce qu'elle considère comme une "usurpation", La France insoumise annonce sa "décision d'engager des poursuites judiciaires", afin de "faire cesser cette situation puisque nos rappels à l'ordre répétés ne sont suivis d'aucun effet".
"Nous déplorons un procédé qui, au nom de 'l'identité communiste', refuse tout accord national mais s’approprie l’image de la France insoumise et de son candidat dans le but de gonfler artificiellement le score du PCF", peut-on lire dans le communiqué.
Le PCF n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat.

Législatives: Mélenchon entend imposer ses candidats au PCF

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Que reste-t-il de ce slogan ? 
Les discussions sur une entente entre les deux mouvements en vue des législatives des 11 et 18 juin sont au point mort. Les échanges achoppent toujours sur la question d'une charte que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon souhaite faire signer à tous les candidats, ce que refuse le PCF.
Par cette "charte", le PCF s'engagerait à présenter ses candidats sous le logo La France insoumise, à respecter une discipline de vote à l'Assemblée, et à dépendre de l'association de financement de La France insoumise. Une vassalisation financière jugée inacceptable par certains cadres du PC soucieux de préserver l'indépendance de leur parti.
Mardi, à l'issue d'une réunion entre le 'machin' de Mélenchon et le parti marxiste, Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, a regretté que "les premières propositions discutées vendredi entre nos forces politiques envisagent un accord limité à un petit nombre de circonscriptions".
Il y a une semaine, le Parti communiste avait proposé des retraits réciproques dans 30 circonscriptions au total, 15 réservées au PCF, 15 à La France insoumise, tout en plaidant pour une grande alliance nationale incluant tous les mouvements anti-libéraux.
Mais
le bidule du candidat garde une dent contre les députés PCF "qui n'ont pas accordé leur parrainage à Jean-Luc Mélenchon" à l'élection présidentielle, ainsi que contre les écologistes qui ont soutenu Benoît Hamon au premier tour."La France insoumise n'est pas une entreprise à recycler, lance le porte-parole de LFI, Alexis Corbière. On est pour le recyclage du point de vue écologique, mais pas pour le recyclage en politique", a-t-il ajouté.
Alors que Mélenchon voit rouge, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles essaie de faire baisser la tension : "L'heure est au rassemblement, pas à la polémique", souligne-t-il dans un communiqué publié deux heures plus tard.
Le PCF a pourtant répliqué en diffusant une lettre - jusqu'ici inconnue, que Pierre Laurent a envoyée à Jean-Luc Mélenchon, mercredi 3 mai. L'objectif était de montrer que c’est Mélenchon qui est responsable de cet affrontement.  Pierre Laurent y rappelle qu’il souhaite toujours un large rassemblement : "C'est le seul chemin qui peut permettre de concrétiser l'objectif que tu as énoncé dimanche et que je porte aussi au nom du PCF, d'une majorité législative prolongeant le score du 23 avril", écrit le chef du PCF.

Dans sa lettre du 3 mai, Pierre Laurent met en garde : "Si vous persistez dans votre refus, nous le regretterions vivement car cela nous conduirait les uns et les autres à présenter des candidatures concurrentes, ce qui ferait trop souvent le jeu de nos adversaires politiques." En cas de refus d’un large accord national, il évoque une dernière piste, plus minimaliste : un désistement réciproque qui concernerait en tout 60 circonscriptions (soit 30 pour chaque formation). La France insoumise semble prête à étudier cette option et pointe, de son côté, 52 circonscriptions.
Mais le mouvement de Jean-Luc Mélenchon est pressé. "Il est temps que nous avancions car nous ne pouvons plus retarder notre entrée en campagne", écrit-il dans sa lettre du 4 mai. Et d'indiquer une date limite pour trouver un accord : le 9 mai.

Forte du score de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle (19,6%), La France insoumise entend présenter des candidats dans l'ensemble des circonscriptions, au détriment éventuel de candidats communistes.

Les déclarations de candidatures pour les législatives doivent être déposées entre le lundi 15 et le vendredi 19 mai. Le scrutin à deux tours aura lieu les dimanche 11 et 18 juin

mercredi 3 mai 2017

65% de l'électorat de la France insoumise rejettent le vote Macron et optent pour l’abstention ou le vote blanc

Les partisans de Mélenchon optent pour l’abstention ou le vote blanc

Seuls 34,83% des militants de "La France insoumise" se sont prononcés pour un vote Emmanuel Macron 

La France insoumise est fermement déterminée à ne pas voter Emmanuel Macron. 
Parmi ceux qui ont participé à la consultation de l'entre-deux-tours lancée par Jean-Luc Mélenchon en vue du second tour de l'élection présidentielle, seuls 34,83% des 243.128 militants se sont prononcés en faveur d'un vote pour le candidat En Marche! dimanche. 
La consultation a rassemblé plus de la moitié des 430.000 inscrits de lafranceinsoumise.fr. 

Les plus de 65% restant se partagent entre le vote blanc ou nul (36,12%) et l'abstention (29,05%)

Jean-Luc Mélenchon a refusé de faire passer une consigne de vote lui-même. 
"Je ne suis pas un gourou, je ne suis pas un guide", a-t-il expliqué vendredi, tout en se prononçant fermement contre le Front national et Marine Le Pen. 

"Soyez une personne libre."
Ni Macron ni Le Pen. "Il ne s’agissait pas de déterminer une consigne de vote mais d’organiser la prise de parole des insoumis.es au sujet de leurs choix de second tour", rappelle encore la plateforme militante. 
Pendant que Marine Le Pen drague ouvertement les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, comme ceux de la droite républicaine, pour tenter de faire mentir les sondages défavorables, le vote FN est écarté au nom de "l’attachement profond de la France insoumise aux principes d’égalité, de liberté et de fraternité".


Résultat de la consultation de la  : 36,12% pour un vote blanc/nul ; 34,83% pour un vote Macron ; 29,05% pour l'abstention.

Drapeau tricolore d'un genre très spécial pour ces patriotes



Mélenchon sur la même ligne que Marine Le Pen contre Macron

Via une vidéo postée sur son compte Twitter, vendredi,
Marine Le Pen a appelé vendredi les électeurs de La France insoumise à mettre "les querelles et les divergences de côté" et à "faire barrage à Emmanuel Macron" au second tour de la présidentielle.

Nouvelle opération anti-terroriste: à la demande et à point nommé

Cinq arrestations, cinq jours avant le second tour de la présidentielle 

Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs villes de France



Les services de l'antiterrorisme qui craignaient une possible action violente ont saisi des armes,  a-t-on appris de sources judiciaire et proches de l’enquête.  

Les interpellations ont eu lieu notamment à Bihorel, près de Rouen (PS, administrée par Yvon Robert, collaborateur de L. Fabius, A. Savary, P. Bérégovoy, M. Rocard et C. Bartolone et est élu maire le 6 juillet 2012, à la suite de la démission de Valérie Fourneyron, devenue ministre des Sports de Hollande), Roanne (ville socialiste prise à Jean Auroux par l'UMP en 2001) et Villeneuve d’Ascq (commune socialiste qui fait partie de la Métropole européenne de Lille dont le maire appartient à l'équipe de Martine Aubry à Lille Métropole), où un couple a été arrêté. 
Jean Auroux est reconnu coupable de prise illégale d’intérêts, le 27 mai 2011, mais dispensé de peine par la chambre d’instruction de la cour d'Appel de Lyon. En qualité de maire de Roanne, ill était président d'une association d'aide aux personnes âgées dirigée par sa compagne, que finançait la ville de Roanne à travers une subvention, puis une délégation de service public.
Deux pistolets 9 mm et deux fusils-mitrailleurs, modifiés pour ne plus permettre de tirer en rafale, ont été retrouvés lors d’une des perquisitions au domicile de l’un des "hommes" (?) en garde à vue, près de Rouen, a "précisé" une source anonyme proche de l’enquête. 
Les armes étaient détenues légalement par cet "homme", demi-frère d’un autre suspect, les deux fusils-mitrailleurs n’étant pas dans cet état considérés comme des armes de guerre, a indiqué la même source. Les deux hommes figurent parmi les personnes en garde à vue. 

Quatre des cinq suspects sont âgés de 17 à 24 ans

Résultat de recherche d'images pour "soupcons attentat terroriste"
A Villeneuve d’Ascq, un homme de 22 ans et sa compagne de 20 ans ont été interpellés vers 06h00 en présence du Raid, a indiqué une source policière informatrice de la presse. 

"Ils sont dans la mouvance radicalisée", pour ne pas dire islamiste, a précisé cette source non identifiée, selon laquelle le couple a été transféré au siège de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) à Levallois-Perret, en banlieue parisienne. 
Certains des suspects étaient en contact sur internet, via les réseaux sociaux, et des messages échangés ont fait craindre la possibilité d’une action violente, a ajouté une source "proche de l’enquête". 

Les arrestations ont eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte au Parquet antiterroriste depuis mars et confiée à la Sdat et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé la source judiciaire. Le Procureur de la République de Paris, François Molins, est le chef de la section anti-terroriste du Parquet de Paris.

Des opérations anti-terroristes de circonstance 

Le soir du 20 avril, trois jours avant le premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi, 39 ans, a tué un policier de 37 ans, Xavier Jugelé, de deux balles dans la tête sur les Champs-Élysées. Il a aussi blessé deux autres agents et une passante allemande, avant d’être abattu. L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par l’organisation djihadiste État islamique (EI), à l’origine de la plupart des attentats qui ont fait 239 morts depuis 2015 en France.

Parce que la période était électorale et sur de simples soupçons d'une intention de commettre un attentat,  
Des militaires devant devant l'immeuble où à eu lieu la perquisition dans le cadre de l'enquête anti-terroriste, mardi 18 avril à Marseille.deux individus avaient été arrêtés à Marseille et la garde à vue de Clément Baur et Mahiedine Merabet avait été prolongée de 96 heures, de manière exceptionnelle et médiatique. Un important arsenal aurait été découvert dans l’appartement marseillais loué par l’un des deux suspects, Clément Baur, un converti: un fusil-mitrailleur, deux armes de poing, des sacs de munition, trois kilos d’explosifs de type TATP, dont une partie prête à l’emploi, et une grenade artisanale. 

Le 21 mars, dans une opération de communication, le Premier ministre Bernard Cazeneuve avait affirmé que cinq projets d’attentats avaient été déjoués depuis le début de l’année 2017, après 17 projets en 2016.

Mais, depuis 2016, neuf attentats n'ont pas été déjoués en France
Le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaqua des policiers à l'aide d'un couperet à viande et fut abattu.
Le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agressa à la machette un enseignant juif. L'agresseur dit avoir agi "au nom d’Allah" et de l’organisation État islamique.
Le 13 juin 2016, un double meurtre est commis à Magnanville, visant un commandant de police (Jean-Baptiste Salvaing) et sa compagne (Jessica Schneider), fonctionnaire du ministère de l’intérieur, sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation État islamique. 
Le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonça dans la foule au volant d'un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'État islamique revendique ce carnage d'innocents.
Le 26 juillet 2016, lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Un prêtre est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, "les deux terroristes se réclament de Daech". L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’État islamique.
Le 12 septembre 2016, au Havre un Français de 25 ans, converti à l'islam, tua sa mère en l'étranglant avec un lacet car elle se serait opposée à sa volonté de partir pour le djihad en Syrie.
Le 3 février 2017, au Carrousel du Louvre à Paris, un ressortissant égyptien de 29 ans,s'attaqua à quatre militaires en opération Sentinelle (3.500 militaires déployés), une agression "à caractère terroriste", selon B. Cazeneuve, alors que la France est toujours en alerte selon le Plan Vigipirate. Et depuis les attentats de novembre 2015, l'état d'urgence est en vigueur. On est sans nouvelles d'Abdallah El-Hamahmy pourtant mis en examen.
Le 18 mars 2017, un homme s'empara de l'arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu.
Le 20 avril 2017, un homme ouvrit le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Elysées, vers 21 heures. L'un d'entre-eux fut tué au cours de l'attaque; deux autres, ainsi qu'une touriste, furent blessés. L'assaillant fut abattu et l'attaque revendiquée par l'Etat islamique.

Combien d'opérations anti-terroristes médiatisées sur la base de soupçons ?

A la mi-février 2017, au début du contrôle par le Conseil supérieur de l’Audiovisuel des temps de parole et d’antenne des candidats et de leurs soutiens, des hommes de la DGSI venus de Paris, sous la protection du Raid interpellèrent un jeune homme à Wattignies près de Lille (Nord). Il fut soupçonné de préparation d'un attentat à Lille.

Les agents de la DGSI et du RAID ponctuèrent également la période de réception et de traitement des parrainages par l'interpellation le 28 février 2017 d'une lycéenne de 18 ans à Creil (Picardie), pour son implication présumée dans la préparation d'un attentat en lien avec Daech. Elle serait membre d'un groupe de jeunes filles radicalisées qui se seraient surnommées 'Les Lionnes' et auraient été en relation avec des djihadistes en Syrie, et notamment le célèbre Rachid Kassim, bien que mort lors d'une frappe de drone le 8 février en Irak.
Deux hommes de 19 et 27 ans, interpellés à Marseille et Clermont-Ferrand, également soupçonnés d'un projet d'attentat, avaient été mis en examen et écroués le 25 février.

Soupçonnés par la justice anti-terroriste d'avoir projeté un attentat en France, fin mars 2017, dans la semaine de la publication de la liste officielle des candidats au Journal Officiel, quatre proches de l'ex-braqueur converti au djihadisme, Reda Kriket, âgés respectivement de 25 ans, 26 ans, 35 ans et 37 ans, ont été interpellés par les policiers de l'anti-terrorisme, à Athis-Mons (Essonne), Courbevoie (Hauts-de-Seine) et Roubaix (Nord) et placés en garde à vue. 

Le Français Reda Kriket avait été arrêté en mars 2016 en possession d'un arsenal impressionnant, dans un appartement d'Argenteuil (commune communiste de 1945 à 2001, Val-d'Oise), nous avait-on dit (kalachnikov, armes de poing, et du TATP), et mis en examen le 30 mars 2016, notamment pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Manuel Valls avait annoncé le lundi 18 juillet 2016 qu'un attentat possiblement très meurtrier avait été déjoué ...juste avant l'Euro-2016 de football. 

lundi 1 mai 2017

Six policiers blessés ce 1er mai : le gouvernement met les syndicats hors de cause

1er Mai violent à Paris :  le ministre de l'Intérieur dénonce les 'casseurs' 

Des incidents ont éclaté dès le départ du défilé du 1er mai à Paris


Des provocations ont marqué le défilé à l'avant du cortège, au départ de la place de la République : on ne peut donc dire "en marge" du défilé syndical, mais c'est pourtant ce qu'écrit la presse aux ordres, soucieuse de déculpabiliser les organisateurs.
Place de la Bastille, des manifestants "insoumis", vêtus de noirs et encagoulés, ont jeté des bouteilles et des cocktails Molotov sur les CRS, dont trois ont été blessés. 
Les gendarmes ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. 150 "sauvageons" de Cazeneuve ont été isolés rue de Lyon, à proximité de la place de la Bastille. 
Au total, six policiers ont été blessés selon la préfecture. Parmi eux, 2 CRS blessés légèrement dont un suite à des brûlures, un CRS brûlé sérieusement "au niveau du visage et d'une main", 2 policiers de la Compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) de la préfecture de Police blessés légèrement après des jets de cocktail Molotov. Enfin, une fonctionnaire de la CSI a été blessée à la main lors de la manipulation d'une grenade.  

Seulement cinq personnes interpellées... 



Le cortège, emmené par une intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires
, 
Une partie de la nébuleuse socialiste
a dû s'arrêter à plusieurs reprises, pendant que des militants d'extrême gauche, positionnés à l'avant de la manifestation, 
avec des projectiles parfois trouvés sur place et des cocktails Molotov, trouvaient des cordons de policiers sur leur passage. 
Ces heurts se sont concentrés aux abords de la place de la Bastille, selon des images non pas diffusées par la presse pourtant nombreuse, qui avait reçu des consignes de banalisation, mais sur les réseaux sociaux, en direct, que le pouvoir n'a pu contrôler. 
Des saccages d'abribus et de vitrines ont émaillé le parcours.  

Côté manifestants, "une personne a fait une chute a priori fortuite depuis les marches de l'Opéra" Bastille, selon la préfecture, qui précise qu'un bilan médical est en cours. 


Cinq personnes ont par ailleurs été interpellées, pour port d'arme, violences et dégradations.  Comme il se doit et, sans surprise, en des termes consacrés, Matthias Fekl, le ministre de l'Intérieur, a condamné "avec la plus grande fermeté les violences intolérables commises à l'encontre des forces de l'ordre". Il a lancé un appel au calme.
Le défilé syndical a repris normalement vers 16h avant d'être à nouveau interrompu une heure plus tard. 
Lutte ouvrière


Vers 17h30, de nouveaux heurts ont éclaté place de la Nation, point d'arrivée du cortège.
 
Toutes les artères, sauf le boulevard Diderot, ont été bloquées par des CRS et la situation était tendue. Une borne Autolib a été incendiée et ses vitres ont été brisées. Vers 18h30, le calme était de retour aux abords de la place de la Nation.

Jean-Luc Mélenchon menace : "la partie n'est pas finie"

L'extrême gauche communiste refuse le verdict démocratique des urnes

"La France insoumise" des communistes de Jean-Luc Mélenchon a mis en garde les électeurs 

Un vote des électeurs - singulièrement les militants de 'La France insoumise' - en faveur du Front national inquiète la hiérarchie communiste qui met en garde contre une "terrible erreur". Arrivé quatrième du premier tour de l'élection présidentielle dimanche dernier avec 19,58% des suffrages, le candidat de l'extrême gauche n'accepte pas sa défaite et s'est déclaré prêt à devenir premier ministre, estimant son mouvement capable de remporter les élections législatives en juin.

Le député de la gauche radicale européenne s'est refusé à donner une consigne de vote pour le second tour qui opposera dimanche prochain la patronne du Front national, Marine Le Pen, à celui d'En marche ! Emmanuel Macron, candidat hors système et sans aucun mandat électoral.
Jean-Luc Mélenchon n'a appelé à voter ni contre la candidate d'extrême droite, ni pour le candidat de l'Elysée, suscitant de nombreuses critiques à gauche.

L'initiateur de 'La France insoumise', laquelle sert de couverture au PCF, a pourtant récusé toute ambiguïté dans sa position pour le second tour.
"Ma position, ce n'est pas 'ni, ni' [ni Marine Le Pen, ni Emmanuel Macron]. Je ne voterai pas Front national. Je combats le Front national et je le dis à tous ceux qui m'écoutent : ne faites pas la terrible erreur de voter Front national car vous pousseriez le pays à un embrasement général", a-t-il déclaré dimanche soir au cours du journal télévisé de TF1.

"Tout va se jouer aux législatives", quatrième tour décisif

"Révolution citoyenne"
avec moins de 19% ?
L'extrême gauche insoumise se prépare à rendre la France ingouvernable
"A mon avis, la France va se débarrasser de Marine Le Pen à cette élection présidentielle, et nous, dans un mois, nous allons tous ensemble nous débarrasser de la politique de M. Macron", a-t-il déclaré.

"Je suis prêt à gouverner ce pays si nous conquérons la majorité", a-t-il lancé en évoquant l'éventualité d'une candidature personnelle à Lille, Marseille ou Toulouse.

Mais la réflexion se poursuit pour savoir si "la bonne façon de mener la bataille, c'est d'y aller soi-même ou d'être en retrait, comme un général sur sa colline", a expliqué l'ambitieux Jean-Luc Mélenchon, animé par la soif de pouvoir personnel, au soir de sa vie.