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vendredi 3 juin 2016

Surnoms de Macron: quand l'hôpital Hollande se moque de la charité

Macron, le ministre submergé par une crue de surnoms déferlant de ses collègues vertueux

Si Macron "doit tout" à Hollande, il a également eu droit à un nouveau surnomEmmanuel Macron, François Hollande, surnom
Le Ministre de l’Economie Emmanuel Macron aura collectionné plusieurs surnoms durant son passage au gouvernement.
Au départ, il était salué comme un "Mozart de la finance". Depuis, les qualificatifs se font de moins en moins amènes…

Si on passe sur "Macaron" qui n'honore pas son découvreur,  il  aura ainsi été traité de "taré du troisième étage" par ce gros lubrique de Michel Sapin, à ses heures ministre des Finances, car le bureau de Macron est, figuré-vous, situé au 3e niveau de Bercy. On a ainsi la preuve qu'au ministère, ça carbure vraiment à tous les étages...

Plusieurs ministres estiment aussi qu'il aurait "la fâcheuse manie de marcher sur leurs plates-bandes et de tenter de s'approprier les sujets de certains" et c'est pourquoi tout le monde connaît le "coucou", "celui qui pond dans le nid des autres", explique Alba Ventura.


Ou encore "le petit marquis poudré", étiquette que Fabius, ministre des Affaires étrangères, lui a collé en janvier dernier, dans un moment d'éveil conscient, quand Emmanuel Macron arbora une barbe de trois jours. sont aussi à ranger au nombre des gracieusetés généreusement distribuées - comme aides et allocations aux "défavorisés" - à ce collaborateur "loyal" envers Hollande," mais "sans être son "obligé". Vous vous demandez pourquoi ?

Autre professionnel de la politique qui n'a jamais travaillé de sa vie, Jean-Christophe Cambadélis a balancé sa boule puante, avec ce surnom de "Brutus". Le nom a été lâché au cours d'un entretien avec le JDD (Journal du Dimanche). Interrogé sur l'indulgence de François Hollande envers Emmanuel Macron, le premier secrétaire du Parti socialiste a expliqué que le ministre "s'imaginait en Sully, il ne faudrait pas qu'il finisse en Brutus, comme certains l'y poussent". A Matignon, mais aussi rue de Solférino, le surnom est resté. Cela fait référence à Marcus Junius Brutus, le sénateur romain, fils de la maîtresse de Jules César, qui lui porta le coup fatidique. Ce qualificatif est d'ailleurs un classique qui ne révèle pas une culture historique exceptionnelle chez le trotskiste, puisqu'il ordinairement accolé aux ministres ambitieux. "De là à l'imaginer trahir son père en politique ? Tout le monde ne peut pas être Brutus. D’abord, François Hollande n’est pas César, on peut en convenir. Mais la trahison assassine est de toutes les époques et il faut y regarder de plus près pour voir si la créature du président de la République lui a échappé au point de lui porter un coup qui pourrait lui être fatal", expliqua à l'antenne de RTL, Nicolas Domenach.

C'est aujourd’hui François Hollande qui s'y colle

A l'Elysée, il est devenu "M. Couac 40"... 
Venant de Hollande, ce dernier petit surnom affectueux est plutôt inattendu de la part d'un gaffeur du gabarit de Hollande ! Ainsi, le président continuerait donc pour le moment à supporter son ministre de l’Economie en public, mais Emmanuel Macron l'insupporterait sérieusement en privé pour ses sorties socio-libérales décapantes qui envoient régulièrement voler les idéologues socio-démocrates du PS cul par-dessus tête.

Le président s'amuse !  
Rien n'a prise sur ce socialiste dilettante (pléonasme), ni la crise sociale en cours qui bloque l'économie, ni les inondations qui paralysent plusieurs régions, ni la dette publique qu'il fait monter, en saison et hors saison, comme crue cévenole, ni les victimes du chômage qu'il met au congélateur comme bébés non désirés. 

Dans cet univers impitoyable des ennemis de la finance, Hollande a donc taillé un "costard" de plus au pauvre banquier après l’affaire de l'élégant costume que lui reprocha un cégétiste, au cours d’un déplacement de campagne de terrain pour son mouvement "En marche!". "La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler." Lien PaSiDupes


SNCF: pour satisfaire la CGT, Valls oppose son intérêt politique aux efforts de Pépy

Le gouvernement fait porter au patron de la SNCF le chapeau du conflit

L'avenir du président de la SNCF paraît menacé à la tête de l'entreprise publique


Le premier ministre et le secrétaire d'État aux Transports ont rappelé à l'ordre Guillaume Pepy qui dit souhaiter la suspension de la grève, au nom des Français la "solidarité" avec les Français.

Patron de la SNCF depuis février 2008, Guillaume Pepy est sur la liste noire des patrons de grandes entreprises vilipendés par le gouvernement socialiste. Le secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, n'a pas manqué de rappeler ce vendredi matin au dirigeant que la compagnie ferroviaire est détenue à 100% par l'État. "C'est le ministre (des Transports) qui porte la responsabilité. C'est le gouvernement qui décide", a-t-il déclaré sur RTL, tandis qu'une source anonyme proche du dossier conteste le droit "du gouvernement de prendre la main sur des négociations sociales".


Mais le prix de la vexation revient sans doute à Manuel Valls

Avec son sens brutal de la communication, le premier ministre a encore attaqué le problème à la hussarde, en rappelant qui est le patron dans un état post-stalinien: "Il ne peut y avoir de problème avec le gouvernement et M. Pepy parce que M. Pepy ne peut pas avoir de problème avec le gouvernement", a lancé le Catalan dans un entretien aux quotidiens régionaux du groupe Ebra, ex-groupe Est Républicain (Le Progrès, L'Est républicain, Le Dauphiné libéré, Le Journal de Saône-et-Loire, propriété du Crédit mutuel - qui détient le CIC et des participations majoritaires dans la "bancassurance", tel Cofidis ou Monabanq- et la téléphonie mobile, tel NRJ mobile - et de la famille Lignac avec Les Dernières Nouvelles d'Alsace). 
Et le secrétaire d'État aux Transports d'enfoncer le clou: "Il n'y a pas de possibilité de désaccord entre Guillaume Pepy et le gouvernement".
VOIR et ENTENDRE Vidalies se défendre de toute accusation de comportement "soviétique" de la CGT et mettre au pas G. Pépy :

Ce conflit oppose les conceptions politique et entrepreneuriale d'une sortie de crise sociale.

Là où la direction de la SNCF estime indispensables des économies pour améliorer la compétitivité de l'entreprise face à ses concurrents, le gouvernement a décidé de céder aux syndicats sur l'organisation du temps de travail pour apaiser le climat social. "Diriger la SNCF est loin d'être une sinécure à cause des incohérences stratégiques de l'État qui demande tout et son contraire. L'État a beau jeu d'avoir laissé Guillaume Pepy gérer seul les crises et de le critiquer aujourd'hui. L'État stratège est en lambeaux. C'est à l'entreprise de mener les négociations sociales", estime Gilles Dansart, directeur de la publication Mobilettre, media numérique qui s’intéresse aux transports et à la mobilité. 


"Le divorce entre Guillaume Pepy et le gouvernement n'est pas loin"

Alors que se profile l'ultime réunion de négociation lundi sur la nouvelle version du projet de loi Travail, le président de la SNCF a déclaré vendredi 3 juin qu'il souhaite la suspension de la grève au sein de l'entreprise publique, au nom de la "solidarité" avec les Français qui subissent le cumul des blocages syndicaux des inondations provoquées par les crues de rivières dans plusieurs régions. 

Évoquant les "conséquences catastrophiques" des inondations sur le réseau ferroviaire, en particulier en Ile-de-France, des dégâts qui se compteront, selon lui, en dizaines de millions d'euros, Guillaume Pepy, interrogé sur une éventuelle démission en raison de divergences avec le gouvernement, a répondu: "je suis à mon poste avec les équipes, et à fond".

Pourtant, l'avenir de l'ancien directeur de cabinet de Martine Aubry à la tête de la SNCF semble à la croisée des chemins. 
"Le divorce entre Guillaume Pepy et le gouvernement n'est pas loin, juge Gilles Dansart. Mais le gouvernement aura-t-il la force de le démissionner?" Selon ce spécialiste du transport ferroviaire, les deux parties ont leur part de responsabilité: "L'État, pour ne pas avoir pris en considération les alertes sur le système ferroviaire après les accidents ou sur la performance opérationnelle de la SNCF qui repose notamment sur la modification des conditions sociales et de l'organisation interne de l'entreprise. Mais aussi Guillaume Pepy, dont la responsabilité managériale est engagée sur plusieurs faiblesses industrielles et notamment la croissance des coûts, alors qu'il avait annoncé 1,5 milliard d'économies". On voit toutefois que l'exécutif socialiste n'aide pas le patron de la SNCF à atteindre ses objectifs. 

VOIR et ENTENDRE
le point dressé par Europe 1, le 31 mai:

"Tous nos voisins ont réformé en profondeur. En France, non," note Pépy

Des priorités qui ne manquent pas de susciter les inquiétudes de cheminots sur leurs acquis.
Dans une pétition signée comme un seul homme par un peu moins de 2.000 personnes en trois jours, les fonctionnaires de l'entreprise publique lancent un appel au gouvernement, rappelant que "Tous nos voisins ont réformé en profondeur. En France, non." A qui la faute !
Paradoxalement, ceux-là mêmes qui,depuis l'après-guerre, n'ont cessé de lutter pour le maintien de leurs privilèges, grève après blocage du réseau et prises des usagers en otages après blocage, déplorent aujourd'hui que "Nos concurrents ont déjà des coûts salariaux inférieurs de 20% aux nôtres" ! Or, ce projet d'accord collectif ramènerait cet écart  à 9%. 

Mais les experts sont clairs: au-delà de 6%, ce n'est pas viable. Aujourd'hui, nos coûts continuent d'augmenter, de près de 3% par an. Parmi eux, plus de 60% sont constitués de masse salariale".

Sans les syndicats dominants, le groupe aurait déjà pu réaliser ces économies
pour alléger une dette devenue colossale. 
Depuis la fin des années 1990, elle est passée d'un peu moins de 30 milliards à un peu plus de 50 milliards (dont 42,2 milliards pour SNCF Réseau). Ce qui a provoqué le départ brutal du patron de SNCF Réseau Jacques Rapoport lequel a refusé de cautionner la fuite en avant du rail français sous l'impulsion des syndicats d'extrême gauche. 
Selon l'ancien directeur financier de la RATP, la SNCF devrait investir un milliard d'euros par an pour moderniser le système ferroviaire. D'où la détermination et l'exigence de Guillaume Pepy de voir l'État prendre à sa charge une partie de la dette de la compagnie. 
Si un accord entre les deux parties n'est pas trouvé, du fait des pressions des syndicats, la dette publique -  enjeu électoral majeur - ne sera certes pas augmentée , mais la SNCF ne sera pas relancée. "Cette solution de court terme va achever d'emporter la fin de la grève. Mais elle ne va pas tout changer. Une loi sur la réforme ferroviaire et la refonte du système social sont indispensables", maintient Gilles Dansart. 

L'Etat-PS aura fait passer le train à voile et à vapeur du mariage entre personnes du même sexe, mais l'exécutif socialiste aura laissé à quai le TGV de l'entreprise nationale.

Les reculs gouvernementaux dans les négociations à la SNCF ont fait monter la tension entre l'État et Pepy, lequel, qui s'estime désavoué, n'exclut pas désormais de démissionner.

jeudi 2 juin 2016

Macron réclame le respect pour les ministres du gouvernement

Le ministre réclame le respect de la fonction

Macron ne fait pas l'économie d'une leçon aux syndicalistes 

Vendredi 27 mai, en visite dans une école du numérique de Lunel, ville de l'Hérault qui a vu partir une vingtaine de ses jeunes vers le djihad syrien, Emmanuel Macron a été pris à parti au centre-ville par groupe de syndicalistes remontés. Un vif échange s'est engagé avec plusieurs de ces farouches opposants à la Loi Travail.

"Je rêve de travailler, Monsieur Macron !"
Le ton est rapidement monté entre les militants et le ministre de l'Industrie. A un homme jeune vêtu d'un T-shirt qui lui fait une remarque sur son "costard", il répond du tac au tac :"Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler."
"Moi je n’ai pas de leçons à recevoir. Si vous n'aimez pas que la France soit bloquée, arrêtez de la bloquer", a-t-il sèchement lancé. 

"Ce qui a bloqué la France, c’est le 49-3 Monsieur Macron !"
riposte alors un syndicaliste. "Je rêve de travailler, Monsieur Macron, je rêve de ça !" a également réagi une femme en réponse à sa réplique au jeune homme en tee-shirt. 

"Donnez donc du travail, tous les chômeurs ont envie de travailler !"
renchérit le premier. "C'est pas moi qui vais créer des emplois. Les emplois, c'est l'activité économique qui les créera", répond le ministre de ...l'Economie.

L'un des syndicalistes relance le débat.
"Prenez garde, la jeunesse elle est désespérée !" le met en garde l'homme au T-shirt. 
"La jeunesse n'est pas que désespérée. [...] Là, je viens de voir des jeunes qui ont envie de travailler, qui ont envie de réussir et qui ne sont pas en train de dire ça !", conclut fermement Emmanuel Macron, avant de tourner les talons. Un avant-goût de la campagne de porte-à-porte de son mouvement "En marche !", qu'il doit lancer ce samedi ?

VOIR et ENTENDRE la scène filmée par BFM TV:
L’échange a duré une dizaine de minutes, selon L’Obs.

La gauche extrême croit-elle vivre ensemble sans réciprocité ?
 

Le jeune banquier a des principes pour deux.
En visite à Valenciennes (Nord) sur le thème de la réindustrialisation, le mardi 31 mai, Emmanuel Macron est revenu sur l'épisode malheureux du tee-shirt, quelques jours après la diffusion d'une vidéo révélant l'échange tendu qui a choqué l'opinion.
"On ne tutoie pas un ministre, on ne l'invective pas," a-t-il sermonné. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler.
Un citoyen, ça respecte un ministre en marche ET ça ferme sa gueule.  

"Le vrai respect est d'écouter [les salariés] et aussi de répondre ce que je pense. Le ministre de l'Économie a assuré n'avoir "ni mépris ni démagogie", mais j'attends aussi d'eux qu'ils respectent les représentants des pouvoirs publics .

Alors qu'une des séquences de la journée le mettait en scène au gouvernail d'un pédalo une barque avec des pêcheurs de l'étang de l'Or, il a assuré, en réponse à une question, qu'il ne fallait y voir aucune "métaphore" d'un éventuel désir de tenir un jour la barre du pays ...à deux mains.

En attendant, Emmanuel Macron a déjà confirmé son désistement à Marseille, "compte tenu du contexte" des grèves et blocages et de la réunion à laquelle il doit participer avec les acteurs du secteur pétrolier.

Venin politique de Jamel Debbouze, solidaire du racisme de Benzema

"Benzema et Ben Arfa payent la situation sociale de la France d'aujourd'hui", affirme Jamel Debbouze

Ben Arfa mérite plus que d'être réserviste
, selon un nouveau spécialiste foot, Jamel Debbouze.  


Debbouze, mariolle ordinaire?
Le parti-pris communautariste de l'humoriste franco-marocain n'amuse personne. Jamel Debbouze regrette l'absence de Karim Benzema et d'Hatem Ben Arfa de la liste des 23 Français retenus pour l'Euro. C'est son droit... Mais ses attendus, non! 

Sans reprocher 
à Didier Deschamps d'avoir succombé à des pressions racistescomme n'a pas hésité à le faire le trotskiste Éric Cantona,  l’humoriste et acteur a regretté l’absence de Karim Benzema et Hatem Ben Arfa à l’Euro, "deux convives très importants qui manquent à l’appel", selon  Jamel Debbouze , dans un entretien accordé à France Football. 

Jamel Debbouze a ensuite confirmé la
 subjectivité de sa position. 
"Sportivement, comment fait-on pour se priver de joueurs extraordinaires comme eux ? Benzema est l’un des meilleurs attaquants du monde. Ben Arfa, lui, est le meilleur joueur français de la saison en Ligue 1; c’est incontestable, tout le monde l’a vu." C'est vrai, puisque tout le  monde l'a vu? 

Un parti-pris clairement communautariste 


"Il n’a pas sa place en réserve, estime-t-il. Ces gamins représentent en plus tellement de choses, notamment en banlieues," assume le comique. Le sélectionneur forme-t-il l'équipe nationale pour assurer la paix sociale ? Benzema a-t-il  déjà été sélectionné pour des raisons politiques, en dépit d'une petite forme ?

"N’avoir aucun de "nos" représentants en équipe de France…" (...) 
Cette déclaration trahit Jamel Debbouze: confond-il équipe de France et équipe du Maroc ? Y est-il encouragé par la présence au gouvernement de ministres franco-marocaines (d'abord Najat Vallaud-Belkacem, puis Audrey Azoulay), au point que le frère et conseiller spécial du président algérien a dénoncé une "marocanisation de la vie politique française" à la suite de la promotion de la seconde à la Culture, déjà conseillère à l'Elysée et fille de l’ancien conseiller du roi du Maroc.

Hollande n'en fait-il jamais assez pour le Maroc ?

Ce n'est pas l'avis de l'Algérie.
Lors de la nomination d’Audrey Azoulay, Alger aurait déploré une manœuvre de "lobbying" de la part du Maroc, au sein d’une scène médiatique française qu'il estime "infestée" de politiciens, de journalistes et de stars d’origine marocaine, rapporte le site d’information Mondafrique.  Celui-ci indique que l'Algérien Saïd Bouteflika aurait fait part, hors micros, de sa désapprobation auprès de l’un des conseillers de François Hollande.
Comme Cantona, Jamel Debbouze politise l'affaire Benzema

"Tant qu’on ne permet pas aux quartiers d’évoluer et qu’on en fera pas des Sillicon Valley, qu'on ne leur permettra pas de s’épanouir humainement, socialement et économiquement, on "leur" en voudra toujours d’être ce qu’ils sont, assure Debbouze qui semble pourtant incarner la promotion sociale facile de la diversité, alors que, pour des raisons politiques, il ne lui a jamais été tenu rigueur d'aucun de ses écarts personnels. 
"Karim Benzema [accueilli au collège Saint-Louis-Saint-Bruno à Lyon], et par extension [sic] Hatem Ben Arfa [dont la mère est de nationalité française], payent la situation sociale de la France d’aujourd’hui," assure-t-il.

Debbouze, un de "Indigènes de la République" déjà indigné par la récupération politique de la tuerie de Toulouse
Ségolène Royal avec Jamel Debbouze, à gauche, 
avant son accident du 17 janvier 1990 à Trappes,
dans lequel est décédé le fils du chanteur 
réunionnais Michel Admette, suivi 
d'une procédure judiciaire contre lui, 
alors âgé de 14 ans, pour homicide involontaire. 
Elle s'est conclue par un ...non-lieu.
Bien qu'issu de la génération 'beur', instrumentalisée par le PS dans les années 1980, Debbouze a soutenu Ségolène Royal, bien que fille d'officier supérieur de l'époque coloniale, comme il soutient maintenant son concubin, François Holande, dont le père est connu pour son engagement à l'extrême droite. 

Il avait aussi pris fait et cause pour Mohamed Merah
, le terroriste islamiste français qui a revendiqué les attentats de mars 2012 à Toulouse et Montauban, lesquels ont coûté la vie à trois militaires français, puis à un professeur d'une école juive et trois enfants.
"C'est terrible, ce qu'on est en train de faire avec cette histoire de Toulouse. Au lieu de dire que Mohamed Merah est un marginal, que son acte est un acte isolé, on lui donne une idéologie qu'il n'avait pas au départ, c'est certain. Je les connais les Mohamed Merah, il y en a plein des Mohamed Merah, mais qui ne deviennent pas des Mohamed Merah. Là, on est en train de mettre dans la tête de jeunes qui ont le potentiel de Mohamed Merah de devenir des Mohamed Merah. Car, d'un coup, ce Mohamed Merah a défié le Raid tout entier", racontait Jamel Debbouze. Et où? En Belgique ! Pour le site belge LeSoir.be.
Dès 2005, les "Indigènes de la République" ont dénoncé un "consensus raciste"


Comme Sophia Aram, Debbouze ne se prive pas de dénoncer la République blanche
Selon eux, ces "gentils messieurs blancs" organisent la banalisation de la coupure générationnelle pour éloigner "les beurs intégrables" de la culture de leurs parents. Est-ce l'accusation la plus sérieuse ?

Debbouze a fait un bout de marche avec les "Indigènes de la République".Le comique a soutenu l'"Appel des indigènes de la République pour la tenue d’assises de l’anticolonialisme", 
avec pétition de Houria Bouteldja (ci-contre) ou, un mois plus tard, celle de Tariq Ramadan.

Ce mouvement islamo-gauchiste a été initié par des militants de diverses obédiences anti-impérialistes et altermondialiste, des associations s'opposant à la loi de 2004 sur l'interdiction du port de signes religieux à l'école, ainsi que des trotskystes et des syndicalistes, ainsi que des mouvements musulmans ou communautaires, des anti-sionistes et pro-palestiniens. Ils souhaitent simplement "dénationaliser" l’histoire de France... Et coloniser l'équipe de France ?

L'agit-prop résiste aux faits

Les voici, mais la vérité rend hargneux les malveillants.




Racisme: un camp d'été interdit aux Blancs

Vallaud-Belkacem, face au "camp d'été" interdit aux Blancs 

La ministre de l'Enseignement supérieur a dû condamner à
 l'Assemblée la tenue d'un séminaire anti-Blancs à Paris 8

Que la ministre ne l'a-t-elle empêché en amont ? Dans les murs de l’université Paris 8 , présidée par une historienne, et durant plusieurs jours, s’est tenue une série de réunions racistes puisqu'interdites aux personnes blanches de peau, sans que la ministre en charge ne s'en émeuve. Il faut dire qu'elle y est ministre comme l'est Ségolène Royal aux Transports ou Le Foll à l'Agriculture... "Paroles non-blanches" était un événement organisé par un "Groupe de réflexion non-mixité racisée": un huis-clos interdit aux Blancs.

Or, au PS, certains déjugent la ministre, bien que peu réactive ! 
Ce type de manifestation raciale est préoccupant en ce qu’elle révèle non seulement de l’état d’une partie de la jeunesse française qui en vient à afficher une posture intellectuelle reflétant un apartheid mental sous couvert de lutte contre le racisme, mais aussi en ce qu'elle pointe la permissivité de l'institution universitaire et, au-delà, le laisser-aller des pouvoirs publics. Face aux abandons de la république socialiste, il aura fallu une question de l'opposition  à l'Assemblée pour que, soitle gouvernement assume, soit il découvre ce qui se passe dans l'Université française.
Interpellée sur le sujet par le député LR Bernard Debré, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem a finalement condamné la tenue du séminaire Paroles non-blanches : "Sur le plan des principes, que les choses soient claires, je condamne absolument la tenue de ces réunions". Et d’ajouter : Bien que le Parti socialiste soit en charge supposée de l'université depuis plus de quatre années, la ministre actuelle a dressé un constat édifiant, mais global et flou, qui ne l'exonère en rien. "Ces initiatives confortent une vision racisée et raciste de la société qui n'est pas la nôtre. [Mais qui sévit à l'Université] Ces initiatives sont inacceptables parce qu'au bout de ce chemin-là, il n'y a que le repli sur soi, la division communautaire et le chacun chez soi." Ainsi Vallaud-Belkacem élude-t-elle le problème de la discrimination et du racisme, quand il est anti-Blanc. 

Montée d'une forme d'apartheid mental
La ministre vise aussi un autre événement de même nature, qui doit se tenir l’été prochain : "Le Camp d’été décolonial". Cette université d’été d’un nouveau genre est l’enfant de deux activistes en vogue dans la mouvance différencialiste située à l’extrême gauche
d'une part, Sihame Assbague, 29 ans, "entrepreneuse sociale" ( le "community organizing" – nouveau modèle militant venu des États-Unis - de type agit-prop- qui milite en faveur d'une prise du pouvoir par les quartiers populaires), proche du Parti des Indigènes de la Républiquequi s'en prit à A. Juppé sur le plateau de Des Paroles et des Actes, le 2 octobre 2014, le déclarant coupable de la relégation des quartiers populaires: "Comment pouvez-vous prétendre, alors que vous avez été le bourreau des principes républicains, être prochainement le garant de la devise républicaine, et représenter la France ?" Le maire de Bordeaux ne bloqua pas l’activiste contre "le pouvoir blanc" avant qu'elle n'opère un glissement sémantique grave, parlant de "racisme institutionnel";
et Fania Noël dont le programme est chargé: "afroféministe, anticapitaliste, anticolonialiste, anti-impérialiste, anti-mixité", est directrice de République & Diversité, fondé par Louis-Georges Tin, militant gay pour la dépénalisation universelle de l'homosexualité et qui a lancé l'idée d'une fédération des associations noires de France: ce sera le CRAN, qu'il présidera en même temps, en succédant à Patrick Lozès. "Ne nous libérez pas, on s'en charge," prévient-elle.

Ce camp est "réservé uniquement" [pléonasme de journaliste inculte de l'Obs qui l'a recueilli sur le trottoir du site LePost] "aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français", ce qui revient à signifier qu’il est également interdit aux blancs [ou Blancs !], qui par destination ne subissent pas à titre personnel le racisme d’Etat [Mais qui portent la charge de la solidarité sociale en faveur de la diversité assistée].  
Ces militants politiques, dont la légitimité est toute fraîche et le discours peu crédible - au regard du fonctionnement convenable de l'école et de l'ascenceur social, voire douteux - sombrent dans l'absurdité d'une idéologie en faveur d'une forme d’apartheid mental qui aboutit à des manifestations racialistes [pour ne pas dire raciales, voire racistes], sous prétexte de lutte contre l'anticolonialisme et le racisme. 

La gauche au pouvoir prend la mesure des effets de sa propre idéologie anticolonialiste

Au tournant du 19e au 20e siècle, Zola n’aurait pas été légitime à défendre Dreyfus, puisqu’il n’était pas juif. Jaurès non plus. Et Clemenceau idem. Cette bataille contre l’antisémitisme aurait été perdue. Mais elle a eu lieu et s'est achevée avec les honneurs, sans que nos agresseurs veuillent en recueillir l'héritage. 
Sous l'empire de leur apartheid mental conforté par l'Université (et le SNES-sup ou les media et associations/collectifs/réseaux tiers-mondistes, altermondistes et internationalistes), les organisateurs haineux de "Paroles non blanches" (une provocation en terre blanche, quoi qu'ils en pensent) et du Camp d’été décolonial ("boot camps inspirés des "blackblocs" sur le terrain des colonisateurs et développeurs),  s’inscrivent à contre-sens de la "marche de l'Histoire" en matière de lutte contre les racismes. Les amers et rancuniers s’isolent et se retranchent. 

Nombre de socialistes dérivent

Cette idéologie de haine qui menace le pays de déstabilisation pourrait interpeller le socialiste moyen s'il ne s'était acculturé à force d'humanisme aveugle et de démagogie et s'il était resté vigilant et "fidèle à l’enseignement de Jaurès", comme le disait l’un de ses héritiers devenu président de la Ve République. 
Or, tous ne se rallient pas au jugement sans appel que son entourage met dans la bouche de Najat Vallaud-Belkacem face à cette ligne politique subversive.  Son rappel des principes de liberté et d'égalité et celui des droits garantis par la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 ne devrait soulever aucun débat à l'intérieur du Parti socialiste. 
Or, un député PS comme Pascal Cherki, issu d'une famille "juive aisée" [Wikipedia!] d'origine algéroise, proche de SOS Racisme, de Henri Emmanuelli (et donc de Hamon) et de Jean-Luc Mélenchon, qui plus est toujours membre du Bureau national, salue l'initiative de Paris 8...

Le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s’est contenté du service minimum en faisant publier un simple tweet pour le moins ambigu. "Ras-le-bol! Rassembler toujours, stigmatiser jamais. L'Égalité, partout: dans les universités des "beaux quartiers" ou de banlieue". 


Le premier des socialistes condamne-t-il l’apartheid mental érigé en principe vertueux par une minorité sur la  couleur de peau, le contôle au faciès ? Depuis avril, on s'interroge encore... 

La lutte des classes reste d'actualité. 
L’opposition entre universités des "beaux quartiers" et celle de "banlieue" est toujours vendeuse auprès de l'électorat de gauche que ces quatre dernières années ont enfoncé dans la crise. Elle suggère même que le premier secrétaire du PS légitimise la tenue de la réunion de Paroles non blanches, le tout au nom d’une égalité dont on aimerait qu'il précise en quoi le quinquennat y a échoué...

En somme, le PS valide le combat contre le racisme d’Etat. 
Un autre socialiste, député de Paris, est d'ailleurs allé plus loin encore que Jean-Christophe Cambadélis. Twitter est une facilité qui leur convient parfaitement. Le frondeur Pascal Cherki a salué l’initiative estudiantine, qui serait tout à l'honneur de l’université française en lutte contre le politiquement correct : "Pour ma part, je pense que la fac de Paris 8 est une excellente fac parfois en rupture avec l'idéologie dominante. Tant mieux !" En clair, un député socialiste applaudit à une initiative de fracturation de la société, entre identitarisme discriminant et refus de toutes les mixités. Un journaliste couché y voit toutefois l'occasion d'impliquer la droite qui décidément cumule ses propres turpitudes et celles de la "gauche qui reflèterait l’idéologie dominante portée par les droites classiques et extrémistes françaises" ! Dans le genre à côté de la plaque, peut-on faire pire ? 

La base ne décide de rien dans ce parti stalinien
Face à la "posture" [sic] républicaine ET socialiste défendue par Najat Vallaud-Belkacem, et la ligne ambigüe sur laquelle campent des responsables socialistes de premier rang, qui décide de la ligne des socialistes en la matière ? s’interroge encore ce journaliste socialiste orthodoxe. 
En 2012, un candidat en campagne du nom de François Hollande avait prononcé des mots impérissables sur la questio (comme sur tant d'autres, et sans conséquences) : "Il n'y a pas de place dans la République pour la race. Et c'est pourquoi je demanderai, au lendemain de la présidentielle, au Parlement de supprimer le mot race de notre Constitution". Depuis, plus que jamais, la seule "race" qui vaille est bronzée. Elle y prend même toute la place. L’intention a produit les effets inverses !
Mieux que cela, aujourd’hui, à entendre les anti-racistes dénoncer le "racisme d’Etat" français, on constate que la gangrène de l’apartheid mental est propagée aux étudiants. Les vigilants peuvent suivre les progrès médiatiques des tenants de cette ligne politique, une traînée de poudre. Houria Bouteldja, agressive porte-parole du PIR, ne dispose-t-elle pas d’un rond de serviette dans l’émission de Frédéric Taddéi sur France 2, chaîne qui se radicalise à vue d'oeil non exercé ? 

Il n'est que grand temps de rétablir la notion de "race"
Désormais arme d'auto-défense, elle doit  repasser de la Constitution dans les actes. Ce serait redonner le sens des réalités aux manipulés des agitateurs politiques qui les disent victimes du racisme d’Etat. Ce serait forcer la prise de conscience du racisme à rebours affiché par ceux qui ne se sont pas mal tirés de la situation qu'ils caricaturent à des fins politiques de prise du pouvoir.  
"La France est un pays de race blanche" et les derniers arrivés doivent se faire une raison. Arrivée après la soupe, Houria Bouteldja voudrait être servie la première et professe un "j'appartiens à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race". Elle devra prendre la file et accepter les autres races, le vivre ensemble. En somme, être républicain, sans chantage. Et laïc. Et égaux.

mercredi 1 juin 2016

Racisme de Karim Benzema : "Deschamps a cédé sous la pression d'une partie raciste de la France"

Raciste? C'est celui qui le dit qui l'est !

Deschamps, tête de turc de Benzema, attaquant de la France

Dans un entretien accordé au quotidien espagnol Marca paru mercredi, Karim Benzema a expliqué sa non-sélection par un racisme montant en France.

Sans concertation apparente, Karim Benzema a encore alourdi l'atmosphère de la préparation de l'équipe de France à l'Euro 2016,  revenant notamment sur sa non-sélection pour l'Euro. Après les propos d'Eric Cantona, accusant Didier Deschamps de ne pas avoir pris Benzema et Ben Arfa pour leurs origines nord-africaines, l'attaquant du Real Madrid a rebondi indirectement sur le sujet. "Deschamps a cédé sous la pression d'une partie raciste de la France. Il faut savoir qu'en France le parti d'extrême droite est arrivé au deuxième tour des dernières élections", a-t-il lancé dans un raccourci aussi saisissant qu'insensé. 

#LaPortada Benzema: "Deschamps se ha plegado a la presión de una parte racista de Francia" pic.twitter.com/N1fpKwFWT9
— MARCA (@marca) 31 mai 2016

Et d'instiller son venin: "Mais je ne sais pas si c'est une décision individuelle de Didier, car je m'entends bien avec lui, et avec le président", a-t-il soupçonné. 
"Je m'entends bien avec tout le monde," a-t-il enfin assuré...

Benzema règle des comptes personnels

"Pour le moment, je suis tranquille, concentré sur mon club avec lequel j'ai gagné le maximum, menace l'avant-centre, à quinze jour de l'Euro 2016 à Paris. La France va se rendre compte qu'elle a été injuste avec moi. J'ai déjà subi le contrecoup de la Coupe du monde 2010, mais l'Euro, c'est encore plus dur. C'est l'une des plus grandes déceptions que j'ai eues, sans aucun doute. Mais bon, il faut se relever et j'espère aller le plus loin possible dans ma carrière. On me critique beaucoup en France, moi, ma famille, mon entourage, mais si j'étais une mauvaise personne, mal conseillée, je n'en serais pas là aujourd'hui. Cinq années à Lyon, sept à Madrid, à gagner des titres." Le mercenaire Benzema oublie juste qu'il pratique un sport d'équipe... 
Malgré ses multiples agressions, l'attaquant n'exclut pas un retour parmi les Bleus à l'avenir. "S'ils me veulent, sans problème. J'aime le foot et jouer pour ma sélection." Le sélectionneur et la France qu'il accuse de racisme n'ont que faire d'un fauteur de troubles.

Il a d'ailleurs également abordé l'affaire de la sextape et chargé Mathieu Valbuena, la victime dans cette affaire : "Dans cette histoire, la seule personne qui sait ce qu'il s'est passé, qui connait la vérité, c'est Valbuena. Il a joué un rôle, il n'a pas dit la vérité, et tout vient de là. J'ai voulu l'aider, rien de plus, et l'histoire s'est retournée contre moi."

L'équipe de France n'a rien à faire d'un loser  perdant.