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vendredi 3 juin 2016

SNCF: pour satisfaire la CGT, Valls oppose son intérêt politique aux efforts de Pépy

Le gouvernement fait porter au patron de la SNCF le chapeau du conflit

L'avenir du président de la SNCF paraît menacé à la tête de l'entreprise publique


Le premier ministre et le secrétaire d'État aux Transports ont rappelé à l'ordre Guillaume Pepy qui dit souhaiter la suspension de la grève, au nom des Français la "solidarité" avec les Français.

Patron de la SNCF depuis février 2008, Guillaume Pepy est sur la liste noire des patrons de grandes entreprises vilipendés par le gouvernement socialiste. Le secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, n'a pas manqué de rappeler ce vendredi matin au dirigeant que la compagnie ferroviaire est détenue à 100% par l'État. "C'est le ministre (des Transports) qui porte la responsabilité. C'est le gouvernement qui décide", a-t-il déclaré sur RTL, tandis qu'une source anonyme proche du dossier conteste le droit "du gouvernement de prendre la main sur des négociations sociales".


Mais le prix de la vexation revient sans doute à Manuel Valls

Avec son sens brutal de la communication, le premier ministre a encore attaqué le problème à la hussarde, en rappelant qui est le patron dans un état post-stalinien: "Il ne peut y avoir de problème avec le gouvernement et M. Pepy parce que M. Pepy ne peut pas avoir de problème avec le gouvernement", a lancé le Catalan dans un entretien aux quotidiens régionaux du groupe Ebra, ex-groupe Est Républicain (Le Progrès, L'Est républicain, Le Dauphiné libéré, Le Journal de Saône-et-Loire, propriété du Crédit mutuel - qui détient le CIC et des participations majoritaires dans la "bancassurance", tel Cofidis ou Monabanq- et la téléphonie mobile, tel NRJ mobile - et de la famille Lignac avec Les Dernières Nouvelles d'Alsace). 
Et le secrétaire d'État aux Transports d'enfoncer le clou: "Il n'y a pas de possibilité de désaccord entre Guillaume Pepy et le gouvernement".
VOIR et ENTENDRE Vidalies se défendre de toute accusation de comportement "soviétique" de la CGT et mettre au pas G. Pépy :

Ce conflit oppose les conceptions politique et entrepreneuriale d'une sortie de crise sociale.

Là où la direction de la SNCF estime indispensables des économies pour améliorer la compétitivité de l'entreprise face à ses concurrents, le gouvernement a décidé de céder aux syndicats sur l'organisation du temps de travail pour apaiser le climat social. "Diriger la SNCF est loin d'être une sinécure à cause des incohérences stratégiques de l'État qui demande tout et son contraire. L'État a beau jeu d'avoir laissé Guillaume Pepy gérer seul les crises et de le critiquer aujourd'hui. L'État stratège est en lambeaux. C'est à l'entreprise de mener les négociations sociales", estime Gilles Dansart, directeur de la publication Mobilettre, media numérique qui s’intéresse aux transports et à la mobilité. 


"Le divorce entre Guillaume Pepy et le gouvernement n'est pas loin"

Alors que se profile l'ultime réunion de négociation lundi sur la nouvelle version du projet de loi Travail, le président de la SNCF a déclaré vendredi 3 juin qu'il souhaite la suspension de la grève au sein de l'entreprise publique, au nom de la "solidarité" avec les Français qui subissent le cumul des blocages syndicaux des inondations provoquées par les crues de rivières dans plusieurs régions. 

Évoquant les "conséquences catastrophiques" des inondations sur le réseau ferroviaire, en particulier en Ile-de-France, des dégâts qui se compteront, selon lui, en dizaines de millions d'euros, Guillaume Pepy, interrogé sur une éventuelle démission en raison de divergences avec le gouvernement, a répondu: "je suis à mon poste avec les équipes, et à fond".

Pourtant, l'avenir de l'ancien directeur de cabinet de Martine Aubry à la tête de la SNCF semble à la croisée des chemins. 
"Le divorce entre Guillaume Pepy et le gouvernement n'est pas loin, juge Gilles Dansart. Mais le gouvernement aura-t-il la force de le démissionner?" Selon ce spécialiste du transport ferroviaire, les deux parties ont leur part de responsabilité: "L'État, pour ne pas avoir pris en considération les alertes sur le système ferroviaire après les accidents ou sur la performance opérationnelle de la SNCF qui repose notamment sur la modification des conditions sociales et de l'organisation interne de l'entreprise. Mais aussi Guillaume Pepy, dont la responsabilité managériale est engagée sur plusieurs faiblesses industrielles et notamment la croissance des coûts, alors qu'il avait annoncé 1,5 milliard d'économies". On voit toutefois que l'exécutif socialiste n'aide pas le patron de la SNCF à atteindre ses objectifs. 

VOIR et ENTENDRE
le point dressé par Europe 1, le 31 mai:

"Tous nos voisins ont réformé en profondeur. En France, non," note Pépy

Des priorités qui ne manquent pas de susciter les inquiétudes de cheminots sur leurs acquis.
Dans une pétition signée comme un seul homme par un peu moins de 2.000 personnes en trois jours, les fonctionnaires de l'entreprise publique lancent un appel au gouvernement, rappelant que "Tous nos voisins ont réformé en profondeur. En France, non." A qui la faute !
Paradoxalement, ceux-là mêmes qui,depuis l'après-guerre, n'ont cessé de lutter pour le maintien de leurs privilèges, grève après blocage du réseau et prises des usagers en otages après blocage, déplorent aujourd'hui que "Nos concurrents ont déjà des coûts salariaux inférieurs de 20% aux nôtres" ! Or, ce projet d'accord collectif ramènerait cet écart  à 9%. 

Mais les experts sont clairs: au-delà de 6%, ce n'est pas viable. Aujourd'hui, nos coûts continuent d'augmenter, de près de 3% par an. Parmi eux, plus de 60% sont constitués de masse salariale".

Sans les syndicats dominants, le groupe aurait déjà pu réaliser ces économies
pour alléger une dette devenue colossale. 
Depuis la fin des années 1990, elle est passée d'un peu moins de 30 milliards à un peu plus de 50 milliards (dont 42,2 milliards pour SNCF Réseau). Ce qui a provoqué le départ brutal du patron de SNCF Réseau Jacques Rapoport lequel a refusé de cautionner la fuite en avant du rail français sous l'impulsion des syndicats d'extrême gauche. 
Selon l'ancien directeur financier de la RATP, la SNCF devrait investir un milliard d'euros par an pour moderniser le système ferroviaire. D'où la détermination et l'exigence de Guillaume Pepy de voir l'État prendre à sa charge une partie de la dette de la compagnie. 
Si un accord entre les deux parties n'est pas trouvé, du fait des pressions des syndicats, la dette publique -  enjeu électoral majeur - ne sera certes pas augmentée , mais la SNCF ne sera pas relancée. "Cette solution de court terme va achever d'emporter la fin de la grève. Mais elle ne va pas tout changer. Une loi sur la réforme ferroviaire et la refonte du système social sont indispensables", maintient Gilles Dansart. 

L'Etat-PS aura fait passer le train à voile et à vapeur du mariage entre personnes du même sexe, mais l'exécutif socialiste aura laissé à quai le TGV de l'entreprise nationale.

Les reculs gouvernementaux dans les négociations à la SNCF ont fait monter la tension entre l'État et Pepy, lequel, qui s'estime désavoué, n'exclut pas désormais de démissionner.

mercredi 23 avril 2014

Le journal Le Progrès accusé de "xénophobie" par une eurodéputée PS, mais Le Monde en sort indemne

Une eurodéputée PS fustige les "relents xénophobes" du journal Le Progrès classant les délinquants par nationalités

La liberté de la presse est une légende hexagonale



"Les Rom sont des citoyens européens", insiste l'eurodéputée PS Sylvie Guillaume. 

L'accès à l'emploi des Roumains et des Bulgares a été élargi à 291 métiers, contre 150 auparavant


Les réseaux sociaux sont en effet des vecteurs de censure en France
"Délinquance : à chacun sa spécialité" est une enquête qui est reprochée au quotidien "Le Progrès". Depuis le mardi 22 avril, le journal de Lyon est stigmatisé par la bien-pensance dominante de gauche pour avoir eu l'audace d'informer en dressant un palmarès des "principales nationalités impliquées" dans des actes de délinquance dans le Rhône.

On y apprend notamment que les "Rom et gens du voyage" sont les premiers auteurs des vols de ferraille, tandis que les braquages seraient plutôt l'oeuvre de "locaux (groupes des cités, toxicomanes et autres)"
Or, la vérité n'est pas bonne à dire. Que les Français soient particulièrement racistes est un mythe tenace colporté par certains qui y trouvent leur compte en se décernant des brevets de bonne éthique, et une vérité officielle que nul ne se permet de contester, car elle sert à l'étiquetage et la discrimination de l'autre partie de la population, victorieuse aux municipales, faut-il le leur rappeler.... 

"Le journal Le Progrès porte bien mal son nom", estime ce mardi 22 avril, une députée européenne PS dont on entend parler tous les cinq ans, Sylvie Guillaume. En campagne après un mandat unique de 2009, elle fustige les "relents xénophobes" du quotidien qui publie une infographie des principaux types de délinquance par nationalités, dans le Rhône où elle est candidate.
Dans un communiqué qu'elle a en outre tweeté, pour plus d'impact, Sylvie Guillaume, en deuxième position sur la liste menée par Vincent Peillon dans le Sud-Est pour les élections européennes de mai 2014, indique avoir découvert "avec stupeur la Une du journal Le Progrès ce jour et le dossier consacré à la délinquance".
La vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen écrit aussi :

"Cette ethnicisation confine au "délit de sale gueule" et à la discrimination. [...] La délinquance est certes condamnable, mais aujourd'hui, le journal Le Progrès porte bien mal son nom quand il donne libre cours à des relents xénophobes."

La réaction de l'eurodéputée, après celle du MJSprend prétexte d'une infographie explicite du journal lyonnais Le Progrès. Le document précise en clair quel type de population est spécialisé dans quel type de délinquance. Les Français ont ainsi la confirmation de leur vécu qu'on essaie de taire. Les gens du voyage sont effectivement experts dans le piratage de distributeurs de billets, le vol de ferraille ou les "petits vols".



Certains dénoncent des statistiques ethniques, illégales en France. 
Or, l'avocat Maître Eolas souligne qu'il n'est pas précisé qu'il s'agit de statistiques. Il y aurait donc diffamation raciale et incitation à la haine. Il est donc interdit d'informer...

Double jeu des fonctionnaires de l'Intérieur
Le Progrès explique qu'il a "interrogé les services de police, de gendarmerie et des douanes qui [leur] ont donné les grandes tendances basées sur leurs observations et les arrestations" pour constituer la base de données à l'origine de cette infographie qui n'apprend rien de neuf.

Mais les vertueux discriminent Le Progrès en protégeant Le Monde


En décembre, Mme Guillaume était restée les bras et la langue ballantes: elle n'était pas en campagne et Le Monde, propriété des hommes d'affaires milliardaires et socialistes Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, a tous les droits.
Le Monde avait déjà publié une "carte du crime organisé" qui contournait l'omerta. Avant Le Progrès, mais plus sournoisement, il attribuait déjà des
nationalités et des appartenances ethniques aux organisations criminelles.
Les journalistes s'appuyaient à l'époque sur un rapport du Sirasco, le Service d'information, de renseignement et d'analyse stratégique sur la criminalité organisée de la Police judiciaire. Le Progrès, dans la version payante de son édition, indiquait également cette source de son infographie.

Non seulement Sylvie Guillaume nie systématiquement le problème de la délinquance étrangère et l'impose comme une fatalité aux Français, mais la socialiste s'en est prise à Christian Estrosi qui, en parlant de "délinquants", prenait pourtant en considération la population excédée par leurs exactions.

Pourquoi Sylvie Guillaume ménage-t-elle Le Monde?
Le parti-pris de la candidate du PS s'apparente à du conflit d'intérêts. 
Son occultation coupable de l'article discriminatoire du Monde aurait imposé le silence d'un acteur politique respectable sur la maladresse du Progrès, mais l'eurodéputée socialiste a nourri une vieille haine du Progrès, du seul fait qu'il fut la propriété du Groupe Hersant jusqu'en 2004, quand il fut racheté par le groupe Dassault et bien qu'il soit racheté par le groupe Crédit Mutuel en 2009. 

Ce n'est pas le métier d'un réseau bancaire coopératif et mutualiste de faire du journalisme, mais cette bizarrerie ne dérange ni la dame, ni son parti, si socialiste soit-il, car le groupe est désormais marqué à gauche: la Fondation du Crédit mutuel soutient en effet des actions dans le domaine de l’économie sociale. Alors, ce qui continue d'agacer l'élue socialiste, c'est qu'outre le CIC, le Crédit Mutuel -propriétaire du Progrès-  a acquis Citigroup, dixième plus grande entreprise financière mondiale.

Les eurodéputés S. Guillaume
et K. Zeribi (EELV) 
Les électeurs des eurodéputés devront garder à l'esprit que la liste de Vincent Peillon veut parier sur l'intégration de chaque délinquant et ne prétend plus envisager les délinquants venus d'ailleurs même sous l'angle décrié du communautarisme. Et cela en dépit des circonstances sociales liées à la crise économique, au chômage et à la hausse de la précarité qui posent un problème supplémentaire aux Français établis, au moment où le pouvoir leur impose des économies.
 
En juillet 2013, Sylvie Guillaume ne craignait déjà pas de se situer uniquement du point de vue des illégaux. Avant d'entrer en campagne, elle avait le sentiment que si "les populations locales et Rom ont de plus en plus de mal à cohabiter", c'est que se créent  "des situations extrêmement tendues, voire insupportables", dont les clandestins seraient les victimes et non pas les riverains. 

La liste Peillon-Guillaume est par ailleurs ambigue sur l'avenir d'ITER
Catherine Trautmann, présidente de la délégation socialiste au Parlement européen" soutient en effet qu’"il faut soutenir ITER, mais pas au détriment des autres programmes de recherche et d’innovation." Elle s'en prend à la stratégie de l’UMP Lamassoure, président de la commission des budgets du Parlement, affirmant qu' "il nous a menés dans un mur, avec au final un budget européen faible conforme à la contrainte des Etats." Le groupe socialiste assure "soutenir ITER à 100 %", mais le condamne en soutenant que le budget européen nécessaire à sa poursuite oblitère le financement de l’ensemble des priorités européennes. L'intégration des délinquants étrangers ?

Il appartient  aux électeurs de réaliser -avant l
e 25 mai-  que voter Peillon et Guillaume, c'est voter pour plus d' "organisations criminelles mondialisées".
A Lyon, Sylvie Guillaume n'est plus ni adjointe, ni conseiller municipal avec Gérard Collomb.

vendredi 1 juin 2012

V.Trierweiler a des revenus de 250 000 euros par mois




Pauvre petite fille riche
Et qui n'aime pas la finance ?





F. Hollande on ne peut plus proche de la finance

Les soucis limités de transparence et de moralisation de la vie politique
La " première concubine de France " n'a pas eu la correction d'informer les Français de sa situation patrimoniale. 

Le grand père de Valérie Massonneau, divorcée Trierweiler, était banquier, propriétaire de la Banque angevine Massonneau et Cie
La famille Massonneau a vendu sa banque au Crédit de l’Ouest, mais elle est aussi devenue actionnaire à hauteur de 11% du Crédit de l’Ouest.
Lien Ouest France 

Aujourd’hui les enfants Massonneau  (ils sont six) sont actionnaires au Crédit industriel et Commercial, et sont détenteurs de paquets d'actions dans différents groupes associés au CIC.
Les revenus annuels de la journaliste sont estimés à plus de 3 millions par an.
Mais elle a déclaré avoir besoin de travailler pour assurer ses fins de mois...
Lien PaSiDupes : "Temps partiel presse pour Trierweiler, du jamais vu à l'Elysée"

Mais Valérie Trierweiler possède également des actions de la chaine Direct 8 , ex-Bolloré, qui va passer dans le giron du groupe Canal+, sur laquelle elle présentait des émissions politiques (entre autres)…

A part tout cela, François Hollande "n’aime pas les riches " et ne vit avec la journaliste que pour son amabilité. 
Son principal adversaire est " le monde de la finance ", selon ses propres termes de campagne. En janvier dernier, lors de son premier grand meeting, le candidat socialiste a avancé qu'il luttait contre un "adversaire sans nom" qui "ne peut pas se présenter".
Voilà un homme qui a des convictions… On peut lui faire confiance !

VOIR et ENTENDRE le faux derche: