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mardi 14 novembre 2017

Levothyrox : la comédienne Anny Duperey dénonce l'opération menée par Élise Lucet

Une presse "responsable, mais pas coupable" en toute circonstance 

Anny Duperey demande des comptes à Elise Lucet et ses journalistes d'Envoyé Spécial

Suite à un numéro d'Envoyé Spécial à charge contre le médicament, en octobre, la comédienne avait exprimé son mécontentement à la journaliste Elise LucetLa comédienne atteinte de troubles de la thyroïde avait proposé à Elise Lucet de consacrer l'une de ses émissions à ce sujet polémique. Dans une lettre, elle lui reprochait son traitement bien trop complaisant du sujet.

Ce lundi 13 novembre dans les colonnes de Télé Star, Anny Duperey redit son indignation et pointe à nouveau à Elise Lucet. 
L'émission avait pour objectif de découvrir les dessous de la nouvelle formule du médicament qui fait débat. "Elle a préparé ce reportage à ma demande, très très vite, en y collant deux journalistes, qui ont conclu que tout se résumait à un problème administration, car on n'avait pas prévenu les patients de cette nouvelle formule", dénonce l'actrice, qui pointe même une "faute journalistique fabuleuse".
Dans les colonnes du magazine, Anny Duperey en dit plus que ce qu'en rapportent certains media. "Ces deux journalistes sont allées en Belgique, interviewer un pharmacien qui leur a déclaré que, chez lui, tout s'était fait de façon exemplaire, car le changement s'était accompagné d'une mention informative sur la boîte. Or, la nouvelle formule était, en réalité, notre ancienne qui n'a jamais provoqué d'effets secondaires !", balance-t-elle en évoquant cette "faute journalistique fabuleuse" de la part de l'émission du service public qui n'a pas pris la peine de vérifier la composition des deux produits avant de publier ce reportage bâclé.

Anny Duperey est frappée dans sa chair par le scandale du Levothyrox
.
L'agression de la journaliste (ci-contre dans Cash Investigation, une autre émission de combat anti-libérale) contre le Levothyrox est une cause personnelle puisque, depuis 12 ans, l'actrice soigne son hypothyroïdie avec le médicament désormais montré du doigt. 

Un avocat, Me Christophe Lèguevaques, qui a assigné le laboratoire Merck dans le cadre d’
une action collective de malades, reproche aussi aux autorités sanitaires (l’Agence nationale de sécurité du médicament, ANSM, ainsi que les médecins et pharmaciens) et à Merck de ne pas faire appel à une usine située à Bourgoin-Jallieu, Isère, qui fabrique toujours l’ancienne version du Lévothyrox (commercialisée en France sous le nom d’Euthyrox).

Une autre plainte visant notamment la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et le ministre de l'Économie, Bruno le Maire
pour non-assistance à personne en danger a été déposée dans l'affaire du Lévothyrox, vendredi au tribunal de Grasse, par une patiente, par ailleurs avocate, Mme Anne-Catherine Colin-Chauley, qui avait déjà déposé plainte contre le laboratoire Merck pour "mise en danger de la vie d’autrui" fin août 2017.
Pour l'heure et malgré la gravité de la situation, Elise Lucet n'a pas daigné répondre à la lettre d'Anny Duperey.

Lucet, activiste protégée par l'"immunité journalistique"

Une légèreté dont la journaliste n'est pas coutumière.
A en croire la presse, CloserMag ici, Rachida Dati s'en serait prise à Elise Lucet... 
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Elise Lucet équipée de micro et oreillette, épaulée de son équipe,
pourchassant l'eurodéputée dans les couloirs du Parlement de Strasbourg
"Elise Lucet essaie d'obtenir une déclaration de l'élue sur les liens qui la lient [sic] à GDF-Suez, devenu depuis Engie. Or, Rachida Dati s'obstine à l'ignorer, avant de perdre patience, et de se retourner vers elle, visiblement en colère : "Vous êtes juge d'instruction ? Non", et de parler "d'accusations à la con".
Entourée de ses gardes du corps [nécessité oblige visiblement], Rachida Dati continue sa course dans les couloirs, mais Elise Lucet [qui se tenait en embuscade] ne désespère pas et essaie à nouveau d'obtenir une déclaration de la femme politique [poursuivie à travers les couloirs du Parlement européen, lieu public]: "On veut avoir une réponse de votre part. [Nous avons les moyens de vous faire parler ?] Avoir des réponses pour une journaliste, c'est tout à fait normal". [Le harcèlement aussi ?] N'obtenant toujours pas de déclaration, [la harceleuse] Elise Lucet se lance alors, et pose la question de manière on ne peut plus directe :"C'est une question assez simple, est-ce que vous pouvez y répondre ? Vous êtes élue, vous devez défendre l'intérêt général. On veut savoir si vous défendez des intérêts privés. C'est juste une interview, je ne vois pas ce qui vous fait peur" [insinue la journaliste].
"Grosse colère de Rachida Dati, qui, excédée, répond alors à Elise Lucet : "Je n'ai pas peur de vous, ma pauvre fille" [Macron ne s'exprimera pas autrement face à un syndicaliste en t-shirt portant une inscription provocante qui déclenchera la célèbre exhortation sur le moyen de se payer un "costard"]. Avant de répéter, une deuxième fois : "Ma pauvre fille...". Mais ce n'est pas tout. L'extrait de l'émission se termine par une dernière déclaration de l'eurodéputée qui ne semble pas avoir apprécié l'insistance [euphémisme] d'Elice Lucet, et lui lance : "Non mais quand je vois votre carrière, votre carrière pathétique...". 
Voyons le pitbull dans ses oeuvres, avec les encouragements de la justice :



"Victoire pour Elise Lucet," 
écrivit Florian Guadalupe pour PureMedias (filiale du groupe M6, comme RTL), quand le PDG de Lactalis fut débouté de sa plainte contre "Envoyé Spécial", le 25 septembre 2017. Emmanuel Besnier avait porté plainte en 2016 contre l'émission de France 2 pour la diffusion, le 13 octobre 2016, du reportage intitulé "Le beurre et l'argent du beurre", pour "atteinte à la vie privée".
"Monsieur Besnier est un personnage public, de sorte que le respect dû à sa vie privée n'est pas atteint par la publication de renseignements d'ordre purement patrimonial", est-il écrit dans le jugement du tribunal de Laval. Après la diffusion du reportage en octobre 2016, le tribunal avait pourtant adressé à l'émission de France 2 l'injonction de ne pas rediffuser certaines parties du reportage consacré à Lactalis.


VOIR et ENTENDRE  la chronique humoristique de Christine Berrou sur RTL consacrée notamment à Lucet, alors qu'on la retrouve associée aux dénonciations des "Paradise papers" :


La presse est-elle par définition irréprochable ?

La plainte pour diffamation de l’Azerbaïdjan contre Élise Lucet a été déboutée.

Le mardi 7 novembre, le tribunal correctionnel de Nanterre a jugé irrecevable la procédure intentée par l’État d’Azerbaïdjan contre France Télévisions et deux journalistes dont la présentatrice de France 2 Élise Lucet, poursuivie en diffamation pour avoir qualifié cet État de "dictature" dans son émission 'Cash Investigation' diffusée le 7 septembre 2015.
L'insulte était en vérité beaucoup plus lourdee, puisque la journaliste présentait le régime de Bakou comme une "dictature, l’une des plus féroces au monde", l'une des plus féroces au monde".
La charge n'était encore pas suffisante. Evoquant le même jour sur France Info ce reportage dont il est l’auteur, le journaliste et réalisateur Laurent Richard - également jugé dans cette affaire, tout comme la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte - avait qualifié le pays de " dictature" et aussi son président azerbaïdjanais Ilham Aliev, non moins  frontalement, de "despote".

Un front commun de la presse, de la justice et de l'Etat.
Le Syndicat National des Journalistes apporte "son total soutien à Elise Lucet et Laurent Richard et invite la profession à le faire très concrètement." Ce syndicat administre aussi une piqûre de rappel aux juges : "Le SNJ rappelle qu'il n'appartient pas à la justice française de donner un satisfecit à la politique d'un pays étranger." 
Les avocats de la défense avaient demandé l’irrecevabilité de cette procédure, suivis par le ministère public. Le juge "indépendant" a donc estimé que la loi sur la liberté de la presse ne permettait pas d’étendre à un État souverain d’attaquer un citoyen, a fortiori un journaliste, en diffamation.

jeudi 14 septembre 2017

Poussée du réformisme syndical face aux syndicats extrémistes et à Mélenchon

FO se joint à la CFDT contre la CGT et SUD

Les Français "favorables à la transformation du pays" selon Castaner

Cette déclaration péremptoire de Castaner mériterait d'être 'fact checkée'. 
Quel spécialiste des media dans l'administration du sérum de vérité des vrais chiffres aux déclarations des acteurs politiques -style A. Krempf-  a osé contredire le porte-parole de Jupiter ?
Selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pourtant réalisé pour Le Figaro et Franceinfo auprès de 995 personnes, les Français étaient - de peu- majoritairement favorables à la réforme du Code du travail : seulement 52% d'entre eux estimaient qu'une telle réforme favoriserait l'emploi et l'activité économique des entreprises. 
D'une part, c'était les 30 et 31 août et, d'autre part, 52% n'autorise pas à pavoiser. Enfin, le sondage ne pose pas la question de la méthode et du recours - après le 49.3 - aux ordonnances qui ne font pas confiance à la représentation nationale. Qui s'indigne qu'à propos de ses insultes à ses contestataires l'opposition dénonce un "mépris de classe" et, en même temps, ne s'inquiète pas que le souverain républicain exerce un pouvoir personnel, dès le début de son quinquennat ?
  
Le porte-parole du gouvernement a assuré ne pas craindre la manifestation de mardi mais les "débordements".  
Opération déminage tous azimuts du gouvernement à la veille des mobilisations contre les ordonnances sur le droit du travail, le mardi 12 septembre et alors que l'action de l'Etat est critiquée pour son manque d'anticipation face aux ravages annoncés de l'ouragan Irma sur les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin. 


Deux jours plus tôt, Christophe Castaner s'est fait inviter au Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-CNews, dimanche, et le porte-parole du gouvernement, face à la détresse des habitants confrontés seuls aux destructions et les pillages, a assuré ne pas "nier ce sentiment d'insécurité, il est réel" et a promis que des renforts supplémentaires finiraient par arriver très rapidement. Mais il a aussi défendu mordicus l'action de l'Etat, soulignant sa "mobilisation immédiate", en dépit de son manque de réactivité à un cataclysme prévu - l'ouragan Irma s'est formé le 29 août 2017 - , tandis que le président Trump s'est immédiatement rendu en Floridebalayée par le gigantesque ouragan Irma, avec son épouse (Brigitte Macron a préféré garder ses petits-enfants) et a aussitôt déclaré l’état de catastrophe naturelle, dans le but de débloquer des moyens supplémentaires pour venir en aide à la péninsule où trois millions de foyers et entreprises étaient plongés dans le noir. 

La trajectoire de l’ouragan Irma
En France, l’arrêté de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les deux îles a été publié le samedi 9 septembre au Journal officiel, trois jours après le passage de l'oeil du cyclone (d’environ 50 km de diamètre), le 6 septembre, après être resté environ une heure et demie sur Saint-Barthélemy avant de frapper Saint-Martin. Le président Macron n'a pas déclenché le Plan ORSEC (dispositif polyvalent de gestion de la crise, permettant l'organisation des secours sous une direction unique). Il s'est satisfait d'une "alerte violette" pour un cyclone de catégorie 5 qui a détruit à 95% l'île française de Saint-Martin dans les Caraïbes,
et de l'annonce d'un plan national de reconstruction.

Le péroreur Macron a enfumé la presse à Athènes sur ses propos visant les "fainéants".
 
Le méprisant Macron passe son temps en exégèses de sa "pensée complexe", truffées d'insultes de la population (cf. libellés "illettrés", "costard", "kwassa-kwassa" ou "fainéants"), pour ne pas hésiter ensuite à mettre en cause l'incompréhension des analystes et autres décrypteurs. 
Vendredi, l'Élysée a tenté un décryptage hasardeux du choix du terme "fainéants" prononcé (avec "cyniques" et "extrêmes") et depuis la Grèce, allusion à la politique domestique que le candidat Macron s'était promis de ne pas pratiquer à l'étranger : le président visait "ceux qui n'ont pas fait les réformes pendant 15 ans, pas les Français"raconte son service de presse. Une mise en cause de l'ensemble de la classe politique à laquelle il appartient depuis plus de cinq ans au coeur de l'exécutif.


"FO ne participera pas aux manifestations du 12 septembre"
(
Jean-Claude Mailly)

Le secrétaire général de Force ouvrière a pris la décision de ne pas se joindre à la mobilisation appelée par la CGT et SUD le 12 septembre contre la réforme du droit du Travail.
Code du travail : "FO n'appelle pas à manifester le 21 septembre"
Jean-Claude Mailly, FO,
à la croisée des chemins
Jean-Claude Mailly avait dit qu'il attendait de pouvoir lire le texte des ordonnances dans leur version définitive pour se positionner sur une éventuelle mobilisation contre la loi travail XXL. Or, dans un entretien avec Les Échos, il avait déclaré le 30 août que le bureau confédéral de Force ouvrière avait déjà décidé à l'unanimité de ses treize membres de ne pas participer aux manifestations du 12 septembre avec la CGT et SUD, tout en affirmant qu'il ne soutiendrait pas le projet dans son intégralité : "Je suis sûr qu'il y a des choses sur lesquelles nous serons en désaccord fort demain. Mais nous allons peser le pour et le contre."

Interrogé par le journaliste des Echos sur la participation annoncée de certaines unions départementales de Force ouvrière, comme celle du Finistère, à cette journée de mobilisation, le secrétaire général a mis cette décision sur le compte du positionnement "anarchiste" de certains militants de FO : "Force ouvrière, il y a des gens qui se disent anarchistes; ils sont très critiques de manière générale."

L'annonce de Jean-Claude Mailly mettait fin à un suspense entretenu depuis le début des "concertations" sur la participation de FO à cette nouvelle mobilisation anti-loi travail, ainsi qu'à l'illusion de voir s'élargir un arc syndical alors restreint, pour l'essentiel, à la CGT et Solidaires.

La CFDT, proche du Parti Socialiste, supplante la CGT aux élections professionnelles dans le privé.
C'est historique :
en mars 2017, la CFDT est devenue la première organisation syndicale des salariés du privé, à l’issue du deuxième cycle de représentativité. Avec 26,37 %, elle progresse ainsi de 0,37 point, mais surtout de 62.741 voix, devançant la CGT qui, à 24,85 %, est reléguée en deuxième position. 
FO prend acte de la tendance actuelle.
A la date du 31 mars 2017, la CGT conserve sa place de première organisation en termes d’audience (secteurs privé et public réunis), mais les organisations dites contestataires marquent plus ou moins le pas : la CFE-CGC progresse ainsi de 1,25 point à 10,67 %, la CFTC de 0,19 point à 9,49 % et l’Unsa de 1,21 point à 5,35 % ; dans le même temps, Sud reste stable à 3,46 % (–0,1 point), mais FO perd 0,42 point à 15,59 %.
Dans un éditorial particulièrement tendancieux du 1er avril 2017, le quotidien Le Monde titrait un très libéral "La CFDT risque et gagne" et concluait au "couronnement d’une stratégie résolument réformiste.
Les mobilisations syndicale et politique annoncées - le 21 septembre, Mélenchon et ses Insoumis veulent dépasser les syndicats comme la CGT et, le 3 octobre prochain, un rassemblement de plus de 10.000 militants satisferait la CFDT - nous diront quels sont les plus représentatifs, entre les réformistes et les extrémistes.
Jean-Claude Mailly n'appelle encore pas ses troupes à combattre la transformation du droit du Travail. Outre qu'il déclare ne pas regretter de ne pas avoir manifesté mardi 12 au côté de la CGT, il annonce que "le bureau confédéral de FO n'appelle pas à manifester le 21 septembre". 
De son côté, le syndicat Solidaires (SUD) se joint à l'appel de la CGT à manifester le 21 septembre après le "large succès" de la mobilisation de mardi.
Mais FO appelle les routiers à une grève reconductible, dès le 25 septembre, avec la CGT.

vendredi 8 septembre 2017

Les manifestants contre la loi Travail, des "fainéants", selon Macron

Macron ne veut "rien céder aux fainéants" 

Emmanuel Macron a promis de réformer la France sans "rien céder"
  
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Macron, actif et déterminé, 
en tenue de banquier, pantalon noir rayé...
"Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes," a lancé le "président de tous les Français" depuis l'étranger, Athènes ce vendredi, à quelques jours du premier mouvement social de son quinquennat.

Commentant la politique intérieure de la France au cours de son voyage en Grèce, le chef de l'Etat a ajouté au second jour de sa visite à Athènes, que de la capacité de la France à se transformer dépendra son aptitude à convaincre les Européens de réformer la zone euro

Réformer le droit du travail, l'assurance chômage, la politique du logement et des transports, "nous allons le faire, sans brutalité [mais par ordonnances], avec calme [malgré les invectives adressées aux "fainéants"], avec explication [au risque d'accaparement de la parole publique], avec sens [en dépit de sa "pensée complexe"]", a assuré Emmanuel Macron devant la communauté française à Athènes. 

"Je serai d'une détermination absolue," a asséné cet homme de dialogue.
Résultat de recherche d'images pour "Macron detente""Et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes", a-t-il ajouté.  "Nous allons (...) faire ce pour quoi les Françaises et les Français m'ont élu [à 24% au premier tour], sans hésitation, avec la calme détermination du choix démocratique [tout relatif, après les recours de Manuel Valls à l'article 49.3] et cette certitude chevillée au corps que notre pays en a besoin", a poursuivi Emmanuel Macron, dramatisant la situation en considérant que "la survie du pays" est en jeu.
"Croyez-vous un instant que nos partenaires européens vont regarder la voie que nous ouvrons si, chez nous, nous ne savons pas changer les choses ?", s'est-il inquiété. 
Résultat de recherche d'images pour "Macron  promenade a la campagne""La capacité de la France à se transformer, c'est sa capacité démontrée à transformer l'Europe dans le même temps."  
Emmanuel Macron craint pour sa crédibilité et plaide pour une réforme ambitieuse de la zone euro, avec la création d'un budget, d'un ministre des Finances permanent et d'un contrôle démocratique. 

Il devra, pour y parvenir, convaincre les dirigeants allemands, dont les propositions vont jusqu'à présent bien moins loin et avec lesquels il prévoit d'écrire une feuille de route de réformes européennes d'ici la fin de l'année. 

Le président  Macron maintient que la France "n'est pas un pays qui se réforme"

A Athènes, il a dit "assumer" ses propos polémiques tenus fin août. A l'école française d'Athènes, E. Macron est  revenu sur ses déclarations du 24 août à Bucarest, où il avait dit: "la France n'est pas réformable" et "les Français détestent les réformes". "Je l'ai souvent dit et je le disais il y a quelques semaines en Roumanie. D'aucuns faisaient semblant de découvrir cette forme de provocation que j'assume. la France n'est pas un pays qui se réforme", a-t-il répété au second jour de sa visite d'Etat en Grèce. "Il ne se réforme pas (...) parce qu'on se cabre, on résiste, on contourne. Nous sommes ainsi faits". 

Résultat de recherche d'images pour "Macron  promenade a la campagne"Pour Macron, l'heure n'est de toutes façons plus aux réformes, "mais à une transformation profonde" de la France, en citant notamment sa politique en matière du droit du travail. "Nous allons le faire sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens", a-t-il affirmé. En baisse constante et historique dans les sondages de confiance, Macron 1er n'a pourtant pas hésité à achever sa visite en Grèce en plaidant pour une "refondation démocratique" de l'Europe et a appelé les groupes français à investir en Grèce en profitant du retour de la croissance.  

Bien qu'il n'ait pas été là où il aurait dû être, auprès des sinistrés de l'Outre-mer, il a réaffirmé vendredi que la France apporte "tout son soutien" aux victimes de l'ouragan Irma dans les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin, où il entend se rendre prochainement. 

Emmanuel Macron ne cesse de provoquer des polémiques 

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Lors de l'inauguration de station F, le méprisant banquier avait opposé  "les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien", aussi lors de la campagne présidentielle à un militant CGT: "Vous n'allez pas me faire peur avec votre t-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler", ou à l'encontre des Comoriens : "Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent", sans oublier les travailleuses du volailler breton GAD qu'il humilia en les traitant d' "illettrées"... 

Jean-Luc Mélenchon, député de la France insoumise, n'a pas mis longtemps à réagir sur twitter.
Il appela les "abrutis, cyniques, fainéants, tous dans la rue les 12 et 23 septembre".  Alors que la polémique monte face aux propos d'Emmanuel Macron, l’Élysée a vu le risque et a tenté de désamorcer la situation. Le Château a assuré (sur ...BFMTV, chaîne officieuse de la présidence) que le terme de "fainéants" vise "ceux qui étaient au pouvoir ces quinze dernières années et qui n'ont rien fait"
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Or, le jeune Macron a été conseiller du président Hollande à l'Elysée, puis ministre de l'Economie de son premier ministre, Manuel Valls sans brutalité, avec calme, explication et sens -, cinq années durant. 

La CGT, la FSU et Solidaires appellent à manifester mardi contre la réforme du droit du travail. 
La France insoumise invite à faire de même le 23 septembre. 

vendredi 25 août 2017

Macron, président méprisant des Français et d'un pays "pas réformables"

Macron défend son action à la tête d’un pays "pas réformable" : désespéré ?

Le 
président souverain conserve une piètre idée de son peuple

Renouvellement de la vie publique, selon Macron, 39 ans,
dans le sillage de Giscard d'Estaing, il y a 40 ans
Macron envisage de s'adresser aux Français une à deux fois par mois. Impopulaire à un degré historique et confronté à une rentrée sociale annoncée compliquée, le président réfléchit à de nouvelles façons de s'adresser aux Français. Il avait choisi de tenir la presse à distance et de faire des apparitions en majesté au sommet de l'Olympe, mais les sondages semblent l'avoir ramené sur le plancher des vaches et on lui prête désormais l'intention de renouer le contact avec la France d'en bas, celle qu'à Marseille Mélenchon appelle les "vrais gens", mais que Macron en vacances dans les beaux quartiers de la cité phocéenne n'a fait qu'apercevoir (peut-être), derrière un cordon sanitaire et une boîte de lingettes à portée de main(s).

Occupé à travailler à son destin et négligeant de son bilan à Bercy, tremplin à ses ambitions de Las Vegas à l'Elysée, il a accumulé les bavures - au rythme de trois par semaine en février - et l'omniprésence de son épouse sexagénaire n'y a rien fait. 

Fond de teint en couches:
combien au kg ?
Osseuse et décharnée, son ombre magistrale sur son ex-élève a pris la lumière, assombrissant l'image présidentielle sur ses prétentions à un statut de "première dame" lequel fut réduit à l'état de "charte" face au mécontentement manifesté sur les réseaux sociaux. 

Macron commet-il une simple "maladresse" (L'Obs), quand, le 17 septembre 2014 sur Europe 1, il qualifie d'"illettrées" les salariées bretonnes du volailler Gad Les réseaux sociaux réagirent sans tarder : "blessant, honteux, méprisant, mépris de classe, insulte, condescendance, autant de termes que l’on retrouve sur les réseaux, dans les commentaires des internautes, dans la presse, dans les entrtiens", écrit L'Obs. 
"Pourquoi l'emploi de ce mot a-t-il tant choqué ?", s'interrogea L'Obs... Une linguiste perchée lui apporta sa réponse, soulignant  "le caractère genré de l’affaire : les individus nommés sont des femmes, habituées des infériorisations, et cette perspective de genre ouvre sur une autre réponse possible à cette sortie ministérielle, la resignification". Pour cette universitaire, il n'est question ni de féminisme, ni de sexisme...

L'épisode du 'costard', à Lunel fin mai 2016, n'est-il encore qu'une "maladresse", quand, interpellé par deux militants sur le passage en force de la loi travail au moyen du 49.3, le ministre de l'Economie a sèchement rétorqué au plus jeune des deux, donnant libre court à son mépris ? "Vous n'allez pas me faire peur avec votre T-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler".

Ses propos en "off" sont du même tonneau. la mi-avril 2017 dans l'entre-soi de la diversité sur Beur FM, "lâché accidentellement par Emmanuel Macron" - une excuse, selon Libération - , il prend la défense de Mohamed Saou : "un citoyen et un responsable plein et entier", dont Macron "admire le travail", bien que "les messages qu’il a mis sur Internet, ce sont des messages qui ont une part de gravité [...]. Dire "Je ne suis pas Charlie", c’est un message qui blesse aussi des gens et donc oui, il fera l’objet de la procédure comme tout militant." Macron revient sur le statut toujours aussi flou de son "marcheur" : "Il est mis en réserve; il n’est pas destitué de ses fonctions : il est référent mais ne participe pas à la campagne. Et le comité d’éthique, qui est compétent sur ce sujet, ce qui n’est pas moi, traitera de son cas." Où en est son cas ?
L’émission s’interrompt, mais la caméra tourne toujours en direct sur Facebook. En off, un présentateur revient sur les débats incessants [sic] autour de Charlie Hebdo, et notamment la prise de position de Saou, dans le sens "je ne suis pas obligé d’aimer", suggère le présentateur. Macron lance alors : "Nan, mais
il a fait un ou deux trucs un peu plus radicaux. C’est ça qui est compliqué. Mais à côté de ça, c’est un type bien. C’est un type très bien, Mohamed. Et c’est pour ça que je ne l’ai pas viré." Clairement, le comité d’éthique, ce n’est pas lui...

Résultat de recherche d'images pour "macron inspecteur-la-bavure"Pareillement, sa remarque xénophobe du 01 juin 2017 au sujet des "kwassa-kwassa", petites embarcations utilisées par les migrants comoriens moins pour la pêche, selon lui, que pour rejoindre Mayotte en France. Lors d’une visite au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage d’Étel dans le Morbihan, le nouveau locataire de l’Élysée s’est autorisé cette plaisanterie lamentable. En effet, au cours d’une séquence filmée par les équipes de l’émission Quotidien, Emmanuel Macron n’a rien trouvé de mieux à dire au sujet des embarcations utilisées pour l’immigration clandestine vers Mayotte depuis les autres îles de l’archipel des Comores : "Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent!"

Bavure ou tromperie fiscale, sa sous-déclaration de patrimoine lui permettant de se soustraire à l'ISF.

Le peuple le sanctionne d'un jet d'œuf sur sa tête d'übersexuel lors d'un déplacement à Montreuil (Seine-Saint-Denis), shampooing nourrissant le cuir, mais  flétrissant largement  son image dans l'opinon. 

Son équation personnelle est compliquée, car si l'ex-banquier cherche à alimenter sa légende au mythe de l'homme "moderne" et de "start-upper", il apparaît en fait dans toute son ambiguïté. Celui qui, fugitivement, apparût en ministre 'successful' et souriant, à la barbe de trois jours, est désormais un président impopulaire ressenti comme martial, puis autoritaire et anxiogène. 

En effet, il paye comptant son mépris de classe, son exemplarité (fiscale et sociale) factice et son manque de maîtrise sur le terrain. On le voit notamment à ses gestes stéréotypés : sourire grimacé, tape sur le bras de l'autre et serrement de la  main droite avec la gauche posée.

Sa cote de sympathie s'en retrouve nettement écornée

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Tandis que son crédit à gauche, déjà faible, s'effondrait dès son passage à Bercy, selon un sondage IFOP pour le Figaro, il n'inspire toujours pas l'attirance que son service de com' essaie de faire véhiculer par la presse. Si 63% des Français le jugeaient "compétent", deux mois plus tard, ils n'étaient plus que 57% à l'affirmer en juin. En terme de "sympathie", il recula pareillement de 63% à 54%. Un tassement qu'on expliqua d'abord par un fort décrochage des sympathisants PS. Et alors que les ambitions présidentielles du jeune ministre de 37 ans étaient un secret de polichinelle, les sympathisants PS étaient à peine 36% à le juger "capable de rassembler les Français", soit une baisse notable de 23 points. Dans le même temps, sur un autre item qui n'avait rien de secondaire quand on vise l'Elysée, c'est sa proximité avec les préoccupations des Français qu'il avait déteriorée : les socialistes ne furent plus que 30% à l'en créditer, soit là-encore une chute de 23 points. Bref, Macron est arrivé à l'Elysée par dépit de l'électorat, à la faveur de l'abstention. 

Emmanuel Macron séduit-il toujours davantage à droite ? Malgré ses écarts langagiers et comportementaux le centre droit lui garde une sorte d'attachement au radeau de la méduse, "à la DSK". Avec 24,01% au premier tour, Macron partait de bas et ne pouvait que monter. Or, la fragilité du socle de départ s'est accrue.

En juillet, face à lui-même et non plus à Marine Le Pen, la cote de popularité du président Macron est en forte baisse en juillet, selon un sondage publié par l’hebdomadaire Le Journal du Dimanche (JDD). Seulement 47% des sondés se disent "plutôt satisfaits" (contre 54% en juin).

Face à une cote de popularité en chute libre , le chef de l'État revoit sa stratégie

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Après Valéry Giscard-d'Estaing, désireux de
 "regarder la France au fond des yeux", 

dans les années 70, Macron ira-t-il partager le repas de 
"monsieur tout le monde" ?
Après Valéry Giscard-d'Estaing, désireux de "regarder la France au fond des yeux", dans les années 70, Macron ira-t-il partager le repas de "monsieur tout le monde" ?

Si ses trois premiers mois à l'Élysée ont été marqués par une volonté assumée de raréfier la parole présidentielle, Emmanuel Macron réfléchit désormais à une nouvelle méthode de communication.

Comme son parrain Hollande, il mise sur ses déplacement à l'étranger. Sa tournée en Europe centrale marque déjà un tournant en la matière. Dès mercredi, à l'occasion d'un sommet à Salzbourg en Autriche avec plusieurs de ses partenaires européens, le président s'est laissé aller à répondre à une question de politique intérieur, rompant ici avec son engagement de ne pas commenter l'actualité nationale depuis l'étranger, un usage diplomatique déjà bafoué par Hollande. 
Interrogé sur une possible contradiction entre la politique offensive qu'il prône en Europe, contre le dumping social, et son envie de libéraliser le marché du travail français, Emmanuel Macron a largement étendu le sujet à sa politique domestique. A Bucarest le lendemain, le chef de l'État s'est maintenu dans la continuité de sa préoccupation franco-française, en abordant plusieurs sujets intérieurs sous l'angle économique. 

Emmanuel Macron a également changé son fusil d'épaule, revenant sur sa volonté de ne jamais faire de "off". En invitant jeudi 24 août trois journalistes à bord du Falcon présidentiel entre Salbourg et Bucarest, il s'est lâché au cours d'entretiens informels avec des journalistes sympathisants qui ont rendu compte en substance de "sa pensée complexe", sans le citer directement.

Des causeries au coin du feu de Giscard aux échanges radiophoniques de Macron.
Ce changement de stratégie de l'Elysée est rapporté par les oreilles de Macron, L'Obs, Le Monde et Ouest-France, media choisis par le chef de l'État, comme avant. Le président justifie sa présence dans trois organes de presse à la fois en assurant que la rentrée est le "moment politique" idéal pour "donner sa vision et fixer le cap et les échéances des réformes à venir", peut-on lire dans Le Monde.

Résultat de recherche d'images pour "macron barbu"Pour ce faire, Emmanuel Macron souhaite désormais s'adresser une à deux fois par mois aux Français. Ces interventions, qui pourraient prendre la forme de causeries radiophoniques à la manière de Pierre-Mendès France (mort il y a 35 ns) ou du président américain Franklin Delano Roosevelt, mort il y a 52 ans, du vivant de Brigitte) permettraient au président d'expliquer avec pédagogie les réformes qu'il entame. S'il compte bien accorder ponctuellement des entretiens à la presse écrite et aux chaînes de télévision, il se méfie toujours des grandes conférences de presse à l'Élysée qu'il juge trop décousues. Quant à son ton de prêcheur en chaire, il donne envie de se jeter d'une falaise au Touquet ou ailleurs. 
Ce revirement est la conséquence d'un été pourri pour Emmanuel Macron qui a vu sa cote de popularité accuser une chute de près de 10 points depuis son entrée en fonction. La faute, entre autres raisons, à un raté de sa politique non évoqué plus haut dans la catégorie bavures, en matière de communication, dont la baisse non-assumée des allocations logement (APL) est un exemple à dénombrer parmi ceux à venir à la rentrée.

Les Français sont-ils des nuls à qui il faut vraiment tout expliquer, 
"avec pédagogie" ?

"La France n’est pas réformable", se plaint Macron, mais si elle a fait le choix "un peu fou" d’un homme politique nouveau, elle peut, selon lui, adhérer à "une transformation en profondeur pour mener un combat plus grand qu’elle": encore une fois, la France et les Français ne le mériteraient donc pas...
Il semble à Emmanuel Macron qu'il lui faille aller jusqu'à Bucarest pour être entendu : il y a défendu ses réformes.  "La France n’est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n’y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes. Dès qu’on peut éviter les réformes, on le fait", a-t-il commenté devant la communauté française de Bucarest, lors d’une visite en Roumanie. "Il faut lui proposer de réformer pour répondre à un chiffre ou une contrainte ? Notre pays n’est pas fait ainsi. Mais se transformer en profondeur pour retrouver le destin qui est le sien, emmener l’Europe vers de nouveaux projets", "porter l’universalisme". Et c'est lourd, tout ça, en effet, pour un précaire français, un retraité ou un bachelier sans affectation... 

"Ca [l'universalisme], c’est un combat qui fait rêver les Français", s'est-il imaginé
, dans un discours aux accents de campagne, lequel ne peut plus porter ailleurs qu'à l'étranger, à près de 2.000 kilomètres. 
"Nous y parviendrons, s'est-il écrié" : si un trentenaire n'est pas volontariste, ce n'est pas Le Drian ou Collomb qui le sera. "Car les Français ont fait le choix un peu fou d’un mouvement politique nouveau, d’une personnalité politique qui n’existait pas dans leur quotidien depuis longtemps", a-t-il reconnu, alors que les Français s'en mordent déjà les doigts. Seule inconnue: quand ils atteindront l'os ?
"Ce n’est pas un désir personnel, c’est la raison de l’Histoire profonde. [A cet instant, certains ont dû chercher l'issue de secours]. Nous allons réussir, dans les années qui viennent, à porter la voix du monde libre [qui n'attend que nous et Macron]. Ce n’est rien moins que cela l’agenda des prochaines années", a-t-il conclu. 

Au cours de ce petit circuit de rodage en Europe de l’Est pour promouvoir un durcissement de la directive européenne sur le travail détaché, Emmanuel Macron a aussi réaffirmé sa volonté, d’ici la fin de l’année, de proposer une "feuille de route" pour "refonder l’Europe" sur les 5 à 10 ans à venir, en y associant tous les pays qui voudront accentuer leur convergence. Il en est à trois jours, trois pays, cinq dirigeants : autrichien, tchèque, slovaque, roumain, bulgare. "Faire une rentrée en Europe prend tout son sens, car nous ne pouvons transformer le pays que pour lui redonner son vrai leadership européen", a-t-il ajouté, pour justifier sa démarche. 
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"Chacun doit être dans son rôle", avait-il lancé lors d’une conférence de presse dans l’après-midi avec le président roumain: "il y a des ministres qui portent les réformes, un Premier ministre qui les explique [voir avec quel brio, chez Bourdin : lien PaSiDupes, "Edouard Philippe, le premier ministre qui pédale dans la semoule"]. Mon rôle est de redonner le sens d’ensemble et la cohérence entre les projets français et européen".
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