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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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mercredi 9 décembre 2015

Valls peut-il rester à Matignon si le FN remporte une région ?

Valls dit qu'il restera à Matignon même si le FN remporte des régions

Le Premier ministre a décidé qu'il gardera son poste en cas de victoire du FN dans une ou plusieurs régions. 

Manuel Valls se considère inamovible et assure qu'il restera à Matignon quoi qu'il arrive, notamment si le Front national remportait sa ou ses premières régions au second tour des élections régionales dimanche 
"Non! Parce que le combat, c'est le combat d'une vie", a répondu le chef du gouvernement socialiste à une question sur un éventuel départ de son poste au lendemain d'une victoire de Marine Le Pen dans au moins une région. Le premier ministre a d'ailleurs rejeté l'idée qu'en cas de désaveu populaire il doive se démettre, après s'être investi au point de délaisser les affaires de l'Etat. 

Mercredi 9 devant Jean-Jacques Bourdin
, il a d'ailleurs profité de sa présence en direct sur BFMTV/RMC pour de nouveau appeler à la mobilisation électorale.
"J'espère d'abord que nous le gagnerons ce combat. Moi, je suis un combattant", s'est vanté Manuel Valls, qui a tenté "de convaincre les Français qui ne sont pas allés voter au premier tour de venir voter pour les candidats qui représentent l'avenir, la République, les valeurs de notre pays". Or, un combattant vaincu doit se rendre
br>Valls, chef de parti, a également fustigé "l'arnaque" et la "supercherie" du parti d'extrême droite. 

Valls, haineux, doigt pointé
"Vous pensez un seul instant que pour la France, pour l'Europe et pour le monde [les élections régionales ont-elles une répercussion planétaire?], la solution c'est l'extrême-droite, des idées d'exclusion, celles qui montrent du doigt en permanence ?", a interrogé le Premier ministre, centre du monde.

Manuel Valls a également martelé que la gauche n'a "pas d'hésitation à avoir" Rue de Solférino et doit voter pour les candidats de droite en cas de duel face au FN, face à "l'arnaque" et la "supercherie" du parti d'extrême droite.

Le Front national, "c'est une arnaque. Sortir de l'euro, c'est une arnaque. Ca mettrait à genoux le pays. [Il a déjà un genou à terre !] Et tous ceux qui parfois sont séduits par le FN, les ouvriers, les petits retraités, les commerçants, seraient ruinés. C'est une arnaque, le Front national, quand cette formation parle de sécurité alors qu'à l'Assemblée ou au Sénat, ils ne votent aucune mesure pour lutter contre le terrorisme".

Les électeurs du Front national sont-ils des "arnaqueurs" ?
Plusieurs appels au départ de Valls

Les appels publics au départ de Manuel Valls se multiplient, au-delà du FN.
"Ces gens-là (au gouvernement) aujourd'hui sont détestés, plus personne ne veut les voir. Je ne vois pas d'autre issue à Manuel Valls que celle de la démission au lendemain du deuxième tour de ces élections régionales", a ainsi affirmé mardi Louis Aliot, le compagnon de Marine Le Pen et tête de liste FN en Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon.

Le député Les Républicains du Rhône Georges Fenech, un ex-magistrat, a également réclamé la démission de Manuel Valls au lendemain du premier tour et la dissolution de l'Assemblée nationale après le second.



Avant les régionales, François Hollande a assuré à plusieurs reprises que Manuel Valls restera  à son poste jusqu'en 2017. Depuis les Régionales, la donne a changé. 
Un vaste remaniement après les régionales a en outre été rendu plus pressant par les assassinats islamistes de masse que l'Etat-PS n'a pas su prévenir et par la nécessité d'instaurer un état d'urgence de trois mois jusqu'à fin février que l'exécutif tente de prolonger de trois mois encore.

Valls mouille et ne peut rien à rien:
il ne peut pas plus

Hollande et Valls peuvent-ils balayer 
la volonté populaire d'un revers de manche ?

lundi 7 décembre 2015

Un Rafale repousse un avion survolant Paris

Un avion d'affaires venu de Belgique a négligé les mesures de sécurité protégeant la COP21  


L'alerte a été donnée lorsqu'il est arrivé à proximité de l'aéroport du Bourget

Plusieurs témoins ont pu apercevoir la scène ce lundi 7 décembre au matin dans le ciel parisienpeu avant 9 heures, un avion d'affaires de couleur blanche a été intercepté par un Rafale de l'Armée de l'Air, laquelle assure la sûreté aérienne sur l'ensemble du territoire 24 heures sur 24.

Les deux appareils ont survolé la capitale sur une trentaine de kilomètres. Vigipirate,
Le chasseur de l'armée était venu se placer sur la gauche de l'appareil civil pour l'escorter vers l'Ouest parisien. 

L'Armée de l'air n'est pas parvenue "à connaître les intentions" de cet appareil et a donc activé le dispositif d'alerte. 
L'appareil qui a provoqué ce déploiement était un Cessna Citation Mustang 510, en provenance de Belgique, tristement associée aux assassinats islamistes de masse de Paris en novembre dernier. Malgré les restrictions de sûreté (plan Vigipirate), le pilote entendait se poser au Bourget situé à seulement 13 km au nord-est de Paris. Mais son plan de vol semble avoir ignoré le contexte particulier de sécurité mis en place autour de la COP21 et l'interdiction de survol de l'aéroport du Bourget.

Le pilote assure qu'il ignorait les interdictions mises en place dans le ciel d'Ile-de-France pour la COP21. Un arrêté, signé début novembre, a en effet "créé une zone interdite temporaire dans la région du Bourget identifiée ZIT Rouge dans la région d'information de vol de Paris". En principe, le code des transports prévoit que "le fait pour le pilote de survoler, par maladresse ou négligence, une zone du territoire français en violation d'une interdiction" est puni de six mois de prison et de 15.000 euros d’amende. 

Un chasseur de l'Armée de l'air a intercepté l'avion dans le ciel parisien

Un Rafale a dérouté l'avion. Le Sirpa-Air précise que le Cessna -un jet d'affaires très léger construit dans le Kansas- en provenance d'Anvers (Belgique) a été dérouté sur l'aéroport de Pontoise (Val d'Oise). Sur le site internet Flightradar24.com qui permet de suivre les évolutions des appareils civils et commerciaux, il apparaît nettement que l'avion intrus a débuté une approche des pistes du Bourget avant d'être dérouté. 

Fait rarissime dans le ciel parisien, il est passé au-dessus de Paris, à altitude moyenne et allure modérée, d'est en ouest. Le Sirpa-Air insiste pour dire que l'interception a été réalisée dans des temps extrêmement rapides, bien inférieurs aux délais en vigueur. 

Mais aucune poursuite s'est engagée à ce jour, nous précise le Sirpa-Air. Le pilote aurait argué du fait que les dispositions d'interdiction de vol lui étaient inconnues. La surveillance du ciel français est coordonnée de façon permanente depuis le centre national des opérations aériennes (Cnoa) installée sur la base aérienne 942 de Lyon-Mont-Verdun. 
Depuis le début de l'année, 68 interceptions d'appareils intrus ont été réalisées selon des procédures d'urgences extrêmement codifiées. Il est rarissime, voire inédit, qu'une telle opération se déroule dans le ciel parisien.

dimanche 6 décembre 2015

La politique économique de Hollande atterre les économistes

Budget 2016 : le gouvernement intensifie une politique qui ne fonctionne pas 

Un collectif de chercheurs et experts en économie explique pourquoi le gouvernement fait fausse route

Le contribualbe apprécierait
que ce soit vrai
L'Assemblée nationale a pourtant adopté le projet de loi de finances 2016. Des économistes, Philippe Légé, Christophe Ramaux, Henri Sterdyniak et Sébastien Villemot, dénoncent l'entêtement du gouvernement et notamment de Michel Sapin qui a présenté le projet de loi de finances à l'Assemblée nationale le 13 octobre 2015.

Le gouvernement s’entête ? 
L
e projet de loi de finances (PLF) 2016 s’acharne à prolonger et même à intensifier une politique qui ne fonctionne pas, au motif, selon eux, qu'il réduit -ou tente de contrôler- les dépenses publiques pour baisser les impôts des entreprises et encourager la reprise économique et le redressement de la courbe de l'emploi. La situation est en effet extrêmement préoccupante : plus de 6,3 millions de personnes inscrites à Pôle emploi, soit 1,2 million de plus qu’en mai 2012. 

Or, ce collectif soutient que la dépense publique n’a jamais été aussi utile 
La présentation du PLF est symptomatique de cet aveuglement... libéral : au lieu de commencer par exposer ce qu’apporte -mais coûte- la dépense publique, et les éventuelles réorientations nécessaires pour qu’elle remplisse plus efficacement ses missions - ce que le pays attend, promesse après promesse, depuis bientôt quatre ans - , la réduction de la dépense publique et des déficits est devenu l’objectif central à atteindre, ce que conteste ce collectif, Les Économistes Atterrés.
Les "Atterrés", c'est qui? 
Ce sont des économistes radicaux qui se disent "atterrés" par l'absence de solidarité entre partenaires européens, par les cures d'austérité imposés en guise de "sauvetage" à des pays à peine sortis de récession, par un "pacte pour l'euro" qui assujettit les Etats à la loi des marchés financiers. Bref, par ce libéralisme honni auquel il reproche de résister à une crise qui dure et a pourtant failli engloutir l'Europe et les Etats-Unis. 
Le coprésident d'ATTAC, Thomas Coutrot, proche de la Fédération des Finances CGT, la FSU ou Solidaires, 
a lancé le mouvement au début de 2010. Il mobilisa une poignée d'économistes irrités par le retour de la pensée unique et l'absence de débat, comme Philippe Askenazy et André Orléan du CNRS et Henri Sterdyniak de l'OFCE le rejoignirent. 
Nul ne se doutait du succès qu'allait remporter leur "manifeste" à sa mise en ligne. Le texte recueillit 3.500 signatures, dont celles de 800 économistes universitaires: c'est dire combien l'Université française est orientée... Thomas Coutrot a beau être un militant altermondialiste, leur message intéresse au-delà de l'extrême gauche. 
Fort de ce succès, les "atterrés" sont sollicités par les internationalistes  pour animer des conférences en France mais aussi en Espagne au Portugal, en Belgique, au Royaume-Uni... Ils ont donc entamé un "Tour de France pour une autre Europe". Une vingtaine d'économistes signataires anime ce groupe d'activistes. 
Ils misent sur la dépense publique qui, selon eux, n’aurait jamais été aussi utile. Idéologues nostalgiques du temps où les dévaluations du franc permettaient de relancer artificiellement l'activité, comme au début des années 80 avec le premier mandat présidentiel de François Mitterrand, ils continuent de penser que la dépense publique a permis d’amortir considérablement le choc de la crise débutée en 2008. Ainsi, si le PIB français a augmenté de 2008 à 2014 d’un maigre 2%, cette hausse est à mettre au crédit de la consommation publique (éducation, santé…), au temps de Nicolas Sarkozy. Si cette dernière était restée constante, le PIB aurait au contraire diminué. Les prestations sociales (retraites, allocations familiales, chômage, RSA…) ont en outre permis de maintenir la consommation des ménages et de compenser partiellement l’effondrement de l’investissement privé. La brutalité de la crise justifiait un soutien social des plus défavorisés, au prix d'une augmentation de la dette publique.
Ce collectif accuse le pouvoir socialiste de n'avoir tiré aucune leçon des débuts de crise, sept années plus tard. Le gouvernement se fixe désormais pour objectif de réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros de 2014 à 2017. Certes, il s’agit d’une baisse par rapport à une tendance d’évolution spontanée, et non pas par rapport au niveau de 2014, mais l’austérité n’en est pas moins installée. 
Pour 2016, le gouvernement est contraint de réduire la dette publique qui s'est envolée et prévoit de limiter la progression des dépenses publiques à seulement 0,3% en volume, soit un taux historiquement bas, inférieur à la croissance anticipée. Un revirement politique s'imposait du fait de l'échec des mesures prises sur près de quatre années. L’investissement public est donc encadré, mais le collectif d'économistes anti-libéraux ne peuvent s'y résoudre, le déclarant sacrifié par les nouvelles orientations de Bercy. 

Hollande a tout fait et son contraire, mais la gauche radicale lui reproche son abandon de la social-démocratie

Ce collectif atterrant de ringardise vante la qualité des infrastructures de la France pour affirmer que, s'il est l’un des atouts traditionnels de la France, ce patrimoine collectif est aujourd’hui menacé par la baisse des dotations de l’État aux collectivités locales, qui assurent l’essentiel de l’investissement public. Concrètement, cela signifie moins de logements sociaux, de crèches, d’écoles, d’équipements sportifs et culturels, d’investissements dans la transition écologique… sans compter l’effet sur les PME (notamment dans le BTP). Or ces dépenses sont décidées par les collectivités territoriales... Quand le gouvernement s'engage en 2014 à créer 100.000 places de crèches d'ici 2017, c'est médiatiquement valorisant, mais son objectif est en fait menacé par un plan de rigueur imposé aux caisses d'allocations familiales: l'Etat leur demande de trouver 1,4 milliard d'euros sur les trois prochaines années... Il en va de même pour le logement social (par l’octroi de cessions foncières par la commune et de subventions complémentaires à celles de l’État), pour l'école (pour le 1er degré, les communes et le Conseil départemental pour les collèges) et pour la transition énergétique (le Conseil régional est chef de fille en matière de biodiversité, de qualité de l'air, de climat et d'énergie).

Sur les sept derniers trimestres, parce qu'il manque de rentrées financières, conséquence du chômage et de la croissance proche de la décroissance, l'Etat n'a d'autre choix - sous la pression de l'Union européenne - qu'un baisse de l’investissement public de l'ordre de 10% et la tendance devrait se poursuivre avec les baisses de dotations prévues par le PLF. 

Le collectif annonce une future dégradation de l'offre médicale. La Sécurité sociale subira également une coupe importante de 7,4 milliards d’euros, conséquence de la politique social-démocrate de Hollande et Ayrault, laquelle profite peu aux Français et davantage aux nouveaux venus, notamment les clandestins qui ont droit và l'école gratuite et obligatoire ou aux soins médicaux financés par la solidarité nationale. 
Ces dernières années, le système de santé a déjà été soumis à une très forte pression après les multiples réformes libérales, solutions obligées que ne peut indéfiniment financer la dette publique. Dans ces conditions, exiger de "faire plus avec moins" engendrera une nouvelle dégradation des conditions de travail et du service rendu aux patients, un sacrifice que refusent les démagogues, quand ils ne s'en emparent pas pour mener leur entreprise de subversion politique. Il obligera de plus en plus les Français à recourir aux complémentaires santé. 
Le gouvernement va devoir en outre modifier les règles de revalorisation des prestations au détriment des bénéficiaires. C'est déjà notamment le cas, il faudrait le dire, en matière de politique familiale. Laccord entre le patronat et certains syndicats sur les retraites complémentaires retirera environ 1 milliard d’euros aux retraités, non pas par une volonté de nuire, mais par nécessité; et le gouvernement table "cyniquement" (sic) sur des baisses de prestations chômage à l’issue des prochaines négociations à l’Unedic. La fraude aux allocations n'y est pas totalement étrangère... 

Le gouvernement multiplie les cadeaux aux entreprises, assurent les extrémistes... Parallèlement, le gouvernement amplifie les cadeaux aux entreprises. Et le collectif ne cite pas les entreprises de presse qui -subventionnées ou non - taxent néanmoins tous les lecteurs de leurs sites, riches et défavorisés également...

Ces "cadeaux" sont coûteux et inefficaces, mais c'est l'avis des militants de l'extrême gauche anti-libérale et militante, économistes inclus, puisqu'on fait dire aux chiffres ce qu'on veut. En 2016, les réductions d’impôts et de cotisations sociales au titre du CICE et du Pacte de responsabilité s’élèveront à 33 milliards d’euros. En septembre, les effets du CICE n'étaient pas encore vraiment spectaculaires: créés en décembre 2012, en dépit d'une montée en puissance, le CICE peine à remplir les objectifs fixés en matière d'emploi, d'investissement et de salaires. 
A la rentrée également, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) publia ses recommandations dans son projet de rapport sur l’état de la France: " La fragile reprise que connaît la France s’appuie avant tout sur des facteurs extérieurs, alors que les effets attendus des mesures telles que le CICE ou le pacte de responsabilité tardent à se faire sentir. Elle reste fragile, car le chômage demeure massif et l’investissement peine à reprendre", estime le Cese dans ce projet de rapport sur l’état de la France en 2015. Les Economistes atterrés doivent tout lire...

Contre le raisonnement libéral, les préventions des économistes idéologues ont la vie dure. Ils pointent un accroissement des marges des entreprises qui permettrait seulement d’augmenter leurs investissements et, partant, la croissance et l’emploi. Mais pas plus qu’hier, cela n’a été vérifié dans les faits, refusent-ils d'admettre. L’investissement des entreprises reste désespérément atone et n’a toujours pas retrouvé le niveau de 2008. On attend toujours les centaines de milliers d’emplois qui devaient résulter de cette politique de l’offre. 

Le gouvernement se refuse à admettre cette leçon keynésienne élémentaire du XXe siècle, grondent-ils: les entreprises n’embauchent que si elles en ont besoin pour produire, et pour cela encore faut-il vendre, ce qui relève de la gageure quand la demande est déprimée par l’austérité.  La dépense publique n'est pas la solution: faut-il en venir à une politique de grands travaux financés par l'Etat, c'est-à-dire par le contribuable, soit 50% des Français ? 

Tout en augmentant la fiscalité des ménages. Mais pas tous les ménages: seulement ceux qui travaillent, produisent de la richesse et des rentrées fiscales. Pour financer la forte baisse de la fiscalité des entreprises, le gouvernement augmente aussi la fiscalité sur les ménages. La baisse de 2 milliards de l’impôt sur le revenu – très critiquable car elle réduit le seul impôt progressif – ne permet pas de compenser les hausses de cotisations sociales des salariés, les augmentations d’impôts locaux (conséquence de la baisse des dotations de l’État), et celles de la fiscalité écologique (qui frappera les plus pauvres faute de mesures compensatoires ciblées). Au total, ce sont près de 3 milliards supplémentaires qui seront prélevés sur les ménages, ce qui ne manquera pas de pénaliser la consommation et le niveau de vie. 

Se libérer du carcan austéritaire, panacée des extrêmes

Comble de l’absurdité,
la politique d’austérité ne permet même pas d’atteindre l’objectif de baisse des déficits et de l’endettement public. Elle ne suffit pas, mais faut-il pour autant y renoncer, tout en accueillant des réfugiés? Depuis quelques semaines, élections régionales obligent, ils sont sortis des radars. Les frontières sont-elles pour autant devenues étanches ? Les dépenses d'aides sociales sont-elles jugulées ?

L’horizon auquel la France devrait atteindre le seuil de 3% de déficit public ne cesse d’être repoussé d’année en année (du fait de l’insuffisance de l’activité et donc des recettes fiscales), tandis que le ratio dette sur PIB augmente continûment (par "effet dénominateur"). Une augmentation continue des dépenses publiques endiguerait-elle le déficit public?  C’est une tout autre politique qu’il faudrait aujourd’hui mener, libérée du carcan austéritaire inscrit dans les traités européens. 

L'extrême gauche marxisante prône un "pacte social et écologique" 
A la suite des attentats du 13 novembre 2015, Hollande, le président de la République, a déclaré : "Le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité (et de croissance !)". Que ne l’avait-il dit plus tôt ? Ces attentats ont en effet mis en lumière le rôle indispensable des services publics et des fonctionnaires (?) - serviteurs de l'Etat et non producteurs de richesse (!) - qui ont su êre à la hauteur des circonstances malgré les baisses d’effectifs et de dotations. De nouvelles créations d'emplois dans la fonction publique ne paraissent donc pas indispensables, messieurs les économistes "atterrants"... 
Si les besoins de sécurité doivent l’emporter sur un pacte de stabilité mal pensé, il doit en être de même pour les besoins sociaux et écologiques, supputent-ils encore. La France est aujourd’hui en "état d’urgence sociale", avec un chômage de masse et des inégalités sociales et territoriales en hausse, notamment du fait de l'arrivée massive d'étrangers, une donnée qui n'apparaît nullement dans leur raisonnement sectaire. 

Les exigences de plein emploi et de cohésion sociale doivent redevenir les objectifs centraux de la politique économique, soulignent-ils. Il faut bien être experts en économie pour en arriver à cet objectif... Mais ils n'y contribuent en rien: l'unité nationale, ce n'est pas pour eux. Selon ceux qui séduisent l'électorat de la gauche et de la droite extrêmes pareillement, cela passe par une rupture avec les dogmes libéraux. Après l'effondrement des dogmes marxistes à l'épreuve des réalités, que resterait-il ? Ce collectif s'y accroche mais reste inaudible hors des cercles étroits de l'anti-libéralisme bruyant. 

l’heure de la COP21, fi de "l'état d'urgence" contre la menace islamiste. Ils choisissent "l’état d’urgence climatique" et donnent la priorité au lancement dès aujourd’hui des investissements massifs dans la reconversion de l’appareil productif et la transition énergétique. Pour être à la hauteur des enjeux de la période, c’est un "pacte social et écologique" qu’il faudrait mettre en place, l'obsession de l'heure. 
Comment ? Nous le saurons dans un prochain épisode: les attaques des économistes archaïques ne vont pas cesser jusque 2017, au moins.

Pendant la Marseillaise, Karim Benzema ne fait pas que péter les plombs

Karim Benzema surpris en train de péter pendant La Marseillaise 

Pour foootballfrance.fr, plusieurs de ses coéquipiers ont accepté de témoigner sur les dérèglements intestinal et mental de ce Bleu.

Après avoir fait scandale pour avoir craché à la fin de la Marseillaise jouée avant le coup d’envoi du match entre le Real Madrid et le FC Barcelone (lien PaSiDupes), plusieurs joueurs du Real Madrid ont affirmé que l’attaquant l’attaquant du Real Madrid avait également pété pendant l’hymne tricolore.

En effet, deux coéquipiers de Karim Benzema - un Français qui revendique d'avoir conservé "un coeur d'Algérien" - ont confié à la presse espagnole que le joueur avait bloqué un gaz pour le lâcher pendant l’hymne français. Du point de vue de James Rodriguez et Cristiano Ronaldo qui ont révélé que l’attaquant formé en France, à Bron dans la région lyonnaise, s’est délibérément lâché. Présent à côté du madrilène, pendant l’hymne, l’ancien joueur colombien de l’AS Monaco James Rodriguez (24 ans) s’est confié :
« Nous n’avons rien entendu mais nous avons senti une drôle d’odeur et Karim avait un sourire gêné. Il nous avait confié avoir mangé du cassoulet William Saurin à midi, cela n’est pas anodin. Nous avons beaucoup de respect pour Karim mais là, ce n’était pas possible de supporter une telle odeur. »

Karim Benzema a eu peur de sa propre pestilence

Pour James Rodriguez, la polémique concernant son crachat -pendant l'hymne national en hommage aux victimes des attentats de Paris- n’aurait pas lieu d’être :
« Lorsque Karim dit avoir été choqué par la polémique concernant son crachat, nous le comprenons, c’est son odeur qui l’a choqué. Karim Benzema est un homme respectable et respectueux. Si Karim a craché après la Marseillaise, ce n’était pas un manque de respect mais un dégout vis-à-vis de son pet car l’odeur de son anus était trop forte à avaler, même pour lui-même. »

Les sponsors ne se bouchent pourtant pas le nez...

Un bon musulman et un bon Français


Ne serait-ce pas une quenelle
 
qui aurait poussé le premier ministre Valls à lâcher sa veille sur la courbe du chômage pour lancer la meute de la presse libre et indépendante sur la trace du franco-algérien ? 

Sur RMC, il ne cachait pas son mépris de l'identité française:
"L’Algérie c’est mon pays; la France c’est juste pour le côté sportif" et qu’on ne me "forcera pas à chanter La Marseillaise."

En octobre dernier, dans l'émission "Les grands docs" (sic) diffusée sur la chaîne L'Equipe 21, l'attaquant du Réal Madrid et de l'équipe de France révèle qu
'il écoute  la récitation du Coran, avant chaque match et durant 10 minutes
Agrémentée de parfums orientaux ?

Agression islamiste dans le métro de Londres

Un individu frappe des usagers anonymes au couteau 

Un homme a attaqué au couteau des usagers du métro londonien 


L'attaque au couteau a fait trois blessés. Samedi vers 19h, au niveau des portiques de la station Leytonstone dans l'est de la capitale, une personne a été sérieusement blessée, mais ses jours ne sont pas en danger. Deux autres ont été légèrement touchées.

L'agression a été commise
alors que le Parlement britannique vient tout juste de voter cette semaine l'extension à la Syrie des bombardements contre Daesh.


La police évoque un acte terroriste

Selon des témoins, l'agresseur a évoqué la Syrie lors de son attaque. Il a "apparemment crié 'C'est pour la Syrie' ", selon la chaîne de télévision Sky News qui rapporte les témoignages d'usagers. 

La police n'a pas confirmé cette information. "Nous traitons cela comme un acte terroriste", a toutefois indiqué le responsable du CTC (Commandement antiterroriste), Richard Walton, dans un communiqué. Il demande à la population de "rester calme mais vigilante", deux jours après les premières frappes aériennes de la Grande-Bretagne contre l'État islamique jeudi.


L'individu a été neutralisé par la police à l'aide d'un... Taser et a été placé en garde à vue.

Un homme de couleur arrêté

La BBC cite un témoin qui  raconte qu'au moment où le suspect était emmené par la police, des "passants ont crié dans sa direction (...) un piéton a tenté de lui jeter une bouteille". Un autre témoin a dit à la BBC avoir vu "un type, un adulte, étendu sur le sol avec un gars debout près de lui avec un couteau d'environ trois pouces" (7,5 cm). "Il criait "Allez-y, dégagez" à tous les autres. Il allait et venait près du type au sol", selon son récit. 
La police a dit avoir été alertée à 19h06, heure locale. Alors que des vidéos montrent un individu à la peau matte, les informations sélectionnées par la police ne font état que d' " un suspect de sexe masculin menaçant des gens avec un couteau ". 
"Un homme a été arrêté à 19h14 et emmené dans un commissariat de l'est de Londres où il est maintenu en garde à vue", a-t-elle ajouté. Les secours londoniens ont indiqué avoir "pris en charge un patient pour blessure à l'arme blanche ce soir à la station de métro Leytonstone". Il a été transféré à l'hôpital.

Le niveau de menace terroriste avait été porté en Grande-Bretagne à 4 sur une échelle de 5 en août 2014, signifiant qu'un attentat est considéré hautement probable. Cette attaque intervient également moins d'un mois après les attentats de Paris et trois jours après une tuerie aux Etats-Unis (14 morts) pour laquelle la piste terroriste est privilégiée.

samedi 5 décembre 2015

Fraude fiscale: le vertueux Hollande veut payer les dénonciateurs

Retour à la "période la plus sombre de notre Histoire" ?

Corbeaux, balances ou héros modernes 
s'interroge toutefois la presse éthique !
"Les murs ont des oreilles," 
disait-on pendant l'occupation nazie

Les socialistes pousseraient les Français à dénoncer leurs concitoyens en appâtant les mouchards avec de l'argent. Pour susciter des vocations de délateurs, que Le Point appelle des "aviseurs" (car ils seraient mieux avisés que d'autres ?) Valls veut leur donner un peu pour prélever beaucoup. 
Le Monde ou Le Point désigne le tentateur sous le nom de "Bercy", monstre anonyme et froid. Le premier, peu porté sur la morale, note avec un superbe légèreté que "l’information risque de ne pas passer inaperçue chez les contribuables français" !...
"Le ministère des Finances envisage de rémunérer les personnes fournissant des informations sur les fraudeurs fiscaux", selon des informations parues samedi 5 décembre dans Le Parisien, écrit Le Monde, sans états d'âme. Ainsi, le journal officieux du PS n'en aurait rien su ou aurait retenu l'information aussi longtemps qu'elle n'aurait pas fuité. 
Et parce que le patron de Bercy tient ainsi à garder l'anonymat, la presse à genoux ne mentionne ni Michel Sapin, le ministre des Finances et des Comptes publics depuis le 2 avril 2014, ni le ministre délégué chargé du Budget, Christian Eckert. Pour ses bons et loyaux services militants, cette source secrète a-t-elle été rémunérée, au nom de la morale laïque ? 


Tous les moyens sont bons aux socialistes
Ces réformistes exemplaires présentent comme une avancée l'organisation de la délation entre Français: les enfants pourraient faire chanter ou dénoncer leurs parents et les époux, leur conjoint ! 
Le fisc français souhaite en effet être bientôt autorisé à rémunérer ses "indics" et le ministère des Finances planche sur un texte visant à introduire cette possibilité en les intéressant directement aux redressements fiscaux dont ils sont à l'origine. Ils perdraient donc leur âme en permettant à l'Etat de récupérer des milliards d'euros, mais ils recevraient l'estime de Hollande, Valls et Macron: ça n'a pas de prix ?"

"C’est à l’étude", a finalement avoué M. Sapin, le ministre des Finances


Révélant implicitement au passage que le projet est très avancé, Michel Sapin précise en outre comment devront être rétribuées les corbeaux fournissant des informations conduisant sur des redressements fiscaux :
"en pourcentage [du montant global récupéré par le fisc] non, mais une rémunération [forfaitaire] oui. Tout ça doit être calé en termes de procédures."

Le Parisien avance même une date de lancement de ce projet qui pourrait être présenté au parlement dès le "printemps prochain" dans le cadre de la loi Sapin 2.

Il indique aussi que si la pratique a pu exister en France dans le passé, elle avait été suspendue il y a dix ans. En 2005, le ministre qui avait mis un terme à cette pratique était Jean-François Copé. Christian Sautter (PS), qui était son prédécesseur, dans le gouvernement Jospin, approuve-t-il ?

Auteur d’une proposition de loi relative à la protection
des "lanceurs 
d’alerte", comme les baptise hypocritement Bercy dans un improbable amalgame, le député socialiste Yann Galut fait part au Parisien de son inquiétude :

"encourager les personnes à déclarer contre rémunération, c’est prendre le risque de créer de fausses alertes. Les indics ne doivent pas se transformer en chasseurs de primes."
Le danger grandit que la pratique soit étendue aux mal-pensants de tout poil: l'état d'urgence que Valls veut étendre de trois à six mois ne suffit-il donc pas à une prise de conscience citoyenne des menaces qui se multiplient contre la démocratie ? 

Les assassinats islamistes de masse n'auront pas suffi à mettre au point mort les projets scélérats de l'exécutif en matière fiscale. Que faut-il encore pour y mettre un point d'arrêt, si les authentiques lanceurs d'alerte sont si peu vigilants et réactifs ?
Reste aux électeurs à participer aux scrutins des régionales et à voter pour des listes républicaines.


vendredi 4 décembre 2015

L'amère Royal accuse les media de faire la "promotion du FN"

Tous coupables de promotion du FN, sauf le PS ?

Avant même la raclée électorale promise, la ministre de l’Ecologie s'en est prise à la presse


Valls dirige la rééducation des membres du gouvernement
Elle combat le bizutage mais en a marre d’entendre parler de la possible victoire du Front national. "On a l’impression que vous le souhaitez, vous, pour faire un événementiel [sic]", a-t-elle accusé (de bonne foi ?) dimanche, s'adressant aux journalistes lors de son entretien de campagne pour 'Le grand rendez-vous' (Europe 1 - Le Monde - i-télé). 

"A force, vous faites, pardon de vous dire ça, de la promotion […] vous ne parlez que de ça. Inconsciemment, vous faites la promotion du Front national."

VOIR et ENTENDRE les reproches à la presse inconsciente, ces "experts" qui se veulent pourtant analystes de l'actualité à notre place et ces "décrypteurs" qui prétendent mettre au jour pour nous le non-dit refoulé des politiques... 

Hollande en rupture de stock de bombes contre Daesh...

Le chef de guerre français commande "en urgence" des bombes pour pouvoir frapper Daesh... 

Le Monde révèle que l'intensification des frappes françaises en Syrie et en Irak a poussé le ministère de la Défense à passer "en urgence" de nouvelles commandes de munitions 

Afficher l'image d'origineL'armée française bombarde les positions de l'organisation Etat islamique (EI),
notamment avec ses Rafale et Hollande se félicite d'avoir tué au moins 1.000 djihadistes de l'organisation Etat islamique. 
Mais, en se mettant en vedette ce vendredi sur le Charles-de-Gaulle dépêché dans la Méditerranée pour faciliter les opérations militaires contre Daesh, François Hollande a voulu transmettre un message: les frappes françaises contre le groupe terroriste en Syrie et en Irak ne cessent de s'accentuer depuis les attentats de Paris. Et l'utilisation du célèbre porte-avions n'y est pas étranger, d'après l'Elysée. Il aurait permis à la France d'élever à 20% son niveau de participation dans les bombardements menés par la coalition internationale. Avant cela, la contribution française ne s'élevait qu'à 5%, soit 25% quand les Etats-Unis mènent à eux-seuls 80% des opérations. Faites le compte !... Et la part de propagande. 

Selon Le Monde, les frappes françaises seraient désormais quotidiennes. 

680 bombes auraient déjà été larguées via les avions Rafale et Mirage de l'armée. "Conséquence logique", poursuit le quotidien et organe officieux du PS, le ministère de la Défense vient de commander "en urgence" des munitions et des bombes "à des industriels... américains". "Après le lâche et terrible attentat qui a frappé notre pays, j'ai décidé d'intensifier le combat contre Daesh", a lancé le chef de l'Etat lors de sa visite ce vendredi, mais inconscient d'avoir dépassé sa capacité en armement. C'est pareil en matière d'arrosage de crédits sur l'Afrique ou les uns et les autres en France. "J'ai confiance en vous et en vos chefs; je vous exprime la gratitude de la Nation pour ce que vous faites et ce que vous allez faire", a clamé le démagogue à l'attention des soldats. 

1.000 djihadistes tués du fait d'opérations françaises ? 
Mais, comme pour le reste, l'esbroufe anime le président socialiste puisqu'il est pour l'heure impossible de dire si les frappes de la coalition internationale sont efficaces... 
L'armée s'attache également à bombarder les centres pétroliers du groupe terroriste pour frapper au portefeuille, le pétrole représentant une grande part de ses revenus. 

Pour "certains", le fait que Daesh commette des attentats en Europe est le signe que l'organisation perd du terrain au Moyen-Orient. 
Hollande ferait reculer l'Etat islamique, selon certains, mais qui sont anonymes... 
Pour d'autres, la victoire ne pourra être obtenue uniquement avec des frappes aériennes. "Nous savons, je crois, que sans troupes au sol prêtes à affronter Daech on ne pourra pas complètement l'emporter avec les seuls moyens aériens", a ainsi estimé jeudi John Kerry, le secrétaire d'Etat américain. Hollande se sentira-t-il obligé de ne pas faire moins ? 
Or, on le sait, ni les Etats-Unis ni la France n'ont, pour l'instant, l'intention d'envoyer des soldats en Syrie. "Les Etats-Unis ne veulent pas intervenir au sol après l'enlisement en Irak [en 2003] et la France n'ira pas seule, de peur de tomber dans un bourbier", souligne Frédéric Encel, géopolitologue, auprès de 20 Minutes.

Régionales: "Voter FN, c'est en fait faire élire Claude Bartolone," prévient Valérie Pécresse

Contre le FN et le PS, les électeurs choisiront LR
La tête de liste Les Républicains-UDI-Modem en Ile-de-France a invité ce matin au rejet du vote FN-PS


Invitée sur i-télé, Valérie Pécresse a rappelé que "voter Front national, c’est en fait faire élire Claude Bartolone".

Une mise en garde déjà formulée par le député LR Laurent Wauquiez
mercredi soir à propos de son adversaire socialiste en Auvergne-Rhône-Alpes.