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lundi 7 décembre 2015

Un Rafale repousse un avion survolant Paris

Un avion d'affaires venu de Belgique a négligé les mesures de sécurité protégeant la COP21  


L'alerte a été donnée lorsqu'il est arrivé à proximité de l'aéroport du Bourget

Plusieurs témoins ont pu apercevoir la scène ce lundi 7 décembre au matin dans le ciel parisienpeu avant 9 heures, un avion d'affaires de couleur blanche a été intercepté par un Rafale de l'Armée de l'Air, laquelle assure la sûreté aérienne sur l'ensemble du territoire 24 heures sur 24.

Les deux appareils ont survolé la capitale sur une trentaine de kilomètres. Vigipirate,
Le chasseur de l'armée était venu se placer sur la gauche de l'appareil civil pour l'escorter vers l'Ouest parisien. 

L'Armée de l'air n'est pas parvenue "à connaître les intentions" de cet appareil et a donc activé le dispositif d'alerte. 
L'appareil qui a provoqué ce déploiement était un Cessna Citation Mustang 510, en provenance de Belgique, tristement associée aux assassinats islamistes de masse de Paris en novembre dernier. Malgré les restrictions de sûreté (plan Vigipirate), le pilote entendait se poser au Bourget situé à seulement 13 km au nord-est de Paris. Mais son plan de vol semble avoir ignoré le contexte particulier de sécurité mis en place autour de la COP21 et l'interdiction de survol de l'aéroport du Bourget.

Le pilote assure qu'il ignorait les interdictions mises en place dans le ciel d'Ile-de-France pour la COP21. Un arrêté, signé début novembre, a en effet "créé une zone interdite temporaire dans la région du Bourget identifiée ZIT Rouge dans la région d'information de vol de Paris". En principe, le code des transports prévoit que "le fait pour le pilote de survoler, par maladresse ou négligence, une zone du territoire français en violation d'une interdiction" est puni de six mois de prison et de 15.000 euros d’amende. 

Un chasseur de l'Armée de l'air a intercepté l'avion dans le ciel parisien

Un Rafale a dérouté l'avion. Le Sirpa-Air précise que le Cessna -un jet d'affaires très léger construit dans le Kansas- en provenance d'Anvers (Belgique) a été dérouté sur l'aéroport de Pontoise (Val d'Oise). Sur le site internet Flightradar24.com qui permet de suivre les évolutions des appareils civils et commerciaux, il apparaît nettement que l'avion intrus a débuté une approche des pistes du Bourget avant d'être dérouté. 

Fait rarissime dans le ciel parisien, il est passé au-dessus de Paris, à altitude moyenne et allure modérée, d'est en ouest. Le Sirpa-Air insiste pour dire que l'interception a été réalisée dans des temps extrêmement rapides, bien inférieurs aux délais en vigueur. 

Mais aucune poursuite s'est engagée à ce jour, nous précise le Sirpa-Air. Le pilote aurait argué du fait que les dispositions d'interdiction de vol lui étaient inconnues. La surveillance du ciel français est coordonnée de façon permanente depuis le centre national des opérations aériennes (Cnoa) installée sur la base aérienne 942 de Lyon-Mont-Verdun. 
Depuis le début de l'année, 68 interceptions d'appareils intrus ont été réalisées selon des procédures d'urgences extrêmement codifiées. Il est rarissime, voire inédit, qu'une telle opération se déroule dans le ciel parisien.

lundi 19 octobre 2015

La Russie dénonce une escorte aérienne "dangereuse" de la France

Pas d'accident aérien, mais un incident diplomatique

Un avion de chasse français 
a voulu expulser hors de l'espace aérien français un F18 suisse transportant la délégation russe 

Par erreur, un avion de chasse français a pris pour une menace un F18 suisse de la délégation russe volant au-dessus de la France à destination de Genève.  
Un avion de chasse s'est approché "dangereusement" de celui du président de la Douma russe en route pour Genève, a expliqué Moscou. L'AFP, et  les organes de presse à la botte du gouvernement, dont l'Express, ont embrouillé l'affaire à souhait et font passer cette fébrilité française pour une accusation russe sans fondement.

Moscou a convoqué l'ambassadeur de France 
Ce lundi, l'ambassadeur de France à Moscou s'est vu exprimer la "profonde préoccupation" de la Russie.
La Suisse, en application d'un accord visant la protection de Genève, a une autorisation de survol dans l'est de la France.  Le ministère français des Affaires étrangères a affirmé qu'"il n'y a pas d'avion militaire français en cause."  Quel est donc l'avion qui a "escorté" le F18 suisse avec des personnalités russes à son bord ? 

Moscou dénonce une faute française

"Ce genre d'actions ternissent la possibilité d'utiliser la France comme lieu pour des rencontres multilatérales et pour des négociations", avait auparavant fait valoir le ministère russe des Affaires étrangères, affirmant que l'appareil était français. 
Conduite par le président de la Douma, Sergueï Narychkine, équivalents de l'Assemblée nationale et de Claude Bartolone, la délégation de responsables russes se rendait à Genève.

La Russie maintient qu'un avion militaire qui "s'est dangereusement approché" -au dessus du territoire français- de l'avion civil transportant la délégation russe. D'après la porte-parole de la délégation russe, Evguenia Tchougounova, qui était à bord, l'avion s'est approché "très près" du leur et un des membres de la délégation russe a même été en mesure d'en prendre une photo. 

Un F18 militaire suisse s'est écrasé dans le Doubs, il y a quatre jours

Mercredi 14 octobre,  cet accident aérien avait eu lieu sur la commune de Glamondans, à une vingtaine de km à l'est de Besançon, sans faire de victimes. Le pilote du monoplace, âgé de 38 ans, avait pu s'éjecter avant le crash.


Le plan SATER (sauvetage aéro-terrestre) avait été déclenché à 11h40 par le préfet du Doubs.
Jusqu'à ce crash, la Suisse disposait de 32 F/A 18, avion moderne de combat multi-rôle américain McDonnell Douglas (F/A-18 Hornet), un appareil moderne de fabrication américaine, qui constitue l'élément central de la force aérienne de combat.

Un périmètre de sécurité de 300 mètres avait été établi autour du lieu de l'accident, avait précisé la préfecture. Cette zone est située dans un secteur d'entraînement commun à la Suisse et à la France.

 

jeudi 4 juillet 2013

Incident diplomatique avec la Bolivie: Hollande décrédibilise la France

Le changement avec Hollande, c'est la réublique du soupçon 

La France a lâché le président Morales


La suspicion dont le président bolivien a fait l'objet est grave

Hollande a reçu Evo Moralès à l'Elysée.
Il lui interdit le survol de la France 4 mois plus tard


L'affront de Hollande à Evo Morales est révélateur de l’état de délabrement du gouvernement de notre pays. Il traite un homologue comme un petit trafiquant…

Ironie de l'histoire, Moralès était passé par Paris en mars dernier pour acheter des avions et hélicoptères d'EADS !

François Hollande avait alors "souligné le souhait de la France de renforcer les relations bilatérales avec la Bolivie dans tous les domaines", selon l'Elysée, précisant juste que "plusieurs secteurs prioritaires avaient été identifiés, tels que les infrastructures, l'énergie, les transports et le domaine spatial".Le président français avait également "salué les réformes profondes accomplies en Bolivie, depuis l'élection du président Morales, en vue de réduire les inégalités".

Chronologie d'un nouveau largage en quelques jous
Evo Morales, qui avait participé à une réunion à Moscou, a pris le chemin du retour dans son avion officiel de chef d’Etat. Il a dû, comme pour tout vol, faire connaitre son passage pour obtenir les autorisations d’accès à l’espace aérien. Il s'envole tranquillement de Moscou, pour une escale aux Canaries, et retour à la maison. Mais soudain l’avion présidentiel doit se poser en urgence à Vienne, mardi. L’Autriche n’y est pour rien, mais la France, le Portugal, suivi par l’Espagne, ont interdit leur espace aérien à ce bandit d’Indien. Le chef d’Etat Bolivien va rester ainsi bloqué pendant 13 heures.
Moins longtemps qu'une garde à vue...



Le motif : "On" soupçonne Evo Morales d’avoir embarqué clandestinement Edward Snowden. Or, ce consultant de la NSA qui a révélé le scandale de l’espionnage massif par les Etats-Unis de plusieurs pays n’a pas bougé de sa chambre d’hôtel ! Tout était bidon… Les USA veulent récupérer Snowden pour trahison, et celui-ci cherche un pays où se réfugier, mais Hollande ne voulait pas s'en encombrer. Dans le même temps, la France de Hollande, tout inféodé que soit ce dernier, se déclare furieuse du traitement que lui ont réservé les agences de renseignement américaines ?


Hier soir à La Paz, des Boliviens outragés ont 
caillassé l’ambassade française  et brulé des drapeaux tricolores.
Lien PaSiDupes: Bolivie : des manifestants s'en prennent à l'ambassade de France : Hollande va-t-il liguer le monde entier contre la France ?

Tête dans le guidon, la troïka Hollande-Fabius-Valls panique

La qualité du travail des services est en cause: sur de simples rumeurs, sans la moindre vérification, le gouvernement accrédite que Morales a embarqué le suspect. Ça donne une idée de la fiabilité des services… et de leur efficacité face à des terroristes chevronnés.

Le mépris de la France pour le président amérindien de Bolivie 
Le président vertueux s'est permis de fixer au sol un chef d'état démocratique, alors que les terroristes circulent librement partout en Europe et que les frontières sont preuses à tous les flux d'immigration.  

Soumis aux USA, le président français obtempère sur un coup de fil de la Maison Blanche. Hollande, larbin d'Obama ? 

Hollande est à tout moment capable de mensonge sur tous les sujets. 
Après avoir bloqué l’avion d'un chef d’Etat sur une simple rumeur non vérifiée et sur ordre d'Obama,  Hollande admet que planait des soupçons, mais se donne le beau rôle, déclarant: "Il y avait des infos contradictoires sur les passagers qui étaient à bord. Dès lors que j'ai su que c'était l'avion du président bolivien, j'ai donné immédiatement l'autorisation de survol du territoire français". 
Hollande veut ainsi faire croire qu’il a fait face positivement dès qu’il a su, treize heures plus tard. Pépère assure qu'il a eu vite fait de libérer son otage... C'est tout juste s'il ne rend pas hommage à ses services cafouilleux.

Une diplomatie française cavalière. 
Il est vrai que Hollande a viré Batho par tweet. Après ça, allez expliquer qu'il n'est ni respectueux ni courageux de rompre avec un compagnon ou une compagne par SMS ! Hollande inflige cette humiliation à un pair par téléphone, sans un mot d'exscuse.

Cristina Fernandez, la présidente argentine, a résumé : "Ils sont définitivement tous fous".  
Dès lors est-il bien sage de laisser le bouton rouge de la dissuasion nucléaire entre les mains de Hollande ? 

mercredi 3 juillet 2013

Bolivie : des manifestants s'en prennent à l'ambassade de France

Hollande va-t-il liguer le monde entier contre la France ?

Une centaine de manifestants a brûlédes drapeaux français à La Paz mercredi et jeté des pierres contre l'ambassade de France en Bolivie, en réaction au refus de la France de laisser le président Evo Morales franchir son espace aérien. La crise d'autorité de François Hollande ne fait plus de doute !
Mobilisés par des organisations proches du président Morales, les protestataires dénoncent l'interdiction temporaire faite mardi par la France, le Portugal, l'Espagne et l'Italie à l'avion présidentiel bolivien de pénétrer dans leur espace aérien, suspectant la présence à bord de l'informaticien américain Edward Snowden, recherché par les Etats-Unis pour espionnage. 

Les manifestants ont d'abord visé l'ambassade avec des pierres, avant de brûler deux drapeaux, brandissant des pancartes et des banderoles critiquant le gouvernement français. Des vitres de la représentation diplomatique ont été brisées alors que la police s'est repliée face aux protestataires.

"France, fasciste !"
Encore la faute à Batho !
"France, fasciste, hors de Bolivie !", "France, l'Indien [M. Morales] est le sauveur du monde !" scandaient des manifestants, à la manière de militants de feu Chavez, tandis que d'autres brandissaient des pancartes indiquant "France hypocrite, France colonialiste".

L'ambassade de France a dû fermer ses portes. Des manifestations avaien déjà eu lieu mardi 2 juillet au soir.
Des Boliviens en colère ont accusé la France et le Portugal de mettre la vie  
du président Evo Morales en danger après que l'avion présidentiel s'est vu détourner sur l'Autriche.

Le parlement demande l'expulsion des ambassadeurs

En représailles à l'interdiction de survol de l'avion présidentiel, le Parlement bolivien va demander l'expulsion du pays des ambassadeurs de France, du Portugal et d'Italie, a annoncé mercredi un député de la majorité.
"Jeudi, nous allons solliciter la chancellerie pour qu'elle déclare persona non grata" ces trois ambassadeurs " par respect pour les Boliviens et plus que tout pour la vie d'un président", a déclaré Galo Bonifaz à un site d'information local, Oxigeno.