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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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mardi 5 juin 2007

Législatives 2007: recherche des circonscriptions

Accession aux fiches des députés-sortants
Carte de France des départements et cartes des circonscriptions électorales

Pour sélectionner la circonscription de votre choix, vous pouvez cliquer sur la carte ci-dessous.
Recherche de la circonscription à partir de la commune ou du canton

01 Ain02 Aisne03 Allier04 Alpes-de-Haute-Provence05 Hautes-Alpes06 Alpes-Maritimes07 Ardèche08 Ardennes09 Ariège10 Aube11 Aude12 Aveyron13 Bouches-du-Rhône14 Calvados15 Cantal16 Charente17 Charente-Maritime18 Cher19 Corrèze2A Corse-du-Sud2B Haute-Corse21 Côte-d'Or22 Côtes-d'Armor23 Creuse24 Dordogne25 Doubs
26 Drôme27 Eure28 Eure-et-Loir29 Finistère30 Gard31 Haute-Garonne32 Gers33 Gironde34 Hérault35 Ille-et-Vilaine36 Indre37 Indre-et-Loire38 Isère39 Jura40 Landes41 Loir-et-Cher42 Loire43 Haute-Loire44 Loire-Atlantique45 Loiret46 Lot47 Lot-et-Garonne48 Lozère49 Maine-et-Loire50 Manche51 Marne
52 Haute-Marne53 Mayenne54 Meurthe-et-Moselle55 Meuse56 Morbihan57 Moselle58 Nièvre59 Nord60 Oise61 Orne62 Pas-de-Calais63 Puy-de-Dôme64 Pyrénées-Atlantiques65 Hautes-Pyrénées66 Pyrénées-Orientales67 Bas-Rhin68 Haut-Rhin69 Rhône70 Haute-Saône71 Saône-et-Loire72 Sarthe73 Savoie74 Haute-Savoie75 Paris76 Seine-Maritime77 Seine-et-Marne
78 Yvelines79 Deux-Sèvres80 Somme81 Tarn82 Tarn-et-Garonne83 Var84 Vaucluse85 Vendée86 Vienne87 Haute-Vienne88 Vosges89 Yonne90 Territoire-de-Belfort91 Essonne92 Hauts-de-Seine93 Seine-Saint-Denis94 Val-de-Marne95 Val-d'Oise971 Guadeloupe972 Martinique973 Guyane974 Réunion975 Saint-Pierre-et-Miquelon976 Mayotte986 Wallis et Futuna987 Polynésie française988 Nouvelle-Calédonie
(source site Assemblée Nationale)

Lettre ouverte d’Yvan Gremetz à Marie-George Buffet

Commentaire signé de -et donc attribué à- Yvan Gremetz
Voici la copie de cette lettre adressée à PaSiDupes le 4 juin 2007, sous forme de commentaire (pris connaissance le 5 juin 2007) :

LETTRE OUVERTE A MARIE GEORGE BUFFET ET A SON STAF
Cconcernant Maxime Gremetz, député sortant de la 1re circonscription de la somme.

Madame Buffet qui avalise la Fédération de la Somme (loin d’être un modèle tant au niveau politique, que financier et qu’humain...) pour présenter un candidat communiste contre mon père, alors que soit disant "il faut tout faire pour réélire les députés communistes sortants".... Et que ce même candidat officiel du parti dit ouvertement aux médias, que si c’est le PS en tête, il se désistera, mais si c’est mon père il ne se désistera pas... Ou va t’on ? Que cherchez vous donc ?

Il me semble que cette stratégie est mise en place pour faire perdre mon père et la gauche, la politique de la terre brûlée. Seul mon père peux garder la circonscription à gauche... Mais il est vrai que lorsque l’on est différent et que l’on ne suit votre axe politique... on devient l’homme à abattre, c’est incroyable !!! Le stalinisme est de retour...

Votre attitude est affligeante, navrante, écoeurante, et je ne ferais pas de discours sur le fait qu’à la disparition de ma maman, beaucoup de messages de soutien de différentes personnalités de gauche et de droite (y compris Chirac, Sarkozy, de Villeptin)... mais aucun de vous !!!

Je ne ferais pas de discours non plus sur M. Chapuis Roux, vice président du conseil régional de picardie en charge des sports et soutenu par vous dans la 5e circonscription de la somme, qui est intervenu sur le blog de Frédéric Dutoit, Député communiste de Marseille.Son message, hormis les inepties, les mensonges et les propos dégueulasses qu'il fait sur mon père, choses habituelles pour cet arriviste dénué de tout sens moral et politique... tient ces propos, à la suite du décès de ma maman.Je le cite : "Le pire, Maxime Gremetz se sert de ses malheurs personnels pour jeter l'anathème sur les autres, et les discours pitoyables lors des obsèques de son épouse ce jour, que je respectait beaucoup, sont une façon de vouloir encore et encore nuire au Parti, parce qu'il y est minoritaire, ultra minoritaire."

Je ne peux tolérer ce manque total d'humanité et de respect envers ma mère et mon père, je ne tolère pas non plus ses remarques honteuses, nauséabondes et dégueulasses. En parlant ou en écrivant sur ma mère, il l'insulte, cela JE NE LUI PERMET PAS !!!

Je ne vous salut pas, vous ne représentez en rien l’idée que j’ai du communisme, celle du partage, de la tolérance, de l’écoute et de la camaraderie.

Yvan Gremetz

lundi 4 juin 2007

Vaillant, le Jospiniste, défié par plus radical

Travailleur social anti-libéral contre vieil éléphant socialiste


La gauche ne maîtrise pas la situation qu'elle a créée...

Daniel Vaillant (né le 19 juillet 1949 dans la Nièvre, technicien-biologiste de formation), ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin, est puni par où il a péché...



Alliance citoyenne à la Goutte d’Or
S'engager pour peser sur les décisions politiques
Jacques Mendy est un jeune père de famille de 34 ans. Il est éducateur sportif depuis plus de 15 ans, pour l’association «les enfants de la goutte d’or» dans le 18ème arrondissement de Paris. C’est dans les rues de Barbès qu’il s’est forgé ses convictions et a découvert sa vocation : être au service des autres. Travailleur social reconnu, il s’est taillé une solide réputation d’homme de combat et d’engagement. C’est pourquoi avec une dizaine d’amis il a crée le mouvement «alliance citoyenne». Jacques Mendy se présente aux législatives dans la 19ème circonscription contre Daniel Vaillant, député PS sortant. Interview.

Vous vous présentez aux législatives dans la 19ème circonscription de Paris, pourquoi ?
Pour moi, c'est une envie d'aller au-delà des clichés qui disent que la politique ce n’est pas fait pour les gens des quartiers populaires ou issus de l'immigration. Avant les présidentielles, on a beaucoup travaillé sur le terrain pour inciter la population à s'inscrire sur les listes électorales, plus particulièrement les jeunes. Exprimer sa citoyenneté ce n'est pas seulement aller voter, mais c'est aussi s'engager politiquement.Pourquoi, selon vous, l’engagement politique est-il nécessaire ?
Montrer aux gens qu'il est possible de changer les choses en s'engageant politiquement, pas seulement en étant acteur social. Les véritables instances où l'enjeu se décide, c'est en politique, et pour pouvoir faire pencher la balance de notre côté, la visibilité nous permet de démontrer que c'est un pays de diversité. Dans toutes les instances en France, on ne nous voit pas. Je veux que les jeunes sachent que ce sont des actions à leur portée, il faut être rassembleur pour pouvoir avancer. En tant que citoyen, je suis curieux de connaître et comprendre la procédure. Les populations dans les quartiers populaires n'ont pas encore trouvé la réponse pour arrêter de se victimiser et pour prendre le destin de notre jeunesse en main.
Quels sont les thèmes de votre campagne ?
Nos thèmes de campagnes sont le logement, l’éducation, la santé qui sont les véritables enjeux de notre circonscription. Une partie de notre arrondissement centralise toutes les misères sociales, sans solution de désengorgement. Les riverains trouvent des SDF ou des toxicomanes sur leur palier. L’autre partie est complètement boboïsée. En tant qu’acteur social, mon bilan est le suivant : nous sommes proches des jeunes, mais dès qu'ils sortent de la structure associative et qu'ils se retrouvent livrés à eux-mêmes, il y a cette dynamique de groupe qui est régentée par la loi de la rue. Ces jeunes sont à 70 % déscolarisés. L'école et la famille ont perdu leurs statuts, parce qu’aujourd'hui, tout est médiatisé et dramatisé démesurément. Cela désorganise le système scolaire et familial en place, et insuffle un désespoir.

Que proposez-vous pour remédier à ces situations de précarité ?
Renforcer les moyens scolaires : plus d'enseignants, 15 élèves par classe pour véritablement lutter contre l'illettrisme. Faciliter la réinsertion des parents isolés, mettre en place un engagement citoyen en faveur du tri sélectif et de la propreté dans les quartiers. Plus généralement, développer une sensibilisation au problème lié à l’évolution de notre environnement dès l’école élémentaire. Instaurer la formation des détenus ayant une peine d’emprisonnement supérieure à 3 mois…
Quels sont vos relations avec les autres candidats dans la circonscription ?
Les autres candidats ne se sont jamais intéressés à nous, ils sont là et se partagent la circonscription. Cela ne sort pas des clivages classiques et ne donnent pas de réponses aux problèmes que rencontrent les habitants. Les cumuls de mandats ne laissent pas la place aux autres. Le député en place a 30 ans de vie politique, cette circonscription ressemble à une monarchie.
Quel score espérez-vous obtenir ?
J’espère faire un score suffisant pour être présent au 2ème tour, on ne vote pas pour Jacques Mendy pour lui faire plaisir, mais pour apporter un vrai changement. Quand on vote pour les gens issus des quartiers, cela prouve qu'il y a un potentiel politique au sein même de ces quartiers. Il faut être organisé et se réunir. La mixité n'est pas vraiment désirée dans ce pays, au regard de son histoire et de son immigration. Soit on est citoyen et on se mobilise, soit on dit chacun sa peau et on dit chacun sa minorité. Nous ne sommes pas représentés à l'Assemblée nationale. On a dit que les émeutes de 2005 sont parties de Clichy-sous-Bois, j'ai envie que des émeutes citoyennes par le vote démocratique prennent étincelle à la Goutte d'Or, et enflamment toute la région Île-de-France. C'est dans l'échange et le respect de tous que se construira l'avenir de notre pays. J'espère offrir une nouvelle visibilité à ceux qui croient en une France fière de sa diversité.
(source BondyBlog : Nadia Méhouri)

Le candidat DVD-UMP est Jean-Pierre Pierre-Bloch, fils de l'ancien ministre socialiste Jean Pierre-Bloch; Il est journaliste de profession. Il a été président de la LICRA.
Il fut le candidat de Jean Tiberi dans le 18e arrondissement de Paris aux élections municipales de 2001, arrivant troisième après les socialistes et la droite menée par Philippe Séguin.

Législatives : candidats de gauche sur un siège éjectable

Le PS ne connaît plus ses amis

1- Marie-George Buffet, députée sortante de Seine-Saint-Denis (4e) : elle a fini 5e le 22 avril (avec 7,36%). A l'image de presque tous ses sortants dans ce département qui fut le joyau de la couronne rouge, la numéro un du PCF est en difficulté.

2- Le maire PC d'Ivry, Pierre Gosnat, tente de résister dans la dernière circonscription communiste du département Val-de-Marne (10e) : elle pourrait en effet tomber dans le giron du MRC Jean-Luc Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre, vice président du Conseil Régional Ile de France chargé du logement et de l'action foncière (MRC- Mouvement républicain et citoyen, de J.-P. Chevènement qui fit campagne pour Sa Cynique Majesté Royal) : chacun pour soi à gauche !

3- Michel Charzat, dans la 21e circonscription de Paris (cf. libellé PaSiDupes à son nom) : bataille entre socialistes dans une des circonscriptions les plus à gauche de Paris. Le maire et député sortant Michel Charzat, comme de nombreux autres exclu du PS, se maintient face à la Guadeloupéenne George Pau-Langevin, proche de Delanoë et Hollande, au nom de la discrimination positive et de la diversité.

4- Martine Billard à Paris (1ère): une des trois Verts sortants, elle est en situation délicate dans le coeur historique de Paris qu'elle a conquis en 2002 et où elle affronte à nouveau l’UMP, Jean-François Legaret, né le 21/08/1952 à Paris, élu conseiller de Paris le 12 mars 1989, réélu le 11 juin 1995 et le 18 mars 2001, élu maire du 1er arrondissement le 2 avril 2001, premier Vice-président du groupe U.M.P.

Législatives: menaces sur les proches de Royal

Les circonscriptions 'prenables' par la droite
Le premier tour des législatives donnera lieu à des confrontations très disputées ou très
emblématiques
dans les circonscriptions suivantes .
1- Arnaud Montebourg (44 ans): le duel qu’il livre pour le PS en Saône-et-Loire (6e) n’est pas en dentelle: largement réélu en 2002, il s’efforce de sauver son siège, conquis en 1997. Arnaud Danjean, pour l'UMP, bataille ferme pour une victoire symbolique contre ce proche de la candidate PS à la présidentielle qui l’avait néanmoins mis au piquet : à l’image de Sa Cynique Majesté Royal, il est surnommé Arnaud Montebourde.
Originaire de Louhans, Arnaud Danjean, 35 ans, conseiller au Quai d'Orsay (de Michel Barnier puis de Philippe Douste-Blazy) où il est spécialiste des Balkans, a en outre enregistré 400 adhésions à son comité de soutien en un mois. Dans la 6e circonscription de Saône-et-Loire (Louhans), il a rassemblé 700 personnes lors de ses deux premières réunions publiques dans deux villages de Bresse, quand lui n'en a mobilisé que 100 à 120 lors de ses " débats participatifs ".

2- Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Sa Cynique susnommée et maire de Digne dans les Alpes de Haute-Provence (1ère) : il a réapparu en Provence pour conserver un siège conquis en 1997. Dans sa circonscription, le 6 mai, la candidate socialiste a été minoritaire mais est néanmoins venue lui porter chance ( ?) au cours de sa campagne.
Le député UMP sortant est Daniel Spagnou, né le 22 septembre 1940 à Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence) , maire de Sisteron, qui (page Assemblée Nationale) a passé la législature sur le terrain ! Mauvais présage ?
3- Michel Sapin, Indre (1ère): le président socialiste de la région Centre et camarade de promotion à l'ENA, se voit des chances de reconquérir le siège perdu par le PS en 2002, détenu par l'UMP Jean-Yves Hugon (son blog de campagne et sa page Assemblée Nationale). Mais il doit faire face à la dissidence d'un ex-socialiste.

4- La PRG Christiane Taubira est fortement menacée en Guyane (1ère) : bien que Taubira fut facilement réélue en 2002 (65,27%), le score de Royal n'a atteint que 45,53% le 6 mai. Outre son vieil adversaire le secrétaire fédéral de l’UMP, bras droit de Léon Bertrand, et conseiller régional UMP Rémy-Louis Budoc (son site), elle a sur sa route le président du Conseil régional, Antoine Karam (Parti socialiste!). La voilà récompensée de sa campagne en faveur de la candidate PS.


5- d'autres circonscriptions seront probalement analysées et ajoutées: à bientôt!

Législatives: la gauche dans les Bouches-du-Rhône

Les jours de la gauche sont comptés

Sur les 16 circonscriptions des Bouches-du-Rhône, 12 sont détenues par l’UMP, 2 par le PC et 2 par le PS. Pour combien de temps?


Les deux derniers députés communistes des Bouches-du-Rhône, Frédéric Dutoit, né en 1956 (51 ans, photo de droite), candidat dans les quartiers Nord de Marseille (4ème circonscription), et Michel Vaxès, né en 1940 (67 ans) à l’Ouest du bord de l'étang de Berre (13è), vont tenter de sauver leur siège aux prochaines législatives.
A Marseille, la menace vient du Parti socialiste qui brise l’alliance, sur fond de recul du Front national et de divisions du PCF local dont une partie a soutenu l'altermondialiste José Bové à la présidentielle.
La 4e circonscription a un député communiste depuis 1936, bien que le PCF n'y soit plus majoritaire depuis longtemps : "On a toujours été élus avec l'ensemble de l'électorat de gauche", dit Frédéric Dutoit (photo de droite). Lui-même a succédé en 2002 à Guy Hermier qui l'appelait son "petit frère", avec 64,80% des voix grâce à un front républicain anti-FN, après une primaire remportée sur le PS Patrick Mennucci, le porte-valises de Sa Cynique Majesté Royal pendant la présidentielle. Dutoit craint la démobilisation des électeurs de gauche malgré le soutien de la LCR et des antilibéraux.
Pour les 10 et 17 juin, "c'est plus difficile, car le FN n'est plus dominant et le candidat de l'UMP Bernard Susini (photo de gauche), conseiller municipal, délégué à la Politique de la Ville de Marseille et au Grand Projet de Ville (GPV). est un candidat ‘rond’ et n'apparaît pas comme un repoussoir", observe M. Dutoit, .
Au premier tour de la présidentielle, le FN a obtenu 15,8% (8 points de moins qu'au 1er tour des législatives 2002), la communiste Marie-George Buffet 4,54%, la socialiste Ségolène Royal 37,55% et l'UMP Nicolas Sarkozy 22,22% -- "un choc" pour Dutoit dans cette circonscription populaire. "La question n'est pas de préserver un député communiste, mais l'avenir de l'ensemble de la gauche", ajoute-t-il généreusement, en citant Aragon : "Quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat".
Le candidat PS Henri Jibrayel ne fait pas le délicat! Il n'a pas d'états d'âme -Royal a obtenu 57,97% au 2e tour de la présidentielle- et appelle au vote utile dès le 10 juin. Il promet de se désister pour le PCF si celui-ci arrive en tête et espère la réciproque. "L'objectif, c'est de battre la droite et de donner un maximum de députés au groupe socialiste pour faire barrage à la politique de Sarkozy", dit-il. Positif?

Dans l’Ouest Etang de Berre, la 13e circonscription de Port-de-Bouc Martigues et Istres, Michel Vaxès (photo de droite) , 67 ans, ex-maire de Port-de-Bouc réélu député en 2002 (56,59%) comme candidat unique PCF-PS face à l'UMP Alain Aragneau (photo de gauche), se dit "serein" même si le combat s'annonce difficile.
Son adversaire, le maire PS de Fos-sur-Mer René Raimondi, entend profiter de la popularité du combat contre l'implantation d'un incinérateur sur sa commune, prévu par la communauté urbaine de Marseille malgré l'opposition des villes concernées et des habitants. "On ne va pas surprotéger le PC alors que les électeurs ne votent plus communiste", assène Raimondi qui reproche à son adversaire de s'être "très largement assoupi" et de "ne s'être occupé que de sa ville" et qui refuse de s'engager sur un désistement au 2e tour.
Vaxès met en avant son bilan social, son implantation et son action à l'Assemblée nationale contre l'incinérateur.

Reste que l'UMP Alain Aragneau (lien) pourrait surfer sur la vague bleue de la présidentielle : sauf à Port-de-Bouc, Sarkozy est arrivé en tête dans la circonscription notamment à Istres (PS) et Martigues (PC) . Quant au FN José Rodriguez (18,89% en 2002), il espère atteindre le 2e tour.

Le PCF, riche et puissant dans la région après 1945, reste riche mais paie le recul des industries où il était implanté et son laminage depuis Mitterrand. Daniel van Eeuwen, directeur délégué de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence observe: "Un PC affaibli, divisé, que l'évolution économique menace, peut-il prétendre garder des circonscriptions ?"

Royal, incapable de remise en cause

Laurent Wauquiez oscarise Royal
Ségolène Royal entre flou artistique et déni de réalité politique
Laurent Wauquiez dénonce le travail hallucinant d'auto-conviction hypnotique de l'ex candidate socialiste qui semble n’avoir tirer aucune leçon de sa défaite.
En écoutant Ségolène Royal ce week-end, « on a l'impression d'assister au retour d'un jeu scénique d'une star, qui serait la suite d'un film à succès sur la Croisette en décalage avec la réalité » a ironise le député de Haute-Loire.

Madame Royal n'a « visiblement fait aucun travail de remise en question et mené aucune analyse de ce qui est, qu'on le veuille ou non, un des échecs les plus cinglants de la gauche » a déclaré Laurent Wauquiez à l’AFP. « Ségolène Royal n'amène pas la gauche à travailler sur des idées nouvelles, elle préfère un numéro de tout communication auto-centré sur sa personne » a-t-il poursuivi. C'est un travail de scénarisation et non pas de proposition pour les législatives qu'elle entreprend. Elle se situe finalement entre le flou artistique et le déni de réalité politique » a-t-il dit.

dimanche 3 juin 2007

Maître Francis Teitgen

Teitgen a rendu service à M.-S. Royal.
C'est un avocat français, né le 8 mars 1952 à Courbevoie (Hauts-de-Seine) qui a été -brièvement- bâtonnier du Barreau de Paris de 2000 à 2001.

Devenu avocat en 1977, il a d'abord été associé au sein du cabinet de Maître Henri Leclerc, avant de créer en 1984 le cabinet Mignard, Teitgen, Grisoni & Associés. Élu président de l'Union des jeunes avocats en 1992, il devient l'année suivante membre du Conseil de l'Ordre des Avocats.
Francis Teitgen a eu une brève carrière dans la presse en devenant, en décembre 2001, le n° 2 du premier quotidien français, Ouest France. Son père déjà , le résistant et homme politique Pierre-Henri Teitgen, avait été un des fondateurs à la Libération.

Ce fils de... a quitté le quotidien au printemps 2006 en raison « de divergences sur l'organisation et la conduite du groupe » avec le PDG François-Régis Hutin.
Francis Teitgen est redevenu avocat.
Mais voici un témoignage qui éclaire sur l'ami Royal.
Il est fourni par Arnaud Sanchez:
L’année dernière, alors que j’apprenais à côtoyer les bancs de la faculté de droit de Nantes [le maire est la Voix de Son Maître Hollande, J.-M. Ayrault], j’ai pu assister à une conférence de l’IEJ dirigé par Jean Danet sur la relation entre le droit et la presse. Le conférencier présent n’était autre que Françis Teitgen, ancien bâtonnier à la Cour d’Appel de Paris et vice-président de Ouest-France, qui depuis a été gentiment remercié.
Son discours qui s’apparentait plus à une défense de la presse qu’à une défense de la liberté de la presse allait jusqu’à l’ériger en 4e pouvoir, ce qui m’avait profondément hérissé. Si aujourd’hui, on assiste paradoxalement à la médiatisation des dérives concernant le rapprochement entre la presse et la politique avec pour exemple l’expérience berlusconienne, nous étions
dans une période postérieure à celle des élections européennes [13 juin 2004] où la femme du président de Ouest-France (cf note ci-dessous), candidate pour ces élections, avait fait plusieurs apparitions dans ce même journal. Le fait est qu’elle n’était pas tête de liste, qu’elle était surmédiatisée dans ce journal par rapport aux candidats des autres listes qui étaient à la même position. Et bien entendue, elle ne bénéficiait pas d’une couverture presse aussi extra- ordinaire dans les autres magazines.
C’est donc avec un petit sourire que j’avais posé une question sur l’intérêt d’avoir un 4e pouvoir, quand il y a une aussi grande connivence entre les médias et les politiques. On comprend alors mieux pourquoi nombre de politiques sont journalistes et que Sc Po Paris s’est doté, il y a peu, d’une section journalisme.
[...]
Note: Catherine Teitgen-Colly, née en 1959 en Algérie, est professeur à l'Université Paris I (responsable de l'Institut d'Études de Droit Public (IEDP) à la Faculté Jean Monnet de Sceaux).

Royal s’écrase en parachute dans le Calvados

Sa Cynique Majesté Royal n'est pas une 'gagnant-gagnante'...
Ses premières législatives sont une cata…
En 1983, Marie-sEGOlène est envoyée se limer les dents en Normandie, où sa maman Hélène Dehaye, une ‘légitimiste’ s’est retirée. Bizarrement, c’est là que sa socialiste de fille tente d’y décrocher un mandat local dans le Calvados, à Trouville-sur-mer.

Mais elle est bien battue et devient conseillère municipale d'opposition jusqu'en 1985, date de sa démission. Déjà ? Abandon de poste…

Ce n'est qu'en 1988 qu'elle parvient réellement à s'implanter à l'échelle locale, mais cette fois-ci dans les Deux-Sèvres. Parachutée par François Mitterrand qu’elle a suppliée en pleine cérémonie officielle à l’Elysée, elle devient députée de la 2eme circonscription.
Par la grâce du prince.

En 2007, la Cynique susnommée abandonne les Deux-Sèvres à une nouvelle parachutée...
Les électeurs locaux sont-ils d'accord pour perpétuer ce destin!

Royal, la magistrate qui traîne son père en justice

Débuts de carrière fracassants…et fulgurants!
Marie-sEGOlène s'est faite une jeunesse digne de Cosette!

Sa mère, Hélène Dehaye refuse peu à peu d'obéir à son mari. Au début des années 70, elle quitte le domicile conjugal et s'enfuit à Nancy où elle doit apprendre à se débrouiller, garantir son indépendance puisque sa famille l'a rejetée. Finalement, grâce à un héritage, elle retourne dans sa région, la Normandie.

A l’âge de 19 ans, en 1972, sa quatrième enfant, Marie-Ségolène Royal, intente un procès, à son père Jacques Royal parce qu’il refuse de divorcer, de verser toute pension alimentaire et de payer les études de ses enfants.
En réaction aux positions droitistes de son père, Marie-Ségolène adhère au Parti socialiste, en 1978, à la section du 6e arrondissement de Paris.
En 1980, elle sort de l’ENA avec le 95e rang de la promotion Voltaire et choisit un poste de magistrat au tribunal administratif de Paris.


Marie-Ségolène Royal gagne le procès contre son père, alors que ses études sont finies, au moment de sa sortie de l’ENA et peu avant la mort de Jacques Royal, son père, en 1981. Pierre Royal, son oncle déclare en 1992 : "Je ne puis admettre que, pour construire sa carrière politique, elle ait sali de façon outrageante la mémoire de son père."

Remarquée avec François Hollande par Jacques Attali alors qu'elle est conseillère de tribunal administratif en disponibilité -ce qui dans cette situation semble être un tour de force- , sa carrière démarre vite et fort : elle devient chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour suivre les questions de jeunesse et de sports de 1982 à 1984.
En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres: ce qui n'est pas un cumul...

Elle entre au cabinet Teitgen, où elle retrouve son camarade de promotion à l'ENA, M° J.-Pierre Mignard, que nous retrouveront à Clichy-sous-Bois...
La république des copains.

Le moral des Français depuis la Présidentielle

Les Français ont meilleur moral

Les socialistes sont pourtant des Français !

samedi 2 juin 2007

Législative: le PS sacrifie un beur de plus

Les socialistes ont-ils conservé l'esprit colonial?
La repentance, le PS, connaît pas!

Mais il a confiance, Samir Mihi! Le porte-parole du collectif AC-le-Feu se sent flatté d'être poussé sur l’avant-scène politique par le PS en le présentant sans étiquette (!) face au député UMP Eric Raoult, dans la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis, candidature symbole d'une génération sans complexes.
Cet éducateur sportif, qui aura 30 ans en septembre, est arrivé d'Algérie à l'âge d'un an à Clichy-sous-Bois et habite aujourd'hui la ville voisine de Livry-Gargan. Il connaît très bien la zone et ne voudrait la quitter "pour rien au monde". Vous êtes passionné par ses déclarations, enfin spontanées? Ah bon? Et bien tant mieux...
Il dit s'être "mis en congés du collectif AC-le-Feu" le temps de la campagne des législatives "pour ne pas qu'il y ait de confusions" entre les deux activités. Ca promet! [ou avec le PS?...]. Samir Mihi s'est réellement engagé dans la vie politique et citoyenne (!) après la mort de Zyed et Bouna le 27 octobre 2005 et les événements qui en ont découlé durant un mois. Et l'action de leur avocat, M° J.-P. Mignard, ami intime des Ségollande... "Cette étape a représenté un réel tournant, je me suis vraiment engagé en me rendant compte du potentiel électoral qu'il y avait dans les quartiers", analyse-t-il. Ce n'est pas un programme, certes, mais il parle bien de sa personne, non?...

Il sait que ça ne va pas être facile de convaincre les habitants de la 12ème circonscription de Seine-Saint-Denis (Le Raincy, Coubron, Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Vaujours, Livry-Gargan), qui compte plus de 60.000 électeurs, car cette circonscription compte "des villes très contrastées", "riches d'un côté et beaucoup plus défavorisées de l'autre", mais il a pour mission d’y croire. Ca ne devrait pas être si difficile, puisque le PS a encarté des jeunes en masse , nous a-t-il assuré avant la Présidentielle : il peut donc compter sur un réservoir garni de jeunes chauffés à blanc par Juju Dray et Sa Cynique Majesté Royal

Le jeune candidat-kamikaze apaise désormais les populations locales et souhaite avant tout ne pas "opposer les gens les uns aux autres" ! AC-le Feu n’a pourtant pas été spécialement tolérant, ni juste, à l’égard du candidat Sarkozy. Il se trouve que le jeune beur est maintenant candidat. Et sacrifié par le PS, puisque aucun autre socialiste plus chevronné n’ose prendre des risques, d’une part, face à l’UMP Eric Raoult et, d’autre part, dans cette zone de non droit, bien souvent. Il veut donc "faire en sorte que les gens qui vivent bien continuent à le faire" [ce ne sont plus des ‘nantis’…] mais en revanche que "ceux de milieux sociaux défavorisés retrouvent leur dignité avec de meilleures conditions de vie". Ce qu’Eric Raoult veut tout aussi fort et depuis plus longtemps, par d’autres voies, démocratiques!
Son engagement socialiste dans cette campagne a été assez naturel et "logique"; "il fallait franchir le pas", "se porter candidat" et ne pas "attendre les autres pour véhiculer ses idées". Il pense "ne rien avoir à perdre mais au contraire tout à gagner". AC-le-Feu n’est donc pas apolitique, mais né de la cuisse de Hollande et téléguidé depuis la Rue de Solférino.
"J'ai rencontré énormément de personnes au cours du tour de France que l'on a fait avec le collectif" AC-le-Feu pour rassembler les doléances des Français, "j'ai entendu leurs problèmes et réalisé qu'il fallait agir vite pour les défendre".
L'élection nationale, c'était la Présidentielle et c'est fait: il faudra attendre cinq ans pour profiter de cette expérience de la France profonde. Ce n'est pas un peu long, non?... "En plus ici, à Clichy, les gens me connaissent et se disent que pour une fois, ils ne voteront pas contre mais pour quelqu'un". Que fait le Conseil Général ?
L'Assemblée Nationale, il connaît déjà, comme d’autres, nombreux, ni plus ni moins. Après plusieurs rencontres du collectif organisées "là-bas " et de déclarations de presse lues sagement, Samir Mihi espère qu'il y "(r)entrera un jour par la grand(e) porte en temps que député" ! Au PS, les législatives, c'est comme la Star'AC(-le-Feu) pour réussir plus vite... C’est toutefois plus difficile que d’obtenir une bourse d'études… Mais il assure aussi qu'il "faudra se battre pour avoir une réelle image de la France" au sein de l'hémicycle. C’est son avis !
Il travaille actuellement à sa formation politique 'républicaine et citoyenne': une reconversion!... Il en est déjà arrivé à la remarque pertinente suivante: il a "hérité du panneau n°12" pour son affiche de campagne, à côté d'Eric Raoult. L'ascenseur social n'est pas une illusion? Il espère que cela lui portera chance: "c'était le numéro de panneau de Nicolas Sarkozy à la présidentielle".
Il a déjà l’humilité à défaut de la compétence.

Royal : sa cousine FN enchaînée à un pied de vigne.

La famille Royal est très perturbée
Et pas seulement par Marie-sEGOlène.

Chez les Royal, la cousine de Marie-sEGOlène Royal, Anne-Christine Royal, est un peu bizarre. Mais la plus 'frappée' en apparence est pourtant la moins dangereuse aussi …

Anne-Christine Royal, candidate du Front national dans la 10ème circonscription de la Gironde et cousine de l’autre, s'est enchaînée pendant vingt quatre heures à un pied de vigne pour soutenir les viticulteurs en difficulté. "J'ai engagé cette action pour évoquer la souffrance, les vies brisées, les revenus qui s'effondrent et ne dépassent parfois plus les 300 euros par mois", a-t-elle déclaré samedi lors d'une conférence de presse. On a le sens du spectacle et de la mise en scène dans la famille.
Anne-Christine Royal, qui avait entamé son action vendredi soir, a passé la nuit dans un sac de couchage, un pied attaché à une chaîne elle-même reliée à un pied de vigne, dans une propriété de Cadillac-en-Fronsadais. Près d'elle, sur un drap tendu, on pouvait lire: " vignoble assassiné, le FN te soutient".
En même temps, elle est candidate suppléante dans le Bordelais....
Cette veuve de 41 ans et dix enfants a dénoncé les décisions prises par l'Union européenne concernant la viticulture, notamment les projets d'arrachage. "C'est vrai qu'il y a une surproduction mondiale de 50 millions d'hectolitres par an mais l'Australie, l'Afrique du Sud, la Californie ont planté 230.000 hectares en cinq ans! Au nom de quoi ce serait à la France de sacrifier sa viticulture ?", a-t-elle demandé.

Entourée d'une vingtaine de sympathisants et militants, dont Jacques Colombier, responsable régional du FN, elle a dit craindre la "disparition de notre art de vivre", synonyme d'"agonie de la France."
Egrenant les propositions du FN dans le domaine viticole dont la création d'un conservatoire du vignoble, elle s'est engagée, si elle était élue députée, à se rendre à l'Assemblée nationale "s'il le faut durant cinq ans" en traînant un cep de vigne "attaché à un pied".
"C'est une femme qui fait preuve d'un certain courage et qui a des convictions, ce que je respecte", a commenté le député sortant de la circonscription Jean-Paul Garraud (UMP), en campagne au marché de Libourne. "Mais moi ma tribune c'est l'hémicycle et on ne peut s'empêcher de penser qu'il y a une démarche politico-médiatique derrière tout ça", a-t-il ajouté.

Dans la famille Royal, rien d’étonnant. Les autres sont également gratinés.
Hélène Royal, la mère ‘légitimiste’ de la candidate socialiste battue à la Présidentielle, ne supporte pas sa fille dont elle connaît tous les travers pour en avoir beaucoup souffert. Mais la maman n’est pas un cas dans la famille. Tous se situent à droite.
Ainsi, Gérard Royal, frère de Marie-sEGOlène Royal, est un ex "terroriste (d'Etat)" à la DGSE, connu pour avoir participé à l'explosion du Rainbow Warrior en 1985, (le fameux bateau de Greenpeace) et Antoine Royal (frère, cf. libellé PaSiDupes) est en délicatesse avec la justice de ce pays.
De même, des neveux et nièces : Anne-Christine Royal est donc candidate Front National d’abord à Limoges sous l'étiquette FN, puis à Bordeaux en 2007, Véronique Royal-Jallas est ‘villiériste’, outre que Hélène Royal est donc légitimiste.

Qu’est-ce qui fait alors que Marie-sEGOlène Royal est le mouton noir de la famille?
La pauvrette aurait été victime d’un père -Jacques- militaire autoritaire d’extrême droite (cf.libellé PaSiDupes), qui avait voté Tixier-Vignancour contre De Gaulle, comme tous les membres de la famille. Or, il n’aurait pas eu une haute opinion des femmes. Il aurait mené la vie dure à son épouse et n’aurait pas approuvé qu’une de ses filles fisse des études. Comme son père lui refusait de les financer, la douce enfant poursuivit donc son papa en justice. D’autres prennent un emprunt auprès d’une banque et paient eux-mêmes leurs études. Elle aura gain de cause en 1981: elle avait 28 ans!...
Chacun comprend donc que les convictions socialistes de la candidate du PS aient si peu convaincu les militants ! Ils ont d’ailleurs trop peu trouvé de traces de leur credo socialo dans le ‘pacte présidentiel’ de Miss Boulettes. On explique ainsi que celle-ci ne ferait carrière au PS que dans un esprit ô combien ‘respectable’ de vengeance : pour poursuivre son père de sa haine au-delà de la mort…

Mais ce n'est pas tout: ça ne suffit pas! Le militantisme d'une femme, sa cousine, n'enchante, toutefois, pas la présidente de la Région Poitou-Charentes. Cette dernière aurait déclaré il y a quelques années, selon Anne-Christine Royal, ne pas vouloir "fouiller dans les poubelles de la famille".

El le est d'un naturel sympathique...

Royal: sa cousine ne voit pas la politique en rose

Sa cousine pour le FN aux dernières municipales …
La cousine de Marie-sEGOlène Royal, Anne-Christine Royal, se trouvait en troisième position de la liste Front National pour les élections municipales, à Bordeaux, pour le retour d’Alain Juppé...
Jacques Colombier, président du groupe Front national au Conseil régional de Gironde, a indiqué, mercredi 20 septembre 2006, sur France Bleue Gironde, au sujet de sa collègue Royal, frontiste et veuve: "Elle a 41 ans, (c'est) une mère de famille exemplaire, 10 enfants, jeune et jolie...".I nterrogée, mercredi 20 septembre par France Bleue Gironde, Anne-Christine Royal ne souhaitait pas polémiquer. Elle déclarait "respecter les individus, mais combattre les idées". Militante au FN depuis 1983, elle signalait ne pas avoir "attendu Ségolène pour se lancer en politique".
Cliquer sur sa photo pour VOIR et ENTENDRE :

vendredi 1 juin 2007

Le PS a la cote auprès des contribuables

Les contribuables-électeurs peuvent-ils voter PS?

Ils sont absents, ou ne prennent pas parti !
Le site
Contribuables Associés publie la cote des députés concernant la défense des intérêts du contribuable, et seulement deux députés (PS) de l'Essonne, Julien Dray et Manuel Valls ont obtenu la note de ZERO! Méritent-ils vos voix lors des législatives?
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Le PS possède d'autres députés vertueux qui n’ont pas squatté l’Assemblée Nationale, mais veulent y retourner!… Au hasard:
Bouches-duRhône : Christophe Masse ;ou
l’inénarrable Royal Marie-sEGolène
(Deux-Sèvres)

Font-ils mieux au PCF (maquillé en DCR...)?
Dans les Bouches-du Rhône, Michel Vaxes plafonne aussi à ZERO.

Législatives : Royal avance ses pions.

L’attitude monarchique de Royal froisse les autochtones
Autre parachuté par décret Royal socialiste -depuis Levallois-Perret où il est né le 20 octobre 1964- , le grand Malek (Abdelmalek, pour tout dire) Boutih est pistonné par la candidate battue à la présidentielle dans la 4e circonscription de … Charente (département qu'elle a elle-même déserté mais dont elle veut rester maîtresse, bien qu'elle y soit déjà présidente de région et place ses poulets de grains) pour tenter de l'y maintenir, en y conquérant son premier mandat électif, par protection.
Ce kabyle d'origine fit des études de droit à la faculté de Nanterre sans qu'on sache quel diplôme il obtint, mais fut vice-président de SOS Racisme de 1985 à 1992, fondateur de la Fédération nationale de la maison des Potes en 1992 et de l’association Banlieues du monde en 1995. Président de SOS Racisme de 1999 à 2003, il entre au Parti socialiste en 1986 où il est fait secrétaire national du PS chargé des questions de société depuis 2003. Membre du Conseil économique et social par la grâce d'un gouvernement socialiste, vous demandez-vous?
Et si on vous dit qu'il a reçu les insignes de Chevalier de l’Ordre National du Mérite ... en 2001? Vous y êtes ! Bien sûr il s'est détourné de son bienfaiteur Jospin pour se tourner vers la lyncheuse de Yoyo dès que le vent a viré... Peu importe la main qui l'a nourri et celle qu'il mord, la République socialiste lui a tout donné; il est temps qu'il lui rende en effet! C'est toutefois la charrue politique avant les boeufs charentais! L'usage ne consistait-il pas à mériter avant de recevoir? Ca c'est pour les autres...
En guise d'"épreuve initiatique" -tout de suite les grands mots, malgré les moyens dont il bénéficie-, le beur Boutih se voit offrir une primaire face à la socialiste locale Martine Pinville, soutenue en outre par le député sortant. C’est dire que les choses se passent le plus naturellement et démocratiquement du monde dans le laboratoire de la ‘république du respect’ de Sa Cynique Majesté Royal…
Dans ce bastion de la gauche qui a voté à 54,6% pour Marie-sEGOlène Royal au second tour de la présidentielle, la division socialiste a ravivé les espoirs de l'UMP, emmenée par le maire d'Angoulême, Philippe Mottet qui souffre depuis trop longtemps des brimades de la socialiste Royal.

L'ancien président de SOS Racisme, désormais secrétaire national PS aux questions de société -compétence bien utile en Charente- , Malek Boutih a en effet été très fraîchement accueilli par les socialistes locaux. Une épreuve du feu ! Ses efforts d'implantation et ses appuis sont pourtant exceptionnels. Ils lui autorisent, selon lui, ce slogan de campagne: "Malek Boutih, le député qui vous ressemble, de parole et d'action". 'Le Député', comme si c'était déjà fait!...
Quelques semaines avant sa désignation par les instances nationales, l'été dernier, les militants locaux avaient choisi Martine Pinville dans une circonscription annoncée comme réservée à une femme et dont le sortant, Jean-Claude Beauchaud, ne se représentait pas.
Mme Pinville, même privée de l'investiture PS des Ségollande, a maintenu sa candidature. Et a reçu un renfort de poids en la personne de M. Beauchaud, député sortant de la circonscription depuis 1993, qui a accepté d'être son suppléant.
"Il y a deux logiques, une logique de parti d'un côté, une logique de base de l'autre", affirme J.-C. Beauchaud avec modération.
"Il faut connaître son territoire, souligne Mme Pinville, une contrôleuse des impôts née le 23 octobre 1958 à Angoulême . Le rôle d'un député, c'est l'élaboration des lois, d'accord, mais aussi d'assurer un rôle de transmission par rapport à ce qui se passe sur le terrain."
Mme Pinville, qui avait été menacée d'exclusion -puisque les décisions viennent de la base, comme chacun sait- assure ne pas avoir encore reçu de notification officielle de la part du PS. Soutenue par la majorité des élus socialistes locaux, elle dit "croire en (ses) chances" mais "laissera (sa) place" si elle est devancée au 1er tour par le candidat socialiste imposé par Paris . Elle échapperait ainsi à la mise à l’écart…
Le candidat officiel du PS lui rend la politesse: "Quel que soit le candidat de gauche qui pourrait être devant moi, je me désisterai." Ca ne va pas autant de soi à Paris dans la 21° circonscription où Michel Charzat refuse de se voir préférer non pas un beur mais une Guadeloupéenne. Bien que le PS lui préfère Malek Boutih, Mme Pinville est finalement bien docile.
En guise de pression présidentio-régionale et de menace parisienne à l’adresse de quiconque ne filerait pas ‘gauche’ dans le fief de la candidate battue, Royal a publiquement annoncé le 30 mai quelle était sa ‘Royal’ volonté en adoubant le parachutiste parisien Malek Boutih. Celui-ci rappelle alors que le "Charentais le plus célèbre, François Mitterrand, s'est toujours fait élire dans la Nièvre". Pour l’information d'Abdelmalek, le Cognac est bien davantage célèbre et depuis longtemps et pour plus longtemps encore…. Faudrait-il qu’il s’y adonne, en cas d’élection ?
Cette division socialiste ravive les espoirs de Philippe Mottet (UMP) et de Michel Bouron (MoDem) . Le maire d'Angoulême a pour l'occasion délaissé sa circonscription habituelle, la première. "C'est une opportunité pour les couleurs que je représente", reconnaît-il, ne cachant pas que, habituellement, l'UMP "envoyait plutôt des seconds couteaux". Il met en avant son "enracinement local" pour contrer Malek Boutih.
Mais Philippe Mottet doit lui-même faire face à une candidature « sans étiquette », celle de Jean-Léopold Siwé-Nana (médecin angéologiste né le 30 juillet 1957) qui n'a pas reçu l'investiture UMP qu'il demandait mais s'est tout de même maintenu dans une circonscription qui compte 13 candidats.
Philippe Mottet est né le 8 août 1963. Il est docteur en droit, maire-adjoint aux Affaires scolaires à Angoulême (1989-1995), vice-président au Conseil Régional de Poitou-Charentes (1992-2004), maire-adjoint aux Sports à Angoulême (1995-1997), maire d’Angoulême depuis 1997, président de la Communauté d’agglomération du Grand Angoulême depuis 2001 et onseiller Régional depuis 2004 .

Législatives : le PS se déchire à Paris

Les Segollande font le ménage : au PS, on se déchire !
A Paris, la 21e circonscription socialiste est l'enjeu d'un duel fratricide entre Michel Charzat, maire du 20e arrondissement et député sortant, exclu pour dissidence, et la candidate officielle de l’équipe Hollande, George Pau-Langevin.
Si les deux candidats s'évitent, leurs avocats se sont croisés devant le tribunal de grande instance. Mercredi, c'est M. Charzat qui était accusé d'avoir détourné le blog de sa concurrente sur internet. "Une gaminerie de militant un peu fougueux", minimisait son entourage. Une "gaminerie" qui lui a cependant valu d'être reconnu coupable et condamné jeudi à 1.500 euros de réparation ainsi qu'aux dépens.
Dès le prononcé de ce jugement, M. Charzat a contre-attaqué, demandant à son avocat "d’introduire sans délai une procédure de référé afin qu’il soit mis fin aux affichages sauvages organisés par Mme Pau-Langevin" avec ses affiches officielles venues de la rue de Solférino, "un délit puni d’une amende de 9.000 euros".
Et un combat à la loyale…

Ce duel fratricide fait suite à la décision du parti d'investir Mme Pau-Langevin, dans cette circonscription réservée –décision royale- à une femme, et ce sans vote des militants locaux. La ‘république du respect’ est en marche… Un cas unique, accuse Michel Charzat, qui soutenait la candidature de Sophia Chikirou, 28 ans, son attachée parlementaire.
"Totalement faux", rétorque Bruno Le Roux, secrétaire national du PS aux élections: "Cela a été le cas dans 22 ou 23 circonscriptions", dit-il, justifiant le "gel" de ces circonscriptions par la volonté du PS de pousser à l'Assemblée des personnalités symboliques. Et Sophia Chikirou, c’est quoi ? Une candidate de 59 ans est préférée à une de 28 ans: le critère de jeunesse ne prévaut que lorsque les Segollande le décident et si la bataille est perdu d'avance (voir libellé 'Pau-Langevin' dans PaSiDupes du 13 mai 2007: Hors du PS, point de salut à gauche )
Pour Michel Charzat, dont le principal défaut est d’être fabiusien, la nomination de Mme Pau-Langevin, 59 ans, Guadeloupéenne et membre du cabinet du maire de Paris Bertrand Delanoë, est un exemple de "dévolution bureaucratique des mandats". Une manoeuvre décidée par "un lâche", François Hollande, pour éliminer "une minorité politique". Les fleurets ne sont pas mouchetés !

Et Mme Chikirou, la suppléante de Michel Charzat, d'enfoncer le clou: sur le marché Belgrand, dans le XXe arrondissement, elle parle de "la terreur rose à Paris imposée par Delanoë". Pour elle, Mme Pau-Langevin doit sa désignation à sa seule "couleur de peau".
"Moi, on m'a fait comprendre que je n'étais qu'une beurette", explique cette Kabyle d'origine, accusant le PS d'avoir mis en oeuvre des "quotas ethniques", discriminatoires entre ethnies? Les socialistes -et la Guadeloupéenne Pau-Langevin- vont-ils rallumer la guerre communautaire inter-ethnique?... La beurette compte pour du beurre?

Dans sa permanence au coeur du XXe arrondissement, la candidate officielle du PS réfute l'étiquette de parachutée. Et souligne que Michel Charzat vit dans le XVIe arrondissement, contrairement à elle.

La position est difficile à tenir pour Mme Pau-Langevin, l'ancienne présidente du MRAP et avocate de formation, contre une camarade d'origine kabyle. Selon la favorite des Ségollande, le Fabiusien Michel Charzat, député depuis 1981 --hormis une parenthèse de 1993 à 1999-- et maire du XXe depuis 1995, fait passer "son amour-propre avant l'intérêt du peuple de gauche". L'arriviste M’dame Pau-Langevin adopte la manière sa maîtresse Royal qui consiste à parler en lieu et place du peuple. Comme son arrogante maîtresse, elle parle dans 'l'intérêt du peuple de gauche', mais lui refuse la parole au moment de désigner son candidat...

Quant à l'idée d'un "désistement républicain" en faveur du candidat socialiste le mieux placé au soir du premier tour, Pau-Langevin refuse aussi de l'envisager, estimant peu crédible la promesse de M. Charzat sur ce point. La parachutée connaît ses règles démocratiques sur le bout des ongles et pratique le procès d'intention, comme les grandes...

De quoi doper les deux principaux candidats de droite dans la circonscription, qui rêvent d'une triangulaire. Avec en ligne de mire pour Didier Bariani (MoDem) ou Raoul Delamare (UMP -son blog ) une victoire inespérée, dans une circonscription de l'Est parisien, historiquement tout acquise à la gauche et où Marie-sEGOlène Royal a frisé les 62% le 6 mai.

Le PS est en souffrance car Royal et Hollande la jouent perso et travaillent pour eux !