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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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dimanche 29 décembre 2013

Les Français sont-ils devenus des Rom pour les Belges ?

La Belgique expulse de plus en plus de Français
En juillet 2012, la Belgique expulsait "certains" Européens, selon BFMTV

En période de crise, certains Européens représentent une charge trop lourde pour la Belgique. Julie, une jeune Française qui recevait des aides sociales, a bien failli être expulsée du royaume. Telle était la justification de la multiplication des expulsions de ressortissants européens hors du plat pays.Installée à Bruxelles où elle était venue faire ses études, notre Julie a failli revoir Tulle. L'étudiante fantôme a bénéficié d’aides sociales de 750 euros par mois en attendant de trouver du travail. Elle a finalement reçu un ordre de quitter le territoire au motif qu’elle constituait une charge déraisonnable pour le système d’aides sociales du royaume qui lui non plus ne peut "accueillir toute la misère du monde".

Plus de 1200 expulsés

Julie aurait pu voir ses aides sociales supprimées, mais elle s'est retrouvée sous une menace d'expulsion, si elle n'avait fini par trouver un emploi. Les Belges auraient-ils trouvé le moyen de stimuler les demandeurs d'emploi ?
L'écolo Zoé Génot, députée fédérale belge, s’est saisie de la question. "On parle toujours de la liberté de circulation en Europe et de l’égalité entre les citoyens. En fait, cette égalité ne vaut que pour certains", pointe-t-elle. "Seuls les riches sont bienvenus car ils vont consommer", poursuit cette jeune ringarde de la lutte des clases. Le travail parlementaire de cette altermondialiste est donc très orienté: lutte contre les discriminations (dossiers du droit de vote pour les résidents étrangers, mariage et adoption pour les couples homosexuels, organisation du culte musulman en Belgique, les inégalités Nord-Sud et les injustices sociales (chasse aux chômeurs) ou encore pour la société de l'information et les logiciels libres. Elle a tout pour plaire à une Eva Joly ou une Taubira.
Avec la crise, les chiffres sont en augmentation. Sur les six premiers mois de 2012, plus de 1200 personnes, Italiens, Français ou Polonais, ont été expulsés de Belgique.

Aujourd'hui, BFMTV assure que tous les Français seraient particulièrement visés

De plus en plus de ressortissants de l'Union européenne, dont de nombreux citoyens français, sont expulsés de Belgique, surtout après un long séjour aux crochets de la Couronne. La raison invoquée reste la "charge déraisonnable" pour le système d'aide sociale belge, selon des chiffres rendus publics cette semaine.
"En 2013, et ce jusqu'en août, il a été mis fin au séjour de 1.130 citoyens européens", a indiqué la secrétaire d'Etat belge chargée de l'Asile et de la MigrationMaggie De Block (photo ci-contre), interrogée sur ce sujet par un parlementaire belge.

Est-ce un dommage collatéral de la rivalité entre Flamands et Wallons?
 
Une législation sociale encore plus attractive qu'en France
Les expulsions de ressortissants européens ont explosé au cours de ces dernières années. En 2010, à peine 343 citoyens de l'UE avaient été expulsés de Belgique. En 2011, leur nombre est passé à 989 et a ensuite doublé en 2012, avec 1.918 expulsions.
Au cours des huit premiers mois de 2013, 133 Français ont été expulsés de Belgique, faute de moyens suffisants de subsistance.

En application stricte d'une directive européenne
Elue "femme de l'année" 2013 par les lecteurs de La Libre Belgique, Maggie De Block, une flamande et l'une des ministres les plus populaires du gouvernement d'Elio Di Rupo, en raison de sa fermeté sur les questions d'asile et d'immigration, a décidé d'appliquer à la lettre une directive européenne de 2004 sur la libre circulation des citoyens européens.

Ce texte européen autorise chaque Etat-membre à mettre un terme aux aides sociales d'un citoyen européen dès lors qu'il constitue "une charge déraisonnable" pour le système d'aide sociale du pays qui l'accueille et à le renvoyer dans son pays d'origine, au-delà du droit accordé à tout citoyen européen de séjourner dans n'importe quel pays de l'UE pendant trois mois. Une loi communautaire qu'en France le gouvernement socialo-écolo ignore...

Des considérations humanitaires 
Ces derniers jours, la presse belge a mis en exergue des cas de Français, notamment une famille menacée d'expulsion - avec au moins quatre enfants, comme souvent dans ces cas choisis - faute de moyens suffisants de subsistance, alors qu'elle réside depuis trois ans en Belgique, et d'une autre Française, âgée de 30 ans, résidant également depuis trois ans dans le royaume.

"A l'heure où nous travaillons main dans la main à la construction de bassins de vie transfrontaliers, il est choquant que des expulsions continuent", s'est ému le député des Français du Benelux, Philip Cordery. C'est que l'élu est socialiste et craint de voir les Français réclamer l'application en France de cette directive européenne de 2004. Il a promis de saisir les ministres de l'Intérieur français et belge pour que cessent ces expulsions, avant que le peuple de France n'exige de travailler pour ses concitoyens exclusivement, d'autant que la crise, singulièrement en matière de chômage qui frappe plus lourdement la France que la Belgique. Il a également souhaité une révision de la directive européenne de 2004 pour que "la liberté d'installation en Europe soit valable pour tous", en vertu de la libre circulation des biens et des personnes en Europe.
En réponse aux interpellations réitérées de la député belge écologiste Zoé Génot, Mme De Block a assuré que les "éléments humanitaires" sont pris en compte dans chaque cas.
"Je connais une dame française, seule avec deux enfants, résidant en Belgique depuis plus de dix ans; elle a travaillé la majorité des années de sa présence chez nous. Elle vient de se voir forcée de rentrer en France, alors que les enfants étaient ancrés chez nous depuis toutes ces années. Je serais donc intéressée à connaître les motifs humanitaires pouvant être pris en compte", lui avait répondu l'élue écologiste, sans obtenir de réponse.

Les Européennes réveillent les députés de Bruxelles
En septembre dernier sur France Info, la commissaire européenne à la justice, aux droits fondamentaux et à la citoyenneté, Viviane Reding avait vivement critiqué la polémique sur les Rom, suite notamment aux déclarations de Manuel Valls, ministre de l'Intérieur de Hollande. "Il y a de l'élection en l'air en France" ironisa-t-elle. Avant de s'étonner de la non utilisation des fonds (comprendre "redéploiement" !) mis à la disparition par l'UE pour régler les problèmes qui se posent dans les communes: 50 milliards d'euros...

Quant à nous, en France, nous connaissons tous depuis des années des mères clandestines "ancrées chez nous" avec enfants scolarisés et qui ont d'autant moins  de raisons de se trouver sur le territoire que Hollande nous matraque d'impôts pour financer les dépenses sociales. 


La quenelle d'Anelka, musulman radical, ne serait pas antisémite

Selon Le Parisien, le scandale serait circonscrit au Royaume Uni 

La nouvelle provocation de Nicolas Anelka passe mal outre-Manche

Le port de la barbe a
également une signification
Le journal hexagonal positive le geste
"Anelka célèbre son premier but de l'année [en décembre] en championnat anglais en accomplissant une 'quenelle', geste popularisé par l'humoriste Dieudonné et jugé anti-sémite par les associations anti-racistes," écrit le quotidien, à propos de l'attaquant de 34 ans.
Précisant qu'il n'avait pas joué depuis octobre, L'Equipe trouve simplement qu'il a ainsi "trouvé une occasion de faire parler de lui."

La modération de L'Express laisse également perplexe: "Le footballeur Nicolas Anelka a en tous cas célébré à sa façon son retour dans le championnat d'Angleterre."

Le seul fait pour notre presse de taire la signification antisémite du geste est coupable
Alors que beaucoup de supporters de Dieudonné nient la nature antisémite de la quenelle, geste dont la paternité est attribuée à l'humoriste, voyons quelles sont les définitions qu'en ont faites ses soutiens et ses détracteurs. Cette interprétation justifie-t-elle l'indignation que le geste suscite à l'encontre de Dieudonné et la multiplication de ce geste par ses soutiens -célèbres ou anonymes? Dans une de ses vidéos, Dieudonné avoue en août qu'il n'imaginait pas que "ça aille aussi loin", recevant chaque jour des contributions de ses fans. "Ce concept, cette formule magique ne m'appartient plus (...) Soyez subversif, désobéissez, faites chier ce système de merde!" Une signification dans laquelle se retrouve une grande partie des supporters de l'humoriste-polémiste. 
Après le geste d'Anelka, l'avocat de Dieudonné a qualifié la quenelle de "bras d'honneur détendu" estimant qu'il allait "être désormais difficile de démontrer la nature raciste de geste".

L'antisémitisme ne serait pas britannique

Anelka a bénéficié de l'indulgence des milieux  du football et des media. Son prosélytisme, jusque sur les terrains - et en bleu - (ici au côté de Ribéry) n'a pu échapper à personne. 
Comment aujourd'hui douter du caractère antisémite de la quenelle pratiquée par ce musulman pratiquant et militant? 

"Ce geste de l'enfant terrible du football français intervient dans un contexte tendu en France à l'heure où le ministre de l'Intérieur souhaite interdire les spectacles de l'humoriste Dieudonné. Ce samedi, dans une interview exclusive au Parisien-Aujourd'hui en France, Manuel Valls rappelle que Dieudonné a été condamné à plusieurs reprises pour diffamation, injures et provocation à la haine raciale". Anelka ne peut l'ignorer. "C’est donc un récidiviste et j’entends agir avec la plus grande fermeté, dans le cadre de la loi", a t-il insisté.


Le gif du geste de Nicolas Anelka


Le Parisien salue pourtant la performance d' Anelka
Avec ce "signe ouvertement antisémite [seulement] pour ses détracteurs", "l'enfant terrible du football français" "n'a pas peur de la provocation".

De surcroît, pour Nicolas Anelka, c'est  une récidive, puisqu'il avait déjà été photographié en compagnie de Dieudonné pratiquant une "quenelle".
Les associations françaises sont-elles dénoncé cette incitation à la haine raciale ? 
Cette provocation intervient au lendemain de la décision de Manuel Valls, ministre de l'intérieur, de "tout faire" pour interdire les spectacles de Dieudonné, qui "contribuent à accroître les risques de troubles à l'ordre public". 

Anelka persiste et signe
Valls réagit à la suite de la LICRA

Dans une lettre aux ministres de la Défense et de l'Intérieur, Alain Jakubowicz, le président de la LICRA (Ligue internationale contre le réacisme et l'antisémitisme, classée à l'extrême gauche et proche du PCF), qualifie la quenelle de deux chasseurs alpins devant une synagogue de
"signe de ralliement à Dieudonné et correspondant au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah".
A la suite de cette déclaration, Dieudonné a porté plainte pour diffamation, ajoutant une couche de scandale et de provocation en soignant la citation à comparaître. Dans un extrait reproduit sur le site de la Licra, il précise par exemple que "la sodomie ne pouvant être réalisée sur des restes calcinés de corps humains sortis des fours crématoires nazis, et pire encore après qu'ils aient été transformés en savon"

Au-delà de la réponse très provocante de Dieudonné, l'usage qui est fait de la quenelle prouve que certains l'utilisent à des fins antisémites. Ces derniers se photographient en train de faire le geste devant des lieux de mémoire de la Shoah ou l'école confessionnelle de Toulouse dans laquelle Mohamed Merah avait fait trois victimes.

Le Sunday Telegraph titre son dégoût en Une

Alors que la presse française avait commencé par minimiser le geste antisémite, assurant que personne sur le stade n'avait remarqué la provocation, la presse britannique, à la différence du Parisien s'est indignée.
Le geste d'Anelka vaut au joueur les foudres de la presse britannique, alors que la potiche qui fait office de ministre des Sports, Valérie Fourneyron, a été la dernière hier à condamner la provocation. 
Il fait la une du cahier sports du Sunday Telegraph sous le titre "Disgusting" (Ecoeurant) et pourrait faire l'objet de sanctions disciplinaires après une enquête lancée par la Fédération anglaise de football.
Il faut dire que ce geste discriminatoire commence à être reproduit par certains supporters anglais dont il serait irresponsable de dire et écrire qu'ils ne saisissent pas forcément la connotation antisémite du geste.

Dieudonné confirme la mauvaise intention d'Anelka

L'humoriste français a salué ce geste militant sur son compte Facebook officiel.

Valls a annoncé vendredi vouloir interdire les réunions publiques de Dieudonné, en raison de "risques de troubles à l'ordre public". (Lien L'Express)

Jean-Yves Camus, chercheur spécialiste de l'extrême droite, aborde le problème différemment dans le Journal du Dimanche. Si certains  y voient un "geste anti-système tout court et aussi un geste anti-système contre le complot juif", régulièrement mentionné par Dieudonné, pour lui c'est un geste antisémite, qui n'a rien à voir avec le néo-nazisme. Il conclut au détournement de sens : "Pour certains, il risque de devenir un signe de ralliement, une forme juridiquement acceptable de certains préjugés".

Comment ignorer qu'Anelka est un musulman intégriste

Itinéraire d'une déchéance


Anelka n'est pas un simple provocateur. Outre qu'il est vulgaire, il est arrogant. (lien PaSiDupes: " Anelka-la-bavure, vulgaire, viré de partout mais arrogant

Né dans les Yvelines de parents martiniquais, le petit Nicolas a bénéficié de l'ascenseur social par le sport, notamment 
via le Paris Saint-Germain durant sa formation à Clairefontaine en 1994. Il quitte le PSG avec Luis Fernandez quand Ricardo prend sa place.
Anelka commence son errance en 1997 avec le club d'Arsenal où il est si peu apprécié qu'il se tourne vers l'Espagne où il déplait pour son arrogance. Il retrouve le PSG, mais se vend à Manchester City, puis Bolton, Fenerbahçe (Turquie) et Chelsea, pour s'exporter en Chine en 2012 et se rabattre sur la Juventus dès 2013, avant d'échouer six mois plus tard au West Bromwich Albion à Birmingham, Midlands.


Mais les jouets du mercenaire font rêver les quartiers
Il s'est délocalisé pour ne pas payer ses impôts en France: pourquoi en effet ce musulman prosélyte serait-il solidaire des enfants défavorisés du pays qui a fait son ascension?...

samedi 28 décembre 2013

Aix-en-Provence: Le Monde, agent électoral du PS

Les gardes à vue  devraient être interdites à quatre mois d'un scrutin

La presse exploite la garde à vue à des fins électoralistes

Révélant ses intentions d'en tirer le meilleur parti possible, l'organe de presse officieux du PS exploite une action de la justice pourtant restée à ce jour infructueuse et interroge: Quel impact aura la journée de garde à vue, jeudi 26 décembre, de la maire UMP d'Aix-en-Provence sur la municipale de mars 2014 ?"  Elue en 2001, Maryse Joissains-Masini, 71 ans, brigue un troisième mandat à la tête de la deuxième ville des Bouches-du-Rhône et Le Monde se prend à rêver tout haut que la "sortante investie par l'UMP pourrait être affaiblie par l'enquête qui la touche, dans le cadre d'une information judiciaire pour "trafic d'influence et détournement de fonds publics", à l'heure d'affronter une opposition aussi pléthorique qu'ambitieuse."


Le 11 juin, la brigade financière avait perquisitionné la mairie d'Aix dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte en avril 2012, à la suite d'un courrier de dénonciation parvenu au procureur de Marseille et dont Le Monde ne fait pas état. Plusieurs contrats ont alors été épluchés, dont ceux d'Omar Achouri et de deux de ses enfants, dont Christophe, alors embauchés à la CPA.

Le Monde dresse un portrait caricatural de l'élue UMP. De cette "figure de la droite provençale", le quotidien retient "ses sorties à l'emporte-pièce contre la métropole Aix-Marseille ou la "légitimité" de François Hollande: deux griefs majeurs adressés à l'exécutif et qui justifient la mobilisation de la presse socialiste contre ce personnalité régionale qui plait aux méridionaux jusque dans la très chic Aix-en-Provence, au risque de surprendre l'intelligentsia parisienne.  
Contre cette personnalité couleur locale s'aligne une foule de candidats qui par leur nombre renforcent les chances de la sortante: un candidat socialiste, l'avocat d'affaires Edouard Baldo, une liste centriste – réunissant, entre autres, deux anciens leaders PS et MoDem –, une candidature du Rassemblement Bleu Marine menée par une universitaire… Et enfin, un ticket dissident formé par le chef de file de l'UDI locale et par le premier adjoint sortant. Il fallait donc que la Justice entre dans l'arène et que Le Monde prenne le relais puisque le juge n'avait pas les éléments suffisant à la mise en examen de la cible. Le Monde n'en cite qu'un seul nommément, le socialiste... 

Mme Joissains-Masini est ressortie en fin d'après-midi, sans mise en examen après avoir été placée en garde à vue, de manière théâtrale au lendemain de Noël, dans le cadre d'une enquête sur des emplois présumés fictifs. Le Monde explique qu'elle est "arrivée à l'hôtel de police de Marseille sans avocat"  par le fait qu'elle croyait à "une simple audition", mais nullement qu'elle pouvait se sentir inattaquable. La maire d'Aix a donc pu se dire "rassurée car [elle] sait maintenant ce qu'on [lui] reproche" et dénoncer "une orchestration politique".

Le scandale Hollande révélé outre-Manche, 

occulté en France

L'enquête portait notamment sur Omar Achouri, son chauffeur, qui, en avril, a accédé au plus haut grade de la fonction publique territoriale (catégorie A). La justice n'a visiblement pas pu lui reprocher d'exploiter son chauffeur, comme ce fut le cas de celui de François Hollande, payé au noir (lien PaSiDupesDe Hollande, son chauffeur livre une part de la psychologie complexe (lien PaSiDupes) 

Une affaire qui rappelle une autre patronne anti-sociale, Ségolène Royal, une précédente concubine qui refusait de payer toutes les heures effectives d'Evelyne Pathouot notammentune employée, qui la traîna en justice... (lien PaSiDupes)  Evelyne Pathouot nous renseigna aussi sur la personnalité de la canditae de la gauche battue à la présidentielle de 2007 (lien PaSiDupes). Le Monde n'envisagea alors pas le risque que la plainte qui la touchait puisse l' "affaiblir"... 

Cette enquête visait également le recrutement de Christophe Achouri, fils d'Omar, par la communauté d'agglomération du Pays d'Aix dont Mme Joissains-Masini est la présidente. Habituellement la gauche sociale et ses suppôts n'ont pas autant de problèmes avec l'échelle sociale dispose pourtant d'une longue liste d'élus qui emploient des proches. 
Citons Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d'Ile-de-France qui employait sa femme (lien PaSiDupes) jusqu'à ce qu'il soit condamné et déclaré inéligible (lien PaSiDupesou encore Pierre Mauroy et Lyne Cohen-Solal (ci-contre à droite) poursuivis pour pour "abus de confiance", dans l’affaire d’emploi fictif de la communauté urbaine de Lille et qui accueillirent côte à côte le jugement du tribunal correctionnel de Lille: 20 000 euros d’amende avec sursis chacun.
Mention spéciale pour Harlem Désir, le futur patron du Parti socialiste désigné par F. Hollande, bien que condamné en 1998 pour emploi fictif, alors que le candidat promettait de ne pas s'entourer de personnes ayant eu des démêlés avec la justice. Soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif de 1986 à 1987, dans les années Mitterrand, alors qu'il dirigeait SOS Racisme, il a été condamné dix ans plus tard, en décembre 1998, à dix-huit mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende (4.573 euros). Il était accusé d'avoir perçu illégalement au cours de cette période 202.560 francs (30.880 euros) de salaires, de l'Association régionale pour la formation et l'éducation des ...migrants (Arfem), basée à Lille.

Omar Achouri est un proche de la maire d'Aix, puisqu'il est le seul à la conduire. 
En avril, sa "promotion éclair" lors d'une commission paritaire présidée par Mme Joissains-Masini a provoqué une forte polémique après sa révélation par le site Marsactu, bien que l'employé affiche effectivement trente-sept ans d'ancienneté à la mairie d'Aix, depuis 1978.

Le Monde a en tête les élections municipales

Les adversaires ne pavoisent pas à la garde à vue de Mme Joissains-MasiniSi elle apparaît politiquement menacée, c'est comme à chaque scrutin. Elle a certes été battue aux législatives de 2012, mais son adversaire, le socialiste Jean-David Ciot, a depuis été mis en examen pour recel de détournement de fonds publics"Depuis toujours, Mme Joissains provoque rejet ou attachement… Et je me méfie de la commisération des Aixois pour leur maire", commente la frontiste Catherine Rouvier.

La maire sortante que l'UMP "accompagne depuis 1977" est surtout menacée par la candidature dissidente à droite de l'ex-adjoint de Maryse Joissains-Masini, Bruno Genzana, investi par l'UDI. D'autant que ce dernier s'est engagé dans la campagne municipale avec le soutien de l'actuel premier adjoint d'Aix-en-Provence, Jean Chorro, qui tente sa chance à l'occasion des municipales. "Si j'étais égoïste, je dirais que cette affaire nous arrange bien… Mais je n'utilise pas ces armes-là," assure Bruno Genzana qui dément que ses calendriers de Noël ont été financés par le Conseil général socialiste. 

Les battus historiques reprennent espoir
"Je dis depuis douze ans que Mme Joissains devra rendre des comptes devant la justice sur cette façon de mélanger argent public et intérêts privés, lance François-Xavier de Peretti (ex-MoDem) qui s'échine en vain  à briguer la mairie et qui reçoit cette fois le renfort du Parti radical de gauche (PRG, soutien de François Hollande) avec un colistier du nom de Christian MaraninchiMais je ne voudrais pas que cette affaire occulte son mauvais bilan en matière de transport, de logement ou d'emploi…" 
"Je regarde cela d'un œil très technique, note, quant à lui, le candidat socialiste Edouard Baldoavocat d'affaires de 66 ans. Une garde à vue peut se terminer de diverses façons."Le socialiste s'affiche avec Lucien Ambroggiani (leader du mouvement Convergence et conseiller municipal à Aix), Stéphane Salord (Génération Ecologie) et Alexandre Medvedowsky (PS).

Le Monde finit sur son candidat
Vainqueur de la primaire socialiste, également avocat et camarade de promotion de Mme Joissains-Masini, Edouard Baldo, le candidat du Monde, a justement placé sa campagne sous le sceau de "l'éthique politique". En concordance parfaite avec l'action judiciaire en cours, il devait rencontrer, vendredi 27, les représentants de l'association Anticor pour signer leur charte anticorruption
Cette association Anticor fut fondée en 2002 par l'ex-juge Éric Halphen et l'ancienne élue socialiste Séverine Tessier  
Le juge Halphen connu notamment pour avoir instruit l'affaire des HLM de Paris, créa un nouveau parti, le Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS), puis adhéra au Mouvement de l'Utopie Concrète de l'architecte Roland Castro, militant de l’Union des étudiants communistes et du Parti communiste français, maoiste et soutien de Arnaud Montebourg en 2011.
Quant à Séverine Tessier, elle a quitté le PS pour rejoindre ls altermondialistes d'Europe écologie-les Verts, refusant de soutenir la reconduction de Jean-Paul Huchon à la présidence du Conseil régional d'Ile-de-France, suite à sa condamnation pour prise illégale d'intérêts... Il est en effet entre autres reproché à Huchon d'avoir poussé le Conseil régional qu'il dirige à passer contrat avec trois sociétés de communication qui employaient ...sa femme, en 2002 et 2003 !

Qui a parlé de concertation, voire de collusion de la gauche politique, associative, médiatique et judiciaire ?

vendredi 27 décembre 2013

L'humoriste Mustapha El Atrassi dans une affaire de vol et d'insultes

Un agent SNCF porte plainte contre l’humoriste El Atrassi

La disparition d’un téléphone portable est à
 l’origine de l’affaire, dimanche dans un TGV Paris-Évian

Le vol signalé par son propriétaire, les contrôleurs se mettent en quête du portable en le faisant sonner. Quelques minutes plus tard, le téléphone est localisé sur l’amie de Mustapha El Atrassi, qui aurait confié l’avoir trouvé. D’après l’entourage du comique, le smartphone était sur sa cuisse, sans intention manifeste de le dissimuler et "encore moins de le voler." L’histoire aurait pu s’arrêter là dimanche. Mais la vedette aurait pris la mouche, bien qu'a priori assoupie au moment de l’échange entre son amie et les agents SNCF. 
Insultes ? Menaces ? Le ton serait en tout cas suffisamment monté pour motiver un dépôt de plainte contre l’humoriste.

"C’est quelque chose qui a été monté en épingle à partir de rien"
"Ridicule" Mustapha El Atrassi prend l’incident de haut par l’intermédiaire de son producteur .  "C’est quelque chose qui a été monté en épingle à partir de rien. Mustapha est sur scène depuis l’âge de 11 ans [où le travail des enfants est-il autorisé?]. S’il veut quelque chose, il peut l’acheter lui-même, il n’attend rien de personne ! [Sinon du public?] Ce n’est certainement pas un voleur", défend Nicolas Demare, bien qu'il n'avance aucune preuve factuelle.  En vacances dans sa belle-famille dans la région d’Évian, le comique, qui n’a pas souhaité réagir directement, ne serait en tout cas "pas plus perturbé que ça, par cette histoire très bête." Toujours moins que la victime du vol... 

"Un incident verbal" avec l’humoriste Mustapha El Atrassi a justifié le dépôt d'une plainte en début de semaine, rapporte la SNCF.
Après des débuts en France aux côtés de Laurent Ruquier, comme chroniqueur chroniqueur dans les émissions On va s'gêner sur Europe 1 ou On a tout essayé et On n'est pas couché sur France 2, le franco-marocain se produit actuellement au Splendid.

La journaliste et animatrice Anne-Élisabeth Lemoine, 43 ans, alors en couple avec l'animateur de 28 ans, porta plainte contre lui en 2007 pour coups et blessures.


Aucune information sur les suites données au vol présumé du portable
Une plainte a-t-elle été déposée?


A Lorient, Jean-Marc Ayrault maintient le cap, faute de plan B

La "gauche sociale" désarmée face aux mauvais chiffres du chômage

Hollande a perdu son pari

Les chiffres du chômage pour le mois de novembre sont détestables
Ce n'est pas un cadeau, contrairement aux espoirs affichés du gouvernement. Rendus publics ce jeudi 26 décembre, la hausse du nombre des demandeurs d’emplois de la catégorie A, la plus restreinte, a été de + 17.000 au cours du mois (+ 0,5 %), ce qui porte l’augmentation à + 175.600 sur un an (+ 5,6 %)

Le yoyo des chiffres a pris  le gouvernement à contrepied. Se réjouissant de la baisse constatée pour le mois d’octobre (–20 500 demandeurs d’emplois), il avait crié victoire un peu trop vite, proclamant que la promesse de François Hollande d’une inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013 était gagnée... 

François Hollande est le seul à ne pas voir que la courbe du chômage ne s'est pas inversée.

En déplacement dans le Morbihan, où il était escorté du gros Sapin, ministre du Travail et garde du corps, le premier Sinistre a continué de réaffirmer la volonté du gouvernement de gagner la "bataille pour l'emploi", en dépit de l'annonce de l'augmentation du chômage pour le mois de novembre.
"La bataille pour l'emploi, c'est une bataille durable, c'est une bataille que nous allons gagner, c'est la vraie bataille de France", s'est époumonné le premier ministre lors de la visite d'une agence Pôle emploi à Lorient, point de chute tenu secret jusqu'au dernier moment, dans la crainte de réactions vives de la population exaspérée. Lorient est en effet la ville dont le maire était Jean-Yves Le Drian... 

L'enfumage des Français ne peut aller au-delà de janvier

L'amer, Ayrault a estimé qu'il était "facile d'ironiser sur les paris"
Saluant au passage "le courage et la volonté" du président, l'ex-député-maire de Nantes a dit son amertume, soulignant la peine perdue de l'exécutif: " Il est facile d'ironiser sur les paris de ceci et de cela. Mais le président de la République a eu un grand mérite, le mérite de la mobilisation de tous, d'abord du gouvernement, de tous les acteurs de l’État, et des tous les acteurs économiques et sociaux qui veulent que la France aille mieux, en fixant un objectif ambitieux pour l'inversion de la courbe du chômage. Il y a eu un résultat, c'est l'énergie que cela a produit, c'est la responsabilité que cela a renforcé de chacune et de chacun. Et donc cette bataille, c'est la bataille du refus de la résignation, c'est la bataille du refus de la politique au fil de l'eau..."

De son côté, le "capitaine de pédalo" maintient le cap

Il explique à qui veut l'entendre que la stabilisation est en cours et que les mauvais chiffres de novembre ne seraient qu'un simple accident de parcours. En "off", à l'Elysée, les conseillers perdent expoir: c'est un coup dur à quatre jours des vœux télévisés du président.


La promesse d'une inversion de la courbe du chômage ne sera donc pas tenue. Et c'est la crédibilité de la parole présidentielle qui est ainsi mise à mal, au plus mauvais moment, alors que le gouvernement s'apprête à affronter la sentence du Conseil constitutionnel saisi par l'opposition sur des mesures fiscales inégalitaires et confiscatoires et les périlleux scrutins des municipales de mars et européennes de mai.

Le bonhomme Hollande n'a pas assuré la trêve des confiseurs

Au plus bas dans les enquêtes de confiance, François Hollande prend de plein fouet les critiques de l'opposition qui pointe son "échec" sur le front du chômage et exige un "changement radical de politique économique".

La majorité n'a pas mérité de trêve des confiseurs
Dépité par son impuissance, le président reste les bras ballants, mais le verbe intact. Il ne peut plus compter pourtant que sur la dynamique extérieure et l'espoir que l'économie hexagonale puisse se mettre dans la roue des Etats-Unis et se laisser aspirer par la reprise américaine. 
En attendant, les services de communication de Hollande ne proposent pas mieux aux Français que de la litérature de gare ou ces contes pour enfants où la fée transforme d'un coup de baguette une citrouille en carrosse. Le rêve en rose de chiffres meilleurs du chômage de décembre pourrait le mener au 27 janvier prochain, date de leur publication. Mais après?
Le pari du président s'est déjà transformé en véritable piège.

31 décembre: Hollande, on ne veut plus te voir chez nous !

Boycottons le président qui nous matraque d'impôts

Non au coup de gourdin fiscal et aux mensonges
Qu'il envoie plutôt Najat Belkacem-Vallaud ou Le Roux Bruno: 
au moins, ils sont rigolos !

Impôts 2014: le Conseil constitutionnel laissera-t-il les mains libres au gouvernement

Le gouvernement suspendu à la décision du Conseil constitutionnel

La Haute juridiction devrait rendre sa décision concernant le budget 2014
 dans les prochaines heures

Elle pourrait rejeter plusieurs dispositions fiscales adoptées par la majorité parlementaire. Après l'annonce de l'augmentation du chômage jeudi soir, François Hollande et Ayrault vont-ils devoir nier un nouveau revers de fin d'année?
Le Conseil constitutionnel  pourrait en effet déclarer inconstitutionnel une ou plusieurs mesures voulues par l'éxecutif comme la plafonnement du quotient familial ou le plafonnement du quotient familial.

Les parlementaires UMP ont, en effet, saisi le Conseil du projet de collectif budgétaire 2013 et du projet de budget 2014, le 19 décembre dernier. Concernant ce dernier, ils contestent la légalité d'une dizaine de mesures fiscales.
L'an dernier, les Sages avaient censuré plusieurs dispositions du Budget 2013 dont l'abaissement du plafonnement de l'impôt sur la fortune et la fameuse taxe à 75% sur les hauts revenus, obligeant sur ces deux points le gouvernement à revoir sa copie cette année.

L'opposition UMP en appelle aus Sages

Les contribuables en attendent un peu de soulagement.

Quotient familial devenu inégalitaire 
Les parlementaires UMP contestent d'abord une augmentation de la pression sur le quotient familial dont le plafond pourrait passer de 2.000 à 1.500 euros par demi-part. Une mesure qui devrait impacter 13% des familles. Selon l'UMP, ce nouveau plafonnement constitue en fait une rupture d'égalité devant l'impôt entre contribuables avec et sans enfant.

Plafonnement confiscatoire de l'ISF 
L'an dernier, les Sages avaient censuré le relèvement à 75% des prélèvements ISF compris). Cette année, l'UMP estime que la nouvelle mouture socialo-écolo intègre des "revenus capitalisés", dont ceux de l'assurance-vie, alors qu'ils ne sont pas disponibles au contribuable concerné. Une disposition inconstitutionnelle, selon eux.

L'aggravation de la notion "d'abus de droit"  
Les élus de l'opposition dénoncent également la version de gauche du montage d'optimisation fiscale, la majorité PS ayant fait passer en force le 15 novembre un amendement-clé élargissant cette notion d'abus. Selon l'UMP, la sécurité juridique n'est pas respectée avec la nouvelle formulation du texte qui doit donc être censuré.
Bernard Cazeneuve, le ministre du Budget, s'était d'ailleurs opposé à cet amendement, comme il l'a rappelé sur BFM Business, le 20 décembre dernier. 

Preuve que le gouvernement craint une censure du texte initié par le rapport de Pierre-Alain Muet (PS, Rhône) et porté par les députés Valérie Rabault (PS, Tarn-et-Garonne, soutenue par Karine Berger, PS, Hautes-Alpes) et par le sénateur de Mayotte, Mohamed Soilihi.

Cette adoption avait été saluée notamment par un ancien conseiller de la candidate EELV à la présidentielle, Julien Bayou, chargé des campagnes pour Avaaz, organisation non gouvernementale internationale de cybermilitantisme. Les 100.000 personnes en France qui avaient répondu à son appel au cyber-lobbying en soutien à cet amendement impressionneront-elles les Sages ?

Quid de la taxe sur les hauts revenus?
Enfin, l'opposition UMP auteure de la saisine du Conseil constitutionnel conteste la nouvelle mouture de la taxe sur les hauts revenus déjà retoquée l'an dernier. Avec les prélèvements sociaux, elle atteindrait en fait 75%, taux jugé confiscatoire par le Conseil constitutionnel.

Par ailleurs, la taxe violerait le principe d'égalité devant l'impôt car les entreprises touchées n'ont pas les mêmes facultés contributives. Le cas des groupes n'est pas traité dans la budget, ajoutent les parlementaires UMP. 

Va-t-on vers une seconde censure par les Sages ?

Pour François Hollande, à l'origine de la taxe, le coup serait rude.

Au nom de la liberté d'expression, 
Hollande avait fait censurer 
sa photo de rentrée 2013...
L'AFP l'a retirée de son site, 
non pas à la demande de l'Élysée,
mais sur "décision éditoriale", 
"comme c'est régulièrement le cas 
pour des photos qui ont été mal traitées 
ou mal filtrées".