POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mardi 26 février 2008

L'interdiction de fumer contournée?

La "défiance citoyenne" met le paquet
Humour Psy

Royal, la "colère saine", tous droits réservés

La sainte femme apprécie qu'on se fasse respecter
Désirdavenir Royal, la présidente du Poitou-Charentes, s'est faite déposer ce matin devant le Hall 1 "Pôle animaux" du Salon de l'Agriculture, dans une tenue de safari. Tailleur vert amande, bottes fauve. Elle est tendue… Pourtant, pas de militant trouble-fête: la droite respecte ses opposants. Le service d'ordre est d'ailleurs très vigilant. La presse a répondu à la convocation du PS. Elle ne peut contrôler son anxiété et morigène un photographe: "On se respecte, on ne se bouscule pas".
Pour Sa Cynique Majesté Royal, adversaire malheureuse de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle l'an dernier, "il faut garder sa sérénité, son sang-froid". C'est la "zenitude". "Ça n'a rien de grave quand un citoyen ne veut pas serrer la main d'un responsable politique, ça arrive", a-t-elle dit à la presse au Salon de l'Agriculture. "Tu me touches pas!" ne lui pose pas de problème. "Tu me salis!" lui paraît être le summum du respect. Pourtant la vertueuse est autrement plus susceptible lorsqu'il s'agit de la présidente du Poitou-Charentes plutôt que du Président de la République…
VOIR et ENTENDRE (Afrique, Septembre 2006) Au coin, le journaliste !

Royal méprise les journalistes envoyé par ToutouYoutou75

Petit rafraîchissement de mémoire
Au cours du débat du 03 mai 2007 pendant la campagne présidentielle et à propos de l'accueil des enfants handicapés en milieu scolaire, Désirdavenir Royal s'emporte contre le candidat Sarkozy: "Je suis très en colère…" Et s'énerve " Non je ne me calmerai pas (x2)…" Pour affirmer: "Il y a des colères qui sont parfaitement saines…" Puis promet: "Il y a des colères que j'aurai même quand je serai présidente de la République !"

Sa Cynique Majesté Royal "a perdu ses nerfs", un privilège qu'elle refuse de partager avec quiconque.
Elle l'assure: "J'ai beaucoup de sang-froid … J'ai préservé ma capacité de révolte intacte".
"J'ai aussi l'intention de me faire respecter" Et les autres?
"Je ne mets pas en cause votre moralité." A la bonne heure…
"Les mots ne blessent pas; ce sont les actions qui blessent" ! Dont acte...
VOIR et ENTENDRE

Handicap: Colère de Ségolène envoyé par INFOCOM-Net

lundi 25 février 2008

Flagrant délit de chasse à l'homme et de lynchage du Président

L'UMP revendique sa part d'humanité
Le "syndicat des aigris" rassemble l'opposition et la presse militante. A longueur de discours et de colonnes, tous en chœur, ils prônent le respect mais promeuvent la lâcheté. Incohérents jusqu'à l'absurde, les vertueux réclament le respect des institutions et de la fonction présidentielle, mais tolèrent qu'elles soient l'une et l'autre bafouées par des insultes gratuites contre le Chef de l'Etat et engagent les militants égarés à injurier et la personne et la fonction et les institutions. Les républicains d'opposition ont une curieuse conception de la démocratie. C'est cette haute idée de la France que la gauche illustre à sa façon dans les situations les plus diverses. Les battus ont des aigreurs qui leur brouillent le jugement.
Pensent-ils que les Français sont dupes de leur manège. Leurs cris d'orfraies insupportent le pays. Le spectacle qu'offrent quelques-uns suggère sa ligne rédactionnelle à la presse. Sous l'impulsion du Premier secrétaire et à son exemple, des agences, des commentateurs de la presse partisane et des 'politologues' distingués font le travail du PS. Le gros de la troupe des socialistes se tient en retrait pour ne pas démontrer leur connivence devant les caméras. Ils se donnent du grain à moudre et labourent le terrain de la campagne des municipales.

La scène d'insultes n'est pas improvisée (cf. les indices relevés par PaSiDupes). Attendez-vous à ce que la prochain provocation soit le fait d'une femme. Non pas que la parité aille se loger jusque là puisque les femmes ne sont pas à égalité en position d'éligibilité sur les listes de la gauche, mais plutôt parce qu'une femme peut se permettre davantage, tout en ralliant à sa cause l'ensemble des autres femmes et des hommes qui veulent se donner le genre paternaliste en matière de sexisme. Voyez comment les femmes sont poussées devant les caméras par DAL, RESF ou les Don Quichotte. Une mère chargée d'une brassée de marmots ferait encore mieux l'affaire !

L'UMP dénonce un lynchage du président Nicolas Sarkozy de la part d'une "coalition des perdants" et d'un "syndicat des aigris". L'incident provoqué samedi par un militant contre le chef de l'État au Salon de l'Agriculture est le résultat de cette "chasse à l'homme", a déclaré le porte-parole du parti majoritaire, Yves Jégo. "La réaction du président de la République est une réaction humaine", a-t-il observé. "Il a fait en sorte d'être compris de son interlocuteur." A défaut de se faire comprendre des irresponsables politiques, c'est sans doute présomptueux....
Le porte-parole a souligné la montée en pression des attaques les plus infondées, comme l'affaire du SMS, et les plus injustes, comme la montée des prix due au renchérissement du pétrole et des produits agricoles. "Voilà ce qui arrive quand on assiste à ce à quoi on a assisté depuis quelques semaines, une forme de lynchage de la personne du président de la République", a-t-il dénoncé.
La chute de popularité de Nicolas Sarkozy dans les sondages traduit le fait que "cette politique d'attaque massive a marqué des points dans l'opinion", a poursuivi Yves Jego. "On incite à toutes les dérives, on incite à toutes les outrances", a-t-il déploré. "C'est sans doute le signe effectivement que la campagne savamment orchestrée depuis quelques semaines a porté ses fruits et qu'un certain nombre de Français peuvent se croire tout permis."
L'impunité leur a-t-elle été promise par les syndicats de magistrats et de journalistes?
Le porte-parole de l'UMP a dû poursuivre son effort de pédagogie à l'adresse des "poussent au crime" d'une gauche incivile qui sème le "vent de la révolte" et encourage insultes et injures en ne les dénonçant pas: elles font partie de ce qu'elle appelle la "défiance citoyenne" qui exclut le respect. "On ne bouscule pas le chef de l'État en le tutoyant sans penser qu'il y aura une réaction". "Ce qui est grave, c'est qu'un Français éprouve le besoin de bousculer le chef de l'État et de le tutoyer." Un lecteur de Marianne? Un électeur de Désirdavenir Toutdesuite ou du gentil petit facteur à temps partiel et syndical choisi?
Yves Jego a rappelé qui est le Président que les Français se sont choisi, malgré le chantage à la peur développé par Marianne et Bayrou des semaines durant. "Nicolas Sarkozy est tel qu'il est. C'est un homme qui a du caractère, qui est un homme entier, qui ne se laisse pas faire". Ce n'est ni une momie ni un chrysanthème… Après avoir dénoncé la fin du règne précédent et ses lenteurs et prudences, l'opposition accable maintenant le dynamisme du nouveau pouvoir qui les bouscule et les essouffle.
Il y a, a insisté le porte-parole de l'UMP, "une volonté de lyncher le chef de l'État, de l'abattre, dans laquelle se sont engouffrées toutes les forces les plus rétrogrades de ce pays", qui ont trouvé là "un bon prétexte pour essayer de solder leur bile, voire leur haine, vis-à-vis de celui qui a gagné les élections" de l'an dernier. Cela ne fait pas de doute, vu l'acharnement et l'obsession qui doit agiter leurs nuits. On verrait très bien Montebourg, Mamère et Bové à la tête de ce syndicat de malfaisants sans foi ni loi.
"Nous sommes mobilisés, nos militants sont mobilisés, nos cadres sont mobilisés, nos élus sont mobilisés pour dire ça suffit (...) Il faut cesser cette chasse à l'homme qui n'a pas de sens et qui n'est fondée que sur une volonté perverse d'un petit nombre d'essayer de se venger de ce que le suffrage universel ne leur a pas apporté", a-t-il ajouté.
McCarthy s'est-il réincarné au PS?
Les électeurs déjugeront les sondeurs dans les urnes.

Le Premier Ministre, François Fillon, a jugé disproportionnées les réactions consécutives à l'altercation provoquée par un visiteur du Salon de l'Agriculture. "Franchement, ça nous arrive à tous d'avoir ce type de réaction quand on est insulté, comme c'était le cas", a souligné le Premier ministre en marge d'un déplacement à Creil, dans l'Oise. Ce parangon de vertus virtuelles, le dénommé Bayrou, n'est qu'un homme mais colle des baffes aux petits enfants qui lui lui font les poches...
"Ce n'est pas une question de sang-froid, vous même quand vous êtes agressé il vous arrive sûrement de faire de même, en tout cas moi ça m'est arrivé aussi et le président, c'est un homme", a rappelé le chef du gouvernement à la presse. Les jeunes ne se plaisent -ils pas à répéter que nous sommes tous des "êtres humains" ?
Pour François Fillon, le président de la République a agi "avec son tempérament et avec son caractère", et dans la "transparence". "Il n'y pas d'hypocrisie dans l'attitude du président de la République, et franchement je préfère ça", a souligné le Premier ministre, qui rappelle que
le chef de l'État "a du sang-froid et des nerfs", et est "tout à fait capable de gérer les crises. Il l'a d'ailleurs démontré dans la prise d'enfants en otages à Neuilly, 13 mai 1993.
VOIR et ENTENDRE
Face a la polémique, le Premier ministre a appelé à un retour de la raison.
"Je pense qu'il faut que la sagesse revienne, que chacun sache faire le tri entre ce qui est important et ce qui n'est pas important", a-t-il estimé.
Le Premier Ministre a ensuite souligné les égarements de la gauche.
"Ce qui est surprenant, c'est voir tout d'un coup l'importance que prend cet incident, alors que le président était au Salon de l'Agriculture, qu'il a annoncé une réforme de la Politique agricole commune d'une ampleur considérable, qui va changer en profondeur l'organisation même de notre agriculture. On a l'impression que ça n'a plus aucune importance et que seule compte une vidéo qui circule à travers les ordinateurs et l'internet", a dénoncé François Fillon.
"Ce qui est anormal, c'est que quelqu'un refuse de serrer la main du président de la République", a estimé François Fillon. Faut-il pourtant rappeler un antécédent socialiste en Israël. L'exemple vient de Sa Cynique Majesté Royal qui a insulté Françoise de Panafieu en territoire étranger, en refusant de lui serrer la main! Déjà Désirdavenir se croyait Présidente et déjà elle refusait de se salir: Mme de Panafieu sent-elle mauvais? Les 'mauvaises odeurs' indignaient la gauche, à une certaine époque...
VOIR et ENTENDRE

L'Orgueilleuse Se?gole?ne Royal envoyé par CONTEMPTEUR

Hollande, "Tu touches pas à Sarkozy!"

La fonction présidentielle mérite mieux que les fientes socialistes
"PS, tu le salis !"
La meute des klebs du PS n'a encore pas mordu
La scène de cohue et de serrements de mains vendredi à l'inauguration du Salon annuel de l'Agriculture a été l'occasion pour un militant de la "république du respect" de refuser la poignée de main du Président de la République. Mais l'insulte ne s'arrêta pas là. A cet premier geste d'incivilité, le rustre ajouta l'injure: "Tu ne me touches pas! " Réaction immédiate et spontanée du Président, sur le même ton: "Casse-toi alors!" C'est en effet le bon sens de boycotter celui qu'on n'aime pas, plutôt que de se placer sur son passage pour l'agresser.
C'est donc seulement après cette deuxième agression, verbale cette fois, que le Président lui rétorqua ce tout le monde pense tout bas: "Pauvre con, va!" Un Président comme tout le monde, n'est-ce pas ce que le peuple souhaite, plutôt qu'une momie. Ou un pleutre!
Car chacun garde à la mémoire la "lâcheté" dont a fait preuve Flamby 1er lorsque Dominique de Villepin lui mettait le nez dans ses lâchetés, le 20 juin 2006, à l'Assemblée Nationale. La gauche avait alors réagi par des hurlements, des bousculades et des menaces verbales -ou physiques, dans le cas de Cambadélis, par exemple-, tandis que Hollande d'abord ne broncha pas, puis se dressa derrière ses camarades et enfin, en retrait, bredouilla et gesticula, avant de quitter l'hémicycle. Paillasson ou carpette? Est-ce un comportement viril de cette nature que nous attendons d'un chef d'Etat?
VOIR et ENTENDRE

Villepin Lacheté envoyé par compagnierh

La scène diffusée samedi sur le site internet du quotidien Le Parisien suscita déformation des faits et commentaires partisans selon lesquels Nicolas Sarkozy aurait insulté un honnête citoyen ou se serait énervé. Tous ceux-là ont une haute idée de la fonction présidentielle en effet. Ils permettent que le Président de la République soit insulté !
A gauche, l'opposition qui n'en finit pas de s'affaiblir et compte sur une perfusion aux municipales, accuse Nicolas Sarkozy d'affaiblir la fonction présidentielle.
Ainsi, le premier secrétaire du PS, François Hollande, a jugé "insupportable" que "le président ne soit pas exemplaire", soulignant qu'il n'est pas "un citoyen comme les autres." Un être humain comme les autres, quand au citoyen lambda? La vulgarité érigée en 'défiance citoyenne" par celui qui, bien que Premier secrétaire du PS, est en revanche un concubin infidèle "comme les autres".
Le numéro un socialiste se croit à Marianne ou au Canard Enchaîné… Il a eu en outre la faiblesse d'ajouter:"On ne tombe pas dans le pugilat"! A ceci près qu'un "pugilat" est une bagarre, et que le Premier secrétaire se comporte comme le dernier. Puisqu'il n'y a pas eu de coups, ses propos sont mensongers et François Hollande affaiblit sa fonction en pratiquant la surenchère.
France Info s'est aligné et écrit sur son site internet: "Début novembre, une autre algarade avait suscité de nombreuses réactions chez les internautes : elle avait opposé le président à un marin-pêcheur de Bretagne, qui, de la criée de ce port breton, l’avait invectivé. Les marins pêcheurs français protestaient contre la flambée des cours du gazole." Outre que c'est le pêcheur qui s'était opposé au Président et non l'inverse..., la presse militante omet sciemment l'essentiel: le camarade pêcheur avait joliment traité le Président de la République d' "enc***é". Un détail de l'histoire… vue par la presse libre. Libre de maquiller et de manipuler.
Harcelé par la rumeur et les attaques les plus basses et imaginaires, Sarkozy est victime de la double peine de l'insulte anonyme et de la condamnation par Hollande, sans que le PS ne dénonce la provocation du militant et n'exprime sa désapprobation de l'agression verbale d'un citoyen à l'adresse du Président dans l'exercice de ses fonctions.
Le mutisme des autres vaudrait-il approbation? Sa Cynique Majesté Royal ne peut que souffler bientôt sur le "vent de révolte" qu'elle a fait se lever, avec le soutien du magazine de Bayrou, Marianne.

A droite, en revanche, "on en a !"
Réaction virile: Karoutchi n'est pas un homme politique de salon. Sur France Info, il assura que dans la situation, quant à lui, il lui "en aurait collé une", au camarade citoyen.

Réaction féminine: "un geste d'agacement", dit Valérie Pécresse
"C'est un geste d'agacement dans une bousculade et il ne faut pas en faire une polémique", a-t-elle déclaré lundi sur Canal +. "C'est pas un agacement d'un instant qui permet de porter un jugement ni sur la personnalité ni sur l'attitude d'un chef de l'Etat", a ajouté la ministre. Mais pour Valérie Pécresse, "les hommes politiques sont des hommes comme les autres, ils ont une sensibilité". Et un honneur.
Des dirigeants de l'UMP, comme Bernard Accoyer, ont dénoncé pour leur part une "polémique artificielle" à deux semaines des élections municipales. Artificielle? Ou provoquée sur le modèle de l'agression verbale du Guilvinec (Finistère) en novembre 2007 par un pêcheur mal embouché? L'opposition avait alors cautionné la grossièreté du pêcheur de morues. Nicolas Sarkozy lui avait demandé de descendre s’expliquer. "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait menacé le jeune homme, sautant une barrière avant d’être arrêté par les services de sécurité.
Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a défendu la langage de Nicolas Sarkozy, jugeant, sur BFM, que "les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds".
Pour le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, l'opposition est de "mauvaise foi": elle reproche à la fois "une dérive monarchique" et un "manque de majesté"…
"Le président ne s'abrite pas derrière une soi-disant fonction présidentielle au-dessus des partis", il est "toujours en première ligne" et "donc, prend les coups en première ligne",
selon le député UMP.
Jean-Pierre Raffarin, ex-premier ministre de Chirac, invité sur Europe 1, a estimé que l'UMP et le gouvernement se devaient de "protéger" le chef de l'État, cible de toutes les attaques. "On ne peut laisser le président seul au front", a déclaré de son côté Jean-Pierre Raffarin.
Edouard Balladur, autre ancien Premier ministre, a résumé ce que pense la France profonde: "J'aime bien son courage, son dynamisme, son non conformisme aussi... Ça change ! C'est une autre conception de la présidence de la République, plus adaptée sans doute à notre époque".

dimanche 24 février 2008

Le Président de la République doit-il se laisser insulter?

La gauche suscite la "république de l'insulte"
Quelle idée l'opposition a-t-elle de la fonction présidentielle qu'elle ne condamne pas les insultes au Chef de l'Etat?
Sa Cynique Majesté Royal souhaitait que se lève un "vent de violence". Encouragé, un militant l'a prise aux mots hier au Salon de l'Agriculture: il est passé à l'acte. Nous en sommes au deuxième cas de violence verbale en provocation du Chef de l'Etat.

Nicolas Sarkozy a inauguré la plus grande ferme du monde, comme son prédécesseur Jacques Chirac. A mi-parcours environ, il s'est soudain vu "vertement" repoussé par un militant de la "république du respect" qui réclame ce respect pour lui et ses semblables, mais le refuse à ceux qui viennent lui rendre visite. Notre tradition de l'accueil serait-elle en train de se perdre? C'est ce que disent les étrangers...

Le Président Sarkozy s'apprêtait à donner une poignée de main à un quidam, lorsque dans la diversité de la cohue, le Chef de l'Etat s'est alors entendu dire: " Ne me touche pas!" A quoi le Chef de l'Etat répliqua sur le même ton:"Casse-toi!" Quel est le 'djeun' des quartiers sensibles qui accepterait qu'un policier le tutoie?...

Courtoisie surprenante de la part d'un opposant nourri à la morale de la gauche vertueuse. Le Président ne désarme pas, mais le militant continue avec un: "Tu me salis!"
Les professeurs ont l'habitude, mais aussi quiconque est au contact de cette France non pas seulement laborieuse et malmenée, mais réceptive aux messages de peur et de haine répandus par la gauche donneuse de leçons, défiante et incivile, devenue revancharde et charognarde. Car les limites de la "défiance citoyenne" sont dépassées. Les promoteurs de cette théorie, comme de la "vigilance républicaine", ne sont évidemment pas responsables et encore moins coupables de ces comportements qui font honneur à l'individu dans l'entourage de ses camarades, mais qui fait honte partout ailleurs.

Le Président n'a laissé à personne le soin de juger le malotru et lui a rétorqué 'vertement' en le qualifiant de " Casse-toi, pauvre con!" Un jaillissement du cœur…

Bayrou a eu également une réaction ferme et dissuasive. La gifle qu'il donna à ce 'jeune' enfant des banlieues qu'il a surpris la main dans sa poche n'a pas autrement ému la France. La riposte du Chef de l'Etat était adaptée à la situation et du niveau des propos du grossier personnage: la réponse du berger à la bergère, en somme. Avec un préambule de présentation de l'atmosphère, France 2 prend parti pour le candidat du MoDem (à ceci près qu'une gifle ne fait pas 'une paire'...) Video de la gifle de Bayrou sur enfant
Bayrou et Sarkozy sont tous deux partisans du tac-au-tac…
Le socialiste Jean-Christophe Cambadélis était devenu physiquement menaçant (à droite) sur la personne de D. de Villepin quand le 20 juin 2006, il avait stigmatisé la "lâcheté" du Premier secrétaire du PS. Les vidéos ne présentent pas la scène, mais des photos existent.

Une riposte à la Zidane aurait pu être plus glorieuse et entraîner le respect des quartiers et du socialiste Cambadélis, prêt aux coups face à Villepin, en pleine séance de l'Assemblée Nationale. Video du coup de boule à Materrazzi.

La mise en scène est la préméditation semblent ici évidents. L'aimable personnage se trouvait sous la caméra et le micro et laissait venir le visiteur, lorsqu'il apostropha soudain le Chef de l'Etat, froidement, délibérément: de la 'belle ouvrage', du travail de pros !

La provocation par l'insulte, ça marche à tout coup. Elle a déjà opéré dans ce port breton où un enfant de l'école laïque avait tout oublié du cours d'instruction civique et de l'éducation familiale. Il avait injurié le Chef de l'Etat et ses semblables ont retenu le procédé pour le généraliser, puisque la presse les y a encouragés.
On entend qu'un groupe était constitué et attendait le Président de pied ferme. Des 'hou!' avant-coureurs sont audibles, quelques instants avant l'insulte programmée. Les militants espéraient-ils une réaction plus vive. Le journal Le Parisien était-il de mèche? Des réponses à ces interrogations s'imposent. Que deviendra en effet la France des petites gens si le plus haut magistrat du pays est en butte à l'insulte? Sommes-nous tous exposés à cette dégradation des mœurs. Pourrons-nous réagir, postiers, pompiers et infirmières malmenés des quartiers sensibles?

Les comptes-rendus sont généralement partisans, en ce qu'ils occultent certains mots et/ou ne respectent pas la chronologie des échanges.
En gardant ces recommandations à l'esprit, on peut maintenant se faire une opinion personnelle sur ce guet-apens.
VOIR et ENTENDRE

Des commentateurs se sont déjà lancés dans des couplets indignés. Le raccourci de France Info est un exemple de manipulation de l'opinion. Vers 18h, la journaliste annonce que le Président aurait réagi de la façon que nous savons au refus du militant de lui serrer la main! Ainsi occulte-t-elle les propos tenus par le provocateur grossier. En somme, quiconque écouterait encore cette chaîne pourrait croire que le Chef de l'Etat s'en prendrait, sans raison, aux gens qui le croisent…

La journaliste ne fait rien d'autre que Hollande: La responsabilité de celui qui trahissait son ex-concubine, Sa Cynique Majesté Royal, est pleine et entière dans la désinformation en cours; il l'a initiée. Voyez-le, bonhomme, dénaturer les faits. Ecoutez-le accuser le Président d' "entrer en conflit avec quelqu'un qui ne lui sert pas la main" ! Fiable, il ne mentionne pas les injures du militant, mais accable le Président. Faites donc confiance à ce genre d'analyse impartiale et respectueuse!
Ce sont les mêmes qui dénoncent un régime policier qui pourtant ne protège pas ses élus, si hauts placés soient-ils. Mais qu'un journaliste se fasse malmener et la presse gronde. Aulnay-sous-Bois, octobre 2006, selon L'Express: "Le 21 octobre, un cameraman de TF1 a été frappé, sa caméra volée. Le 12, une voiture de France 3 avait été incendiée…"

Mais ne pas répondre à la provocation et à l'insulte aurait été une lâcheté...

Visite 2007

Cérémonie des César: scène de guignol et tribune politique

Le cinéma primé n'est ni meilleur ni représentatif, il est PC
La soirée des César, vendredi 22 au théâtre parisien du Châtelet et retransmise sur …Canal+, était présidée et animée par deux cabotins à l'humour décalé mais très parisien, qui a viré au grincement tendance et tendancieux à la fois. Ces deux blasés las nous ont traînés pendant des heures: ils ne nous ont pas pris par la main, n'ont pas capté notre attention, nous ont laissés là, dans nos fauteuils froids, comme sous les tentes des Don Quichotte. Nous avons réalisé que le cinéma ne ne fait plus ni voyager les esprits ni vibrer les cœurs; il ne réussit pas à faire transporter, quels que soient les billets des vols exotiques en partance. Sans espoir de retour au pays.
Tout le monde reste au sol bagages aux pieds, tout est joué d'avance, bien avant que ne commence la représentation, le vol de notre soirée. Ni côté jardin ludique, ni côté cour interactif, privés de convivialité. A aucun moment la salle n'a frémi: le corps était déjà froid aux trois coups. Professionnels venus pointer, frères ennemis de la famille assemblés au bord du trou, cousins éloignés dans les travées, oubliés du palmarès absents, personnel domestique et technique à distance, larmes travaillées et hommages de cinéma, trucages et effets spéciaux subventionnés. La fête annuelle du cinéma fut un enterrement de troisième classe.

Le président croquemort Jean Rochefort (78 ans, trois femmes et cinq enfants) n'a pas trouvé là son meilleur rôle, mais sa participation résumera cependant sa carrière. Poseur désinvolte et pince sans rire british, pour les uns, odieux dilettante et clown pitoyable pour les autres, Jean Rochefort n'a été que le reflet de la France qui se lève tard et parcours sa vie sans pénétrer celle des autres. Les téléspectateurs ont aperçu un être hybride, au cinéma comme dans la vie, tout en grâce et affectation grand siècle, mais ambigu autant qu'on peut l'être, zappant de comédies à costumes à des bouffonneries à faux nez et passant du réel d'un élevage de chevaux de race à la fiction de la Rue de la Banque des mal-logés sous la tente.
Jean Rochefort, "L'Homme qui tua Don Quichotte", chercha-t-il à chasser de lui le mauvais sort le long du Canal St Martin. Jean Rochefort était en effet Don Quichotte dans le film maudit de Terry Gillian; or, il fut interrompu après 6 jours en 2000 suite à une tempête qui emporta les décors et à la hernie discale du cavalier Rochefort. Celui-ci a-t-il enfin conjuré le sort ?
Video (2006) d'un clochard du 16° arrondissement, honteux mais passif.
Quel est des deux le rôle de composition pour cet éleveur de chevaux, co- présentateur des épreuves équestres pour France télévision, dont celles des Jeux Olympiques de l'été 2004 et qui possède le Haras de Villequoy? Rien d'étonnant au vu du prix des places de cinéma... Le château de Villequoy, situé sur la commune d'Auffargis dans la charmante vallée de Chevreuse, peuplée de nantis arrivés ou héritiers, est une construction de la fin du 19ème siècle. Il se dresse sur un domaine dont on trouve la trace vers l’an 1004 et se dénommait Villecuites dans le Cartulaire de Notre-Dame de Paris…

Pour ses sketches inventifs, dans la lignée usée jusqu'à la corde de Canal+, les caméras se sont portées sur le pasticheur qui se met en scène en promeneur de cabot à la Hitchcock (rien que çà!) ou arborant les Ray Ban, façon…président ou …gentleman-farmer. Le cinéma des clichés et des paparazzi, le cinéma réaliste du caniveau. N'est pas Vittorio de Sica qui veut. Mais membre de la gauche caviar… qui n'a pas même un box libre dans son haras pour un mal-logé qui le disputerait à un cheval de race !

Mais le maître de cérémonie était Antoine de Caunes (55 ans). Celui-ci, qui avait déjà été affecté à ce rôle à plusieurs reprises dans les années 1990, succédait à Valérie Lemercier dont les prestations avaient marqué les deux précédentes éditions des César.
Après un triple hommage à une sélection de trois grands acteurs disparus en 2007 -Michel Serrault, Jean-Claude Brialy et Jean-Pierre Cassel- parmi bien d'autres? Antoine de Caunes a ponctué la cérémonie de quelques attractions dont il a le secret.
Ainsi, prétendant s'être emmêlé dans ses fiches, il a réclamé "un intermède" lors duquel une douzaine de Messieurs tirés à quatre épingles -dont le compère Jean Rochefort- ont promené leur chien sur la scène du Châtelet... Il a également invité la caméra à pénétrer dans les coulisses du théâtre, l'occasion de révéler un "envers du décor" festif, coloré et totalement anarchique, aux antipodes de l'ambiance guindée qui régnait dans la salle... A la fin de la cérémonie, en guise d'ultime signe de nostalgie, l'ancien joyeux luron de "Nulle Part Ailleurs" a invité les lauréats à se retrouver place de la Concorde pour un grand concert pour lequel, entre autres vedettes, Enrico Macias et Faudel étaient attendus... On stigmatisait gratis ce soir-là, mais dans le 'respect'! La lutte des classes est passée aux mains des nantis et les filons exploités à ciel ouvert sont algériens, les bons et les brutes. Et qui tenait les rôles des truands?

Le message politique de Jeanne Moreau
En robe Cardin des Restaus du Coeur du Canal St Martin, la comédienne, incontournable dans la séquence 'nostalgie' mais je n'ai rien à perdre et tout à gagner, déjà nantie d'un César d'honneur dans les années 90, a reçu, à l'occasion de ses soixante ans de carrière, une sorte de "super César d'honneur", remis avec beaucoup de sincérité et de fraîcheur par le jeune Melvil Poupaud, son partenaire dans "Le temps qui reste" de François Ozon. Cure de jouvance pour la vieille dame indigne. Elles se font rares, les vieilles gloires de gauche, et certaines sont ainsi appelées à resservir.

Le public du Châtelet, qui ovationna ensuite la grande Jââânne, l'encouragea à profiter de la tribune qui lui était offerte pour exprimer son inquiétude à l'égard "de mesures gouvernementales qui risquent d'affaiblir", selon elle, le cinéma français, un cinéma rebelle aux habitudes conservatrices de notaires de province: les saltimbanques sont désormais subventionnés et querelleurs! Ils réclament leur dû: chacun ses avantages acquis...
Attachée à la notion d' "exception culturelle française" pourtant vidée de son sens, elle a donc pointé la baisse des subventions publiques redoutée par les cinémas indépendants, contre laquelle quelque 200 salles art et essai protestaient, le soir même de la cérémonie, en baissant le rideau. Les cachets de Jean Rochefort, Gérard Depardieu, Carole Bouquet, Emmanuelle Béart et des autres seraient donc parvenus à affaiblir le cinéma de France.
Jââânne Moreau a dénoncé les "attaques" de "groupes puissants qui reprochent une concurrence déloyale" à des petites salles, faisant référence à plusieurs actions juridiques intentées par UGC - parfois rejoint par MK2.
La Grande Mademoiselle a enfin décidé de "confier" symboliquement son -lourd- César
à une représentante du cinéma français de demain, en l'occurrence la réalisatrice Céline Sciamma, auteur de "Naissance des Pieuvres", nommée pour le César du meilleur premier film qui présente les destins de Marie, Anne, Floriane, 15 ans, se croisant dans le secret des vestiaires quand le désir surgit. La scénariste est repartie bredouille au profit de …"Persépolis"!
Cette séquence soulève le problème, tu pendant toute la cérémonie, des acteurs amateurs et bon marché. Dans ce film comme dans "La Graine et le Mulet", les artistes ne coûtent pas chers et peuvent rapporter gros. Seront-ils correctement intéressés aux profits ou le prix des places va-t-il baisser notablement? Nous ne le saurons sans doute jamais.
C'est la contribution du cinéma engagé à la lutte pour la hausse baisse du pouvoir d'achat des employés à temps partiel des grands patrons de l'industrie du cinéma, tel Claude Berri , le Parrain, et co-producteur du film des enfants d'émigrés du film d' Abdellatif Kechiche, reconnaissant.
Oubliés à point nommé, ne manquaient que les intermittents! Les électeurs de France ont choisi la droite, mais doivent subir la gauche. Le cinéma français appartient-il à une minorité de privilégiés assistés et impudents?

Choisirons-nous de boycotter ce cinéma qui nous est étranger?

Contre la hausse du baril de pétrole, votez PS aux municipales 2008!

Marie-sEGOlène ne fait pas de progrès…
Le site Ségolénades rapporte les exploits de Sa Cynique Majesté Royal, celle qui fait trembler les membres de l'OPEP et chuter les prix du pétrole qui contribuent à la baisse du pouvoir d'achat, en France comme ailleurs… rien qu'en "remuant la bouche" ! Attention, céréaliers et boulangers, Royal est de retour…
"A Nice pour soutenir les candidats socialistes aux municipales, Ségolène Royal a montré une fois de plus sa parfaite connaissance de la géo-politique et de l’économie à l’échelle de la planète pour dénoncer la multiplication d’annonces et de promesses présidentielles non tenues.
“Hausse des prix, vie trop chère, hausse du prix de l’essence, de l’alimentation, impôts, promesses non tenues, on n’en peut plus”, a-t-elle estimé lors d’un point de presse place Masséna, qu’elle a ralliée en tram après avoir parcouru le marché de la Libération.
Qu’attend Sarkozy pour aller faire pression sur les pays de l’OPEP afin de faire baisser les prix de l’essence! C’est un vrai scandale!
La madone n’a pas oublié son habituel couplet en faveur des classes “défavorisées”: “Trop de familles sont dans les difficultés. On en a assez de cette politique d’improvisation, de désinvolture, d’annonces nouvelles au quotidien sans doute pour faire oublier celles de la veille”
Fort heureusement elle ne fait pas partie de ces familles des Alpes-Maritimes en difficultés puisque le patrimoine immobilier de Ségolène Royal dans la région profite avantageusement de la bonne santé du marché immobilier sur la Cote d’Azur. Notons également qu’à la difference des autres principaux candidats à la dernière présidentielle Mme Royal a refusé d’autoriser la presse à publier ses revenus."
23 février 2008 - Source: Yahoo! News

samedi 23 février 2008

Palmarès des César du cinéma 2008, nettement engagés et arabisants

Un palmarès redondant est-il indispensable?
Combien de surprises? Combien de découvertes?
Ne faudrait-il pas changer l'air de ce vase clos ?
Grand favori de la 33e cérémonie des Césars, présentée par Antoine de Caunes (produit Canal+) et présidée par l'acteur Jean Rochefort (cabot et père Don Quichotte),


"La Môme" d'Olivier Dahan a reçu cinq récompenses.

"La Graine et le mulet" d'Abdellatif Kechiche (à gauche) a été récompensé par les Césars du meilleur film et du meilleur réalisateur, etc.

Le César de la meilleure actrice a été attribué à Marion Cotillard pour son interprétation d'Edith Piaf dans "La Môme"

et Mathieu Almaric a été distingué dans la catégorie meilleur acteur pour son rôle dans "Le Scaphandre et le papillon".
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Voici le palmarès complet de la 33e cérémonie des César:
- Meilleur film : "La Graine et le Mulet" d'Abdellatif Kechiche
réalisateur ' pas tout à fait dans les rails' et acteur ('Le Thé à la menthe' de Abdelkrim Bahloul, 1984) franco-tunisien, né en 1960, arrivé à Nice à 6 ans; proche de Claude Berri et de Maurice Pialat, lequel reçut un prix au Festival de Cannes en 1987, sous les sifflets d'une partie de la salle. Levant le poing, il lança: « Si vous ne m'aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus ».
Abdellatif Kechiche a rendu un double hommage révélateur : "Je voudrais remercier celui qui a été ma source d'inspiration, qui m'a donné beaucoup d'énergie, c'est un petit ouvrier du bâtiment, c'est mon père." Il était tout aussi ému en saluant -et en faisant monter sur scène, pour la réception ultime du César du meilleur film- son producteur Claude Berri - "Je veux remercier mon deuxième père" - avant de saluer sa "grande source d'inspiration", le cinéaste Maurice Pialat.
Orienté sur la condition sociale des personnages, le film est un hommage à la génération des « pères » immigrés qui sont venus en France pour travailler et qui se sont sacrifiés pour leurs enfants dans un contexte de chômage. La « graine » du titre est celle du couscous et le « mulet » est le poisson qui agrémente le couscous dans la cuisine tunisienne. Mais au final, La Graine et le mulet, ce n’est pas du cinéma qui ressemble à la vie, c’est de la vie qui ressemble au cinéma.
- Meilleur réalisateur : Abdellatif Kechiche dans "La Graine et le Mulet"
- Meilleur scénario original : Abdellatif Kechiche pour "La Graine et le Mulet"
- Meilleur espoir féminin (ci-contre) : Hafsia Herzi dans "La Graine et le Mulet": cette jeune actrice française d'origines algérienne et tunisienne a également tourné dans L'Aube du monde de l'Irakien Abbas Fadhel;

- Meilleur acteur : Mathieu Amalric dans "Le Scaphandre et la Papillon" de Julian Schnabel , un cinéaste américain né à New York en 1951; son film raconte l'histoire vraie d'un journaliste, qui tomba dans un coma profond et qui à son réveil, toutes ses facultés motrices réduites à néant, ne peut ni parler ni respirer sans assistance: grâce à son oeil gauche qui bouge encore, il peut dire oui -un battement de paupière- ou non -deux battements. C'est avec ce seul lien avec l'extérieur qu'il entreprend la rédaction d'un livre, lettre après lettre, Le Scaphandre et le Papillon.
Mathieu Amalric (à gauche) est né en 1965 de Jacques Amalric, éditorialiste au journal Le Figaro Libération, et de Nicole Zand, critique littéraire au Monde à … Neuilly sur Seine! Cocasse?
Absent mais confiant, Mathieu Amalric avait préparé un mot, en cas de victoire, à lire par le maître de cérémonie Antoine de Caunes. Dans ce message, l'acteur s'est donc excusé . Celà dit, il n'a pu s'empêcher de souligner l'injustice faite à d'autres acteurs en lice dans sa catégorie, en l'occurrence Vincent Lindon ("Ceux qui restent") et Jean-Pierre Marielle ("Faut que ça danse"), plusieurs fois nommés au cours de leur carrière, mais jamais récompensés.Il mit beaucoup de délicatesse à enfoncer le clou tout en affectant la sympathie. Belle famille du cinéma!
- Meilleur montage : Juliette Welfing pour "Le Scaphandre et le papillon"

- Meilleure actrice : Marion Cotillard dans le rôle-titre de "La Môme", retraçant la vie d'Édith Piaf, film d'Olivier Dahan, réalisateur Les Rivières pourpres 2, en 2004.
- Meilleurs costumes : Marit Allen pour "La Môme"
- Meilleurs décors : Olivier Raoux pour "La Môme"
- Meilleur son : Laurent Zeilig, Pascal Villard et Jean-Paul Hurier pour "La Môme"
- Meilleure photo : Tetsuo Nagata pour "La Môme"

- Meilleur acteur dans un second rôle : Sami Bouajila (d'origine tunisienne né 1966 près de Grenoble, Prix -collectif- d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour "Indigènes" ) dans "Les Témoins" d'André Téchiné.

- Meilleur premier film : "Persépolis" de Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi (ci-contre),
auteure de bande dessinée (scénariste et dessinatrice) Française d'origine iranienne et d'expression francophone; la République islamique d'Iran s'est inquiétée de voir la sélection de ce film présentant ce qu'elle trouve être « un tableau irréel des conséquences et des réussites de la révolution islamique ». Le film obtient le prix du jury du festival de Cannes.
- Meilleure adaptation : Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud pour "Persépolis", film d'animation, transposition à l'écran de la BD autobiographique de Marjane Satrapi sur la révolution islamique iranienne de 1979.

- Meilleure actrice dans un second rôle : Julie Depardieu dans "Un Secret", de Claude Miller qui raconte l'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion;

- Meilleur espoir masculin : Laurent Stocker dans "Ensemble, c'est tout" de … Claude Berri; film français, adapté du roman d'Anna Gavalda, réalisé par …Claude Berri
- Meilleur film étranger : "La vie des autres" de Florian Henckel von Donnersmarck, fils d'un président de la division allemande de l'Ordre de Malte , son film est une fiction sur un couple d'artistes est-allemands en 1984, mais le réalisme historique a été particulièrement recherché par le réalisateur, qui a rencontré des anciens membres de la Stasi, l'ancienne police chargée de la Sécurité d'État au temps de la RDA, ainsi que des victimes de cette police, s'est documenté pendant quatre ans et a fait appel à ses propre souvenirs d'enfance, quand il passait la frontière entre les deux Allemagnes avec ses parents.
La description du régime communiste traite autant les atteintes aux droits de l'Homme que l'attachement du pouvoir à l'existence d'une intelligentsia favorable au système soviétique. Sur le plan politique, le film montre la réalité de la pensée marxiste, la doctrine socialiste et de son application en Europe de l'Est.

- Meilleur film documentaire : "L'Avocat de la Terreur" de Barbet Schroeder, réalisateur et producteur, de nationalité française d'origine suisse, né le 26 août 1941 à Téhéran (Iran), collabora à la revue cinématographique …Les Cahiers du cinéma; son film (2007) est un documentaire interview de cinéma sur l'avocat Jacques Verges, né en 1924 d'une mère vietnamienne et d'un père réunionnais, et avocat de criminels de guerre ou de terroristes anticolonialistes emblématiques (
Djamila Bouhired, qu'il épouse, Magdalena Kopp, Anis Naccache, Carlos, etc.) Que dit le film? « Vergès n’aura de cesse de rentrer dans le chou de la France jusqu’à ce qu’elle avoue s’être comportée comme des nazis de la Seconde Guerre mondiale vis à vis des nationalistes anti-colonialistes de son ancien empire ».
- Meilleur court-métrage : "Le Mozart des Pickpockets" de Philippe Pollet-Villard qui présente Philippe et Richard qui vivent de petits larcins à… Barbès. Ils se retrouvent responsables d'un enfant …roumain, sourd et muet. Après avoir tenté de s'en débarrasser, ils tentent de le faire "travailler". Malgré la barrière de la langue, l'enfant finit par trouver sa propre méthode pour voler.
- Meilleure musique écrite pour un film : Alex Beaupain pour "Les chansons d'amour"

Un César d'honneur a été attribué au cinéaste italien Roberto Benigni, récompensé pour l'ensemble de son oeuvre, qui a demandé une minute de silence à la mémoire de ses morts préférés: Michelangelo Antonioni et d'Ingmar Bergman. Chacun les siens?
Un deuxième César d'honneur a été décerné à Mademoiselle Jeanne Moreau, 80 hivers, et quelques vieux 'liftings'.
Enfin, Alain Delon a rendu hommage à la comédienne Romy Schneider, décédée en 1982, qui aurait eu 70 ans cette année.

Aucune nécrologie, parce qu'ils respectent tout le monde.Des discriminations?
Traitement de faveur pour Jean-Claude Brialy, Jean-Pierre Cassel et Michel Serrault;
mais les ostracisés sont: Colette Brosset, Claude Brosset, Pierre Granier-Deferre, Philippe Khorsand, Raymond Pellegrin et Gisèle Pascal, Michel Roux, Maïa Simon, etc... La sélection est rude et insultante Ni fleurs, ni couronnes;
et pour les internationalistes : Joseph Barbera, Yvonne De Carlo, Luigi Comencini, Deborah Kerr, Heath Ledger, Roy Scheider, etc ... RIP ?

Outre France 2 qui retransmet... et France 3,
le grand vainqueur est le producteur Claude Berri (1934), de son vrai nom Claude Berel Langmann;président de la Cinémathèque française (2004-2007); producteur entre autres de films de Zidi et de L'Enfance nue, de Maurice Pialat (1970) et de Amen, de Costa-Gavras, en 2002.
Même son film "Ensemble, c'est tout", avec Audrey Tautou et Guillaume Canet, a été récompensé en la personne de Laurent Stocker, alias …Philibert Marquet de la Durbellière...
Le cinéma est une grande famille…
Malgré l'ancrage bien à gauche de tout ce beau monde, le prix des places grève sévèrement le pouvoir d'achat des plus défavorisés : le cinéma, ce n'est pas pour les pauvres !…
L'audace des César et leur talent de découvreurs sont confondants!
"La Môme" n'a pas attendu les César...
- 14 janvier 2008: Marion Cotillard reçoit le Golden Globe de la meilleure actrice
- 22 janvier 2008: Marion Cotillard est nominée pour l'Oscar de la meilleure actrice
- 10 février 2008: Marion Cotillard reçoit le Bafta de la meilleure actrice. Le film reçoit également les récompenses suivantes : Meilleure musique, Costumes, Maquillage
- 22 février 2008? Qu'apporte de plus ce rassemblement?
Quel est le coût de cette manifestation?
Car son apport ne saute pas aux yeux...
Festival de Cannes 2007:
Prix de la mise en scène: Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le Papillon
Prix du jury: Persépolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
64e Mostra de Venise 2007
Prix spécial du jury (ex-æquo): "La Graine et le Mulet"
Prix Marcello-Mastroianni (jeune acteur ou actrice) : Hafsia Herzi pour La Graine et le Mulet.
Et aussi Prix Louis-Delluc 2007
Si les auteurs sont si rares, les jurys noyautés, et la connivence internationale, il est permis de s'interroger sur l'utilité d'une remise de prix à des films et auteurs déjà consacrés?... Aucun autre film ne serait donc digne de ce jury?

vendredi 22 février 2008

Notre pouvoir d'achat: réalité ou psychose électoraliste?

Le PS intoxiquera-t-il les électeurs ?
Autant qu'une réalité, les faits économiques et sociaux sont un enjeu politique. Leur présentation relève de la manipulation, spécialement au moment des élections et singulièrement entre deux scrutins. L'intention n'est pas la même selon que le verre est considéré à moitié plein ou à moitié vide. Inutile donc de préciser qu'actuellement il n'est pas plein...
Croyez-vous que l'opposition pourrait en revanche faire campagne sur les chiffres de l'emploi: mardi 19 février, à un mois du 2° tour des municipales, le Bureau national (BN) du PS a fait montre d'une malignité qui l'honore: il a pointé ce qu'il appelle une "déconnexion croissante entre la communication des pouvoirs publics et la réalité sociale". Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement... Tout cela pour contester que "le gouvernement a créé 300.000 emplois en 2007". La presse militante et les intervenants de gauche se gardent bien de s'en réjouir.
L'opposition se plaît en revanche à noter que la croissance ne dépasse pas 1,9% dans la période d'incertitude liée à la présidentielle de 2007. Ni l'opposition, ni ses militants des media n'a été informée du prix du baril de pétrole à plus de 100 dollars (101,32), chiffre qui dépasse les prévisions des analystes, et du cours du dollar puisqu'un euro vaut 1,48 dollars. Les experts engagés n'ont pas signalé au PS que de telles données indépendantes de la politique française peuvent avoir des incidences sur les économies européenne et française. Et ce n'est pas Hollande, puisqu'il est professeur d'économie, qui pourrait en effet rendre justice au gouvernement en reconnaissant qu'il doit faire face à une conjoncture particulièrement défavorable.
Entre la présidentielle et les municipales, le dernier trimestre de 2007 et le début de 2008 ont été marqués par une spectaculaire résurgence de la thématique du pouvoir d'achat en France, au détriment de l'emploi, selon une étude publiée vendredi 22 par l'Ifop sur la base de plusieurs enquêtes récentes.
A la rentrée 2007, un quart des personnes interrogées par l'Ifop pour Paris Match dans le cadre de son Tableau de bord politique mensuel citaient, comme première priorité, le pouvoir d'achat loin derrière l'emploi (34%). Trois mois plus tard, les résultats de l'enquête de novembre attestaient d'une inversion des enjeux avec le pouvoir d'achat qui devançait l'emploi de neuf points (37% contre 28% des citations). Si la situation de l'emploi s'améliore, elle est zappée au profit du pouvoir d'achat: pourquoi être positif quand on peut être néfaste?
Le matraquage de l'opinion produit ses effets à point nommé. Les résultats plus récents du Tableau de bord réalisé les 31 janvier et … 1er février confirment et amplifient ce phénomène : 41% des Français désignent désormais le pouvoir d'achat comme priorité contre 23% pour l'emploi, soit un différentiel de 18 points, relève l'Ifop.
Au printemps 2006, dans une enquête réalisée par l'Ifop pour le CEVIPOF (Centre de Recherches politiques de Sciences-Po, qui n'est pas neutre), seules 10% des personnes interrogées citaient la hausse des prix comme le problème jugé le plus important pour la France, contre 38% pour l'emploi.
L'Ifop ne dissimule pas le caractère subjectif de ses critèreS en analysant l'importance accordée au pouvoir d'achat (ce qui appartient au domaine des impressions!) pour dire qu'il a progressé au sein de toutes les catégories socioprofessionnelles mais avec davantage de force parmi les plus exposées aux aléas économiques : les catégories populaires (29% en septembre 2007, 46% au début 2008, soit +17 points) et les personnes à la retraite (respectivement 24% puis 40%, soit +16 points).
Dans les catégories sociales supérieures, 22% des cadres et professions libérales considéraient le pouvoir d'achat comme le problème prioritaire en septembre 2007 et 30% au début 2008, soit une progression de huit points.
La forte progression du pouvoir d'achat parmi les priorités désignées par les Français ces derniers mois est davantage le fait de ceux résidant dans un milieu rural - 44% de ces derniers en font leur premier enjeu, soit une hausse de 27 points en six mois, contre une progression de 14 points en milieu urbain. Auparavant la sensibilité au pouvoir d'achat était principalement ressentie à la ville, sans doute sous l'effet de la hausse des prix de l'immobilier.
L'Ifop relève par ailleurs que la montée de la thématique du pouvoir d'achat parmi les priorités des Français affecte de façon équivalente la droite et la gauche. Aïe, aïe! Une propagande coup d'épée dans l'eau? Le pouvoir d'achat n'aurait donc pas l'impact escompté sur le scrutin... L'institut ne nie d'ailleurs pas que l'inversion de la fin 2007 est liée au contexte de décrue du chômage, d'une part, et de l'autre par l'importance prise par le pouvoir d'achat dans le débat politique avec les promesses électorales de Nicolas Sarkozy qui n'ont pas encore trouvé le temps de produire des effets suffisants, l'adoption de diverses mesures par le gouvernement et un contexte économique incertain. On n'en dira pas davantage sur ce dernier point!
La psychose dans l'électorat est la conséquence d'une campagne des media militants sur la thématique du pouvoir d'achat. Ils cherchent à l'évidence à influer sur le scrutin. Leur loyauté apparaîtrait sans conteste, si l'agence de presse française était plus objective par exemple. Elle titre que "la consommation des ménages français a de nouveau 'décroché' en janvier, reculant de 1,2%. Son commentaire est tendancieux: selon elle, d'une part, "inflation et morosité obligent" et d'autre part, "malgré les soldes d'hiver", "un ralentissement qui risque de se confirmer dans les prochains mois et de peser dangereusement sur la croissance en 2008". Or, d'une part, le mois de janvier n'est jamais le plus actif après les fêtes et, d'autre part, les soldes ont été très étalées, jusqu'au 19 … février. Nous en reparlerons avec les chiffres de février...
Pourtant, pourquoi ne pas titrer qu' "en dépit des apparences, la consommation des ménages tient à peu près le coup", comme le confirme Nicolas Bouzou, économiste chez Asterès.
Ce n'est pas un choix innocent, dont les électeurs ne doivent pas être dupes. Entre information et propagande, l'opposition ne fait pas de différence, sans parler de sa mauvaise foi. Le gouvernement serait-il responsable des cours du blé (cf. le prix du pain) qui évoluent près de sommets inédits, de ceux du platine qui explosent, et de ceux de l'essence Mais de ces contraintes, la presse ne dit mot…

La gauche politico-syndicale effectue des purges dans l'audiovisuel français

La droite sous la dictature des gauches extrême et radicale sur les media
Les gauches dérivent.
L'intolérance de la gauche ne fait que croître et embellir.
"La gauche, pendant la campagne présidentielle, et chaque jour depuis l'élection, ne cesse de prétendre que la liberté de la presse est "en danger", menacée par le "dictateur" Sarkozy, sous prétexte qu'il connaît des dirigeants de grands groupes de presse. [Il connaît d'ailleurs tout le monde, parce qu'il parle à tout le monde et pratique l'ouverture: l'ostracisme est à gauche.]
Quel véritable dictateur, dans l'histoire, dans le monde, a laissé envahir les media de son pays de journalistes / présentateurs qui sont fiers de se déclarer du parti opposé, à plus de 96%?[Combien d'organes de presse financés par des actionnaires étiquetés à droite laissent-ils l'entière liberté à leurs équipes rédactionnelles de s'en prendre quotidiennement au pouvoir lorsqu'il est de droite, au mépris du respect de la conscience des lecteurs? Ils n'exigent pas de Libération ou de Le Monde qu'ils aient la reconnaissance du ventre...]
Dans quelle véritable dictature des media aussi massivement du parti opposé ont-ils pu attaquer et insulter le Président de manière quotidienne, en toute impunité? [Qu'est devenue la presse sous influence qui s'aligne sur le parti pris du Canard Enchaîné et l'opacité du "secret des sources' ?]
[Sous quelle dictature, la neutralité journalistique est aussi peu respectée qu'en France où le pouvoir démocratiquement élu en en butte aux attaques les plus viles (affaire du prétendu SMS), aux atteintes à la vie privée [au télé-objectif], à la désinformation par interprétation ou par procès d'intention? A l'inverse, la période socialiste antérieure a-t-elle été pauvre en écoutes téléphoniques, de rumeurs médiatisées et de morts suspectes, que tait cette presse libre et militante à géométrie variable, insolente ou servile .

[Qui oubliera jamais la campagne de peur développée par la gauche contre le candidat de la droite? Pendant sa course à l'Elysée, Royal et Bayrou s'étaient plaints de leur absence de moyens médiatiques, tout en bénéficiant des soutiens notoirement à droite, comme des quotidiens Libération ou le Monde et des hebdomaires Le Nouvel Observateur ou Marianne. La misère, en effet… Marianne, le bien nommé, était au service de Bayrou qui cautionnait donc l'odieuse manipulation médiatique!
A la peur, instillée dans répandue sur la population, était associé le soupçon. Tout cela au nom de la 'démocratie', récupérée, accaparée et humiliée, à des fins personnelles: de l'abus de bien social, -ou républicain- en quelque sorte… Une technique propre aux dictatures.]

Chasse aux sorcières
S'il y a une chose que les dictateurs pratiquent, et que l'on a effectivement pu constater dans ce pays, ce sont les purges. Qui en furent lesvictimes? Deux femmes, des épouses de… et présentatrices de journaux télévisés proches de l'UMP par leurs concubins (qui se sont pourtant toujours montrées parfaitement professionnelles) et un commentateur politique proche du centre.Aucun journaliste / présentateur de Gauche, uniquement des personnes de Droite.
Christine Ockrent, en revanche, n'avait jamais été inquiétée, ni comme journaliste pendant les années Jospin, ni pendant les années Mitterrand où Bernard Kouchner fut Ministre sous des gouvernements de Gauche [gouvernement de Michel Rocard comme secrétaire d'État en 1988, puis ministre de la Santé et de l’Action humanitaire des gouvernements d'Edith Cresson et Pierre Bérégovoy (1992-93), lequel, fils de 'menchevik', est mort dans des conditions suspectes. A propos de sa mort volontaire, Mitterrand s'interrogea si ce serait: " le signal à partir duquel de nouvelles façons de s’affronter tout en se respectant donneront un autre sens à la vie politique ? Je le souhaite, je le demande et je rends juges les Français du grave avertissement que porte en elle la mort voulue de Pierre Bérégovoy."], ni pendant les mois de campagne en faveur de la candidate du PS. Hors de question de mettre alors en doute son objectivité, ni de lui faire subir le même sort qu'à ses consoeurs. La gauche a mis en place la 'défiance citoyenne' qui interdit entre autre- aux conjoints, spécialement des épouses, de faire carrière et d'être des femmes d'influence. Staline est de retour !

Béatrice Schönberg, bien que faite chevalier de l'Ordre national du Mérite en 2000 par la ministre socialiste de la Culture et de la Communication de Jospin, Catherine Tasca, le 25 février 2007, elle est chassée de son poste jusqu'à la mi-mai 2007 durant l'élection présidentielle française de 2007, suite à une campagne humiliante d'origine politico-syndicale: sa seule faute est d'être Madame Jean-Louis Borloo

et Marie Drucker, qui fut poussée à renoncer, le 13 décembre 2006, à la présentation de Soir 3 durant toute la durée de la campagne pour l'élection présidentielle française, soit du 23 février au 7 mai 2007.Sa seule faute -de nature privée- était d'avoir relation avec François Baroin, alors ministre de l'Outre-mer du gouvernement français. Marie Drucker fut récompensée, le 16 décembre 2006, du Trophée des Femmes en Or 2007 dans la catégorie …Communication.
Trois purges, et qui frappent des femmes, des épouses de….
Voilà pour le sexisme et la parité en action dans la "république du respect" et de l'égalité des chances, spécialement hommes-femmes, dans la pratique de la gauche, aussi bien politique que syndicale.]
"Fatwa" socialiste sur les socialistes de l'ouverture
Le moment où Bernard Kouchner a accepté de devenir Ministre, en revanche, il est devenu pour la Gauche un "traître" de la pire espèce. L'actuel directeur de Médecins Sans Frontières a déclaré que Kouchner n'avait dès lors plus à mentionner le fait qu'il avait fondé l'association pour ne pas la salir. Christine Ockrent est instantanément passée de journaliste objective, remarquable, insoupçonnable, parfaite, exemplaire, à journaliste subjective, minable, coupable de trahison, que ses collègues voulaient forcer à démissionner! La purge continue, et elle ne touche toujours exclusivement que des personnes "de Droite" (de quelque manière que ce soit). Qui applique des procédés de dictature?"

["Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous…. Je le souhaite, je le demande et je rends juges les Français du grave avertissement que porte en elle la mort voulue de Pierre Bérégovoy. " Eloge de Mitterrand à Bérégovoy, 1993]
Michel Charasse est allé dans le même sens : « Je serais juge ou journaliste, je ne dormirais pas bien ce soir. [...] Il a été accablé par une injustice personnelle insupportable. Depuis deux mois, il suivait un chemin de croix épouvantable. » (Le Monde, 4 mai 1993).]


Source: cet article est largement inspiré d'un commentaire de 'Bob' qui a servi ici de base et de 'stimulus' , assorti d'ajouts entre crochets. Merci à lui, avec les excuses de Pakool, s'il considérait que son texte est -involontairement- dénaturé.