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lundi 12 novembre 2018

L'argent coule à flots pour les cadres dirigeants de Force ouvrière

La nouvelle direction règle ses comptes

Et Le Parisien punit ceux qui soutiennent les policiers ralliés à la mobilisation du 17 novembre prochain

Résultat de recherche d'images pour "mailly"
L'ancien leader de FO, Jean-Claude Mailly a touché plus de 100.000 euros bruts de rémunérations, pour la seule année 2017, et que les treize membres de la direction se sont fait rembourser près de 400.000 euros de notes de frais, révèle ce lundi le quotidien pro-Macron.

Alors que des syndicats affichent leur colère sur la place publique face aux salaires élevés des patrons du CAC 40, les patrons des centrales syndicales se gavent. Ainsi, selon des documents livrés au quotidien Le Parisien, Jean-Claude Mailly a perçu en 2017 un salaire annuel brut de 62.816,90 euros, soit quelque 5.200 euros par mois.
Mais c'est sans compter la pluie de primes qui lui fait atteindre une rémunération brute annuelle de 100 334,63 euros. Pour son dévouement syndicale, que d'aucuns, à la base comme dans l'opinion, croient bénévole...

Parti en avril de Force ouvrière, il a touché son salaire jusqu'à fin mai, ainsi qu'une prime de départ à la retraite - qu'ailleurs on appelle "parachute doré - de 22.792,37 euros. Contacté par Le Parisien, Jean-Claude Mailly, qui s'est reconverti dans le conseil, fait le mort. 

A FO, ils sont cinq autres responsables à avoir reçu le même salaire annuel hors primes. Tous avoisinent les 80.000 euros, avec primes.

Concernant les notes de frais, la confédération est généreuse également

Selon d'autres documents que les journalistes d'investigation du Parisien ont trouvés dans leur boîte mail, en 2017 toujours, chacun des treize membres du bureau confédéral de FO s'est fait rembourser près de 30 000 euros par personne.

Hôtels, avions, loyers, trains et surtout logements : des loyers jusqu'à 1.800 euros par mois ont été remboursés à huit membres du bureau. Et le plus dépensier n'est autre que Pascal Pavageau, avant d'être secrétaire général : plus de 50.000 euros. Contacté lui aussi, Pascal Pavageau fait la sourde oreille.

De 2015 à 2017, Jean-Claude Mailly a dépensé pour 35.000 euros de frais divers. Mais les patrons de la centrale ne sont pas les plus dépensiers. 
Des secrétaires confédéraux ont cumulé 60.000 euros de frais, dont la moitié pour des vols pour l'un d'eux. Des milliers d'euros dépensés chaque année parfois aux mêmes dates d'une année sur l'autre. D'autres ont consommé beaucoup à des dates précises. Idem pour les notes d'hôtels, en un peu moins salées tout de même. Pas étonnant que les comptes du syndicat en 2017 soient dans le rouge avec une perte de 635 182 euros.

Les cotisations syndicales sont employées au mieux, on le voit, et au plus juste... Une information utile, certes, au moment des élections professionnelles. Mais à qui profite le "crime" ?
Le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, à Bordeaux (Gironde), le 9 octobre 2014.En 2014, le numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, était sur la sellette à propos des travaux dans son appartement et son bureau, mais aussi pour le versement d'une prime de 31.000 euros, une prime de départ votée par les camardes du comité centrale, et versée, "puisqu'il a démissionné du comité régional pour arriver à la confédération". Une affaire de gros sous et un manque à gagner...
En mars 2017, suite à une demande du Comité de suivi du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), la CGT, confédération ouvrière d'extrême gauche, s'était faite alignée pour gaspillage d'argent public.

 

mercredi 31 décembre 2014

Vie politique: le retrait de Arnaud Montebourg, info ou intox ?


Un coït  interrompu qui ne laisse personne frustré !

Montebourg, ex-ministre viré, annonce qu'il suspend sa carrière po
litique publique

Fausse sortie de l'hystérique histrion du PS ? Dans ses voeux de fin d'année à l'attention de ses administrés de Saône-et-Loire, Nono dit jeter l'éponge. Et montrer la voie à Hollande ?

A quelques semaines du terme de ses mandats électifs locaux, le député de la Bresse, conseiller général de Montret et président du département de Saône-et-Loire où la population le supporte de moins en moins, il officialise ainsi son retrait de la vie politique, ce mardi, jour de liesse, dans Le Journal de Saône-et-Loire. 

Sablons le champagne !
"Après 17 années de mandat local et national, le moment est venu pour moi de me retirer de la vie publique professionnelle." Telle est la résolution pour 2015 d'un amateur de la politique qui a dû suivre une formation - après (mauvais) coups - pour apprendre son métier.  L'ex-avocat avait fait savoir qu'il retournait à l'école pour quelques semaines pour "apprendre le métier de haut dirigeant" à l'INSEAD, une prestigieuse école de commerce qui lui offrait une large part des frais de scolarité. Faute de sources de revenus ?

Après son éviction de Bercy le 25 août dernier, l'ex-candidat à la candidature socialiste à la présidentielle de 2012 avait préparé les âmes sensibles. Dans une tribune publiée en novembre sur le site L'important.fr, il faisait part de son désir de "retourner vivre au milieu des Français", de "quitter la politique comme mode de vie à part et coupé du réel, et surtout comme source de revenus".

2017 et un premier cheval de retour 

Il semblerait que l'individu offre une pause aux Français qui ne pouvaient pas plus le voir que le président.
Mais qu'on ne s'y méprenne pas. Arnaud Montebourg ne se ferme aucune porte à l'horizon 2017. Il cherche à se faire oublier un peu, lui et son redressement de la courbe de l'emploi. Chassé par la porte, à coups de botte dans le train, alors qu'il ne s'y attendait pas, il menace l'auteur des brimades d'un retour tonitruant par la fenêtre de la prochaine présidentielle. 
Dès le mois d'août 2013, il confiait à M, le magazine du Monde que, s'il en avait "marre des élections" et ne se "représenterai(t) pas" pour des mandats locaux -, la présidentielle est "la seule élection" à laquelle il "envisage  de (se) représenter un jour", se dispensant des préliminaires. Pas étonnant que ses partenaires peinent à jouir: que dire des électeurs-trices ! 

"Quitter des fonctions de représentation politique, reprendre un métier, refuser de vivre de la politique, recouvrer sa liberté ne signifie pas l'abandon de tout engagement dans la vie publique", met-il en garde ce mardi, à la fois méprisant du milieu et menaçant.

Que faire d'un vieux cheval de réforme
?
Vous le reprendriez ? Avec les risques sanitaires que cela comporte ? En faire des lasagnes de boeuf n'est plus possible. Ne vaudrait-il pas mieux que l'IGAS le recueillisse à son tour ?...
Il recherche une nouvelle vie; l'Inspection générale des affaires sociales peut lui assurer une fin de vie paisible, avec d'autres chevaux en bout de course. Il retrouverait François Chérèque (CFDT), et il pourrait y assister au retour de l'ancienne candidate devenue ancienne favorite du Roi, Ségolène Royal, qui a bénéficié de ce point de chute entre sa fin de fonction de vice-présidente de la BPI et son entrée au gouvernement Valls.  "Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire", affirmait le candidat Hollande dans son chiffon de papier anaphorique (6e point).
Ils ne pointent même pas, ni 
Dominique Méda (conseillère de la candidate du PS, S. Royal, en 2007), ni Dominique Voynet (EELV), ni Dominique Barella, ancien président de l'USM (syndicat de magistrats), probablement récompensé pour son ...indépendance. Des parachutes dorés camouflés: aucun de ces privilégiés n'est nécessiteux.
Mais, là encore, un cheval de cirque parmi de vieilles rosses, est-ce bien raisonnable ? Auriez-vous donc un pré pour l'adopter ? L'espérance de vie du cheval est de 25 ans: celle du cheval de cirque ?

lundi 1 décembre 2014

La CGT aurait aussi offert un "parachute doré" à Thierry Lepaon, son patron...

L'étrange indemnité de Lepaon à son départ de Normandie

Nouvelle affaire Lepaon?

Après les dépenses somptuaires pour des travaux inutiles réalisés dans son appartement de fonction et dans son bureau parisiens, le patron de la CGT a touché une "étonnante" indemnité de départ début 2013, croit savoir L'Express. Alors secrétaire général du comité régional CGT de Basse-Normandie, Thierry Lepaon allait succéder à Bernard Thibault à la tête de la CGT.
Après les révélations sur les travaux onéreux du numéro 1 de la CGT, et les élections professionnelles aidant, plusieurs responsables du syndicat avaient dit s'attendre à la sortie prochaine d'autres affaires.

Thierry Lepaon avait un patron fort complaisant

Dans un article daté du lundi 1er novembre, L'Expansion enfonçait le clou, en dévoilant que Thierry Lepaon a bénéficié d'une rupture conventionnelle lorsqu'il a quitté en 2013 la CGT de Basse-Normandie pour prendre la tête du syndicat au niveau national.
Quelques semaines avant cette passation de pouvoir, le cégétiste a négocié son départ avec son employeur. Il a touché des indemnités de départ, comme un salarié licencié de Goodyear, Peugeot ou ArcelorMittal, explique le magazine.
Parachute doré au prorata des heures effectives, décharge syndicale déduite? 

Le nouveau patron de la CGT a confirmé cette transaction

Le syndicaliste n'y voit toujours rien d'anormal. La pratique n'est pas illégale, mais "elle est pour le moins surprenante de la part d'un secrétaire général de la CGT, un syndicat qui n'a jamais caché tout le mal qu'il pensait d'un dispositif créé en 2008, qu'il juge trop favorable au patronat", souligne l'Express.

Quiconque y verrait une mutation ne comprendrait rien au syndicalisme
Les bureaux régionaux de la CGT étant des entités distinctes et autonomes du bureau national, "je changeais d'employeur", s'est ainsi justifié Thierry Lepaon dans L'Expansion.

Entreprise de petit électro-ménager liquidée en 2001,
Moulinex qui l'employait, lui doit probablement beaucoup. Ou inversement...


mercredi 16 avril 2014

Hollande accorde un parachute doré à Dominique Voynet

Le président avait promis de ne pas interférer dans les nominations

Dominique Voynet a été nommée inspectrice générale des affaires sociales
, mercredi 16 avril (IGAS) ...
Retraite dorée à 55 ans...
en Conseil des ministres, suite à son départ tonitruant de la mairie de Montreuil. Que cet abandon de l'ancienne candidate à la présidentielle avait été annoncé dans Le Monde dès la mi-décembre ne change rien à cette attribution d'une sinécure à une amie. A l'époque, l'ex-patronne des Verts expliquait alors y avoir "pensé il y a une bonne année", avant de relativiser : "L'IGAS, ce n'est pas un métier, ça permet de participer à des travaux. [...] C'est une piste parmi d'autres." Inutile de jouer au petit jeur de la justification auquel se sont prêtées 3 journalistes du Monde, jugeant ès-qualité que, parce qu'elle fut un jour anesthésiste, "l'ex-patronne des Verts a le profil requis pour intégrer ce corps de contrôle de l'Etat"...

Hollande distribue les niches dorées
Le Monde rapporte que, selon l'IGAS, "la fourchette de rémunération d'un inspecteur général des affaires sociales est de 85.000 à 100.000 euros net annuels". Une retraite dorée !

Récompense d'un échec retentissant

Souriez, vous êtes pistonnée !
Parachute doré en prime à l'abandon 
En novembre 2013, l'ex-ministre de l'écologie du gouvernement de Lionel Jospin avait annoncé qu'elle ne briguerait pas un nouveau mandat.

Son bilan ne laissait à Voynet aucune chance à la municipale
Dans une note publiée sur son blog, elle avait maquillé ce rejet politique de la population en une croisade contre le clientélisme. Sans citer de nom, elle semblait viser l'ancien maire et candidat communiste, Jean-Pierre Brard, mais aussi le candidat socialiste Razzye Hammadi : 
"Je refuse de partir en campagne en promettant logements et jobs 'à la mairie' à tour de bras; de garantir à toute personne rencontrée dans la rue que sa demande, même injustifiée, sera traitée 'en priorité' [...] ; de promettre à chaque dirigeant d'association évoquant sans pudeur l'imminence des élections une augmentation de sa subvention annuelle."

Bartolone s'insurge contre cette faveur présidentielle à une "enfant gâtée de la république"

Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, lors d'un débat parlementaire, le 11 juin, à Paris.Alors que les élections municipales ont vu la gauche se déchirer à Montreuil, cette sortie de Mme Voynet n'a visiblement toujours pas été digérée. Ancien président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone qui avait soutenu fortement la candidature de Hammadi a critiqué la nomination de Mme Voynet sur son site :
" Triste itinéraire d'une enfant gâtée de la République. Elue ou parachutée tour à tour dans le Jura, au Parlement européen, en Seine-Saint-Denis, puis défaite par les électeurs ou auto-démissionnée par certitude de l'être, Madame Voynet, si prompte à critiquer la violence du "système", restera certainement silencieuse quant à la manière dont elle vient d'en profiter goulûment."
Le commentaire de Bartolone n'est pas honnête, car son poulain, Razzye Hammadi, a rencontré les mêmes vicissitudes et les mêmes parrainages.
Hammadi a appris à faire le coup de poing au Mouvement des jeunes socialistes et il a mis sa formation en pratique et à Orly et dans les rues de Montreuil. Hollande alors premier secrétaire avait favorisé son parachutage sur Orly où il alla s'écraser, non sans avoir pourri le climat de la campagne des municipales avec sa bande d'une quinzaine de nervis amenés de Paris. Le Canard enchaîné avait en effet révélé le manque manifeste d'attachement à la commune de certains d'entre eux : il n'y avait ni domiciliation, ni inscription aux impôts. Lien PaSiDupes - "Municipales: atterrisage forcé à Orly de l'avion d'Hammadi piloté par Hollande"
Et Hammadi récidive à Montreuil en 2014 où sa liste est éliminée dès le premier tour, ne recueillant que 9,8 % des voix. Lien PaSiDupes - "Injures raciales: le député PS Razzye Hammadi trouble l'ordre public à Montreuil"

Son parti-pris est indigne de sa position à l'Assemblée, mais en adéquation avec sa position de petit maître du 9.3:
Au mieux, cette nomination apparaît comme le "golden parachute" d'une élue en mal d'électeurs. Au pire, elle procède d'un accord politique lui ayant permis de s'exfiltrer de Montreuil après avoir laissé cette ville en ruine et la gauche divisée comme jamais."
Le président de l'Assemblée nationale décrit même cette nomination comme un "accroc à la République irréprochable que les électeurs appellent de nos vœux".

lundi 25 novembre 2013

Le "parachute doré" de Jack Lang à l'Institut du Monde arabe: 10.000 euros/mois

Une présidence de Jack Lang qui lui rapporte gros 

D'Jack Lang ne travaille pas que pour la gloire

Si Jack Lang n'a pas de chauffeur
il a une grosse conduite à droite...
La retraite dorée de Jack Lang a un prix, et ce, même en période d'économies budgétaires: 10.000 euros, précisément. Selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, en kiosques le 17 novembre, l'ancien ministre de la Culture a ferraillé pour obtenir un salaire au titre de président de l'Institut du Monde Arabe.

Cette fondation de la République et d'états membres de la Ligue arabe creuse-t-elle notre dette publique ?
Selon Jeune Afrique, Jack Lang aurait  téléphoné à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, pour se plaindre de l'absence de salaire prévu à ce poste. Et pour lui annoncer que, dans ce cas, être président de l'Institut du Monde Arabe ne l'intéressait plus.

L'inventeur de la fête connaît la  musique

Une oeuvre de Jean Nouvel,
architecte également désintéressé 
Il a donc finalement obtenu gain de cause.
Les prédécesseurs de Jack Lang à la présidence du conseil d'administration de l'Institut du Monde Arabe (IMA) ne touchaient pas de salaire à l'époque. Selon Jeune Afrique,  Dominique Baudis, puis Bruno Levallois, auraient toujours refusé ce salaire, compte tenu des difficultés économiques que connaît l'Institut, et se seraient contentés de simples défraiements. Il était légitime que  les réseaux sociaux s'enflammâssent.

L'IMA vole au secours de son patron !

Après avoir interrogé les anciens présidents de l'IMA et l'institution elle-même,
certaines informations seraient à nuancer. David Bruckert, secrétaire général de l'Institut du Monde Arabe,
 l'assure par exemple au Figaro: "les informations contenues dans l'article de Jeune Afrique sont erronées". "Contrairement à ce qui est écrit, Dominique Baudis percevait bien une rémunération, et ce, jusqu'à son élection au Parlement européen en septembre 2009", précise-t-il. "La rémunération de Jack Lang a été fixée en toute transparence et votée par le conseil d'administration de l'IMA", ajoute le quotidien, qui dément implicitement que Lang ait crié famine auprès de Bercy. Comme l'avait révélé Mediapart à l'époque, Dominique Baudis obtenait donc en 2008 un salaire de 10.000 euros par mois, ainsi que le confirme l'actuel directeur de cabinet de Dominique Baudis.  

D'Jack n'aurait fait que son boulot

Compte tenu des difficultés économiques de l'Institut, le nouveau président n'avait guère d'autre issue.
 
"Jack Lang a par ailleurs réduit dès son arrivée le budget de la présidence de moitié et imposé des efforts d'économies sur l'ensemble des frais de mission et de réception. A la différence d'autres Présidents, il ne bénéficie d'aucun véhicule de fonction et effectue ses trajets en taxi ou en transports en commun. En dépit des déplacements dans le monde arabe qu'il effectue dans le cadre de ses fonctions et conformément aux missions de l'IMA, ses frais de transport aérien sont à sa demande inférieurs en moyenne de 70% à ceux de ses prédécesseurs", assure le secrétaire général.

Une polémique qui pourrait bien faire pschitt, si ces éléments étaient confirmés.
Le secrétaire général de l'Institut du Monde Arabe ne donne aucun chiffre. Lang se contente-t-il de 5.000 euros mensuels ? Et refuse-t-il tout défraiement et avantage en nature ? 
Le camarade de Bercy a-t-il, oui ou non, consenti à défiscaliser son salaire ?

jeudi 2 août 2012

Exception culturelle française: "salir" les petits patrons

Salauds de patrons !
C'est l'histoire de Geoffroy

Geoffroy, après un parcours sans faute chez L'Oréal, a fondé The Phone House à 34 ans, en 1996.
 
Son aventure a démarré dans une petite boutique à deux pas des Champs Elysées. Aujourd'hui, le réseau est à chaque coin de rue…L'avez-vous reconnu?

L'année dernière, il a fondé, avec Richard Branson, Virgin Mobiles. 
Et ça cartonne ! A son actif, la création de plus de 3 000 emplois en 10 ans !
Il était à Lyon pour rencontrer des chefs d'entreprise en vue de la création à l'automne 
2007 de l'antenne Rhône-Alpes de Croissance Plus, l'association qu'il dirige. Elle affiche ouvertement trois missions : être un think tank, faire du lobbying et communiquer dans un pays où les entrepreneurs ont peur des media.

Il est d'ailleurs souvent le seul à opposer modération et courtoisie aux détracteurs, quand les patrons sont accusés de tous les maux:
licencier abusivement, s'en mettre plein les poches, être des patrons voyous, etc. Et son discours décapant est bien loin des propos formatés des dircoms et de l'ouverture de parapluie que de la prise de risque. Ruquier, Chabot et autres PPDA ont souvent fait appel à communiquant, un bon client qui oppose ses convictions d'homme de terrain aux idées toutes faites de Besancenot, aux préjugés politiquement corrects des gauchos-caviar-people ou des slogans d'anti-CPE. 

Vous avez reconnu Geoffroy Roux de Bézieux
C'est d'ailleurs parce qu'
au cours d'un débat télévisé sur le CPE une étudiante  aux idées reçues lui avait lancé:  "De toute façon, les patrons, c'est tous des salauds", qu'il a poussé son coup de gueule, sous la forme d'un livre. 
C'est un plaidoyer pour sortir la France et les  primitifs français de la confusion entre dirigeants de sociétés du CAC 40 et entrepreneurs de PME. 

Une réflexion sur les raisons de l'image si dégradée des patrons et quelques explications :
des stock-options attribuées sans contrôle suffisant, une transparence trop relative, un manque de générosité.
Fait du hasard, le livre est sorti le 11 avril 2007, alors même qu'était révélé le montant des indemnités de départ versées à Noël Forgeard, ex-coprésident d'EADS. Une fois de plus, le portable de Geoffroy n'a cessé de sonner. Une fois de plus, il a accepté de répondre. Parce que, dit-il, "les effets collatéraux sur l'ensemble des patrons sont terribles." Il prône d'ailleurs "une véritable éthique du capitalisme. Car les entrepreneurs doivent être irréprochables."

La réalité des petites entreprises est toute autre dans
cette nation sous influence, à la fois des profs de la FSU et des associations ou réseaux de la gauche réfractaire au succès. En France, le monde peut changer, le mot patron est connoté: il renvoie à la lutte des classes. Et tout ce qui est petit est grand, hormis la petite entreprise. L'orchestration des media se limite aux percussions et ne résonnent qu'aux
 délocalisations et aux licenciements. Si le 
cor retentit au fond des bois à chaque fermeture d'usine, les créations d'entreprises et d'emplois s'interprètent au triangle. 

Le patron de PME qui fait prospérer son 
entreprise est suspecté. 
G. Roux deBézieux souligne que "développer une entreprise est un exercice tout aussi honorable que de la créer", mais la contre-publicité vigilante fait son oeuvre. 
Comment les Français apprendraient-ils à aimer les créateurs d'entreprises si la presse fossilisée dans l'idéologie marxiste pratique l'amalgame. Elle claironne son indignation dans l'affaire du "parachute doré" de Noël Forgeard (Airbus, EADS), mais ses décrypteurs ne signalent ni qu'Alain Dinin, président de Nexity, a renoncé à ses stocks-options, ni que Taxis Bleus a rapatrié ses centres d’appel Powergreeen de Grande-Bretagne en France. G. Roux de Bézieux pointe pareillement la différence de traitement médiatique réservé à Louis Gallois qui a pourtant refusé de percevoir de la part d'EADS un salaire supérieur à 15 000 euros par mois (180 000 euros par an) et a demandé à conserver la même rémunération que celle qu’il touchait à la SNCF, soit treize fois moins que celles de son prédécesseur.

En faisant l'acquisition de cet essai vous n'engraisserez pas non plus ce salaud-là, puisque " les droits d’auteur seront entièrement reversés à la fondation Herbé qui soutient des projets d’aide à l’enfance " !

S'adossant à au cas Forgeard,
la presse militante a fait le choix d'exploiter le filon de la lutte des classes de l'époque sombre du marxisme économique du XIXe siècle. Il est aujourd'hui en cours de rénovation par les soins des ...altermondialistes ! 


Mais, craignant certainement une confusion des images, la droite rechigne à s’exposer et n'assume pas son soutien aux méchants "patrons" créateurs d'emplois. La droite gaulliste marque ses distances: Villepin somma HP de réduire son plan social et Nicolas Sarkozy fustigea les " patrons-voyous" ?

"Salauds de patrons" met aussi en cause la propre responsabilité des chefs d’entreprise. Tandis que G. Roux de Bézieux faisait encore de l'information des masses en 2007,
Anne Lauvergeon avoue qu'elle est "bridée " par sa directrice de la communication et Franck Riboud fait le dos rond sous les coups des démocrates patentés, politiques et syndicalistes (et associatifs masqués) qui ont leur rond de serviette sur les plateaux de tous les media. 

Il reste qu'
en France les "petits" patrons sont 2,6 millions, que 50% n’ont aucun employé et que 40% en ont de 1 à 9. 

Les attaques contre les patrons, petits et grands,  - à l'aveugle - sont donc particulièrement injustes et destructrices: les Français qui y participent se rendent coupables du saccage de leurs entreprises et du chômage. 
Et n'allons pas croire que la gauche apportera ce changement non plus !...
2012 - Montebourg compte redresser l'économie en tapant sur les patrons 
De PSA à Sanofi en passant par Rio Tinto ou Doux, l'ancien avocat use de son verbe et enchaîne les déclarations fracassantes à l'encontre des entreprises concernées. Ce qui lui a valu d'être qualifié vendredi de "procureur doctrinaire", par le président du groupe UMP au Sénat, Jean-Claude Gaudin.




Octobre 1960: Nikita Kroutchev tape avec sa chaussure
sur son pupitre 
de l'Assemblée générale de l'ONU



Le 12 juillet, qu'il s'agisse du plan de restructuration de PSA, de la fermeture du site d'Aulnay ou de la suppression de 8.000 postes en France, le ministre dit systématiquement "niet", brandisant son veto à presque chaque annonce de plan social. Mais il est capable de mieux.

"Il y eu dissimulation et mensonge", affirme-t-il à propos de PSA.
La fermeture du site Rio Tinto à Saint-Jean de Maurienne ? "Nous n'acceptons pas cette décision". Sanofi? "Un plan social abusif que "nous ne pouvons accepter".
Montebourg n'hésite pas à accuser les patrons de mentir. Ainsi, dans le cas de PSA, il a dénoncé la mise entre parenthèse du plan social le temps de la présidentielle, à la demande de Nicolas Sarkozy. Le patron de PSA a simplement reconnu avoir retardé cette annonce. A noter que le ministre ne fait ici que suivre la ligne du gouvernement, puisque Jean-Marc Ayrault lui-même, dans sa déclaration de politique générale, avait parlé de ces "plans sociaux opportunément retardés".
Sur le fond, Arnaud Montebourg conteste aussi les justifications données par les directions pour expliquer les suppressions de postes. Celles de PSA sont ainsi qualifiées "d'allégations".
A l'annonce par le géant minier Rio Tinto de se séparer de 600 personnes, Montebourg n'a pas seulement mis son veto à la fermeture de l'usine de Saint-Jean de la Maurienne. Il s'est écrié: "C'est un site rentable. Nous allons entrer en discussion avec eux d'une façon qui va être assez ferme". Pour seule politique, Arnaud Montebourg reprend ainsi les accusations de licenciements  "abusifs "lancées contre Sanofi. Son indignation permanente le poussa à devancer l'annonce officielle du groupe en affirmant que celui-ci envisageait "plusieurs milliers de suppressions d'emplois". 

Nous avons un vrai problème avec le comportement de Montebourg

"Nous avons un vrai problème sur la stratégie de Peugeot (...), le comportement de l'actionnaire", lance l'accusateur public.
Voilà qui n'est pas commun. Un ministre qui donne des leçons d'économie à un groupe industriel, qui plus est entièrement privé ! A plusieurs reprises, le dirigiste je-sais-tout a vertement critiqué la stratégie de PSA, estimant qu'elle n'était tout bonnement pas appropriée. "Nous avons un vrai problème sur la stratégie de Peugeot, l'alliance avec General Motors, le comportement de l'actionnaire", a lancé celui qui est supposé redresser les situations, mettant notamment en cause le versement de dividendes en 2011, malgré les mauvais résultats du groupe. Une charge qui a déclenché les foudres de la droite:  Jean-François Copé et François Fillon se sont mouillés, avec le principal intéressé. Dans une entretien au Figaro, le président du conseil de surveillance de PSA, Thierry Peugeot, visiblement "inquiet" par la chute du cours de PSA en bourse, consécutive à l'invective du ministre, estime qu'"il y a des limites" à la critique du gouvernement.
Or, Montebourg n'en n'est pas à son coup d'essai.
Plutôt que de faire, il parle. Déjà, dans le dossier Doux, leader européen de la volaille placé en redressement judicaire depuis le 1er juin dernier, il avait pris à partie le PDG Charles Doux. Lorsque celui-ci avait refusé que la banque Barclays injecte 35 millions d'euros dans l'entreprise, Montebourg l'avait fustigé, dans un entretien à l'Usine Nouvelle : il "privilégie son sort personnel", jugeait-il alors.
Il est maintenant question que le gouvernement socialiste laisse vendre Doux à son actionnaire principal, la banque britannique Barclay's !
On attend maintenant que du poulailler de Jean-Marc Zayrault sorte Najat Vallaud-Belkacem pour nous assurer le peuple que les socialistes sont cohérents et justes !

samedi 21 mai 2011

Parachute doré pour DSK, patron socialiste du FMI


La 'golden boy' social a aussi une 'niche fiscale', Anne Sinclair

Jeudi, Dominique Strauss-Kahn a démissionné de son poste de Directeur général du FMI.

" J'entends protéger cette institution que j'ai eu l'honneur de servir avec dévouement et j'entends particulièrement - tout particulièrement - consacrer toutes mes forces, mon temps et mon énergie à prouver mon innocence", écrivait Dominique Strauss-Kahn dans sa lettre de démission.

En démissionnant du FMI, Dominique Strauss-Kahn va toucher entre 318.000 et 349.000 dollars. Ce parachute doré est explicitement prévu par les termes de son contrat, conclu en septembre 2007, à l'origine, avant agression sexuelle et dont les détails sont disponibles ici, comme le rappelle ABC.
Cette "Separation Allowance", valable en cas de démission, comme de licenciement, correspond à environ 60-65% de son salaire annuel et ne semble soumise à aucune condition.






Pas même une obligation fiscale
?




Le contrat prévoit aussi une retraite qui pourrait se monter à 318.000 dollars par an, à vie.
Une rente: le socialiste s'enrichit en dormant, en prison.
Le contrat ne prévoit rien en cas de condamnation

"Les termes de l'accord ne semblent pas prévoir le retrait de ces dispositions pour quelque raison que ce soit - y compris le fait d'être accusé ou reconnu coupable d'agression sexuelle", écrit ABC News.
Stabilité de l'emploi (cinq ans) et impunité garantie: que demande le peuple ?


Le parachute doré, c'est aussi pour la gauche

Pour sa liberté, DSK peut dépenser plus de 150.000 euros par mois


La liberté n'a pas de prix pour les riches socialistes

Caution et menus frais de bouche

DSK n'a pas eu besoin de quémander des allocations.
Il a remis
un million de dollars de caution contre sa libération.
Le nanti socialiste a eu les moyens de rassembler 5 millions de garantie en quatre jours.
L'ancien patron du FMI va aussi pouvoir financer les frais exorbitants de sa surveillance.

Heureusement que le séducteur des femmes peut également compter sur son épouse légitime, Anne Sinclair, pour assouvir ses besoins, car la journaliste pourra l'aider à assumer une assignation à résidence qui pourrait durer de longs mois. Cette dernière aurait loué un appartement à 14.000 dollars par mois. On parle même de deux appartements.

Si la décision de sa libération sous conditions est tombée jeudi soir (heure de Paris), Dominique Strauss-Kahn a cependant passé une quatrième nuit à la prison de Rikers Island, en attendant que les 5 millions de dollars de garantie (près de 3,5 millions d'euros) soient réunis. Si DSK viole les conditions de sa libération, ils seront saisis. Contrairement à la caution d'un million qui a été apportée en liquide, cette somme n'est qu'une garantie bancaire. Elle devrait être réunie grâce à l'hypothèque de la maison de Washington d'Anne Sinclair. D'autres bien immobiliers devraient également être engagés.

DSK n'inspire pas confiance au juge

Affirmant craindre que Dominique Strauss-Kahn ne s'enfuit avant son audience du 6 juin
, le juge a été particulièrement exigeant dans les conditions de la libération de Dominique Strauss-Kahn. L'ancien patron du FMI accusé de tentative de viol est donc assigné à résidence, en attendant un éventuel procès qui aura bien lieu, sauf s'il décide finalement de plaider coupable. Selon la presse américaine, sa femme, Anne Sinclair, aurait d'ores et déjà loué un appartement dans l'Upper East Side, près de Madison Avenue et de Central Park. Situé au Bristol Plaza, le logement comptant deux chambres coûterait 14.000 dollars par mois, soit un peu moins de 10.000 euros.

Le juge le fait surveiller pour 200.000 dollars par mois

Au-delà de ses défenseurs – des ténors du barreau qui réclament donc des honoraires en conséquence – DSK va également devoir assumer les frais de sa propre surveillance. Elle sera, à la demande du juge, confiée à une société qui emploie des anciens de FBI et a notamment été mandatée pour la surveillance de ...Bernard Madoff.

Tartine au Brie Aubry enrage


Ils sont punis par où ils ont péché !

lien PaSiDupes: l'agression sexuelle verbale
lien PaSiDupes: l'indécent déni de l'insulte
Autre reculade de l'amère Aubry, sur les retraites: lien PaSiDupes
Qui rappelle celui de l'autre vertueuse, Sa Cynique Majesté Royal:
elle se rend à la télévision pour appeler les jeunes à descendre dans la rue contre la réforme des retraites, mais se renie à la radio: lien PaSiDupes

Les prestations de la société privée de surveillance (comprenant un garde armé et une ...vidéosurveillance) s'élèvent à plus de 200.000 dollars par mois (140.000 par mois environ). Selon Daniel Katz, PDG de Global Security Group (société new-yorkaise experte dans ce domaine), c'est plus de deux fois la somme habituelle facturée dans ce genre de circonstances.

Il faut être prince arabe

Une fortune estimée entre 50 et 80 millions d'euros

Le nabab socialiste ne connaissait certes pas les fins de mois difficiles

Selon la chaîne américaine ABC News, le contrat de directeur général du FMI que DSK a signé en 2007 prévoit que « l'indemnité de séparation » s'élève à environ 60% du salaire net. Or, lorsqu'il a débuté son mandat en 2007, le salaire de base et les indemnités s'élevaient à 496.280 dollars par an. Revu à la hausse pour être aligné sur le coût de la vie, il s'élèverait, selon ABC News, à 530.000 dollars cette année.
En démissionnant, DSK devrait toucher un parachute doré compris entre 318.000 et 349.000 dollars. De quoi se payer un peu moins de deux mois surveillance à résidence. La misère, donc...
Pas les moyens de rouler en Porsche: Lien PaSiDupes

Le séducteur vit aux crochets de sa femme.

=> La journaliste Anne Sinclair est fortunée. Petite-fille de Paul Rosenberg, l'un des plus grands marchands d'art du XXe sicèle, elle est à la tête d'un patrimoine considérable.
Lien PaSiDupes vers la collection de toiles de maîtres

=> Côté immobilier, elle est notamment propriétaire d'un appartement place des Vosges à Paris, estimé à 4 millions d'euros
et d'un beau six pièces acheté au début des années 90 dans le XVIe arrondissement.
=> Le couple est également propriétaire d'un riad à Marrakech, acquis pour 500.000 euros en 2000. Selon les estimations, le couple serait ainsi à la tête d'un patrimoine de 50 à 80 millions de dollars. De quoi voir venir le procès. Selon les observateurs, il pourrait n'avoir lieu que dans un an...

Le Front de gauche ne compte pas ouvrir une collecte
Sauvons les riches ?

Lien PaSiDupes

En vérité, Mélenchon ne serait-il pas à l'origine du "complot", "guet'apens" et "lynchage" dont le 'roi du pétrole' serait la victime, selon les membres du gang DSK ?