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lundi 14 juin 2010

Villeneuve-Saint-Georges: drapeau tricolore brûlé, remplacé par le drapeau algérien

L'accueil de la France récompensé

L'outrage

Le drapeau français de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (ville communiste du Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit de dimanche à lundi et remplacé par un drapeau algérien, a-t-on appris auprès de la municipalité.
Ci-contre la scène dont rend comte la presse date de 2008: c'était à Cavaillon dans le Vaucluse (PACA), dont on parle décodemment beaucoup: lire PaSiDupes
Les faits ont été découverts lundi matin à l'ouverture de la mairie, qui a porté plainte.

Un raisonnement incertain
La Slovénie a terni le retour de l'Algérie en Coupe du monde de football dimanche en remportant (1-0) son premier match du groupe C. Le drapeau tricolore devait payer le prix de la défaite algérienne. De quoi en conclure que l'intégration bloque dans certaines communes ?

Dans le cadre d'une opération de jumelage, trois drapeaux - un français, un allemand et un anglais - avaient été hissés pendant le week-end sur des mâts, devant la mairie.
"C'est le drapeau français qui a été brûlé et remplacé par un drapeau algérien", a précisé un porte-parole de Sylvie Altman, le maire PCF. Dans cette commune qui apporte son soutien à la Palestine et aux pro-palestiniens, on assure que "rien ne laissait présager ce geste": le drapeau français immolé sur le perron de l'hôtel de ville.

Les réactions qui expliquent le phénomène

Valérie Pécresse, présidente du groupe UMP au Conseil régional d'Ile-de-France, a exprimé son indignation "face à cet outrage au drapeau français." Le groupe UMP condamne cet acte "avec la plus grande fermeté et souhaite que ses auteurs soient rapidement identifiés et sanctionnés", dit un communiqué.

Pour Dominique Joly, conseiller municipal FN de la ville et Marie-Christine Arnautu, secrétaire régionale du parti, cet acte témoigne "du plus grand mépris envers la République" et d'une volonté des auteurs de ce délit de "régner en maîtres sur nos villes, sur notre pays."

=> Depuis 2003, en France le délit d'outrage au drapeau ou à l'hymne national lors d'une manifestation organisée est puni de 7.500 euros d'amende et de six mois d'emprisonnement lorsqu'il est commis en bande organisée.

La maire n'a rien vu venir

"Rien ne peut justifier que le drapeau tricolore soit brûlé", a tenu à préciser Sylvie Altman, mais sans grande conviction et un peu tard, par le biais du site internet de la municipalité.
Un article de presse aurait-il été trop officiel et 'stigmatisant' ?

La scène ci-contre date de 2010 à Nice, provoquée par une initiative de la FNAC: lire PaSiDupes sur ledébat consacré à l'identité nationale

Sylvie Altman glorifie la population qui l'a faite maire
"Villeneuve est riche de sa population, une population multicolore, interculturelle. Ici comme ailleurs les drapeaux des nations qui jouent au Mondial de football sont mis sur les maisons, les restaurants. Le climat peut être passionné, mais calme et serein", écrit-elle sereinement. Pas de quoi donc en faire un plat !

Au PC, on suggère ainsi de rentrer le drapeau tricolore aux grandes occasions: il irriterait certains...
Faudra-t-il bientôt cacher les emblèmes nationaux pour complaire à la diversité qui enrichit la France de sa population ?

samedi 29 mai 2010

Aubry nie avoir stigmatisé un jeune élu UMP de Lille

Liberté d'expression: la video témoin du « facho » est censurée !...

Un opposant « a mis en colère la maire » socialiste ! (sic: LePost)

La maire socialiste de Lille et accessoirement faisant fonction de premier secrétaire du PS, Martine Aubry, a tenté d'imposer un huis clos médiatique au conseil municipal de Lille en date du lundi 29 mars dernier.
Après cinq heures et quart de séance, la Ch'tite Aubry interrompit le déroulement de la séance et interpella le jeune conseiller municipal UMP du quartier de Wazemmes, Hervé-Marie Morelle, qui filmait la séance.

Méprisante, elle lui lança: « Je voudrais dire à Monsieur qui est là (sic: il n'a pas de nom !) On est dans un lieu public, il y a des règles, et vous n’avez pas à filmer, à me filmer (délire caractériel ?), depuis le début du conseil, sans autorisation. »

Le conseiller
fit observer que « vos services n'ont pas accepté de nous fournir les vidéos du conseil ».

Réponse du maire
: « je suis désolée ce sont des pratiques d'un autre temps. On est en démocratie, on n'est pas dans ce genre de pratiques qui relèvent d'autres régimes. » La séance du conseil est, elle, retransmise en direct (plus de 5 heures) sur le site Internet de la ville de Lille. Après 5h15 et un monologue interminable de la maire Aubry, on y entend d'ailleurs Martine Aubry dire à Pierre de Saintignon : « Vite, va lui chercher sa bande ».

L'élu UMP l'invita à se maîtriser
, mais la maire, méfiante, « s'est emparée de l'iphone et l'a confié à un collaborateur ». C'est le chef de file de l'opposition, Christian Decocq, qui nous raconte la suite : « Après un quart d'heure, je me suis fâché, les menaçant de faire venir un huissier. Ils sont redescendus avec le téléphone et c'est Hervé-Marie qui a effacé les vidéos ».

VOIR et ENTENDRE la vidéo est impossible : « Contenu rejeté » par Dailymotion !
Reste le blog du jeune élu: lien où ce court extrait est accessible:

L'élu municipal dit avoir été insulté par la maire socialiste

Martine Aubry, candidate potentielle à la présidence de la République, l’aurait ensuite traité de « petit facho » en fin de séance, ce que nie un fidèle salarié de Martine Aubry.

Pourtant, l'élu d'opposition, qui n'entend pas se laisser museler, conteste la patronne et affirme: «Elle a exigé de moi que je supprime les vidéos. Elle m’a traité de petit facho. Elle a dit qu’elle me méprisait».
En revanche, l'attaché de presse de Martine Aubry à la mairie de Lille, François Rousseau, d'une part explique que "Martine Aubry n'a pas apprécié de voir ce jeune homme filmer le conseil municipal avec son Iphone car elle a eu le sentiment que c'étaient des images volées et qu'il n'avait pas de bonnes intentions", et d'autre part, il assure qu'"elle n'a jamais tenu de tels propos". Le même employé commente aussi: « Après, lui, il en a fait toute une histoire... Ce n'est pas très agréable pour elle. » Contrat rempli ! Quant aux insultes, c'est sympa !

L'autocrate socialiste a tout faux

Or, les conseillers municipaux ont le droit de filmer les séances, dans le respectd'un texte du ministère de l'Intérieur publié en 2005, en réponse à une question d'une conseillère muncipale, comme l'a remarqué slate.fr. Lire la réponse à la question de Marie-Jo Zimmermann
Le principe de publicité des séances -par ailleurs publiques- posé par l’article L. 2121-18 du même code, prévoit en effet la retransmission des séances par les moyens de communication audiovisuelle et fonde le droit des conseillers municipaux, comme des membres de l’assistance, à enregistrer les débats.
Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a conduit les juges à considérer comme illégale l’interdiction par le maire de procéder à un tel enregistrement dès lors que les modalités de l’enregistrement ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l’assemblée communale.
Abus de pouvoir de madame le maire, pression antidémocratique et soumission servile. Cette société française d'hébergement de vidéo, de partage (?) et de visionnage (sous contrôle) en ligne est-elle libre ?
La version intégrale de la video reste pourtant inaccessible et la censure d'Etat a le dos extra-large ?

La maire est soit surmenée soit parano; les deux, qui sait ?

Sur son mur Facebook, on peut lire que le jeune UMP "vient de déclarer à la Voix du Nord qu’il attendait des excuses de Martine Aubry pour ses propos inacceptables et qu’il prendrait des dispositions plus importantes si elle ne le faisait pas."

A Lille, l'UMP s'indigne du comportement de la maire Aubry.
Christian Decocq, chef de l'Union pour Lille, l'accuse sur le site de Nord éclair: "Sa réaction est totalement démesurée et injuste. On est en pleine parano."
N’est-ce pas pourtant Martine Aubry qui, récemment, affirmait pompeusement: "Il n’y a pas de degrés dans le rejet de l’autre, dans l’intolérance" ?

mardi 29 septembre 2009

Impôts locaux 2009: les élections passées, les élus se lâchent

Les électeurs doivent maintenant avaler la pillule

6,1% de hausse moyenne de la taxe d'habitation et de la taxe foncière

Le Tiers-Etat supporte les communes et les départements

Prévisibles, les hausses d'impôts locaux sont à l'heure au rendez-vous.
Les avis d'imposition arrivent en ce moment dans les boîtes aux lettres. Les ménages ont jusqu'au 15 octobre pour régler la note de la taxe foncière et jusqu'au 16 novembre pour celle de la taxe d'habitation.

Les élus locaux ne sont pas seuls responsables

Le montant de la taxe foncière et de la taxe d'habitation s'obtient en multipliant la valeur locative du logement, déterminée par l'administration fiscale, par un taux d'imposition. Or, cette valeur locative est majorée chaque année pour suivre l'inflation. Pour 2009, le gouvernement a fixé la barre à 2,5%. S'y ajoute une hausse des taux d'imposition de 3,6%, qui, elle, est du ressort des élus locaux. Quel échelon a été le plus vertueux en 2009 ? Les régions, qui n'ont relevé leurs taux que de 0,7% d'après la Direction générale des collectivités locales (DGCL). Mais les élections restent à venir...

Contrecoup des élections passées

Les communes et les intercommunalités ont voté des hausses de 2,7%.
Les départements demandent plus: 6,3%.

Les régions, quant à elles, n'ont qu'un appétit marginal dans la fiscalité locale : elles mangent à tous les râteliers départementaux et municipaux et ne captent à chaque fois que 9% de la taxe foncière, l'essentiel de cet impôt étant perçu par les communes et intercommunalités (62%) et les départements (29%). Quant à la taxe d'habitation, elle se partage entre l'échelon communal (67%) et le département (33%), deux collectivités qui ont la main lourde cette année.
Les maires et les conseillers généraux élus en 2008 «profitent» du début de mandat pour faire passer la pilule fiscale. À l'inverse, la sagesse des élus régionaux en 2009 s'explique largement par la perspective des élections en 2010.

Déficits interdits

Mais les cycles électoraux ne sont pas seuls en cause.

  • Les départements
    Le retournement de l'immobilier a fait chuter de 35% cette année les recettes des droits de mutation, les fameux «frais de notaire». Or, ces droits représentent 14% des recettes fiscales des départements, voire plus de 25% dans les Alpes-Maritimes, les Yvelines, les Hauts-de-Seine… Et les départements doivent en outre faire face à une hausse des dépenses sociales, du fait de la crise. Ce sont eux qui versent l'essentiel de l'aide sociale à l'enfance, de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et du RSA. Au total, les aides sociales absorbent 60% de leurs dépenses de fonctionnement des Conseils Généraux. «Comme toutes les collectivités, nous n'avons pas le droit d'avoir des budgets de fonctionnement en déficit. Pour boucler nos comptes, nous n'avons d'autres solutions qu'augmenter la fiscalité», se jus­tifie-t-on à l'Assemblée des départements de France (ADF).
    Il faut bien admettre aussi que l'ADF joue un rôle d' uniformisation. Les départements s'y alignent les uns sur les autres: tel anticipe les années de vaches maigres sur tel autre qui traverse une période difficile et ainsi la tendance est-elle à la hausse générale.
  • Les communes, qui perçoivent des droits de mutation et ont des dépenses sociales, mais dans une moindre mesure, ont pris les devants. «Et puis les élus, qui étaient inquiets de la réforme de la taxe professionnelle, ont pu vouloir sécuriser des recettes avec les impôts des ménages», ajoute Philippe Laurent, président de la commission des finances de l'Association des maires de France (AMF).

    Reste que les collectivités auraient aussi pu essayer de faire des économies sur leurs dépenses ordinaires et leur train de vie… Et les dépenses démagogiques, tels les apéritifs offerts par les mairies riches aux diverses catégories socio-professionnelles ou les ordinateurs distribués aux familles des élèves de collèges... (cf. Ordina13, par exemple)

  • Il faut bien payer la note un jour. Est-elle alors équitablement répartie?

    jeudi 5 février 2009

    La FCPE et Darcos d’accord pour le retour au travail le mercredi matin

    C’est le choix des conseils d'école avec les communes

    La FCPE souhaite le retour à un rythme de quatre jours et demi par semaine, avec trois heures de cours le mercredi matin.
    Xavier Darcos
    , ministre de l'Education Nationale, a répondu, mercredi 4 février, à cette demande. 'Moi, je ne vois aucun inconvénient à ce que, en accord avec les communes, les conseils d'école proposent de repasser à quatre jours et demi, j'y vois même beaucoup d'avantages.'

    Le ministre souligne le revirement des parents

    La FCPE passe son temps à faire et à redéfaire; c'est ça le 'progrès' ? Ou est-ce la danse du tango ?

    'Je rappelle que j'ai laissé le choix aux conseils d'école de choisir soit quatre jours, soit quatre jours et demi. Dans le conseil d'école, vous avez les parents, vous avez les enseignants et vous avez les élus, et notamment les fédérations de parents d'élèves dont la FCPE', a-t-il rappelé. 'Je le répète, ce n'est pas moi qui ai choisi (...) ce sont les conseils d'école qui ont majoritairement choisi la semaine des quatre jours', a souligné Xavier Darcos.

    Petit rafraîchissement de mémoire

    'Le ministère a signalé en juin cette possibilité de déroger à la semaine de quatre jours, c'était bien trop tard pour la rentrée 2008', argumente Christine Allain, secrétaire générale de la FCPE.
    Or, celle-ci n’a pas pris ses responsabilités en juin et ne les prend toujours pas, maintenant qu’elle observe les effets néfastes de sa consigne aux fédérations en faveur des quatre jours. Elle nie aussi que, si la FCPE a été prise de court, elle n’était pas obligée de faire voter pour un quelconque changement. Que n’a-t-elle pris le temps de la réflexion et de la ... concertation ?...

    La FCPE décide d'abord et réfléchit après !

    Comment faire du neuf avec du vieux?

    'Il s'agit avant tout d'informer nos adhérents pour qu'ils puissent mettre en place une réflexion avec les nombreux partenaires impliqués dans les conseils d'école à temps pour la rentrée 2009', explique-t-elle au milieu du gué.

    La FCPE a annoncé mardi à Paris le lancement d'une 'campagne nationale' pour un rythme scolaire en primaire de quatre jours et demi, avec trois heures de cours le mercredi matin. Ca n'aurait pas un air de déjà vu ?

    La FCPE et ses distingués psychologues scolaires et autres diplômés en science de l'éducation auraient-ils découvert que ce qu'ils ont renié est toujours mieux que ce qu'ils ont librement choisi ?
    L'idéologie n'a pas volé au secours du confort égoïste des parents. Leur dernière option serait maintenant 'plus adaptée au rythme des enfants' que la semaine de quatre jours qu'ils ont voulue... Devant tant d'expertise et d'indécence, on croit rêver...

    Que ne va-t-on entendre sous les préaux des écoles ?
    N’y aura-t-il pas une mère courage sous chacun d’eux pour rappeler où sont les responsabilités ?

    vendredi 21 novembre 2008

    SMA - Les villes qui veillent sur leurs enfants

    Quelles sont les villes qui ont mis le service minimum d’accueil en place ?
    La nouvelle grève des enseignants a encore apporté jeudi 20 son lot de perturbations et de fatigues inutiles aux parents dont les enfants ne pourront pas aller à l'école. Le Service minimum d'accueil (SMA) est censé apporter une réponse à la garde des enfants en cas de grève. Mais qu'en était-il jeudi?
    La grève des enseignants du jeudi 20 novembre devait être très suivie : la presse avait impressionné les familles en annoçant l'absence d'environ 7 enseignants sur dix dans la France entière (69%). Ce taux de grévistes élevé aurait donc pu motiver les municipalités sur la question de l'accueil des petits enfants dans les écoles républicaines. Mais sont-elles vraiment toutes respectueuses de la loi et au service de leurs administrés?

    Rappels à l'ordre
    Les 'démocrates' ne se contentent pas d'encourager et de cautionner les actes d'incivilité: ils y participent.
    Plusieurs villes sont donc déjà "collées" et assignées par la justice à garantir le service minimum sous peine d'amende. Les foyers de contestation habituelle se sont encore distingués.
    > Comme 132 communes de Haute-Garonne, dont Toulouse, qui avaient déjà refusé de l'instaurer lors des grèves du 7 et 16 octobre. Les électeurs connaissaient les inconvénients d’un vote pour la gauche et le MoDem.
    > Dans l'Aude, où plus qu’ailleurs des incidents surgissent aux abords des voies ferrées, dans le Gard ou l'Hérault, où l’affreux Jojo Frêche soutient Sa Cynique Majesté Royal, des communes, qui n'avaient pas assuré le service minimum lors de la grève du 16 octobre, sont également concernées par ces assignations.
    > Le préfet de la …Charente, où Désirdavenir fait quelques apparitions fugitives en qualité d’ex-député fantômatique, a engagé début novembre une procédure judiciaire à l'encontre de communes réfractaires. Il a saisi le tribunal administratif d'Angoulême contre le refus de trois communes de Charente : Cognac (PS), Chirac (PC) et Linars (SE), par délibérations, d'organiser le service minimum d'accueil dans les écoles.
    > A Toulouse, qui a versé à gauche, le tribunal administratif a été saisi par le préfet de Haute-Garonne, afin d'enjoindre la mairie d'appliquer le service minimum. Le tribunal a estimé que la situation était "contraire à la loi et est préjudiciable tant à l'intérêt des enfants que de leurs parents". Pierre Cohen, maire d’une ville si grande et si riche, n'en a pas démordu pour autant, se considérant dans l'incapacité de mettre en application la loi dans une situation où l'encadrement est insuffisant, ce qui peut donner lieu à de graves problèmes de sécurité". Tant de moyens refusés aux ‘jeunes enfants’ de sa commune…

    En dépit des assignations, certaines communes font de la résistance, au mépris de la loi, des habitants de leur opposition municipale et de tous les scolaires du primaire, dont ils ont pourtant la responsabilité. La gauche oppose les Français entre eux et les communes entre elles, celles qui respectent le SMA et celles qui bafouent à la loi.

    Clivage anti-républicain
    A Paris, élection du premier secrétaire du PS oblige, Bertrand Delanoë auquel ses camarades ont reproché le ‘légalisme’, affirme ne plus pouvoir assurer le service minimum comme par le passé,, même « a minima », se déclarant "dans l'impossibilité" de suivre les consignes. Sauf celles du parti…
    La mairie socialiste joue sur les mots et a annoncé dans un communiqué qu'avec 65% des enseignants déclarés grévistes à Paris, et 208 écoles désertes d'enseignants, la mobilisation d'un dispositif est "irréalisable". Question de logistique, surtout. Paris-Plage ne pose pas tant de problèmes… Selon la mairie de Paris, la grève rendrait nécessaire l'accueil de 87 300 enfants et la mise à disposition de 6 365 animateurs pour les encadrer. Dans l’hypothèse, fort peu probable, que tous les parents envoient leurs enfants à l’école : c’est faire peu confiance aux militants…
    Un encadrement impossible, "3 organisations syndicales parisiennes [représentant] les personnels d'animation de la Ville ayant déposé un préavis de grève", rappelle la mairie de Paris. A quel titre ? La solidarité syndicale joue à plein, contre les familles les plus vulnérables. Quelle sera la crédibilité des associations, réseaux et collectifs de gauche, lorsque, pour le meilleur et pour le pire, le PS sera redevenu opérationnel dans son populisme ordinaire auprès des sans logis ou sans papiers et les sans papiers-sans logis?
    Des élus 'responsables' invoquaient des conditions insuffisantes de sécurité pour le 20 novembre. L'opposition n'est-elle pas apte à assurer la sécurité de ses administrés?

    La mairie de la capitale et les municipalités de gauche , en province, ne savent donc pas faire aussi bien que celles de droite ?
    Comme la capitale, d'autres villes d'opposition avaient annoncé leur incapacité à fournir ce service aux familles défavorisées.
  • N'ont pas appliqué la loi: Ce sont les villes PS: Toulouse (PS), Montpellier(PS), Strasbourg (PS), Caen(PS), Nantes (PS), Brest (PS), Cherbourg (PS), Rennes (PS), Cahors (PS) Clermont-Ferrand (PS), Lyon (PS), Amiens(PS), Grenoble (PS). Lille (PS), Besançon (PS), Metz(PS), la ville PS de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Idem pour 34 communes de l'Académie de Versailles, quinze communes de Charente, dont Angoulême et Cognac.
  • Ont respecté la loi et appliqué le SMA: Les villes UMP parviennent en général à assurer le service minimum. C'est le cas notamment du Havre (UMP), Valenciennes (UMP), Tarbes (UMP), Perpignan (UMP), Castres (UMP), Vesoul (UMP), Marseille (UMP), Avignon(UMP), Colmar (UMP), Nice (UMP), Cannes (UMP), Antibes (UMP), ainsi que 27 autres communes des Alpes-Maritimes.

    Quelques villes PS respectent enfants et parents et assurent le service minimum: Rouen (PS), Mulhouse(Gauche Moderne), parmi les plus grandes.